Tous les députés
Mandat en cours

Val-de-Marne : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (11 mois et 24 jours).

Amendements votés
1 474
Rang 3 / 26 Rang 3 sur 26, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 730, Benoît Blanchard. 357 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
48
Rang 7 / 15 Rang 7 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 357 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,2 %
Rang 3 / 16 Rang 3 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 52,8 %, Benoît Blanchard. 357 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 766 / 6 048 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,2 % 102 désaccords 1 662 / 1 764 positions identiques
Amendements votés
1 474
Rang 3 sur 26, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 730, Benoît Blanchard. 357 jours couverts.
Rang 3 sur 26 Rang 3 sur 26, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 730, Benoît Blanchard. 357 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
48
Rang 7 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 357 jours couverts.
Rang 7 sur 15 Rang 7 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 357 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,2 % 1 766 / 6 048 scrutins
Rang 3 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 52,8 %, Benoît Blanchard. 357 jours couverts.
Rang 3 sur 16 Rang 3 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 52,8 %, Benoît Blanchard. 357 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,2 % de positions identiques

Même position
1 662 scrutins
Position différente
102 scrutins (5,8 %)

Sur 1 764 scrutins comparables, du au .

Voir les 102 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 662 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7951

    Conserver les délais pour contester les actes irréguliers d’une procédure pénale en supprimant leur réforme

    Sandrine Lalanne : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 15 · Mme K/Bidi · Article 7

    Amendement n° 15 de Mme K/Bidi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 7 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  2. Scrutin n° 7930

    Écarter l’extension du fichage génétique aux personnes mises en cause pour entrave volontaire à l’arrivée des secours

    Sandrine Lalanne : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 181 · M. Coulomme · Article 3

    Amendement n° 181 de M. Coulomme à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  3. Scrutin n° 7929

    Écarter l’extension du fichage génétique aux personnes mises en cause pour homicide routier

    Sandrine Lalanne : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 74 · Mme Capdevielle · Article 3

    Amendement n° 74 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  4. Scrutin n° 7928

    Ne pas étendre le fichage génétique aux personnes concernées par certaines infractions de faux documents

    Sandrine Lalanne : Contre Son groupe : Contre (20 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 73 · Mme Capdevielle · Article 3

    Amendement n° 73 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  5. Scrutin n° 7927

    Exclure du fichage génétique les personnes concernées par des vols, extorsions, escroqueries ou dégradations

    Sandrine Lalanne : Contre Son groupe : Contre (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 187 · Mme Cathala · Article 3

    Amendement n° 187 de Mme Cathala à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  6. Scrutin n° 7926

    Ne pas étendre le fichage génétique aux personnes concernées par des infractions d’abus de confiance

    Sandrine Lalanne : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 72 · Mme Capdevielle · Article 3

    Amendement n° 72 de Mme Capdevielle à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

13 nov. 2025 – 4 nov. 2026 · 6 059 scrutins pendant ses mandats · 1 766 participations.

Taux de vote pour

32 %
566 / 1 766 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

65,2 %
1 151 / 1 766 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,8 %
49 / 1 766 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,2 %
1 766 / 6 048 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 766 participations.

Pour56632 %
Contre1 15165,2 %
Abstention492,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sandrine Lalanne · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
novembre 25745682551104110
décembre 25509106192402070
janvier 263365985401880
février 2654553902103810
mars 2612914001240
avril 263281646002660
mai 2692339109107740
juin 266955732506010
juillet 2653175131103240
octobre 261 02578138208070
novembre 262931469002100
Total6 0595661 1514904 2930

Mandats retenus : du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sandrine Lalanne, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture30,3 %pour 36 favorables / 119 voix retenues · 631 scrutins du mandat
Contre
68,1 % 81 / 119 participations
Abstention
1,7 % 2 / 119 participations
Absence de vote
81,1 % 511 / 630 scrutins retenus
Autres scrutins29,3 %pour 122 favorables / 417 voix retenues · 1 258 scrutins du mandat
Contre
68,6 % 286 / 417 participations
Abstention
2,2 % 9 / 417 participations
Absence de vote
66,8 % 839 / 1 256 scrutins retenus
Éducation42 %pour 29 favorables / 69 voix retenues · 194 scrutins du mandat
Contre
50,7 % 35 / 69 participations
Abstention
7,2 % 5 / 69 participations
Absence de vote
64,4 % 125 / 194 scrutins retenus
Énergie & climat32,3 %pour 50 favorables / 155 voix retenues · 528 scrutins du mandat
Contre
67,1 % 104 / 155 participations
Abstention
0,6 % 1 / 155 participations
Absence de vote
70,5 % 370 / 525 scrutins retenus
Impôts & budget30 %pour 180 favorables / 601 voix retenues · 1 820 scrutins du mandat
Contre
67,7 % 407 / 601 participations
Abstention
2,3 % 14 / 601 participations
Absence de vote
66,9 % 1 216 / 1 817 scrutins retenus
Institutions32 %pour 71 favorables / 222 voix retenues · 616 scrutins du mandat
Contre
66,2 % 147 / 222 participations
Abstention
1,8 % 4 / 222 participations
Absence de vote
63,3 % 383 / 605 scrutins retenus
Justice & sécurité31,2 %pour 156 favorables / 500 voix retenues · 1 443 scrutins du mandat
Contre
66,8 % 334 / 500 participations
Abstention
2 % 10 / 500 participations
Absence de vote
65,3 % 943 / 1 443 scrutins retenus
Mobilités32,3 %pour 30 favorables / 93 voix retenues · 280 scrutins du mandat
Contre
67,7 % 63 / 93 participations
Abstention
0 % 0 / 93 participations
Absence de vote
66,8 % 187 / 280 scrutins retenus
Pouvoir d’achat20,9 %pour 9 favorables / 43 voix retenues · 137 scrutins du mandat
Contre
74,4 % 32 / 43 participations
Abstention
4,7 % 2 / 43 participations
Absence de vote
68,6 % 94 / 137 scrutins retenus
Santé36,3 %pour 94 favorables / 259 voix retenues · 1 188 scrutins du mandat
Contre
54,8 % 142 / 259 participations
Abstention
8,9 % 23 / 259 participations
Absence de vote
78,2 % 929 / 1 188 scrutins retenus
Solidarités & logement41,1 %pour 53 favorables / 129 voix retenues · 628 scrutins du mandat
Contre
56,6 % 73 / 129 participations
Abstention
2,3 % 3 / 129 participations
Absence de vote
79,5 % 499 / 628 scrutins retenus
Emploi & travail39 %pour 62 favorables / 159 voix retenues · 524 scrutins du mandat
Contre
60,4 % 96 / 159 participations
Abstention
0,6 % 1 / 159 participations
Absence de vote
69,7 % 365 / 524 scrutins retenus
1 766 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
4 nov. 2026N° 9711
Supprimer l’acompte que les distributeurs agricoles versent sur la redevance pour pollutions diffuses
Tous les groupes

Les distributeurs agricoles collectent auprès des agriculteurs une redevance pour pollutions diffuses, reversée aux agences de l’eau.

Ils doivent actuellement verser un acompte égal à 40 % de la redevance due sur les ventes de l’année précédente. Pour 100 000 € collectés l’année précédente, cela représente 40 000 € à avancer.

L’amendement supprimerait cet acompte, sans supprimer la redevance ni modifier son montant total.

Pour, les auteurs veulent préserver la trésorerie des distributeurs, qui peuvent devoir avancer des sommes pas encore collectées. Contre, maintenir l’acompte permettrait aux agences de l’eau de disposer plus tôt des fonds.

Amendement n° 231 · M. Dive · Après l’article 42

Amendement n° 231 de M. Dive et les amendements identiques suivants après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
102 pour55 contre0 abstentions
4 nov. 2026N° 9710
Créer un tarif spécifique pour l’eau prélevée directement par les centres de données pour leur refroidissement
Tous les groupes

Pour refroidir leurs installations, les centres de données peuvent prélever de l’eau dans le milieu naturel, parfois là où elle manque.

La redevance versée aux agences de l’eau suit les bornes des autres usages économiques. En 2026, elles vont de 2,006 à 7,699 centimes par m³ en catégorie 1 et de 4,002 à 15,399 en catégorie 2.

L’amendement fixerait des bornes propres, respectivement de 2,82 à 10,08 et de 5,64 à 20,16 centimes par m³. Les agences choisiraient le tarif. À 5 centimes, 100 m³ prélevés coûteraient 5 euros.

Pour, les auteurs veulent inciter les exploitants à tenir compte de la pression sur l’eau. Contre, conserver les bornes actuelles éviterait des tarifs potentiellement plus élevés pour eux.

Amendement n° 3621 · Mme Ozenne · Après l’article 42

Amendement n° 3621 de Mme Ozenne après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour111 contre1 abstention
4 nov. 2026N° 9709
Imposer un tarif minimal non nul aux irrigants pour les prélèvements d’eau
Tous les groupes

Les agriculteurs qui prélèvent de l’eau pour irriguer versent une redevance aux agences de l’eau. Son tarif dépend notamment du type d’irrigation et de la tension sur la ressource.

Aujourd’hui, les agences peuvent fixer ce tarif à zéro pour l’irrigation, dans les limites prévues par la loi.

L’amendement imposerait des minima non nuls, sans changer les plafonds. Pour 1 000 m³ prélevés par irrigation non gravitaire, le minimum serait de 25 euros en catégorie 1 et de 50 euros en catégorie 2, où la ressource est plus tendue.

Pour, les auteurs veulent faire contribuer les irrigants à la préservation de l’eau, les usagers des services d’eau et d’assainissement supportant l’essentiel des redevances. Contre, un minimum nul permettrait aux agences de ne pas alourdir les charges des irrigants.

Amendement n° 1986 · Mme Maximi · Après l’article 42

Amendement n° 1986 de Mme Maximi après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour111 contre1 abstention
4 nov. 2026N° 9708
Imposer des tarifs minimums positifs et modifier les plafonds de la redevance sur les prélèvements d’eau
Tous les groupes

Un agriculteur qui prélève de l’eau pour irriguer paie une redevance calculée sur la quantité prélevée.

Les agences de l’eau fixent les tarifs selon l’usage et le territoire, entre des limites légales dont le minimum peut être nul.

L’amendement rendrait tous les minimums positifs et modifierait les plafonds. Le tarif effectivement payé resterait fixé par l’agence. L’utilisation des recettes supplémentaires ne serait pas imposée.

Pour, selon les auteurs, des tarifs trop bas limitent l’incitation des préleveurs à ménager l’eau. Contre, préserver les limites actuelles éviterait d’imposer des minimums positifs aux agriculteurs et autres usagers, pour qui la redevance pourrait augmenter.

Amendement n° 1969 · Mme Maximi · Après l’article 42

Amendement n° 1969 de Mme Maximi après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour115 contre1 abstention
4 nov. 2026N° 9703
Permettre de suspendre les redevances sur l’eau dues par les exploitations agricoles en cas de crise exceptionnelle
Tous les groupes

Une exploitation agricole peut subir une crise grave, par exemple après une hausse brutale de ses coûts de production.

Des redevances liées aux atteintes à l’eau sont perçues et participent au financement des politiques de l’eau.

L’amendement permettrait au gouvernement de suspendre par décret la perception des redevances dues par les exploitations agricoles pendant un an maximum, si des circonstances exceptionnelles affectent gravement leur économie. Les obligations environnementales resteraient applicables.

Pour, les auteurs veulent alléger temporairement les charges agricoles afin de donner aux exploitations le temps de rétablir leur équilibre. Contre, maintenir la perception préserverait les recettes qui financent les missions des agences de l’eau.

Amendement n° 629 · Mme Le Peih · Après l’article 42

Amendement n° 629 de Mme Le Peih et l'amendement identique suivant après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour54 contre2 abstentions
4 nov. 2026N° 9695
Indexer sur l’inflation le plafond des recettes affectées aux agences de l’eau à partir de 2028
Tous les groupes

Les agences de l’eau financent notamment des actions pour l’eau potable et les milieux aquatiques, comme le renouvellement des réseaux.

Le projet de budget limite à 2,482 milliards d’euros les recettes qui leur seraient affectées en 2027. Au-delà du plafond, des recettes peuvent revenir à l’État.

L’amendement indexerait chaque année le plafond sur l’inflation à partir de 2028. Ses auteurs annoncent aussi une hausse de 100 millions d’euros dès 2027, mais le dispositif ne la prévoit pas.

Pour, l’indexation préserverait la capacité des agences à financer les besoins liés à l’eau. Contre, maintenir le plafond sans indexation privilégierait les recettes du budget général et la maîtrise des dépenses publiques.

Amendement n° 2934 · M. de Courson · Article 42

Amendement n° 2934 de M. de Courson à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour98 contre11 abstentions
4 nov. 2026N° 9694
Conserver les recettes des quotas carbone pour les transports locaux et en affecter à la décarbonation maritime
Tous les groupes

Les navires émettent des gaz à effet de serre. Des quotas d’émission sont vendus aux enchères dans le cadre d’un marché européen du carbone.

Le budget discuté supprimerait l’affectation d’une partie de ces recettes aux autorités organisatrices des transports locaux, actuellement fixée à 100 millions d’euros.

L’amendement conserverait cette affectation. Il réserverait aussi chaque année à l’Agence de la transition écologique, pour décarboner le transport maritime, au moins l’équivalent des recettes correspondant à ce secteur.

Pour, maintenir des ressources pour les transports locaux et financer la transition maritime. Contre, laisser davantage de recettes disponibles pour d’autres besoins publics, plutôt que de les réserver à ces usages.

Amendement n° 2027 · M. Tavel · Article 42

Amendement n° 2027 de M. Tavel à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour53 contre67 abstentions
4 nov. 2026N° 9693
Réduire de 154 millions d’euros les ressources affectées à l’audiovisuel public en 2027
Tous les groupes

Les chaînes et radios publiques proposent notamment des programmes d’information et de culture. Leur financement mobilise des ressources publiques.

Le projet de budget prévoit de leur affecter 3,816 milliards d’euros de recettes de TVA en 2027.

L’amendement réduirait cette somme de 154 millions d’euros. Ses auteurs présentent cette baisse comme une première étape vers une privatisation progressive de France Télévisions et Radio France, mais l’amendement ne décide pas cette privatisation. La taxe proposée en compensation est présentée comme formelle.

Pour, réduire les ressources publiques consacrées à l’audiovisuel face à l’offre privée et aux plateformes. Contre, préserver les moyens des chaînes et radios publiques pour leurs programmes.

Amendement n° 736 · M. Ballard · Article 42

Amendement n° 736 de M. Ballard à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour109 contre2 abstentions
4 nov. 2026N° 9691
Maintenir la possibilité de verser le reliquat de la taxe d’apprentissage aux organismes d’orientation et d’insertion
Tous les groupes

Les chambres de métiers et de l’artisanat accompagnent notamment les jeunes qui cherchent une formation ou un métier. Une partie de leurs actions est financée par la taxe d’apprentissage payée par les entreprises.

Le projet prévoit de verser la part du solde non attribuée aux établissements à France compétences, organisme qui finance la formation professionnelle, puis à l’État au-delà de 129 millions d’euros en 2027.

L’amendement supprimerait cette réaffectation et maintiendrait la possibilité de verser le reliquat aux organismes habilités, sans augmenter la taxe.

Pour, préserver des ressources pour l’orientation et l’insertion des jeunes, selon les auteurs. Contre, privilégier le financement de France compétences et, au-delà du plafond, du budget de l’État.

Amendement n° 1578 · M. Maillard · Article 42

Amendement n° 1578 de M. Maillard et les amendements identiques suivants à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour73 contre11 abstentions
4 nov. 2026N° 9690
Affecter à l’Agence française de développement les recettes de la taxe sur les transactions financières
Tous les groupes

L’Agence française de développement finance notamment des actions contre la pauvreté et les inégalités dans des pays à très faibles revenus.

La taxe sur les transactions financières alimente actuellement l’État. Ses recettes étaient auparavant affectées à un fonds de solidarité internationale.

L’amendement les affecterait à l’agence, dans la limite de 2,5 milliards d’euros pour 2027. Il ne modifierait pas les règles de la taxe.

Pour, les auteurs souhaitent compenser une partie des baisses de l’aide au développement en lui réservant cette ressource. Contre, conserver les recettes à l’État laisserait davantage de latitude pour financer d’autres priorités publiques.

Amendement n° 1139 · M. Cadalen · Article 42

Amendement n° 1139 de M. Cadalen à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour108 contre2 abstentions
4 nov. 2026N° 9689
Affecter une partie de la taxe sur les billets d’avion à l’Agence française de développement
Tous les groupes

Une taxe sur le transport aérien de passagers rapporte des recettes publiques. L’Agence française de développement intervient notamment auprès de pays vulnérables au changement climatique.

Avant l’amendement, le projet prévoit qu’une part de cette taxe finance les infrastructures de transport, le reste revenant à l’État.

L’amendement affecterait à l’agence de développement une part actuellement destinée à l’État, plafonnée à 1,176 milliard d’euros en 2027. Il ne modifierait pas le tarif de la taxe aérienne.

Pour, les auteurs veulent soutenir la solidarité internationale après les réductions de l’aide au développement. Contre, laisser ces recettes à l’État préserverait sa liberté de les consacrer à d’autres dépenses publiques.

Amendement n° 952 · M. Cadalen · Article 42

Amendement n° 952 de M. Cadalen à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour104 contre3 abstentions
4 nov. 2026N° 9688
Affecter une partie des taxes sur les billets d’avion et les transactions financières à l’Agence française de développement
Tous les groupes

L’aide publique au développement finance notamment des programmes internationaux de santé. Ses crédits ont diminué depuis 2024, selon les auteurs.

Depuis 2025, les recettes de ces deux taxes précédemment destinées à la solidarité internationale vont au budget général de l’État.

L’amendement en affecterait une partie à l’Agence française de développement, chargée notamment de l’aide internationale. Pour 2027, les plafonds seraient de 210 millions d’euros pour le transport aérien et de 528 millions pour les transactions financières. Il ne modifierait pas les taux de ces taxes.

Pour, ces recettes dédiées aideraient à prévoir le financement de projets pluriannuels. Contre, laisser les recettes au budget général préserverait la liberté de les répartir entre les priorités publiques.

Amendement n° 996 · Mme Diop · Article 42

Amendement n° 996 (rect.) de Mme Diop et les amendements identiques suivants à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour101 contre3 abstentions
4 nov. 2026N° 9683
Supprimer le plafond de la taxe sur les spectacles de variétés reversée au Centre national de la musique
Tous les groupes

La billetterie des spectacles de variétés contribue au financement du Centre national de la musique, qui soutient la filière musicale.

Pour 2027, le budget proposé limite à 69 millions d’euros la part de cette taxe attribuée au Centre, alors que son rendement est estimé à 75,4 millions d’euros.

L’amendement supprimerait ce plafond, sans modifier le taux de la taxe. Le Centre recevrait ainsi la totalité de son produit.

Pour, les auteurs veulent consacrer davantage de ressources générées par les spectacles au développement de la filière. Contre, maintenir le plafond permettrait de limiter les ressources affectées au Centre pour contribuer au redressement des finances publiques.

Amendement n° 432 · M. Balanant · Article 42

Amendement n° 432 de M. Balanant et les amendements identiques suivants à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour96 contre0 abstentions
4 nov. 2026N° 9680
Supprimer le plafond de la taxe sur la musique en ligne versée au Centre national de la musique
Tous les groupes

La musique et les clips proposés à la demande en ligne sont soumis à une taxe destinée au Centre national de la musique, qui soutient notamment la production musicale.

Le budget discuté limite à 21 millions d’euros la part versée au Centre en 2027, pour une recette prévue de 24,56 millions.

L’amendement supprimerait ce plafond, sans modifier le taux de la taxe. Si la prévision se réalisait, le Centre recevrait environ 3,56 millions d’euros supplémentaires.

Pour, le Centre disposerait de davantage de ressources pour soutenir la musique. Contre, maintenir le plafond préserverait des recettes pour le budget de l’État et permettrait de limiter les ressources affectées au Centre.

Amendement n° 475 · M. Balanant · Article 42

Amendement n° 475 de M. Balanant et les amendements identiques suivants à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour111 contre0 abstentions
4 nov. 2026N° 9679
Permettre au Centre national de la musique de recevoir sans plafond les recettes des taxes sur le streaming et les spectacles
Tous les groupes

Le Centre national de la musique soutient notamment les artistes émergents et les structures musicales fragiles grâce à deux taxes sur le streaming et les spectacles.

Pour 2027, le projet limite les recettes qui lui seraient versées à 21 millions d’euros pour le streaming et 69 millions pour les spectacles. Au-delà, elles iraient au budget de l’État.

L’amendement supprimerait ces plafonds, sans modifier les taux des taxes. Il prévoit une compensation formelle par une taxe sur le tabac.

Pour, les recettes des acteurs et spectacles les plus importants financeraient davantage les artistes émergents et structures fragiles. Contre, les plafonds préserveraient des recettes pour le budget général et permettraient de contrôler les ressources du Centre.

Amendement n° 1267 · M. Proença · Article 42

Amendement n° 1267 de M. Proença et l'amendement identique suivant à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour98 contre1 abstention
4 nov. 2026N° 9673
Plafonner la part de la taxe sur les vidéogrammes versée au Centre national du cinéma en 2027
Tous les groupes

Le Centre national du cinéma et de l’image animée, ou CNC, finance des projets cinématographiques grâce notamment à des taxes qui lui sont affectées.

Le budget proposé pour 2027 lui attribue sans plafond la taxe sur les vidéogrammes, dont le rendement est estimé à 2 447 000 euros.

L’amendement limiterait à 1 223 500 euros la somme versée au CNC en 2027. Selon ses auteurs, le surplus irait au budget général de l’État.

Pour, ses auteurs veulent réduire les ressources du CNC, critiquant les projets qu’il finance. Contre, conserver l’affectation sans plafond préserverait les ressources destinées au soutien des projets cinématographiques.

Amendement n° 721 · M. Renault · Article 42

Amendement n° 721 de M. Renault à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour97 contre6 abstentions
4 nov. 2026N° 9672
Plafonner la part de la taxe sur les contenus audiovisuels à la demande versée au Centre national du cinéma en 2027
Tous les groupes

Le Centre national du cinéma et de l’image animée soutient des projets cinématographiques et audiovisuels grâce à des taxes affectées.

Pour 2027, le projet de budget prévoit de lui verser sans plafond le produit de la taxe sur l’accès aux contenus à la demande, estimé à 177,99 millions d’euros.

L’amendement limiterait ce versement à 88,995 millions d’euros. Selon ses auteurs, le surplus irait au budget général de l’État. Le taux de la taxe ne serait pas modifié.

Pour, ses auteurs veulent réduire un financement qu’ils jugent mal employé et préparer une réforme du Centre. Contre, préserver la totalité de cette recette maintiendrait davantage de ressources pour soutenir les projets audiovisuels et cinématographiques.

Amendement n° 720 · M. Renault · Article 42

Amendement n° 720 de M. Renault à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour95 contre8 abstentions
3 nov. 2026N° 9587
Permettre aux communes d’exonérer de taxe les logements vacants détenus par certains établissements publics fonciers et d’aménagement
Tous les groupes

Des établissements publics fonciers et d’aménagement achètent des immeubles pour préparer des projets, comme la réhabilitation d’un quartier ou la réalisation de logements.

Leurs logements vacants peuvent être soumis à la taxe locale sur les logements vacants.

L’amendement permettrait aux communes et, selon les cas, aux intercommunalités de les exonérer par une décision générale. Cette exonération resterait facultative et concernerait les établissements publics désignés par le texte.

Pour, les auteurs souhaitent alléger la charge fiscale de ces organismes pendant des projets parfois longs. Contre, maintenir la taxe préserverait les recettes locales liées à ces logements lorsqu’ils sont vacants.

Amendement n° 2927 · M. Jolivet · Après l’article 26

Amendement n° 2927 de M. Jolivet après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour28 contre93 abstentions
3 nov. 2026N° 9586
Augmenter la taxe des propriétaires de plusieurs logements vacants dont au moins un en zone tendue
Tous les groupes

Un propriétaire peut laisser plusieurs logements vides alors que des ménages cherchent à se loger. Une zone tendue est une commune où l’accès au logement est particulièrement difficile.

Une taxe s’applique aux logements vacants, avec des taux variant notamment selon leur durée de vacance et la commune.

L’amendement fixerait ces taux à 50 % la première année d’imposition et 75 % ensuite pour un propriétaire ayant plusieurs logements vacants, dont au moins un en zone tendue. Ces taux portent sur la base de calcul de la taxe.

Pour, les auteurs veulent inciter ces propriétaires à remettre leurs biens sur le marché. Contre, conserver les taux actuels limiterait leur charge fiscale, y compris lorsque la vacance est difficile à résoudre.

Amendement n° 2033 · M. Piquemal · Après l’article 26

Amendement n° 2033 de M. Piquemal après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour124 contre6 abstentions
3 nov. 2026N° 9585
Augmenter la taxe sur les logements vacants et les plafonds de taux applicables par les communes
Tous les groupes

Des logements restent vides alors que des ménages cherchent un toit. Les propriétaires de certains logements vacants sont soumis à une taxe.

À compter de 2027, en zone tendue, le taux prévu va de 17 % à 30 % la première année d’imposition, puis de 34 % à 60 %. Ailleurs, les communes peuvent instaurer la taxe dans la limite de 50 %.

L’amendement porterait ces fourchettes à 28–50 % puis 56–100 %, et le plafond hors zone tendue à 83 %. Ces taux s’appliquent à la base de calcul de la taxe.

Pour, les auteurs veulent inciter à remettre des logements en location. Contre, des taux moins élevés limiteraient la charge des propriétaires concernés.

Amendement n° 3691 · M. Piquemal · Après l’article 26

Amendement n° 3691 de M. Piquemal après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour116 contre1 abstention
3 nov. 2026N° 9584
Majorer progressivement la taxe foncière des personnes possédant au moins cinq logements
Tous les groupes

Certaines personnes possèdent plusieurs logements, tandis que d’autres peinent à accéder à la propriété. Les propriétaires paient une taxe foncière sur leurs biens bâtis.

Aujourd’hui, cette taxe n’est pas majorée selon le nombre de logements possédés par une personne.

L’amendement instaurerait une majoration dès le cinquième logement détenu directement ou indirectement. Sa taxe serait doublée, puis les coefficients augmenteraient jusqu’à dix. La cotisation majorée serait plafonnée à 50 % de la valeur locative cadastrale du bien. Les logements sous bail rural ou agricole seraient exclus.

Pour, les auteurs veulent inciter à vendre des logements afin de faciliter l’accès à la propriété. Contre, éviter cette majoration préserverait les revenus des propriétaires concernés.

Amendement n° 3544 · M. Pilato · Après l’article 26

Amendement n° 3544 de M. Pilato après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour112 contre4 abstentions
3 nov. 2026N° 9583
Majorer les impôts locaux des propriétaires de plus de cinq logements selon leur nombre et leur location
Tous les groupes

Des propriétaires détiennent plusieurs logements, dont certains peuvent rester vacants, alors que des ménages cherchent à se loger.

La taxe foncière et, pour les résidences secondaires, la taxe d’habitation sont calculées sans les majorations proposées ici.

Dès 2027, au-delà de cinq logements hors logements sociaux, l’impôt sur les biens supplémentaires serait majoré de 100 %, sauf location en résidence principale à un tiers éligible. Au-delà de dix logements, une majoration de 200 % s’appliquerait aux biens supplémentaires, même loués.

Pour, les auteurs veulent inciter les propriétaires à louer ou vendre pour rendre des logements disponibles. Contre, éviter ces majorations préserverait les revenus des propriétaires concernés, y compris pour des logements loués au-delà du dixième.

Amendement n° 3452 · M. Piquemal · Après l’article 26

Amendement n° 3452 de M. Piquemal après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour113 contre0 abstentions
3 nov. 2026N° 9582
Supprimer l’abattement de taxe foncière sur certains immeubles des quartiers prioritaires
Tous les groupes

Dans les quartiers prioritaires, certains propriétaires d’immeubles, notamment des bailleurs sociaux, bénéficient d’un avantage sur leur taxe foncière.

Cet abattement réduit la base sur laquelle l’impôt est calculé. Il a été instauré pour encourager l’investissement et la rénovation dans ces quartiers.

L’amendement supprimerait cet abattement. Par exemple, un bailleur concerné ne pourrait plus réduire la base imposable de son immeuble à ce titre.

Pour, les auteurs jugent que l’avantage coûte cher sans amélioration mesurable des conditions de vie des habitants. Contre, le conserver préserverait les ressources des bailleurs auxquelles cet allègement contribue, avec l’objectif de soutenir l’investissement et la rénovation.

Amendement n° 2164 · M. Buisson · Après l’article 26

Amendement n° 2164 de M. Buisson après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour91 contre2 abstentions
3 nov. 2026N° 9581
Moduler la base de calcul de la taxe foncière selon le patrimoine net des propriétaires
Tous les groupes

Deux propriétaires de logements comparables peuvent avoir des patrimoines très différents, notamment si l’un rembourse encore un emprunt.

La taxe foncière repose actuellement sur une base liée au bien, sans modulation progressive selon l’ensemble du patrimoine net du contribuable.

L’amendement augmenterait ou diminuerait cette base selon le patrimoine immobilier et financier, dettes déduites. Un décret fixerait les modalités. Aucun patrimoine net inférieur à 800 000 € ne subirait de majoration.

Pour, les auteurs veulent alléger la charge des propriétaires modestes et faire davantage contribuer les plus fortunés. Contre, conserver le calcul actuel protégerait les propriétaires concernés d’une hausse liée à leurs autres biens.

Amendement n° 2086 · M. Coquerel · Après l’article 26

Amendement n° 2086 de M. Coquerel après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sandrine Lalanne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour112 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.