Tous les députés
Mandat en cours

Val-de-Marne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
1 549
Rang 343 / 510 Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
128
Rang 304 / 507 · ex æquo Rang 304 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19,6 %
Rang 343 / 510 Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 846 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
90 % 176 désaccords 1 577 / 1 753 positions identiques
Amendements votés
1 549
Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 343 sur 510 Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
128
Rang 304 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 304 sur 507 · ex æquo Rang 304 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19,6 % 1 846 / 9 436 scrutins
Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 343 sur 510 Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

90 % de positions identiques

Même position
1 577 scrutins
Position différente
176 scrutins (10 %)

Sur 1 753 scrutins comparables, du au .

Voir les 176 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 93 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
92
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 846 participations.

Taux de vote pour

30,3 %
559 / 1 846 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

59,1 %
1 091 / 1 846 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,6 %
196 / 1 846 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19,6 %
1 846 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 846 participations.

Pour55930,3 %
Contre1 09159,1 %
Abstention19610,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sylvain Berrios · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219947001630
novembre 2426945651101480
décembre 24374500280
janvier 25166126201460
février 251904539001060
mars 253122925002580
avril 253451928902890
mai 256682431906040
juin 256671675005760
juillet 251803336401070
septembre 251100000
octobre 252672080301640
novembre 251 117452011308580
décembre 255092028604550
janvier 2633634003290
février 2654554374104130
mars 2612931001250
avril 2632834116001780
mai 269232843308490
juin 2669546351505990
juillet 265314398603840
octobre 261 02526917408340
Total9 4595591 09119607 6130

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sylvain Berrios, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27,9 %pour 24 favorables / 86 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 50 / 86 participations
Abstention
14 % 12 / 86 participations
Absence de vote
88,8 % 685 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins30,5 %pour 90 favorables / 295 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
62 % 183 / 295 participations
Abstention
7,5 % 22 / 295 participations
Absence de vote
82,7 % 1 413 / 1 708 scrutins retenus
Éducation54,5 %pour 42 favorables / 77 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
39 % 30 / 77 participations
Abstention
6,5 % 5 / 77 participations
Absence de vote
74,8 % 228 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat24,6 %pour 35 favorables / 142 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
66,9 % 95 / 142 participations
Abstention
8,5 % 12 / 142 participations
Absence de vote
85,1 % 812 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget27,6 %pour 171 favorables / 619 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
66,4 % 411 / 619 participations
Abstention
6 % 37 / 619 participations
Absence de vote
75,4 % 1 901 / 2 520 scrutins retenus
Institutions32,2 %pour 87 favorables / 270 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
59,6 % 161 / 270 participations
Abstention
8,1 % 22 / 270 participations
Absence de vote
76,3 % 869 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité27,5 %pour 122 favorables / 444 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
66 % 293 / 444 participations
Abstention
6,5 % 29 / 444 participations
Absence de vote
78,9 % 1 661 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités40 %pour 26 favorables / 65 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
56,9 % 37 / 65 participations
Abstention
3,1 % 2 / 65 participations
Absence de vote
81,9 % 294 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat24,5 %pour 13 favorables / 53 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
73,6 % 39 / 53 participations
Abstention
1,9 % 1 / 53 participations
Absence de vote
80 % 212 / 265 scrutins retenus
Santé43,5 %pour 133 favorables / 306 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 118 / 306 participations
Abstention
18 % 55 / 306 participations
Absence de vote
84,4 % 1 654 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement20,1 %pour 44 favorables / 219 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 106 / 219 participations
Abstention
31,5 % 69 / 219 participations
Absence de vote
75,7 % 681 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail41,1 %pour 62 favorables / 151 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
51 % 77 / 151 participations
Abstention
7,9 % 12 / 151 participations
Absence de vote
81,7 % 676 / 827 scrutins retenus
1 846 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
8 nov. 2024N° 385
Faire évoluer chaque année la dotation globale de fonctionnement des collectivités au moins selon l’inflation prévisionnelle
Tous les groupes

La dotation globale de fonctionnement (DGF) est une ressource versée par l’État aux collectivités territoriales. Le projet de budget pour 2025 fixe son montant pour l’année, en conservant les hausses intervenues en 2023 et 2024.

L’amendement ajouterait une règle durable dès 2025. L’enveloppe de DGF devrait évoluer chaque année au minimum selon l’inflation prévisionnelle hors tabac inscrite dans le projet de budget, arrondie au demi-point supérieur. Ses auteurs veulent protéger les finances locales face à la hausse des prix et rendre leurs ressources plus prévisibles. Cette règle porterait sur l’enveloppe globale, et non sur une hausse identique garantie à chaque collectivité. Le texte prévoit également un gage formel par une taxe additionnelle, sans détailler un financement effectif.

Amendement n° 1090 · M. Bilde · Après l’article 29

Amendement n° 1090 de M. Bilde et les amendements identiques suivants après l'article 29 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour18 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 384
Augmenter d’environ 491 millions d’euros la dotation globale de fonctionnement des collectivités pour 2025
Tous les groupes

Le projet de budget fixe à 27,245 milliards d’euros la dotation globale de fonctionnement (DGF), une ressource versée par l’État aux collectivités territoriales, pour 2025. L’amendement porterait cette enveloppe à 27 735 457 197 euros, soit environ 491 millions d’euros supplémentaires.

Ses auteurs présentent cette hausse comme une adaptation à l’inflation par rapport à 2024. Le changement concernerait le montant global pour 2025, sans instaurer d’indexation automatique pour les années suivantes ni modifier les règles de répartition entre collectivités. Il laisserait également en place les réductions d’autres dotations prévues dans l’article. Une taxe additionnelle sur les tabacs est inscrite comme gage formel de la perte de recettes pour l’État, plutôt que comme un financement effectif détaillé.

Amendement n° 1247 · M. Sansu · Article 29

Amendement n° 1247 de M. Sansu et l'amendement identique suivant à l'article 29 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
129 pour12 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 383
Revaloriser de 1,8 % la dotation globale de fonctionnement des collectivités pour 2025
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit 27,245 milliards d’euros de dotation globale de fonctionnement (DGF), une ressource versée par l’État aux collectivités territoriales, en 2025. L’amendement porterait ce montant à 27 735 457 200 euros, soit environ 491 millions d’euros supplémentaires et une hausse de 1,8 %.

Selon ses auteurs, cette revalorisation correspond à l’inflation prévisionnelle pour 2024. Ils invoquent l’augmentation des dépenses courantes des collectivités, liée aux prix, aux rémunérations publiques et au RSA. La mesure augmenterait l’enveloppe pour 2025 sans instaurer de revalorisation automatique les années suivantes ni changer sa répartition. Le texte comporte aussi un gage formel par une taxe additionnelle sur les tabacs, sans détailler un financement effectif.

Amendement n° 1340 · M. Berrios · Article 29

Amendement n° 1340 de M. Berrios à l'article 29 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour79 contre8 abstentions
8 nov. 2024N° 382
Porter à 41,5 milliards d’euros la dotation globale de fonctionnement des collectivités pour 2025
Tous les groupes

Le projet de budget fixe à environ 27,245 milliards d’euros la dotation globale de fonctionnement (DGF), une ressource versée par l’État aux collectivités territoriales, pour 2025. L’amendement porterait cette enveloppe à 41,5 milliards d’euros, soit environ 14,255 milliards d’euros supplémentaires.

Ses auteurs souhaitent revenir au niveau de dotation de 2013. Ils dénoncent les baisses successives et l’érosion de cette ressource lorsqu’elle ne suit pas l’inflation, alors que les dépenses courantes des collectivités augmentent, notamment pour le personnel. L’amendement augmenterait le montant global pour 2025 sans créer d’indexation annuelle ni modifier les règles de répartition entre collectivités. Il conserverait les réductions d’autres dotations prévues dans l’article. Une taxe additionnelle sur les tabacs figure comme gage formel, sans financement effectif détaillé.

Amendement n° 2296 · M. Legavre · Article 29

Amendement n° 2296 de M. Legavre à l'article 29 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour81 contre13 abstentions
8 nov. 2024N° 381
Obliger l’État à proposer des actions EDF aux salariés et à certains anciens salariés
Tous les groupes

Selon les auteurs, les salariés actionnaires ont été évincés du capital d’EDF lors de la nationalisation de 2023. L’amendement viserait à leur permettre de redevenir propriétaires d’une part de leur entreprise et de participer au partage de sa valeur.

L’État devrait céder 2 % de ses titres dans les trois mois suivant la publication de la loi. L’offre porterait sur au moins 2 % du capital et serait réservée aux salariés d’EDF ou de ses filiales ainsi qu’aux anciens salariés justifiant d’au moins cinq ans de contrat ou d’activité rémunérée auprès de ces entreprises.

Le prix par action, avant rabais, ne pourrait dépasser 12 euros, montant reçu lors du retrait de 2023. Un rabais d’au moins 20 % serait accordé si les actions ne pouvaient être revendues pendant trois ans. Les modalités de revente seraient précisées par arrêté.

Amendement n° 2813 · M. Philippe Brun · Après l’article 28

Amendement n° 2813 de M. Philippe Brun après l'article 28 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
85 pour20 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 380
Limiter les bâches des monuments en travaux à un décor mentionnant le mécène et réaffecter les recettes de l’État
Tous les groupes

Le code du patrimoine permet des bâches comportant un espace d’affichage sur les monuments concernés pendant les travaux. Les recettes de cet affichage sont affectées au financement des travaux. Les auteurs souhaitent empêcher les publicités massives sur les monuments historiques.

L’amendement remplacerait cet espace d’affichage par une bâche décorative mentionnant le mécène, c’est-à-dire celui qui apporte son soutien. Lorsque l’État est propriétaire du monument ou de l’immeuble à usage culturel, les recettes rejoindraient son budget général au lieu d’être réservées aux travaux.

Les auteurs présentent cette réaffectation comme une contrainte de recevabilité financière et souhaitent son retrait. Elle fait néanmoins partie du changement proposé au vote.

Amendement n° 1450 · M. jean-Philippe Tanguy · Après l’article 28

Amendement n° 1450 de M. jean-Philippe Tanguy après l'article 28 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour25 contre13 abstentions
8 nov. 2024N° 379
Prolonger d’un an l’expérimentation des clubs de jeux à Paris et leur régime fiscal temporaire
Tous les groupes

Les clubs de jeux parisiens relèvent d’un régime expérimental ayant remplacé celui des cercles de jeux en 2018. Le texte de référence porterait la durée de cette expérimentation de sept à huit ans et prolongerait jusqu’en 2025 le régime fiscal associé. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Selon l’exposé des motifs, les fermetures liées à la crise sanitaire ont empêché d’établir un bilan satisfaisant de l’activité et des recettes fiscales. Seules les années 2022 et 2023 sont alors considérées comme représentatives, les données de 2024 n’étant pas disponibles. Cette année supplémentaire servirait à évaluer le régime temporaire avant une réforme de sa fiscalité, sans le pérenniser à ce stade.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 28 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour57 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 378
Autoriser les clubs de jeux parisiens à exploiter des machines à sous pendant l’expérimentation
Tous les groupes

Les clubs de jeux parisiens disposent d’une autorisation ministérielle temporaire pour proposer certains jeux seulement. Les machines à sous sont, selon l’exposé, réservées aux casinos. Le projet de loi prévoit de prolonger l’expérimentation des clubs d’un an, jusqu’en 2025, pour mieux évaluer leur activité et leur fiscalité après les perturbations sanitaires.

L’amendement permettrait à ces clubs d’exploiter aussi des machines à sous pendant la durée de l’expérimentation. Il élargirait donc leur offre, sans instaurer une autorisation permanente.

Les auteurs y voient un potentiel de chiffre d’affaires et de recettes fiscales, notamment grâce aux touristes. Ils signalent également le blanchiment lié aux machines clandestines à Paris. Ils évoquent un rapprochement futur avec la fiscalité des casinos pour éviter une distorsion de concurrence, mais l’amendement ne modifierait pas cette fiscalité.

Amendement n° 1019 · M. Renault · Article 28

Amendement n° 1019 (rect.) de M. Renault à l'article 28 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour84 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 377
Exonérer de prélèvements fiscaux et sociaux les mises sur les jeux du patrimoine de 2025 à 2027
Tous les groupes

Les jeux dédiés au patrimoine de La Française des jeux alimentent la Fondation du patrimoine par un prélèvement sur les mises. Selon les auteurs, ils supportent aussi environ 15 millions d’euros de prélèvements fiscaux et sociaux par an. Le ministère de la Culture compense ces montants par des crédits de restauration, mais ceux-ci vont à des projets choisis par ses services, pas nécessairement à ceux de la Fondation.

Du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2027, l’amendement exonérerait les sommes misées de CSG, de contribution au remboursement de la dette sociale, de TVA et du prélèvement destiné à l’Agence nationale du sport et à l’État. Il concerne les mises, non les gains des joueurs.

Les auteurs souhaitent simplifier le financement du patrimoine. Le texte prévoit des taxes additionnelles pour compenser les pertes de recettes publiques, sans en chiffrer le rendement.

Amendement n° 1732 · M. Lottiaux · Après l’article 27

Amendement n° 1732 de M. Lottiaux après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour78 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 376
Maintenir les aides aux communes sorties du zonage rural et prolonger les exonérations dans les bassins d’emploi à redynamiser
Tous les groupes

Le zonage France ruralités revitalisation, auquel sont attachées des aides fiscales et non fiscales, a remplacé les zones de revitalisation rurale en juillet 2024. Selon l’exposé des motifs, 2 168 communes ont perdu l’accès à ces soutiens malgré leurs fragilités.

Le texte de référence leur accorderait les effets du nouveau classement jusqu’au 31 décembre 2027. Il adapterait aussi les règles pour les communes nouvelles et le classement renforcé « France ruralités revitalisation plus », en prenant notamment en compte les vulnérabilités du bassin de vie. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Il prolongerait également jusqu’à fin 2027 les exonérations fiscales et sociales dans les bassins d’emploi à redynamiser, avec l’objectif de soutenir la création d’entreprises et l’emploi. Pour certaines exonérations locales de 2025, les collectivités devraient délibérer et les bénéficiaires déposer une demande dans les délais prévus.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Berrios : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
153 pour1 contre4 abstentions
8 nov. 2024N° 375
Prolonger jusqu’en 2030 les aides France ruralités revitalisation pour les communes sorties de l’ancien zonage rural
Tous les groupes

Depuis juillet 2024, le zonage France ruralités revitalisation, ou FRR, remplace les zones de revitalisation rurale. Il ouvre accès à des aides fiscales et non fiscales pour soutenir l’activité économique. Les nouveaux critères ont exclu 2 168 communes auparavant bénéficiaires, alors que, selon l’exposé du projet de loi, elles restent fragiles sur les plans géographique, économique et social.

Le projet de loi prévoit de leur maintenir les effets du dispositif FRR jusqu’au 31 décembre 2027. L’amendement reporterait cette échéance au 31 décembre 2030, soit trois années supplémentaires de bénéfice des aides pour ces communes.

Il prolongerait ainsi ce soutien transitoire sans modifier les critères du nouveau zonage. Il comporte également des clauses de compensation des pertes de recettes publiques reposant sur la fiscalité du tabac.

Amendement n° 96 · M. Grenon · Après l’article 26

Amendement n° 96 de M. Grenon après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour72 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 374
Taxer les passagers aériens selon le nombre de trajets effectués chaque année à partir de 2027
Tous les groupes

L’amendement créerait, au 1er janvier 2027, une taxe « grands voyageurs aériens » appliquée aux passagers. Son montant dépendrait du nombre de trajets aériens effectués au cours d’une année civile, et non d’un montant identique pour tous les voyageurs.

Les auteurs souhaitent ainsi encourager la réduction des vols répétés, limiter les émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien et augmenter les ressources de l’État. Le barème et les modalités de calcul seraient fixés par décret en Conseil d’État. L’amendement ne précise donc ni le montant à payer ni le nombre de trajets à partir duquel un passager serait taxé.

Amendement n° 3218 · Mme Arrighi · Après l’article 26

Amendement n° 3218 de Mme Arrighi après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour89 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 373
Créer une taxe sur la distance parcourue par les produits importés, y compris ceux en transit
Tous les groupes

L’amendement créerait une taxe kilométrique d’harmonisation environnementale sur les produits importés. Son montant serait proportionnel à la distance parcourue. Elle couvrirait aussi les marchandises qui traversent le territoire national, y compris maritime, sans y être vendues.

Les auteurs souhaitent intégrer le coût écologique du transport dans les produits importés et favoriser la production locale ainsi que les circuits courts. Les modalités seraient renvoyées à un décret en Conseil d’État. Le texte ne précise ni qui devrait acquitter la taxe, ni le montant par kilomètre, ni l’utilisation des recettes. Il ne permet donc pas de chiffrer la charge imposée aux acteurs concernés.

Amendement n° 2340 · Mme Maximi · Après l’article 26

Amendement n° 2340 de Mme Maximi après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
126 pour15 contre16 abstentions
8 nov. 2024N° 371
Faire payer une contribution annuelle aux fournisseurs de contenus internet dépassant un seuil de trafic
Tous les groupes

Selon les auteurs, les fournisseurs de contenus et d’applications participent trop peu aux coûts des réseaux dont leur activité dépend. L’amendement créerait une contribution annuelle pour les personnes morales qui acheminent leurs contenus par des intermédiaires et dépassent une bande passante moyenne annuelle de 1 gigabit par seconde.

La contribution serait calculée sur le trafic entrant dans les réseaux des quatre principaux fournisseurs d’accès français. Elle s’élèverait à 12 000 euros par gigabit par seconde de bande passante moyenne annuelle, identifiée par le régulateur des télécommunications au cours des deux années précédant l’année fiscale de référence.

Les auteurs visent environ 550 millions d’euros de recettes et présentent cette proposition comme une ouverture du débat technique. Le dispositif ne prévoit pas d’affecter ces recettes au financement des réseaux.

Amendement n° 1049 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 26

Amendement n° 1049 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour75 contre6 abstentions
8 nov. 2024N° 370
Relever de 3 % à 5 % la taxe sur les services numériques due par les entreprises concernées
Tous les groupes

L’amendement porterait de 3 % à 5 % le taux de la taxe sur les services numériques, dite « taxe GAFAM ». Il modifierait le taux de cette taxe existante, sans changer dans son dispositif les entreprises ou les services concernés.

Les auteurs souhaitent accroître la contribution des grandes entreprises du numérique au budget de l’État pour réduire le déficit, plutôt que faire porter l’effort supplémentaire sur les personnes qui travaillent ou ont travaillé. À partir d’une prévision de rendement de 800 millions d’euros pour 2025 au taux actuel, ils estiment que cette hausse apporterait plus de 500 millions d’euros de recettes supplémentaires au budget de l’État.

Amendement n° 1227 · M. Le Fur · Après l’article 26

Amendement n° 1227 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
135 pour16 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 369
Taxer les émissions de CO₂ des navires privés d’au moins 20 mètres et 750 kilowatts dans les eaux françaises
Tous les groupes

L’amendement créerait une taxe supplémentaire liée aux émissions de dioxyde de carbone des navires privés présents dans les espaces maritimes sous souveraineté ou juridiction française. Elle concernerait les usages professionnels ou personnels, hors transport de marchandises, pour les navires réunissant deux conditions, une coque d’au moins 20 mètres et une puissance propulsive nette maximale d’au moins 750 kilowatts.

Le tarif initial serait de 100 euros par tonne de CO₂ émise, révisé chaque année par décret selon l’inflation hors tabac et les objectifs climatiques. Des exonérations couvriraient notamment les missions de service public, de recherche, de sauvetage et les missions sanitaires.

Les auteurs souhaitent consacrer les recettes au Conservatoire du littoral, qui préserve les espaces naturels côtiers par son action foncière. Le dispositif ne prévoit toutefois pas cette affectation.

Amendement n° 1800 · M. Bouloux · Après l’article 26

Amendement n° 1800 de M. Bouloux après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour78 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 368
Exonérer de taxe de solidarité les embarquements aériens depuis les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent exonérer de la taxe de solidarité sur les billets d’avion les embarquements depuis les collectivités ultramarines régies par l’article 73 de la Constitution. Ils présentent cette mesure dans un contexte de hausse annoncée de cette taxe et de difficultés à financer les déplacements aériens.

L’amendement ajouterait ces collectivités à la disposition du code qui traite des embarquements exonérés. Le critère serait le lieu de départ, et non la résidence du voyageur. Selon les auteurs, la grande pauvreté, qu’ils décrivent comme cinq à quinze fois plus fréquente dans ces départements que dans l’Hexagone, rend l’accès à la mobilité particulièrement difficile.

Le texte prévoit une compensation formelle de la perte de recettes de l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs. Il ne fixe pas le prix des billets.

Amendement n° 1089 · M. Rimane · Après l’article 26

Amendement n° 1089 de M. Rimane après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour74 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 367
Exonérer de taxe les embarquements aériens entre les territoires désignés par l’amendement, dont la Corse et des territoires ultramarins
Tous les groupes

Les auteurs invoquent le coût des billets d’avion, qui pèse sur les budgets des Ultramarins souhaitant retrouver leur famille. Ils souhaitent favoriser la continuité territoriale, c’est-à-dire faciliter les déplacements entre les territoires concernés.

L’amendement exonérerait de la taxe sur le transport aérien de passagers les embarquements dont le départ et la destination finale se situeraient dans deux territoires distincts appartenant à l’ensemble qu’il désigne. Celui-ci comprend la Corse et des territoires définis par des renvois au code et à la Constitution. L’exonération dépendrait donc du trajet, et non de la qualité d’Ultramarin du passager. Les dispositions auxquelles le texte renvoie ne sont pas reproduites, ce qui ne permet pas d’énumérer ici toutes les liaisons concernées.

La perte de recettes de l’État ferait l’objet d’une compensation formelle par une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 521 · M. Maillot · Après l’article 26

Amendement n° 521 de M. Maillot après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour53 contre4 abstentions
7 nov. 2024N° 331
Relever les tarifs de la taxe sur les surfaces commerciales payée par les commerces assujettis
Tous les groupes

La taxe sur les surfaces commerciales, ou TaSCOM, constitue une recette transférée aux collectivités pour compenser la suppression de la taxe professionnelle. Selon les auteurs, ses tarifs ont perdu de leur valeur avec l’inflation, estimée à 26 % depuis leur dernière modification en 2009.

L’amendement relèverait notamment les tarifs de 5,74 à 7 euros et de 34,12 à 43 euros par mètre carré. Les tarifs spécifiques de 8,32 et 35,70 euros passeraient à 11 et 45 euros. Il modifierait aussi les formules intermédiaires et porterait de 12 000 à 15 000 euros le seuil de chiffre d’affaires annuel par mètre carré associé au tarif supérieur.

Les commerces assujettis seraient concernés par ce barème relevé. L’objectif déclaré est de restaurer la valeur de cette ressource locale face à l’érosion monétaire.

Amendement n° 3344 · M. Delautrette · Après l’article 16

Amendement n° 3344 de M. Delautrette après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour103 contre2 abstentions
7 nov. 2024N° 330
Soumettre les entrepôts de plus de 10 000 mètres carrés à la taxe sur les surfaces commerciales
Tous les groupes

La taxe sur les surfaces commerciales, ou Tascom, s’applique aux surfaces de vente au détail couvertes et accessibles au public de plus de 400 mètres carrés, réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 460 000 euros. Son montant dépend de la surface et du chiffre d’affaires annuel par mètre carré. Les entreprises de commerce en ligne sans surface commerciale ouverte au public n’y sont pas assujetties.

L’amendement étendrait cette taxe aux entrepôts de plus de 10 000 mètres carrés, sans limiter cette extension au commerce en ligne. Les auteurs cherchent à rapprocher la fiscalité des commerces physiques et du commerce en ligne, ainsi qu’à freiner l’extension des grands entrepôts et l’artificialisation des sols. Le dispositif ajoute cette catégorie taxable sans préciser de modalités de calcul propres aux entrepôts.

Amendement n° 3352 · M. Delautrette · Après l’article 16

Amendement n° 3352 de M. Delautrette après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour37 contre60 abstentions
7 nov. 2024N° 329
Permettre aux régions de porter la taxe sur les cartes grises jusqu’à 80 euros par cheval-vapeur
Tous les groupes

Les régions perçoivent une taxe sur les certificats d’immatriculation, ou cartes grises, dont le tarif par cheval-vapeur est plafonné à 60 euros. L’amendement porterait ce plafond à 80 euros. Chaque région pourrait choisir de relever son tarif, sans y être obligée. Il ne s’agirait donc pas d’un montant forfaitaire de 80 euros par carte grise.

Selon l’exposé, les recettes de cette taxe sont passées de 2,3 milliards d’euros en 2019 à 2 milliards en 2023, notamment du fait de l’exonération non compensée des véhicules électriques ou à hydrogène. Les auteurs souhaitent donner aux régions une marge de recettes supplémentaire face à la dégradation de leurs finances. Son utilisation ferait supporter une taxe plus élevée aux personnes demandant une immatriculation soumise à cette taxe.

Amendement n° 3439 · M. Philippe Brun · Après l’article 16

Amendement n° 3439 de M. Philippe Brun après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour100 contre4 abstentions
7 nov. 2024N° 328
Écarter pour les véhicules immatriculés en Guyane une disposition fiscale que les auteurs associent au malus écologique
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent alléger la fiscalité des véhicules en Guyane. Selon eux, les chemins accidentés imposent souvent des véhicules robustes, tandis que les difficultés d’accès à l’électricité limitent le passage aux véhicules électriques. Ils estiment donc que le malus écologique pénalise les foyers sans leur offrir d’alternative réaliste à court terme.

Le dispositif rendrait inapplicable aux véhicules immatriculés en Guyane une disposition de l’article L. 421-30 du code des impositions sur les biens et services. Toutefois, le contenu de la disposition écartée n’est pas reproduit dans le dossier. Il n’est donc pas possible d’en déduire une exonération générale de malus écologique, ni de préciser les véhicules qui bénéficieraient effectivement de l’allégement recherché.

Amendement n° 482 · M. Castor · Après l’article 16

Amendement n° 482 de M. Castor après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
179 pour0 contre6 abstentions
7 nov. 2024N° 327
Permettre aux communes de faire varier la taxe d’habitation sur les résidences secondaires indépendamment de la taxe foncière
Tous les groupes

Depuis 2023, une règle lie les variations du taux de taxe d’habitation sur les résidences secondaires à celles de la taxe foncière sur les propriétés bâties. L’amendement retirerait de cette règle la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et les autres locaux meublés qui ne sont pas des résidences principales.

Les communes pourraient ainsi relever ce taux sans devoir augmenter parallèlement la taxe foncière supportée par les propriétaires. Selon les auteurs, cette liberté permettrait de répondre à la multiplication des résidences secondaires et des gîtes dans des communes où les logements permanents deviennent difficiles d’accès, notamment pour les jeunes ménages. L’amendement ne fixerait lui-même aucune hausse de taux. Il modifierait la latitude des collectivités pour décider quels contribuables solliciter.

Amendement n° 1725 · M. Lottiaux · Après l’article 16

Amendement n° 1725 de M. Lottiaux et les amendements identiques suivants après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour21 contre1 abstention
7 nov. 2024N° 326
Permettre aux collectivités de faire varier séparément les taux des résidences secondaires, du foncier bâti et de la cotisation foncière des entreprises
Tous les groupes

Les règles de liaison des taux limitent la possibilité, pour les collectivités, de modifier certains impôts locaux indépendamment des autres. Les auteurs soulignent notamment qu’augmenter la taxe d’habitation sur les résidences secondaires oblige aussi à relever la taxe foncière sur les propriétés bâties, qui concerne également d’autres propriétaires et des professionnels.

L’amendement abrogerait entièrement la disposition de liaison visée, concernant aussi la cotisation foncière des entreprises, un impôt local payé par les entreprises. Sa portée serait donc plus large que le seul retrait de la taxe d’habitation de cette règle. L’objectif annoncé est de permettre de taxer davantage les résidences secondaires pour favoriser l’occupation à titre principal, sans imposer une hausse parallèle du foncier bâti. Aucune hausse précise ne serait décidée par l’amendement.

Amendement n° 572 · M. Ray · Après l’article 16

Amendement n° 572 de M. Ray après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour102 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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