Tous les députés
Mandat en cours

Finistère : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 21 jours).

Amendements votés
1 755
Rang 286 / 510 Rang 286 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
246
Rang 182 / 507 · ex æquo Rang 182 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
22,6 %
Rang 295 / 510 Rang 295 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 051 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,8 % 107 désaccords 1 941 / 2 048 positions identiques
Amendements votés
1 755
Rang 286 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 286 sur 510 Rang 286 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
246
Rang 182 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 182 sur 507 · ex æquo Rang 182 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
22,6 % 2 051 / 9 070 scrutins
Rang 295 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 295 sur 510 Rang 295 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,8 % de positions identiques

Même position
1 941 scrutins
Position différente
107 scrutins (5,2 %)

Sur 2 048 scrutins comparables, du au .

Voir les 107 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

107 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8427

    Soutenir les agriculteurs, assouplir les règles sur l’eau et certains pesticides et encadrer leurs relations avec les acheteurs

    Sandrine Le Feur : Contre Son groupe : Pour (51 / 82 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 7259

    Soutenir la production agricole française, encadrer les achats alimentaires et renforcer la rémunération des agriculteurs

    Sandrine Le Feur : Abstention Son groupe : Pour (82 / 87 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7204

    Demander au Gouvernement un état des lieux de la protection des captages d’eau dans chaque département

    Sandrine Le Feur : Pour Son groupe : Contre (14 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1892 · M. Raux · Après l’article 27

    Amendement n° 1892 de M. Raux après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 7203

    Demander au Gouvernement d’étudier les obstacles à l’achat alimentaire local des grands établissements et des collectivités

    Sandrine Le Feur : Pour Son groupe : Contre (14 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 598 · Mme Voynet · Après l’article 27

    Amendement n° 598 de Mme Voynet après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  5. Scrutin n° 7194

    Permettre aux bénéficiaires de certaines autorisations de projets de demander réparation en cas de recours abusif

    Sandrine Le Feur : Abstention Son groupe : Pour (15 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 7184

    Supprimer la possibilité nouvelle de demander une indemnisation pour certains recours abusifs contre des projets environnementaux

    Sandrine Le Feur : Pour Son groupe : Contre (16 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 125 · Mme Trouvé · Article 23

    Amendement n° 125 de Mme Trouvé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 3 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 051 participations.

Taux de vote pour

27,9 %
572 / 2 051 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

70,6 %
1 447 / 2 051 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,6 %
32 / 2 051 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

22,6 %
2 051 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 051 participations.

Pour57227,9 %
Contre1 44770,6 %
Abstention321,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sandrine Le Feur · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421974002080
novembre 242692812002290
décembre 24372100340
janvier 25166182001460
février 251902229001390
mars 253121413002850
avril 2534550003400
mai 256681724106260
juin 256671491005620
juillet 2518062001720
septembre 251100000
octobre 252673217840530
novembre 251 1171525131604360
décembre 25509100175202320
janvier 26336518003130
février 265452145104780
mars 2612900001290
avril 2632885003150
mai 2692389320705070
juin 2669594106810
juillet 26531182005110
octobre 2665949006460
Total9 0935721 4473207 0420

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sandrine Le Feur, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture21,1 %pour 95 favorables / 451 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
76,7 % 346 / 451 participations
Abstention
2,2 % 10 / 451 participations
Absence de vote
39,1 % 289 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins35,2 %pour 93 favorables / 264 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
63,6 % 168 / 264 participations
Abstention
1,1 % 3 / 264 participations
Absence de vote
83,9 % 1 376 / 1 640 scrutins retenus
Éducation40 %pour 20 favorables / 50 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
60 % 30 / 50 participations
Abstention
0 % 0 / 50 participations
Absence de vote
82,1 % 229 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat25,8 %pour 112 favorables / 434 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
73,7 % 320 / 434 participations
Abstention
0,5 % 2 / 434 participations
Absence de vote
53,4 % 498 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget23,3 %pour 202 favorables / 866 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
75,1 % 650 / 866 participations
Abstention
1,6 % 14 / 866 participations
Absence de vote
62,3 % 1 429 / 2 295 scrutins retenus
Institutions33,9 %pour 81 favorables / 239 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
64,9 % 155 / 239 participations
Abstention
1,3 % 3 / 239 participations
Absence de vote
79 % 897 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité32,9 %pour 72 favorables / 219 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
64,8 % 142 / 219 participations
Abstention
2,3 % 5 / 219 participations
Absence de vote
89,4 % 1 839 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités31,7 %pour 40 favorables / 126 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
67,5 % 85 / 126 participations
Abstention
0,8 % 1 / 126 participations
Absence de vote
64 % 224 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat33,3 %pour 21 favorables / 63 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 42 / 63 participations
Abstention
0 % 0 / 63 participations
Absence de vote
76 % 199 / 262 scrutins retenus
Santé35,5 %pour 83 favorables / 234 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
64,1 % 150 / 234 participations
Abstention
0,4 % 1 / 234 participations
Absence de vote
87,8 % 1 687 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement33,6 %pour 46 favorables / 137 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
62 % 85 / 137 participations
Abstention
4,4 % 6 / 137 participations
Absence de vote
82,4 % 642 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail36,9 %pour 69 favorables / 187 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
59,9 % 112 / 187 participations
Abstention
3,2 % 6 / 187 participations
Absence de vote
76,4 % 607 / 794 scrutins retenus
2 051 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
26 janv. 2026N° 5183
Obliger les influenceurs à afficher un avertissement lors de la promotion de réseaux sociaux ou de plateformes en ligne
Tous les groupes

L’amendement ajouterait une obligation dans la loi encadrant l’influence commerciale. La promotion de services tels que les réseaux sociaux ou les plateformes en ligne devrait porter la mention « produits dangereux pour les moins de quinze ans ».

Cet avertissement devrait être clair, lisible et identifiable sur l’image ou la vidéo, dans tous les formats et pendant toute la promotion. Les auteurs souhaitent ainsi responsabiliser les influenceurs qui promeuvent ces services. La mesure imposerait une information visible du public, plutôt qu’une interdiction de faire cette promotion.

Amendement n° 65 · M. Gustave · Après l’article 3

Amendement n° 65 de M. Gustave après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
111 pour46 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5182
Étendre aux ordinateurs, tablettes, montres connectées et téléviseurs l’interdiction de publicité destinée aux enfants de moins de quatorze ans
Tous les groupes

L’interdiction de publicité destinée aux enfants de moins de quatorze ans pour les téléphones mobiles serait étendue aux ordinateurs, tablettes, montres connectées, téléviseurs et produits assimilés. L’amendement modifierait en ce sens le code de la santé publique.

Les auteurs souhaitent réduire l’influence de ces publicités sur un public qu’ils jugent vulnérable et limiter l’exposition précoce aux écrans. Ils estiment que les sollicitations commerciales contredisent les consignes données aux enfants par les parents, l’école et les acteurs de santé. L’interdiction viserait la publicité destinée à cette tranche d’âge, et non toute publicité pour ces équipements ni leur vente.

Amendement n° 93 · Mme Belluco · Après l’article 3

Amendement n° 93 de Mme Belluco après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour122 contre0 abstentions
26 janv. 2026N° 5181
Interdire aux fabricants et vendeurs les appareils servant principalement à mettre des écrans à disposition des enfants
Tous les groupes

Les auteurs signalent la vente en ligne de fixations pour poussettes ou lits d’enfants permettant d’y installer un écran. Ils estiment que ces dispositifs favorisent une exposition trop précoce, contraire aux recommandations sanitaires qu’ils invoquent.

À compter du 1er septembre 2026, l’amendement interdirait la fabrication, l’importation, l’exportation et la mise sur le marché, gratuite ou payante, d’appareils dont la fonction principale est de mettre des smartphones, tablettes, ordinateurs, téléviseurs ou autres écrans numériques à disposition des enfants. La règle viserait donc ces appareils de mise à disposition, et non une interdiction générale des écrans. Bien que l’exposé insiste sur les très jeunes enfants, le dispositif ne fixerait pas de seuil d’âge précis.

Amendement n° 98 · Mme Belluco · Après l’article 3

Amendement n° 98 de Mme Belluco après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour118 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5180
Interdire aux annonceurs et aux influenceurs de promouvoir les réseaux sociaux spécifiquement auprès des mineurs
Tous les groupes

L’amendement interdirait dans le code de la santé publique la publicité directe ou indirecte pour les services de réseaux sociaux en ligne lorsqu’elle est destinée spécifiquement aux mineurs. Cette interdiction inclurait explicitement les promotions réalisées par des influenceurs ou dans le cadre de partenariats commerciaux.

Selon les auteurs, les réseaux sociaux recourent à des stratégies de marketing agressives envers les plus jeunes, alors que ces services présentent des risques pour leur santé mentale. Ils souhaitent empêcher leur promotion auprès de ce public. Le critère serait le ciblage spécifique des mineurs, et non le seul fait qu’une publicité puisse être vue par eux.

Amendement n° 115 · M. Portier · Après l’article 3

Amendement n° 115 de M. Portier après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour72 contre6 abstentions
26 janv. 2026N° 5179
Prévoir dans les actions de la PMI une information des parents sur les alternatives aux écrans pour les jeunes enfants
Tous les groupes

Les services de protection maternelle et infantile (PMI) conduisent des entretiens de prévention auprès des parents. L’amendement inscrirait explicitement dans leurs actions la prévention de l’exposition non raisonnée des enfants aux écrans et le soutien aux parents dans ce domaine, notamment par une information sur les alternatives aux écrans pour les jeunes enfants.

Lors d’un entretien, les parents pourraient ainsi être informés des possibilités autres que les écrans pour leur jeune enfant. Selon les auteurs, cette information devrait être systématique. Ils souhaitent mieux accompagner les familles face aux usages numériques précoces et promouvoir des pratiques favorables au développement moteur, social et intellectuel des enfants. La mesure porterait sur la prévention et l’accompagnement des parents, et non sur une interdiction d’utiliser des écrans dans les familles.

Amendement n° 94 · Mme Belluco · Après l’article 3

Amendement n° 94 de Mme Belluco après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour106 contre0 abstentions
26 janv. 2026N° 5178
Imposer des avertissements sanitaires dans les publicités pour les réseaux sociaux et sur les emballages des appareils connectés
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion. Les annonceurs devraient inclure une information sanitaire dans les publicités pour les réseaux sociaux. Pour internet, la télévision et la radio, seuls seraient concernés les messages émis et diffusés depuis la France et reçus en France. Les imprimés promotionnels des producteurs ou distributeurs seraient aussi visés.

Les emballages des téléphones et autres terminaux connectés à internet devraient indiquer que ces produits sont déconseillés aux moins de treize ans. Ce serait un avertissement, pas une interdiction d’achat ou d’utilisation. Les auteurs souhaitent informer les familles des risques d’un usage excessif, tout en soulignant la nécessité de réguler aussi les plateformes.

L’absence d’information publicitaire serait passible de 37 500 euros d’amende, pouvant atteindre 30 % des dépenses publicitaires concernées. Pour les emballages, l’amende serait de 37 500 euros, avec confiscation possible des produits, et de 200 000 euros en récidive.

Amendement n° 14 · M. Arenas · Article 3

Amendement n° 14 de M. Arenas et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour120 contre3 abstentions
26 janv. 2026N° 5177
Renforcer la lutte des plateformes contre la promotion de moyens de se donner la mort et durcir les peines de suspension de comptes
Tous les groupes

Selon les auteurs, les obligations des hébergeurs contre certains contenus illicites ne couvrent pas la propagande ou la publicité pour des moyens de se donner la mort. L’amendement y ajouterait cette infraction pour protéger les utilisateurs, notamment les mineurs.

Il étendrait aussi à cette infraction la peine complémentaire de suspension d’un compte en ligne. La durée maximale passerait de six mois à un an, et d’un an à deux ans en récidive. L’amende visant les fournisseurs qui ne bloquent pas le compte passerait de 75 000 à 150 000 euros.

Le dispositif ajouterait également une amende de 37 500 euros pour des annonceurs et promoteurs ne respectant pas une obligation d’information, pouvant atteindre 30 % des dépenses publicitaires concernées. La rédaction ne précise toutefois pas à quelle obligation cette sanction se rattacherait.

Amendement n° 80 · Mme Belluco · Article 2

Amendement n° 80 de Mme Belluco de rétablissement de l'article 2 (supprimé) de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour149 contre1 abstention
26 janv. 2026N° 5162
Obliger les réseaux sociaux à proposer aux représentants légaux des outils de supervision sans compte personnel
Tous les groupes

Selon les auteurs, les parents doivent largement encadrer l’usage des réseaux sociaux par leurs enfants, mais les outils existants sont souvent difficiles à trouver ou nécessitent un compte personnel. Un parent qui ne souhaite pas s’inscrire peut ainsi rencontrer un obstacle pour accompagner son enfant.

L’amendement obligerait les réseaux sociaux à mettre à disposition des représentants légaux des outils de supervision simples à utiliser, activables sans compte personnel. Ils devraient permettre d’accompagner le mineur tout en respectant l’autonomie qu’il acquiert progressivement. Un décret en Conseil d’État préciserait leurs fonctionnalités minimales et les conditions de simplicité d’accès. L’amendement ne définit donc pas lui-même les contrôles que ces outils permettraient d’exercer.

Amendement n° 108 · Mme Hadizadeh · Article premier

Amendement n° 108 de Mme Hadizadeh à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour38 contre18 abstentions
26 janv. 2026N° 5161
Interdire aux moins de quinze ans l’accès aux réseaux sociaux, même avec un accord parental
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit d’interdire certains services jugés nuisibles aux moins de quinze ans et de soumettre l’accès aux autres à un accord parental. L’amendement remplacerait cette distinction par une interdiction générale des réseaux sociaux avant quinze ans. Les encyclopédies, répertoires éducatifs ou scientifiques et plateformes de logiciels libres seraient exclus.

Selon les auteurs, les risques tiennent aussi aux recommandations et aux mécanismes captant l’attention, pas seulement aux contenus. Ils annoncent une vérification de l’âge par les plateformes, plutôt qu’une simple déclaration, avec des méthodes respectueuses de la vie privée et des données personnelles. L’amendement ne fixerait pas de technologie particulière. L’Arcom veillerait au respect de l’interdiction dans le cadre européen.

L’entrée en vigueur resterait fixée au 1er septembre 2026, avec quatre mois supplémentaires pour les comptes déjà créés.

Amendement n° 46 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 46 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour26 contre9 abstentions
26 janv. 2026N° 5160
Exclure les messageries privées de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit d’interdire l’accès aux réseaux sociaux avant quinze ans. Il exclut expressément les encyclopédies en ligne, les répertoires éducatifs ou scientifiques et les plateformes de logiciels libres, mais ne mentionne pas les messageries privées.

Le sous-amendement ajouterait une exclusion pour les services de messagerie privée fondés sur des échanges entre personnes non publics. L’interdiction ne s’appliquerait donc pas à ces échanges privés. Cette exception ne viserait pas les échanges publics. Selon les auteurs, il s’agit d’inscrire dans la loi une exclusion déjà annoncée dans les motifs de l’amendement principal, afin de préserver cet usage pour les moins de quinze ans.

Sous-amendement n° 123 · M. Delaporte · Article premier

Sous-amendement n° 123 de M. Delaporte et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 46 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour109 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5159
Exclure de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans les services pour mineurs sans fonctionnalités sociales ouvertes
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit d’interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Il exclut expressément les encyclopédies en ligne, les répertoires éducatifs ou scientifiques et les plateformes de logiciels libres.

Le sous-amendement ajouterait les services spécifiquement conçus pour les mineurs et dépourvus de fonctionnalités sociales ouvertes, c’est-à-dire sans fonctions ouvrant les interactions sociales à d’autres utilisateurs. Le texte ne définit pas plus précisément cette condition. Être destiné aux enfants ne suffirait donc pas à échapper à l’interdiction.

Les auteurs souhaitent préserver l’accès à ces services adaptés et inscrire dans la règle une exception annoncée dans les motifs de l’amendement principal, mais absente de son dispositif.

Sous-amendement n° 122 · M. Delaporte · Article premier

Sous-amendement n° 122 de M. Delaporte et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 46 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour108 contre3 abstentions
26 janv. 2026N° 5158
Réserver l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux aux moins de treize ans plutôt qu’aux moins de quinze ans
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit une interdiction générale d’accès aux réseaux sociaux avant quinze ans. Ce sous-amendement abaisserait ce seuil à treize ans. Les jeunes de treize et quatorze ans ne seraient donc plus concernés par cette interdiction, tandis que les enfants de moins de treize ans le resteraient.

Selon les auteurs, plusieurs plateformes fixent déjà un seuil de treize ans sans vérifier réellement l’âge de leurs utilisateurs. Ils souhaitent concentrer l’interdiction sur les plus jeunes et invoquent les contournements possibles ainsi qu’un risque de restrictions plus générales des libertés sur internet. Ils préconisent aussi de sensibiliser enfants et parents aux usages des écrans. Le sous-amendement modifierait uniquement l’âge retenu, sans ajouter de dispositif de sensibilisation ni de méthode de vérification.

Sous-amendement n° 126 · M. Gustave · Article premier

Sous-amendement n° 126 de M. Gustave à l'amendement n° 46 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour117 contre7 abstentions
26 janv. 2026N° 5157
Interdire aux réseaux sociaux de recommander aux moins de 18 ans des contenus fondés sur leurs préférences individuelles
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait aux moins de 15 ans l’accès à certains réseaux sociaux et plateformes de partage de vidéos jugés nuisibles, ainsi qu’aux services accessibles sans accord parental. L’amendement remplacerait ces restrictions d’accès par une obligation visant les réseaux sociaux exerçant en France et protégeant tous les moins de 18 ans.

Ces réseaux ne pourraient plus utiliser les données et métadonnées des mineurs pour déduire leurs préférences et mettre en avant certains contenus, notamment grâce aux algorithmes de recommandation. Un manquement pourrait être sanctionné d’une amende atteignant 6 % du chiffre d’affaires mondial de l’exercice précédent. Un décret préciserait l’application après avis de la CNIL, la commission chargée de protéger les données personnelles.

Selon les auteurs, ces recommandations servent à capter l’attention et à multiplier les interactions monétisées, notamment publicitaires. Ils souhaitent agir sur ce fonctionnement, auquel ils estiment les mineurs particulièrement vulnérables, plutôt que sur leur accès aux services.

Amendement n° 7 · M. Saint-Martin · Article premier

Amendement n° 7 de M. Saint-Martin à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour95 contre13 abstentions
13 janv. 2026N° 4963
Adapter les règles pour organiser les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises
Tous les groupes

Le projet de loi encadrerait la préparation des Jeux de 2030 pour les organisateurs, les collectivités, les entreprises et les habitants. Il dispenserait certaines installations temporaires de formalités d’urbanisme, permettrait la prise de possession immédiate de biens nécessaires aux Jeux par une procédure d’expropriation et autoriserait l’hébergement des participants dans des logements sociaux vacants au 15 janvier 2030.

Les deux régions d’accueil pourraient chacune garantir jusqu’à un quart du déficit final du comité d’organisation, sous plafond. Le contrôle de la Cour des comptes et des bilans environnementaux seraient prévus. Des voies pourraient être réservées à certains véhicules et des commerces autorisés à ouvrir le dimanche de janvier à mars 2030, avec des salariés volontaires pouvant revenir sur leur décision.

Le texte prolongerait aussi jusqu’à fin 2027 l’expérimentation du traitement algorithmique des images de surveillance, avec une évaluation indépendante et une formation portant notamment sur les libertés publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relative à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sandrine Le Feur : Pour

Adoptéscrutin public solennel
403 pour99 contre18 abstentions
23 déc. 2025N° 4947
Autoriser provisoirement l’État à percevoir les impôts, à verser des ressources aux collectivités territoriales et à emprunter avant le budget 2026
Tous les groupes

Cette loi spéciale organiserait une transition jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026. Elle autoriserait la poursuite de la perception des ressources de l’État et des impôts affectés à d’autres organismes, selon les lois et règlements existants. Elle ne fixerait pas de nouveaux taux d’imposition.

Elle évaluerait à 45,23 milliards d’euros les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités territoriales, c’est-à-dire les sommes qui leur sont reversées. Ce total comprendrait notamment 27,39 milliards d’euros de dotation globale de fonctionnement.

Le ministre chargé des finances pourrait également emprunter en 2026 pour couvrir les besoins de trésorerie de l’État ou renforcer ses réserves de change, et effectuer des opérations de gestion de la dette et de la trésorerie. Ces autorisations temporaires ne constitueraient pas le budget complet de 2026.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sandrine Le Feur : Pour

Adoptéscrutin public solennel
496 pour0 contre62 abstentions
18 déc. 2025N° 4941
Corriger les majuscules de « Jeux olympiques et paralympiques » dans le titre du projet de loi sur 2030
Tous les groupes

Le titre du projet de loi emploie actuellement la graphie « jeux Olympiques et Paralympiques ». L’amendement la remplacerait par « Jeux olympiques et paralympiques », en déplaçant la majuscule sur le nom plutôt que sur les adjectifs.

Les auteurs présentent cette modification comme une correction orthographique destinée à respecter les règles de la langue française. Elle porterait uniquement sur la rédaction du titre et ne modifierait aucune règle d’organisation des Jeux de 2030.

Amendement n° 301 · M. Allegret-Pilot au titre

Amendement n° 301 de M. Allegret-Pilot au titre du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour55 contre2 abstentions
18 déc. 2025N° 4940
Demander au Gouvernement un rapport sur la contribution des bénévoles et autres contributeurs aux Jeux de 2030
Tous les groupes

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, avant le 1er septembre 2030, un rapport dénombrant les contributeurs aux Jeux olympiques et paralympiques de 2030 et estimant leur apport.

Les auteurs souhaitent rendre visible une mobilisation qui dépasse les volontaires accrédités, notamment les bénévoles des collectivités, du mouvement sportif et des animations culturelles. Pour Paris 2024, ils citent une estimation exploratoire de près de 515 000 contributeurs et d’au moins 403 millions d’euros d’apport, tout en soulignant le manque de données permettant une évaluation réaliste.

Le rapport servirait à mieux connaître cette participation et à nourrir sa reconnaissance. Il ne créerait toutefois ni protection juridique nouvelle ni droits à la retraite pour les contributeurs, perspectives évoquées par les auteurs.

Amendement n° 284 · M. Courbon · Après l’article 37

Amendement n° 284 de M. Courbon après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour44 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4939
Demander au Gouvernement un rapport sur l’opportunité de régulariser les travailleurs étrangers des chantiers des Jeux de 2030
Tous les groupes

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant l’opportunité de régulariser les travailleurs étrangers ayant travaillé sur les chantiers des Jeux de 2030, c’est-à-dire de leur permettre d’obtenir un droit au séjour.

Les auteurs dénoncent l’exploitation de travailleurs sans papiers sur les chantiers olympiques et des promesses de régularisation restées sans suite. Ils évoquent notamment des documents nécessaires aux dossiers que des sous-traitants se seraient engagés à fournir.

Si leur exposé vise les Jeux de 2024 et de 2030, la demande inscrite dans l’amendement ne concernerait que les chantiers de 2030. Elle imposerait une étude, sans régulariser elle-même les travailleurs concernés.

Amendement n° 260 · Mme Élisa Martin · Après l’article 37

Amendement n° 260 de Mme Élisa Martin après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour44 contre9 abstentions
18 déc. 2025N° 4938
Demander au Gouvernement un bilan des conditions de travail aux Jeux de Paris 2024 pour préparer ceux de 2030
Tous les groupes

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport sur les conditions de travail sur les chantiers et les sites des Jeux de Paris 2024, dans les six mois suivant la publication de la loi. Il devrait établir le nombre de personnes blessées ou décédées sur les chantiers, analyser les mécanismes d’exploitation et identifier les responsabilités des institutions et des grandes entreprises recourant à plusieurs niveaux de sous-traitance.

Les auteurs opposent les engagements de respect des normes du travail pris pour 2024 aux abus qu’ils dénoncent, notamment envers les personnes sans papiers. Ils craignent leur répétition en 2030. Le rapport devrait proposer des solutions pour améliorer les conditions de travail lors de ces prochains Jeux, mais l’amendement n’instaurerait pas lui-même de nouvelles protections.

Amendement n° 257 · Mme Élisa Martin · Après l’article 37

Amendement n° 257 de Mme Élisa Martin après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour43 contre9 abstentions
18 déc. 2025N° 4937
Demander au Gouvernement de chiffrer le coût public de la vidéosurveillance algorithmique, notamment aux Jeux de 2024 et 2030
Tous les groupes

La vidéosurveillance algorithmique utilise des logiciels pour analyser les images des caméras. Les auteurs souhaitent éclairer son coût public, au-delà de l’achat des logiciels, en tenant compte des équipements et des dépenses récurrentes. Ils citent notamment un marché de 8 millions d’euros attribué à quatre entreprises pour les Jeux de 2024 et interrogent les conditions de concurrence.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport dans les cinq ans suivant la promulgation de la loi. Il chiffrerait l’ensemble des crédits publics consacrés à ces dispositifs et les dépenses effectuées pour les Jeux de Paris 2024 et des Alpes françaises 2030. Il évaluerait aussi le coût du parc de vidéosurveillance existant, installation, maintenance et remplacement compris. Cette obligation d’information ne modifierait pas les autorisations d’utilisation des dispositifs ni les crédits qui leur sont affectés.

Amendement n° 203 · Mme Élisa Martin · Après l’article 37

Amendement n° 203 de Mme Élisa Martin après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour44 contre9 abstentions
18 déc. 2025N° 4936
Demander au Gouvernement un rapport sur les défaillances de l’information du Parlement concernant les mesures antiterroristes pendant les Jeux de Paris 2024
Tous les groupes

Le code de la sécurité intérieure prévoit l’information du Parlement sur les mesures administratives de lutte contre le terrorisme, notamment les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance, dites MICAS. Selon les auteurs, des parlementaires n’ont pourtant pas pu consulter certaines décisions pendant leurs travaux sur les Jeux de Paris 2024, faute d’habilitation ou parce que les décisions n’étaient pas anonymisées.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport, dans les six mois suivant la publication de la loi, sur les défaillances de cette information pendant les Jeux de 2024. Il devrait aussi proposer des solutions pour 2030. L’objectif serait de mieux permettre au Parlement de contrôler des mesures susceptibles de porter atteinte aux libertés individuelles. Le rapport ne modifierait pas lui-même les règles d’accès aux décisions.

Amendement n° 197 · Mme Élisa Martin · Après l’article 37

Amendement n° 197 de Mme Élisa Martin après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour44 contre9 abstentions
18 déc. 2025N° 4935
Demander au Gouvernement un bilan des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance pendant les Jeux de Paris 2024
Tous les groupes

Les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance, dites MICAS, peuvent notamment restreindre les déplacements des personnes visées. Les auteurs signalent des incohérences entre les informations transmises aux parlementaires, les données des juridictions et les observations de chercheurs. Ils évoquent aussi des mesures suspendues ou annulées faute d’éléments probants établissant une menace.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la publication de la loi. Il préciserait le nombre de MICAS appliquées pendant les Jeux de Paris 2024, leurs motifs, leur durée et les recours devant le juge des référés, qui statue en urgence, ainsi que les annulations et suspensions. Il examinerait aussi l’utilisation envisagée de l’interdiction de paraître prévue par le projet de loi, au regard des MICAS existantes, sans modifier ces mesures.

Amendement n° 196 · Mme Élisa Martin · Après l’article 37

Amendement n° 196 de Mme Élisa Martin après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour44 contre9 abstentions
18 déc. 2025N° 4934
Demander au Gouvernement un rapport sur les restrictions antiterroristes à la liberté de circulation lors des grands événements
Tous les groupes

Des règles antiterroristes permettent déjà de limiter les déplacements ou l’accès à de grands événements. L’exposé cite notamment les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance, qui peuvent imposer un périmètre de circulation, ainsi que les autorisations d’accès soumises à une enquête administrative. Les auteurs craignent une accumulation de restrictions, alors que le projet de loi prévoit un nouveau régime d’interdiction de paraître.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport recensant les dispositions législatives et réglementaires du code de la sécurité intérieure susceptibles de restreindre la circulation lors de grands événements et rassemblements. Il étudierait aussi leur multiplication dans le temps. Cette demande fournirait un état des lieux, sans supprimer ni modifier les pouvoirs recensés.

Amendement n° 194 · M. Coulomme · Après l’article 37

Amendement n° 194 de M. Coulomme après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour44 contre9 abstentions
18 déc. 2025N° 4933
Demander au Gouvernement un bilan du recours aux agents de sécurité privée et de l’extension de leurs pouvoirs
Tous les groupes

Les agents de sécurité privée interviennent notamment lors de grands événements comme les Jeux olympiques et paralympiques. Les auteurs s’inquiètent de la place croissante confiée aux entreprises privées dans des missions de sécurité qu’ils estiment relever de l’État. Ils soulèvent aussi des difficultés de formation, de conditions d’emploi et de contrôle du secteur.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la publication de la loi, un bilan du recours croissant à ces agents et de l’extension de leurs pouvoirs, particulièrement lors des grands événements et rassemblements. Il permettrait de documenter ces évolutions, mais ne changerait ni les missions autorisées des agents, ni leurs obligations de formation, ni les moyens de contrôle du secteur.

Amendement n° 187 · Mme Élisa Martin · Après l’article 37

Amendement n° 187 de Mme Élisa Martin après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sandrine Le Feur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour38 contre9 abstentions
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