Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
1 321
Rang 385 / 510 Rang 385 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
310
Rang 148 / 507 Rang 148 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
17,4 %
Rang 380 / 510 Rang 380 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 638 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,3 % 43 désaccords 1 566 / 1 609 positions identiques
Amendements votés
1 321
Rang 385 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 385 sur 510 Rang 385 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
310
Rang 148 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 148 sur 507 Rang 148 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
17,4 % 1 638 / 9 436 scrutins
Rang 380 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 380 sur 510 Rang 380 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,3 % de positions identiques

Même position
1 566 scrutins
Position différente
43 scrutins (2,7 %)

Sur 1 609 scrutins comparables, du au .

Voir les 43 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 566 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8708

    Supprimer l’article présentant les prévisions de déficit, de dette et de dépenses publiques pour 2027

    Stéphane Peu : Pour Son groupe : Pour (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 312 · M. Le Coq · Article liminaire

    Amendement n° 312 de M. Le Coq et les amendements identiques suivants de suppression de l'article liminaire du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8707

    Rejeter préalablement le projet de loi de finances pour 2027 à l’Assemblée nationale

    Stéphane Peu : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par M. Boris Vallaud, du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8706

    Créer des fonctions judiciaires spécialisées et former les magistrats aux violences sexuelles et intrafamiliales

    Stéphane Peu : Pour Son groupe : Pour (17 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 8705

    Renforcer la prévention, les soins et la réponse judiciaire aux violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales contre les femmes et les enfants

    Stéphane Peu : Pour Son groupe : Pour (17 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8704

    Accorder aux salariés et agents publics victimes de violences sexuelles ou sexistes des absences rémunérées pour leurs démarches

    Stéphane Peu : Pour Son groupe : Pour (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 5 · Mme Thiébault-Martinez · Article 46

    Amendement n° 5 de Mme Thiébault-Martinez de rétablissement de l'article 46 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  6. Scrutin n° 8703

    Autoriser les absences des agents publics victimes de violences et organiser dons de jours et négociation d’un congé pour les salariés

    Stéphane Peu : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 7 · M. Ménagé · Article 46

    Amendement n° 7 de M. Ménagé de rétablissement de l'article 46 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 45 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
44
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 654 participations.

Taux de vote pour

48,9 %
808 / 1 654 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,7 %
773 / 1 654 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,4 %
73 / 1 654 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

17,4 %
1 638 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 654 participations.

Pour80848,9 %
Contre77346,7 %
Abstention734,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Stéphane Peu · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194213301610
novembre 242693725002070
décembre 24377110280
janvier 251661411001410
février 25190917001640
mars 253122925502530
avril 253454653402420
mai 256681720106300
juin 256672450405890
juillet 25180198301500
septembre 251010000
octobre 252676028401750
novembre 251 117901302108760
décembre 255097751303780
janvier 263364310102820
février 2654592771803580
mars 2612952101210
avril 26328367002850
mai 269232112008900
juin 266952148206240
juillet 265316837204240
octobre 261 02551147008270
Total9 4598087737307 8050

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Stéphane Peu, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,8 %pour 21 favorables / 39 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,6 % 17 / 39 participations
Abstention
2,6 % 1 / 39 participations
Absence de vote
95,2 % 734 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins32,1 %pour 105 favorables / 327 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
59,3 % 194 / 327 participations
Abstention
8,6 % 28 / 327 participations
Absence de vote
80,9 % 1 382 / 1 708 scrutins retenus
Éducation59,1 %pour 26 favorables / 44 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 17 / 44 participations
Abstention
2,3 % 1 / 44 participations
Absence de vote
85,6 % 261 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat34,7 %pour 58 favorables / 167 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
58,7 % 98 / 167 participations
Abstention
6,6 % 11 / 167 participations
Absence de vote
82,6 % 788 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget62,7 %pour 276 favorables / 440 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 150 / 440 participations
Abstention
3,2 % 14 / 440 participations
Absence de vote
82,7 % 2 083 / 2 520 scrutins retenus
Institutions58,1 %pour 154 favorables / 265 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
37,7 % 100 / 265 participations
Abstention
4,2 % 11 / 265 participations
Absence de vote
78,1 % 890 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité54,6 %pour 185 favorables / 339 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 138 / 339 participations
Abstention
4,7 % 16 / 339 participations
Absence de vote
83,9 % 1 766 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités57,1 %pour 24 favorables / 42 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 15 / 42 participations
Abstention
7,1 % 3 / 42 participations
Absence de vote
88,3 % 317 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat73,8 %pour 48 favorables / 65 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
24,6 % 16 / 65 participations
Abstention
1,5 % 1 / 65 participations
Absence de vote
75,5 % 200 / 265 scrutins retenus
Santé54,8 %pour 144 favorables / 263 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
39,9 % 105 / 263 participations
Abstention
5,3 % 14 / 263 participations
Absence de vote
86,7 % 1 699 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement40,1 %pour 114 favorables / 284 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
57,4 % 163 / 284 participations
Abstention
2,5 % 7 / 284 participations
Absence de vote
68,4 % 616 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail46,9 %pour 76 favorables / 162 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 70 / 162 participations
Abstention
9,9 % 16 / 162 participations
Absence de vote
80,5 % 666 / 827 scrutins retenus
1 654 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
5 déc. 2025N° 4604
Étendre l’obligation vaccinale contre la grippe aux personnels exposés travaillant avec des professionnels de santé libéraux
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit, sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé, une obligation de vaccination contre la grippe pour certaines professions de santé libérales. Les professions concernées seraient déterminées selon les risques de contamination.

L’amendement étendrait cette obligation aux personnes employées dans les mêmes lieux d’exercice, lorsque leur environnement les expose à la contamination ou expose les patients dont elles ont la charge. Il viserait l’exercice libéral hors des établissements et organismes mentionnés par les autres dispositions de l’article. Un décret préciserait les professions et lieux concernés, après avis de la Haute Autorité de santé.

Selon les auteurs, les salariés des cabinets et maisons de santé peuvent partager les risques des soignants et transmettre la grippe aux patients. L’obligation ne serait donc plus limitée aux seuls professionnels libéraux.

Amendement n° 929 · Mme Dubré-Chirat · Article 20

Amendement n° 929 de Mme Dubré-Chirat à l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
121 pour53 contre12 abstentions
5 déc. 2025N° 4603
Supprimer les nouvelles obligations vaccinales de certains professionnels et la réorganisation des centres de vaccination
Tous les groupes

L’article en discussion prévoit une vaccination obligatoire contre la grippe pour certaines professions de santé libérales, sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé. Il impose aussi une immunisation contre la rougeole à des professions de santé et du secteur social, à des personnels accueillant ou accompagnant des enfants, notamment de moins de six ans, et aux étudiants préparant aux professions concernées. Les catégories seraient précisées par décret, notamment selon les risques pour les personnes immunodéprimées et les jeunes enfants.

L’amendement supprimerait tout l’article. Ses auteurs motivent cette suppression par leur opposition à la création d’une obligation vaccinale.

Il retirerait donc aussi la réorganisation des centres de vaccination gratuite, leur habilitation par les agences régionales de santé, leurs missions d’information et de formation et leurs règles de financement. Cela ne signifierait pas, à soi seul, la disparition des centres existants.

Amendement n° 315 · M. Bentz · Article 20

Amendement n° 315 de M. Bentz de suppression de l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour145 contre6 abstentions
5 déc. 2025N° 4602
Conditionner la couverture maladie de certains résidents sans activité professionnelle au paiement d’une participation financière
Tous les groupes

La protection universelle maladie permet la prise en charge des frais de santé en cas de maladie et de maternité. Les auteurs souhaitent faire participer à son financement certains bénéficiaires qui ne versent pas de cotisations et contributions en France en application d’accords internationaux.

L’amendement conditionnerait cette prise en charge au paiement d’une participation pour les personnes résidant en France de manière stable et régulière, sans activité professionnelle en France et non redevables des prélèvements visés en vertu d’une convention internationale. Les conventions internationales et règlements européens resteraient réservés.

Après une durée de non-paiement et vérification de la situation, l’organisme notifierait à la personne que ses droits seraient suspendus si elle ne règle pas sa dette. Un décret fixerait le montant, le recouvrement et les modalités de suspension. Le texte ne précise ni ce montant ni cette durée.

Amendement n° 241 · M. Gernigon · Article 18 quater

Amendement n° 241 (2e rect.) de M. Gernigon à l'article 18 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
121 pour66 contre2 abstentions
5 déc. 2025N° 4601
Limiter à un mois le non-paiement déclenchant un avertissement avant suspension de la couverture maladie de certains résidents
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit une participation financière pour certains résidents stables et réguliers, sans activité professionnelle en France et non redevables des prélèvements visés en vertu d’une convention internationale. Après une période d’impayé, l’organisme vérifierait leur situation puis les avertirait que leurs droits seraient suspendus faute de paiement.

Le sous-amendement limiterait cette période d’impayé à un mois au maximum. Il ne fixerait pas une suspension automatique des droits au bout d’un mois, mais encadrerait le délai déclenchant l’avertissement préalable.

Les auteurs souhaitent éviter que des impayés prolongés pèsent sur l’assurance maladie. Les modalités de notification, de recouvrement et de suspension resteraient définies par décret.

Sous-amendement n° 1082 · M. Ménagé · Article 18 quater

Sous-amendement n° 1082 de M. Ménagé à l'amendement n° 241 (2e rect.) de M. Gernigon à l'article 18 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour127 contre1 abstention
5 déc. 2025N° 4600
Faire cesser, pour participation impayée, les droits aux soins des résidents sans activité professionnelle dispensés de certaines cotisations par convention internationale
Tous les groupes

Le texte à modifier conditionnerait la prise en charge des soins à une participation financière pour les personnes résidant en France de manière stable et régulière, sans activité professionnelle et dispensées de certaines cotisations et contributions par une convention internationale. Cette règle resterait soumise aux conventions internationales et aux règles européennes.

Après une durée d’impayé et vérification de la situation, le texte prévoit d’avertir la personne que ses droits seraient suspendus si elle ne paie pas. Le sous-amendement remplacerait cet avertissement par la notification de la cessation de ses droits. Les auteurs veulent écarter le caractère temporaire ou conditionnel de la sanction et protéger les finances sociales.

Le renvoi au décret mentionnerait toutefois toujours une suspension. Le sous-amendement ne précise pas les conditions d’une éventuelle réouverture des droits.

Sous-amendement n° 1081 · M. Ménagé · Article 18 quater

Sous-amendement n° 1081 de M. Ménagé à l'amendement n° 241 (2e rect.) de M. Gernigon à l'article 18 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour127 contre2 abstentions
5 déc. 2025N° 4599
Faire payer aux résidents sans activité dispensés de cotisations par convention internationale une participation couvrant au moins leurs dépenses d’assurance maladie
Tous les groupes

Le texte à modifier conditionnerait la prise en charge des soins à une participation financière pour les personnes résidant en France de manière stable et régulière, sans activité professionnelle et dispensées de certaines cotisations et contributions par une convention internationale. Cette règle s’appliquerait sous réserve des conventions internationales et des règlements européens.

Le sous-amendement imposerait un montant individualisé au moins égal aux dépenses réellement supportées pour chaque bénéficiaire par l’assurance maladie obligatoire. Les auteurs souhaitent ainsi faire couvrir à chacun le coût de sa propre prise en charge, dans un objectif de maîtrise des dépenses. Le texte à modifier prévoirait aussi une possible suspension de la prise en charge en cas de non-paiement, après vérification de la situation et notification à la personne.

Sous-amendement n° 1080 · M. Ménagé · Article 18 quater

Sous-amendement n° 1080 de M. Ménagé à l'amendement n° 241 (2e rect.) de M. Gernigon à l'article 18 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour125 contre2 abstentions
5 déc. 2025N° 4598
Exiger des résidents sans activité dispensés de cotisations par convention internationale une garantie et une participation couvrant leurs dépenses d’assurance maladie
Tous les groupes

Le texte à modifier conditionnerait la prise en charge des soins à une participation financière pour les résidents stables et réguliers sans activité professionnelle, dispensés de certaines cotisations et contributions par une convention internationale. Les conventions internationales et les règlements européens resteraient réservés.

Le sous-amendement ajouterait un dépôt de garantie et imposerait une participation au moins égale aux dépenses réellement supportées pour chaque bénéficiaire par l’assurance maladie obligatoire. Les personnes visées devraient donc immobiliser une somme en plus de payer cette participation. Un décret encadrerait la perception, la gestion et la restitution du dépôt, dont le montant n’est pas précisé.

Les auteurs souhaitent prévenir les impayés et protéger les finances sociales en faisant couvrir par ces bénéficiaires le coût de leur prise en charge.

Sous-amendement n° 1125 · M. Ménagé · Article 18 quater

Sous-amendement n° 1125 de M. Ménagé à l'amendement n° 241 (2e rect.) de M. Gernigon à l'article 18 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour123 contre4 abstentions
5 déc. 2025N° 4597
Supprimer les restrictions de domiciliation prévues pour accéder aux droits et aux prestations sociales
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’article visé restreindrait les possibilités de domiciliation pour prévenir la fraude à la résidence. La domiciliation permet notamment aux personnes sans domicile fixe ou hébergées dans leur famille de disposer d’une adresse pour accéder à leurs droits, par exemple à l’allocation aux adultes handicapés.

L’amendement supprimerait cet article et donc les restrictions qu’il prévoit. Ses auteurs craignent que des personnes ayant quitté leur logement après une séparation, une fin de bail ou des violences rencontrent de nouveaux obstacles administratifs et financiers. Ils contestent ainsi les restrictions au nom de l’accès des bénéficiaires légitimes aux prestations. L’exposé ne précise toutefois pas les conditions exactes de domiciliation que l’article modifierait.

Amendement n° 90 · M. Davi · Article 18 ter

Amendement n° 90 de M. Davi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 18 ter A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour42 contre7 abstentions
5 déc. 2025N° 4596
Supprimer le renvoi à un décret sur la réouverture des droits à l’assurance maladie des anciens assurés revenant en France
Tous les groupes

L’article visé prévoirait qu’un décret définisse les conditions dans lesquelles d’anciens assurés retrouvent leurs droits à l’assurance maladie après leur retour en France. L’amendement supprimerait cette disposition, sans supprimer les règles existantes d’affiliation.

Selon l’exposé, les personnes qui reprennent un emploi sont affiliées dès son démarrage. Pour celles qui ne travaillent pas, une résidence ininterrompue de trois mois doit en principe être justifiée, avec des exceptions. Les auteurs jugent donc ce renvoi au décret insuffisamment précis et inutile au regard des dispositifs existants.

L’exposé mentionne notamment le maintien de certaines couvertures européennes ou de la Caisse des Français de l’étranger pendant la transition. Pour les personnes sans couverture antérieure et sans emploi durant les trois premiers mois, il évoque la possibilité de souscrire une assurance volontaire.

Amendement n° 307 · M. Bazin · Article 18 bis

Amendement n° 307 de M. Bazin de suppression de l'article 18 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour74 contre0 abstentions
3 déc. 2025N° 4482
Modifier les revenus pris en compte pour la contribution sociale sur les activités agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les revenus entrant dans le calcul de la contribution sociale sur les activités agricoles. Pour les activités relevant des bénéfices industriels et commerciaux, il introduirait une condition de rattachement au champ des activités agricoles défini par le code rural et de la pêche maritime.

Il ajouterait également au calcul certaines sommes exonérées d’impôt mentionnées dans le code général des impôts, à compter de l’entrée en vigueur de la disposition correspondante de la loi de finances pour 2026. Ces renvois ne sont pas reproduits, ce qui empêche de préciser la nature de ces sommes et les bénéficiaires concernés. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Peu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
147 pour70 contre5 abstentions
3 déc. 2025N° 4481
Préciser la date d’application de la règle de CSG concernant certaines sommes exonérées des exploitants agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion modifierait les sommes retenues pour calculer la contribution sociale généralisée, ou CSG, des exploitants agricoles. Il prévoit notamment une règle concernant certaines sommes exonérées et lie son entrée en vigueur à celle de l’article 10 de la loi de finances pour 2026.

L’amendement préciserait ce renvoi. La date à retenir serait celle de l’entrée en vigueur de l’article 75-0 D du code général des impôts, dans sa rédaction issue de cet article 10, plutôt que celle de l’article 10 pris globalement. Présentée comme une précision rédactionnelle, cette modification ne créerait pas une exonération supplémentaire et ne changerait pas les sommes visées par la règle.

Amendement n° 872 · M. Bazin · Article 8 quater

Amendement n° 872 de M. Bazin à l'article 8 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour54 contre26 abstentions
3 déc. 2025N° 4480
Adapter les prélèvements sociaux sur certains gains et exonérer les places d’événements sportifs offertes aux salariés
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait le traitement social d’un gain net défini par le code général des impôts. Il distinguerait ce gain de la fraction dépassant une limite légale, notamment pour déterminer la part soumise à une contribution spécifique. Le texte qui définit ces gains et cette limite n’est pas reproduit, ce qui empêche d’en préciser ici les bénéficiaires et le calcul.

L’article exclurait aussi de l’assiette de la contribution sociale les places pour assister à des événements sportifs mises par l’employeur à la disposition de l’ensemble de ses salariés. Les conditions et limites seraient fixées par décret, avec l’objectif affiché de développer le sport en entreprise. Le texte prévoit une application aux opérations réalisées depuis le 15 février 2025. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Peu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour83 contre64 abstentions
3 déc. 2025N° 4479
Ne pas étendre l’exclusion des gains des dirigeants du calcul des prélèvements sociaux ni exonérer les places sportives offertes aux salariés
Tous les groupes

Les « management packages » sont des titres attribués aux dirigeants, notamment lors de rachats d’entreprises par endettement. Le texte modifierait l’exclusion de certains gains du calcul des prélèvements sociaux, en mentionnant expressément la fraction dépassant une limite légale. L’amendement supprimerait cette modification et conserverait sur ce point la rédaction actuelle.

Les auteurs s’opposent à la pérennisation d’un avantage social et dénoncent les risques de l’endettement pour les entreprises rachetées. Les alinéas supprimés comprennent aussi l’exonération prévue pour les places d’événements sportifs mises par l’employeur à disposition de l’ensemble de ses salariés, sous des conditions et limites fixées par décret.

D’autres modifications concernant les gains des dirigeants, notamment le calcul d’une contribution spécifique, resteraient dans le texte. L’amendement ne supprimerait donc pas toutes les dispositions relatives à ces gains.

Amendement n° 473 · M. Clouet · Article 8 ter

Amendement n° 473 de M. Clouet à l'article 8 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour94 contre58 abstentions
2 déc. 2025N° 4445
Prévoir les recettes, les dépenses et le solde des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026
Tous les groupes

L’article liminaire présente les prévisions financières des administrations de sécurité sociale, exprimées en points de produit intérieur brut, c’est-à-dire en proportion de la richesse produite dans le pays. Il ne détaille pas les prestations ou les cotisations qui composent ces montants.

Le texte de référence prévoit pour 2025 des recettes de 26,7 % du PIB, des dépenses de 26,9 % et un déficit de 0,3 %. Pour 2026, il prévoit respectivement 26,8 %, 26,6 % et un excédent de 0,2 %. Ces chiffres sont des prévisions, non des résultats constatés. Les éventuelles modifications apportées en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Peu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
141 pour123 contre0 abstentions
2 déc. 2025N° 4444
Supprimer les prévisions de recettes, de dépenses et de solde de la sécurité sociale pour 2025 et 2026
Tous les groupes

Le projet de loi présente un tableau des comptes des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026. Il prévoit un passage d’un déficit de 0,3 point de produit intérieur brut en 2025 à un excédent de 0,2 point en 2026. Ces chiffres décrivent un équilibre prévisionnel, et non une prestation ou une cotisation particulière.

L’amendement supprimerait cet article liminaire et son tableau. Ses auteurs contestent la politique budgétaire qu’il traduit. Ils estiment que le redressement annoncé repose sur des réductions de dépenses socialement dommageables, notamment dans la santé. La suppression proposée porterait toutefois sur la présentation de ces prévisions, et ne supprimerait pas, à elle seule, les mesures de recettes ou de dépenses prévues ailleurs dans le projet de loi.

Amendement n° 454 · Mme Amiot · Article liminaire

Amendement n° 454 de Mme Amiot de suppression de l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Peu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
123 pour137 contre2 abstentions
2 déc. 2025N° 4442
Ajuster les recettes prévues et les dépenses autorisées de l’État pour la fin de l’année 2025
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025. Celui-ci réviserait les recettes attendues et les moyens que les ministres peuvent engager ou payer avant la fin de l’année. Pour le budget général, il ouvrirait 3,19 milliards d’euros de crédits de paiement, c’est-à-dire d’autorisations de payer, et en annulerait 10,27 milliards.

Les prévisions de recettes du budget général, après prélèvements au profit des collectivités et de l’Union européenne, augmenteraient de 5,08 milliards d’euros. Ces révisions de recettes ne sont pas des changements de taux d’impôt. Le texte prévoirait un déficit de l’État à financer de 131,6 milliards d’euros et un déficit de l’ensemble des administrations publiques de 5,4 % du produit intérieur brut en 2025.

La transcription des tableaux ne permet pas d’attribuer sûrement chaque ouverture ou annulation à une politique publique. Les organismes concernés par les modifications des plafonds d’emplois ne sont pas identifiables non plus.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Peu : Contre

Adoptéscrutin public solennel
217 pour213 contre84 abstentions
27 nov. 2025N° 4438
Nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire passer la société sous propriété de l’État. L’objectif annoncé est de préserver la souveraineté industrielle de la France.

Une commission administrative serait chargée de déterminer le prix auquel l’État achèterait la société. Ce prix ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne de ses actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. La commission réunirait des représentants de plusieurs institutions publiques et les modalités d’application seraient précisées par décret en Conseil d’État.

Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge pour l’État. Cette clause de compensation ne chiffre toutefois ni le coût de l’achat ni les recettes attendues.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Peu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
127 pour41 contre42 abstentions
27 nov. 2025N° 4437
Ajouter au titre sur la nationalisation d’ArcelorMittal France l’affirmation d’une « disparition programmée de la filière automobile française »
Tous les groupes

La proposition de loi porte sur la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France. L’amendement compléterait son titre par les mots « malgré la disparition programmée de la filière automobile française ».

Présentée par ses auteurs comme une précision rédactionnelle, cette modification introduirait dans le titre une affirmation sur l’avenir de l’industrie automobile. L’exposé ne fournit pas d’élément pour étayer cette affirmation. Le changement porterait uniquement sur l’intitulé de la proposition de loi, et non sur les règles de nationalisation ou sur une mesure concernant la filière automobile.

Amendement n° 320 · M. Michoux au titre

Amendement n° 320 de M. Michoux au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour160 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4436
Remplacer « préserver » par « protéger » la souveraineté industrielle dans le titre sur la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi présente la nationalisation d’ArcelorMittal France comme un moyen de « préserver la souveraineté industrielle de la France ». L’amendement remplacerait uniquement le verbe « préserver » par « protéger ».

Selon ses auteurs, ce choix mettrait davantage l’accent sur une action publique contre une menace extérieure que sur la conservation de l’industrie existante. Ils invoquent une concurrence extérieure agressive, notamment la pression chinoise sur le marché de l’acier, et la défense des emplois. La modification concernerait la manière de présenter l’objectif du texte, sans changer les règles de nationalisation ni créer de protection juridique supplémentaire.

Amendement n° 123 · M. Jacobelli au titre

Amendement n° 123 de M. Jacobelli au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour157 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4435
Renommer la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal pour souligner l’absence alléguée de solutions à ses difficultés structurelles
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi présente la nationalisation d’ArcelorMittal France comme un moyen de préserver la souveraineté industrielle de la France. L’amendement remplacerait cette formulation par « proposant la nationalisation d’ArcelorMittal sans solution pour ses défis structurels ».

Ses auteurs estiment que le texte ne répond pas aux difficultés de modernisation, de compétitivité et de transition industrielle de la sidérurgie. Ils souhaitent inscrire cette critique dans le titre pour en modifier la présentation au public. Le changement porterait uniquement sur cet intitulé, et non sur les dispositions organisant la nationalisation.

Amendement n° 325 · Mme Lebec au titre

Amendement n° 325 de Mme Lebec au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour168 contre7 abstentions
27 nov. 2025N° 4434
Prévoir une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge de l’État liée à la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’article 3 concerne la compensation financière de la charge que la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France ferait supporter à l’État. Il ne décide pas lui-même de cette nationalisation.

Le texte de référence prévoit de créer une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, l’impôt spécifique applicable à ces produits, à hauteur de la charge à compenser. Il s’agit d’un gage financier formel, et non de la preuve d’un financement effectivement disponible. L’article ne précise ni taux chiffré ni montant de recettes. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Peu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
120 pour39 contre41 abstentions
27 nov. 2025N° 4433
Conditionner le financement public de la nationalisation d’ArcelorMittal à une autorisation expresse en loi de finances
Tous les groupes

L’article 3 prévoit de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, c’est-à-dire un prélèvement supplémentaire sur ces produits. L’amendement remplacerait cette disposition par une règle interdisant tout financement public des dépenses résultant de la loi sans autorisation expresse en loi de finances, le texte qui autorise le budget de l’État.

Les auteurs souhaitent que les dépenses soient explicitement présentées et autorisées par le Parlement, plutôt que de découler automatiquement de la mise en œuvre de la loi. L’amendement ne fixerait ni montant de financement ni nouvelle recette. Il substituerait une condition d’autorisation budgétaire à la compensation fiscale prévue.

Amendement n° 12 · M. Fayssat · Article 3

Amendement n° 12 de M. Fayssat à l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour156 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4432
Supprimer la taxe additionnelle sur les tabacs prévue pour compenser le coût de la nationalisation d’ArcelorMittal
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit, à son article 3, de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs. Il s’agit d’un prélèvement supplémentaire sur les produits du tabac, dont le montant devrait correspondre à cette charge. L’article ne précise pas de taux chiffré.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette compensation fiscale, sans proposer de recette de remplacement. Cette suppression ne supprimerait pas à elle seule les dispositions de nationalisation ni les dépenses qui en résulteraient. L’exposé exprime une opposition générale à la proposition de loi, sans développer de justification propre à la taxe.

Amendement n° 216 · Mme Lebec · Article 3

Amendement n° 216 de Mme Lebec de suppression de l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour166 contre7 abstentions
27 nov. 2025N° 4430
Demander au Gouvernement un rapport sur les conséquences d’une délocalisation du site ArcelorMittal de Florange pour les salariés et le territoire
Tous les groupes

Selon l’exposé, le site de Florange emploie près de 2 000 salariés et compte parmi les premiers employeurs privés de Moselle. Les auteurs évoquent le transfert de fonctions tertiaires vers Gand, en Belgique, et les critiques de salariées auxquelles des reclassements en usine sans lien avec leurs qualifications auraient été proposés.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport, remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi, sur les conséquences d’une délocalisation du site. Il étudierait ses motifs, le choix du nouveau lieu, les contrats des salariés, leurs perspectives de réemploi et les pertes financières et d’infrastructures. Il évaluerait aussi les effets sur les territoires voisins. Le rapport apporterait des informations, sans interdire une délocalisation ni imposer de mesures de reclassement.

Amendement n° 323 · M. Jacobelli · Après l’article 2

Amendement n° 323 de M. Jacobelli après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Stéphane Peu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour147 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.