Tous les députés
Mandat en cours

Bas-Rhin : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
3 939
Rang 32 / 502 Rang 32 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
487
Rang 68 / 499 · ex æquo Rang 68 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
46,8 %
Rang 33 / 502 Rang 33 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 551 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,6 % 152 désaccords 4 380 / 4 532 positions identiques
Amendements votés
3 939
Rang 32 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 32 sur 502 Rang 32 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
487
Rang 68 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 68 sur 499 · ex æquo Rang 68 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
46,8 % 4 551 / 9 729 scrutins
Rang 33 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 33 sur 502 Rang 33 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,6 % de positions identiques

Même position
4 380 scrutins
Position différente
152 scrutins (3,4 %)

Sur 4 532 scrutins comparables, du au .

Voir les 152 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 35 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
9
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
26
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 4 567 participations.

Taux de vote pour

50,2 %
2 293 / 4 567 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,4 %
1 936 / 4 567 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,4 %
338 / 4 567 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

46,8 %
4 551 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 567 participations.

Pour2 29350,2 %
Contre1 93642,4 %
Abstention3387,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sandra Regol · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191003690740
novembre 2426971562001220
décembre 243714420170
janvier 251667044150370
février 25190306280900
mars 25312112592201190
avril 25345117114250890
mai 256681422272302760
juin 25667161104503970
juillet 25180393390990
septembre 251010000
octobre 2526713158100680
novembre 251 1173753466403320
décembre 25509126692402900
janvier 26336112381701690
février 2654551138203540
mars 26129191340930
avril 2632811936801650
mai 2692396481107680
juin 26695841391804540
juillet 26531113481103590
octobre 261 0251602072906290
novembre 262935156201840
Total9 7522 2931 93633805 1850

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sandra Regol, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,2 %pour 129 favorables / 257 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 105 / 257 participations
Abstention
8,9 % 23 / 257 participations
Absence de vote
68,2 % 548 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins44,1 %pour 369 favorables / 837 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
50,1 % 419 / 837 participations
Abstention
5,9 % 49 / 837 participations
Absence de vote
52,9 % 938 / 1 774 scrutins retenus
Éducation53,4 %pour 79 favorables / 148 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
39,9 % 59 / 148 participations
Abstention
6,8 % 10 / 148 participations
Absence de vote
51,9 % 160 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat55,6 %pour 255 favorables / 459 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
39,7 % 182 / 459 participations
Abstention
4,8 % 22 / 459 participations
Absence de vote
55,4 % 569 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget56,9 %pour 819 favorables / 1 439 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
33 % 475 / 1 439 participations
Abstention
10,1 % 145 / 1 439 participations
Absence de vote
48,7 % 1 363 / 2 799 scrutins retenus
Institutions48,8 %pour 276 favorables / 566 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
45,6 % 258 / 566 participations
Abstention
5,7 % 32 / 566 participations
Absence de vote
52 % 597 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité56,2 %pour 595 favorables / 1 059 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
36,3 % 384 / 1 059 participations
Abstention
7,6 % 80 / 1 059 participations
Absence de vote
50 % 1 058 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités56,7 %pour 106 favorables / 187 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
32,6 % 61 / 187 participations
Abstention
10,7 % 20 / 187 participations
Absence de vote
54,6 % 225 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,6 %pour 87 favorables / 151 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
30,5 % 46 / 151 participations
Abstention
11,9 % 18 / 151 participations
Absence de vote
46,8 % 133 / 284 scrutins retenus
Santé41,3 %pour 357 favorables / 865 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
53,1 % 459 / 865 participations
Abstention
5,7 % 49 / 865 participations
Absence de vote
56,2 % 1 106 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement46,3 %pour 229 favorables / 495 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
48,9 % 242 / 495 participations
Abstention
4,8 % 24 / 495 participations
Absence de vote
46,3 % 426 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail53,2 %pour 201 favorables / 378 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
38,4 % 145 / 378 participations
Abstention
8,5 % 32 / 378 participations
Absence de vote
55 % 461 / 838 scrutins retenus
4 567 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 janv. 2025N° 637
Préciser le maintien des aides pour les ménages dont le contrat est en cours lors d’une suspension du label de l’entreprise
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait à l’administration de suspendre, par précaution, le label d’une entreprise de rénovation énergétique lorsque des agents constatent certaines infractions. Ce label conditionne l’accès aux aides. Le texte protégerait toutefois les bénéficiaires ayant déjà contracté avec l’entreprise à la date de notification de la suspension.

L’amendement préciserait que cette protection concerne les bénéficiaires dont le contrat est « en cours » à cette date, plutôt que ceux « ayant contracté ». Pour un ménage dont les travaux sont encore sous contrat, la suspension ne remettrait donc pas en cause son éligibilité aux aides. Présentée comme rédactionnelle, cette modification préciserait la situation contractuelle visée sans créer une nouvelle aide ni modifier les motifs de suspension.

Amendement n° 66 · M. Cazenave · Article 3

Amendement n° 66 de M. Cazenave à l'article 3 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour1 contre8 abstentions
27 janv. 2025N° 635
Obliger les professionnels de la rénovation énergétique à justifier leurs labels et ceux de leurs sous-traitants auprès des consommateurs
Tous les groupes

Certaines aides aux travaux d’économies d’énergie ou de production d’énergies renouvelables dépendent du label détenu par l’entreprise pour les travaux concernés. Selon l’exposé, des entreprises labellisées confient des travaux à des sous-traitants sans en informer leurs clients, qui risquent alors de perdre les aides attendues. Le texte en discussion prévoit déjà une information sur les sous-traitants.

L’amendement étendrait cette information au professionnel lui-même et inclurait les prestations de services. Avant le contrat, il devrait indiquer s’il détient le label requis et expliquer les conséquences de son absence sur les aides. Il fournirait un justificatif au plus tard à la signature, annexé au contrat. Il devrait aussi identifier les sous-traitants, préciser leurs labels et fournir leurs justificatifs. Le consommateur disposerait ainsi de preuves sur les qualifications des entreprises intervenant chez lui.

Amendement n° 85 · Gouvernement · Article 3

Amendement n° 85 du Gouvernement à l'article 3 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour0 contre0 abstentions
27 janv. 2025N° 634
Préciser quels organismes pourraient délivrer les justificatifs de labels des professionnels de la rénovation énergétique
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte prévoit que les professionnels de la rénovation énergétique devraient prouver la détention des labels conditionnant certaines aides. Le justificatif serait remis au consommateur au plus tard à la signature du contrat et annexé à celui-ci. Cette exigence concernerait aussi les labels des sous-traitants.

Le sous-amendement remplacerait la référence à un agrément défini dans le code de la construction par une formulation visant directement un organisme agréé pour délivrer les labels et signes de qualité concernés. Présenté comme rédactionnel, il préciserait l’organisme habilité à fournir la preuve, sans créer une nouvelle aide ni modifier l’obligation de remettre ce justificatif.

Sous-amendement n° 97 · M. Cazenave · Article 3

Sous-amendement n° 97 de M. Cazenave à l'amendement n° 85 du Gouvernement à l'article 3 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour1 contre11 abstentions
27 janv. 2025N° 633
Interdire aux professionnels le démarchage à domicile et numérique pour la rénovation énergétique et l’adaptation des logements au vieillissement ou au handicap
Tous les groupes

Le texte en discussion encadre le démarchage téléphonique, mais ne contient plus l’interdiction visant les autres canaux pour ces travaux. L’amendement rétablirait cette interdiction pour les offres de services, d’équipements ou de travaux destinés aux économies d’énergie, aux énergies renouvelables ou à l’adaptation des logements au vieillissement ou au handicap.

Les professionnels ne pourraient plus prospecter les consommateurs à domicile, par SMS ou autres messages interpersonnels, par courriel ou sur les réseaux sociaux. Les prestations intellectuelles seraient également concernées. Une exception subsisterait pour les sollicitations liées à l’exécution d’un contrat en cours, y compris les offres complémentaires en rapport avec celui-ci. Le texte prévoit des amendes pour le non-respect de cette interdiction et la nullité des contrats conclus en violation de celle-ci, c’est-à-dire leur annulation.

Amendement n° 72 · M. Cazenave · Article 3

Amendement n° 72 de M. Cazenave à l'article 3 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour4 contre0 abstentions
27 janv. 2025N° 632
Maintenir le démarchage à domicile pour la rénovation énergétique et l’adaptation des logements au vieillissement ou au handicap
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique interdirait aux professionnels de démarcher les consommateurs à domicile pour proposer des services, équipements ou travaux de rénovation énergétique, de production d’énergies renouvelables ou d’adaptation au vieillissement ou au handicap. Il viserait aussi les messages, courriels et réseaux sociaux, avec une exception liée à l’exécution d’un contrat en cours.

Le sous-amendement retirerait les visites à domicile de cette interdiction. Selon son exposé, une interdiction totale serait disproportionnée au regard des règles européennes. Il rappelle que le droit interdit déjà les visites commerciales non sollicitées lorsque le consommateur a clairement exprimé son refus. Les autres moyens de prospection visés resteraient interdits dans les conditions prévues par l’amendement.

Sous-amendement n° 83 · Gouvernement · Article 3

Sous-amendement n° 83 du Gouvernement à l'amendement n° 72 de M. Cazenave à l'article 3 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour39 contre2 abstentions
27 janv. 2025N° 631
Interdire aux professionnels le démarchage téléphonique pour les services de rénovation énergétique et l’adaptation des logements au vieillissement ou au handicap
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un régime général de démarchage téléphonique fondé sur le consentement préalable du consommateur, avec une exception pour certaines sollicitations liées à un contrat en cours. La rénovation énergétique relève toutefois d’une interdiction sectorielle plus stricte.

L’amendement étendrait cette interdiction aux prestations de service, notamment l’accompagnement des ménages dans leur projet de rénovation. Il rétablirait aussi son extension aux travaux d’adaptation des logements au vieillissement ou au handicap. Pour ces offres, le seul consentement préalable du consommateur ne suffirait donc pas à autoriser le démarchage téléphonique.

Les auteurs craignent que le développement de MaPrimeAdapt’ attire des acteurs peu scrupuleux. Ils souhaitent protéger les personnes sollicitées pour adapter leur logement et inclure les services d’accompagnement dans la protection applicable à la rénovation.

Amendement n° 71 · M. Cazenave · Article 3

Amendement n° 71 de M. Cazenave à l'article 3 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour0 contre0 abstentions
27 janv. 2025N° 630
Inclure le numérique dans la définition du consentement des consommateurs au démarchage commercial
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait le démarchage téléphonique sans consentement préalable du consommateur. Il définit ce consentement comme un accord libre, spécifique et informé à l’utilisation de données personnelles pour la prospection téléphonique.

L’amendement ajouterait les mots « et numérique » à cette définition. Son auteur souhaite étendre la protection aux démarches commerciales numériques, en invoquant les sollicitations abusives, les publicités trompeuses et le respect de la vie privée. Toutefois, l’ajout porte sur la définition du consentement, et non sur la phrase qui interdit le démarchage sans accord préalable. Il ne formule donc pas explicitement l’interdiction générale du démarchage numérique annoncée dans son exposé.

Amendement n° 17 · M. Tivoli · Article 3

Amendement n° 17 de M. Tivoli à l'article 3 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour46 contre1 abstention
27 janv. 2025N° 629
Permettre à l’Inspection générale des finances d’obtenir des informations protégées par certains secrets pour exercer ses missions
Tous les groupes

L’Inspection générale des finances (IGF) contrôle notamment l’usage de fonds publics et conseille le Gouvernement. Selon l’exposé, certains organismes contrôlés lui opposent des secrets légaux qui entravent ses vérifications.

L’amendement permettrait la transmission volontaire d’informations nécessaires à ses missions malgré certains secrets. Il ouvrirait aussi l’accès aux informations nécessaires détenues par les services des ministères économiques et financiers et les organismes sous leur tutelle. Pour les contrôles, ce droit de communication concernerait notamment les entités contrôlées, leurs sociétés mères et leurs commissaires aux comptes. Après une procédure permettant à l’intéressé de répondre, un refus pourrait entraîner une astreinte allant jusqu’à 1 000 euros par jour.

Les secrets médical, de l’avocat, de la défense nationale et de certaines procédures judiciaires resteraient exclus. L’IGF devrait protéger les informations obtenues et le secret de ses investigations.

Amendement n° 47 · M. Labaronne · Après l’article 2

Amendement n° 47 de M. Labaronne après l'article 2 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour13 contre4 abstentions
27 janv. 2025N° 627
Permettre à Tracfin de demander des informations aux conseillers en gestion et aux plateformes de facturation et de domiciliation d’entreprises
Tous les groupes

Tracfin peut déjà demander des documents et données à différents professionnels pour ses missions de renseignement financier. L’amendement étendrait ce droit de communication, c’est-à-dire la possibilité d’obtenir des informations nécessaires à sa mission, à trois catégories supplémentaires. Il viserait les conseillers en gestion stratégique, financière ou de projets, les plateformes de facturation électronique immatriculées et les plateformes intermédiaires de domiciliation d’entreprises.

Selon l’exposé, certaines activités de conseil présentent des risques de contournement des règles contre le blanchiment. Les plateformes de facturation détiennent des pièces auxquelles Tracfin n’accède aujourd’hui qu’indirectement et partiellement. Les données des plateformes de domiciliation pourraient, quant à elles, aider à identifier des réseaux de sociétés créés pour percevoir indûment des aides publiques. Le changement porterait sur les informations que Tracfin pourrait demander à ces professionnels.

Amendement n° 46 · M. Labaronne · Après l’article 2

Amendement n° 46 de M. Labaronne après l'article 2 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour0 contre1 abstention
27 janv. 2025N° 626
Permettre aux services publics d’échanger davantage d’informations pour détecter les fraudes aux aides publiques
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’autoriser des échanges de renseignements entre les agents habilités qui gèrent ou contrôlent les aides publiques et les enquêteurs judiciaires. En l’absence de règles spécifiques, ces échanges seraient possibles en présence d’indices sérieux de fraude ou de manquement délibéré, pour rechercher les fraudes et récupérer les sommes indûment versées.

Il prévoit aussi des transmissions du service de renseignement financier au procureur européen, à l’administration fiscale et à des organismes chargés d’un service public, en lien avec leurs missions. Des organismes de qualification et de contrôle de professionnels de la rénovation énergétique devraient transmettre les informations utiles aux services antifraude concernés. Des renseignements relatifs à une fraude sociale pourraient également servir au contrôle des titres d’identité et de séjour.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour13 contre1 abstention
27 janv. 2025N° 625
Prévoir qu’un décret précise les modalités de transmission d’informations sur les fraudes dans la rénovation et les équipements énergétiques
Tous les groupes

Le texte en discussion impose à des organismes de qualification et de contrôle intervenant dans la rénovation énergétique, les bornes de recharge et le solaire de transmettre des informations utiles à l’Agence nationale de l’habitat et au service interministériel chargé de la lutte contre la fraude. Ces échanges doivent servir leurs missions de répression de la fraude.

L’amendement remplacerait uniquement « fixe » par « précise » dans la phrase consacrée au décret en Conseil d’État encadrant ces transmissions. Présenté comme rédactionnel, il ne modifierait ni les organismes concernés, ni les destinataires, ni l’obligation de transmettre prévue par le texte.

Amendement n° 54 · M. Cazenave · Article 2

Amendement n° 54 de M. Cazenave à l'article 2 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour0 contre14 abstentions
27 janv. 2025N° 624
Préciser que les informations transmises aux services antifraude doivent être liées à leurs missions
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que les organismes de qualification et de contrôle de professionnels de la rénovation énergétique, des bornes de recharge et du solaire photovoltaïque transmettent des informations utiles à l’Agence nationale de l’habitat et au service de coordination antifraude. Ces transmissions serviraient à leurs missions de répression de la fraude.

L’amendement placerait la condition de lien entre les informations et ces missions directement dans la phrase imposant leur transmission, plutôt que dans celle consacrée au décret d’application. Présenté comme une précision rédactionnelle, il clarifierait ainsi la portée de cette condition sans créer un nouvel échange d’informations ni changer les destinataires.

Amendement n° 59 · M. Cazenave · Article 2

Amendement n° 59 de M. Cazenave à l'article 2 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour0 contre15 abstentions
27 janv. 2025N° 623
Préciser la désignation du service de l’État destinataire des informations sur les fraudes aux travaux énergétiques
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que des organismes de qualification et de contrôle de professionnels intervenant dans la rénovation énergétique, les bornes de recharge et le solaire photovoltaïque transmettent leurs informations utiles à la répression de la fraude. Les destinataires seraient l’Agence nationale de l’habitat et un service de coordination antifraude aux finances publiques.

L’amendement désignerait ce dernier comme le « service de l’État chargé de la coordination interministérielle pour la lutte contre la fraude ». Présentée comme rédactionnelle, cette modification préciserait sa désignation, sans modifier les organismes tenus de transmettre les informations ni l’objet de ces transmissions.

Amendement n° 53 · M. Cazenave · Article 2

Amendement n° 53 de M. Cazenave à l'article 2 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour5 contre12 abstentions
27 janv. 2025N° 622
Limiter les documents transmis aux préfectures en cas de fraude sociale aux justificatifs d’identité, de séjour et d’état civil nécessaires
Tous les groupes

En cas de fraude sociale suspectée ou constatée, le texte discuté permettrait aux services chargés de délivrer et de contrôler les titres d’identité, de voyage et de séjour de recevoir tous les renseignements et documents utiles à ces missions.

L’amendement limiterait cette transmission aux justificatifs d’identité, de séjour et d’état civil détenus par les agents concernés et nécessaires à ces missions. Selon ses auteurs, il s’agit de permettre aux organismes de protection sociale de signaler aux préfectures une fraude documentaire à l’origine d’une fraude sociale. Le changement encadrerait donc les catégories de documents transmissibles, sans supprimer la possibilité d’échange lorsqu’une fraude sociale est suspectée ou constatée.

Amendement n° 65 · M. Cazenave · Article 2

Amendement n° 65 (rect.) de M. Cazenave à l'article 2 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour49 contre1 abstention
27 janv. 2025N° 621
Permettre à l’administration d’exiger sous trois mois le remboursement des aides indûment perçues en cas de fraude avérée
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait à l’administration de suspendre une aide publique sur la base d’indices sérieux de fraude, puis de rejeter une demande ou un versement en cas de fraude ou de manquement délibéré.

L’amendement ajouterait la possibilité, en cas de fraude avérée ou de manquement délibéré, d’exiger le remboursement des sommes indûment perçues après notification du rejet ou de la suspension de l’aide. Le bénéficiaire disposerait de trois mois à compter de la notification de la demande de restitution. À défaut, l’administration pourrait recourir au recouvrement forcé, c’est-à-dire contraindre au paiement.

Ses auteurs cherchent à dissuader la fraude et à accélérer la récupération des fonds. Ce délai concernerait le remboursement demandé, distinct de la durée de suspension de l’aide.

Amendement n° 2 · Mme Petex · Après l’article premier

Amendement n° 2 de Mme Petex après l'article premier de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour43 contre6 abstentions
27 janv. 2025N° 620
Exclure les prestations sociales du nouveau pouvoir de suspension des aides publiques en cas de soupçon de fraude
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait, en l’absence de dispositions spécifiques, à des agents habilités de suspendre l’attribution ou le versement d’une aide publique en présence d’indices sérieux de fraude ou de manquement délibéré. Cette suspension pourrait durer jusqu’à trois mois après sa notification.

L’amendement exclurait les prestations sociales de ce mécanisme. Ses auteurs craignent qu’une interruption des aides au logement, par exemple, empêche un ménage précaire de payer son loyer et menace son maintien dans son logement. Ils soulignent la dépendance financière de certains bénéficiaires à ces prestations.

L’exclusion porterait sur ce nouveau pouvoir de suspension. Elle ne supprimerait pas les règles spécifiques existantes ni la possibilité de rejet prévue séparément par le texte en cas de fraude ou de manquement délibéré.

Amendement n° 6 · Mme Panot · Article premier

Amendement n° 6 de Mme Panot à l'article premier de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour59 contre3 abstentions
27 janv. 2025N° 619
Permettre à l’administration de suspendre une aide publique pour fraude constatée plutôt que sur des indices sérieux
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, en l’absence de règles spécifiques, à des agents administratifs habilités de suspendre l’octroi ou le versement d’une aide publique sur la base d’indices sérieux de fraude ou de manquement délibéré visant à obtenir indûment cette aide. La suspension pourrait durer jusqu’à trois mois après sa notification.

L’amendement supprimerait les mots « d’indices sérieux ». La suspension reposerait ainsi sur des manœuvres frauduleuses ou un manquement délibéré, plutôt que sur leurs indices. Ses auteurs souhaitent que les agents constatent effectivement ces faits avant d’interrompre l’aide. Ils jugent la notion d’indices insuffisamment définie et craignent des suspensions arbitraires, notamment au regard des conséquences sociales d’une interruption de versement. La durée maximale de suspension ne serait pas modifiée.

Amendement n° 5 · M. Cadalen · Article premier

Amendement n° 5 de M. Cadalen à l'article premier de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour63 contre2 abstentions
27 janv. 2025N° 618
Supprimer la possibilité générale pour l’administration de suspendre une aide publique sur des indices sérieux de fraude
Tous les groupes

L’article en discussion permettrait, en l’absence de règles spécifiques, à des agents administratifs habilités de suspendre l’octroi ou le versement d’une aide publique pendant trois mois au maximum sur des indices sérieux de fraude ou de manquement délibéré. Il permettrait aussi de rejeter une demande ou un versement en cas de tels faits.

L’amendement supprimerait cet article entier, et non les règles spécifiques déjà applicables aux aides. Ses auteurs craignent que l’administration puisse interrompre des versements sur des indices insuffisamment définis, au détriment de la présomption d’innocence. Ils soulignent que les bénéficiaires ne disposent pas tous des mêmes ressources pour supporter une interruption. Ils évoquent notamment le risque, pour un ménage précaire dépendant d’une aide au logement, de ne plus pouvoir payer son loyer.

Amendement n° 4 · Mme Panot · Article premier

Amendement n° 4 de Mme Panot à l'article premier de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

Sandra Regol : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour66 contre0 abstentions
27 janv. 2025N° 617
Autoriser certains traitements par drone sur les pentes d’au moins 20 %, les bananeraies et certaines vignes
Tous les groupes

Traiter des cultures sur une forte pente peut exposer l’agriculteur à une chute ou au produit pulvérisé.

La pulvérisation aérienne est interdite, sauf dérogation sanitaire exceptionnelle.

La proposition autoriserait les drones pour certains produits autorisés en agriculture biologique, de biocontrôle ou à faible risque : pentes d’au moins 20 %, bananeraies et vignes mères de porte-greffes au sol. Un avantage manifeste pour la santé et l’environnement serait exigé. Ailleurs, des essais de trois ans maximum pourraient précéder une autorisation après évaluation.

Pour, traiter les parcelles difficiles en éloignant les travailleurs du pulvérisateur. Contre, préserver riverains et environnement face aux risques de dispersion des produits, même lorsque leur usage est encadré.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sandra Regol : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour32 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 611
Obliger les propriétaires et les sociétés d’entretien à traiter les pannes d’ascenseur et à accompagner les occupants concernés
Tous les groupes

La proposition de loi imposerait au propriétaire, au syndic ou au bailleur social de signaler une panne sous deux jours ouvrables après notification écrite. La société d’entretien devrait intervenir sous six heures et réparer sous huit jours ouvrés, sauf force majeure. Pour une réparation hors contrat, ce dernier délai commencerait à la signature du devis. Des pénalités sanctionneraient les retards, avec une indemnisation des locataires de 10 euros par jour par réduction du loyer.

Après deux jours ouvrés sans réparation, le propriétaire devrait faire appel à une société indépendante des entreprises d’ascenseurs pour aider notamment les occupants à mobilité réduite à se ravitailler et à accéder aux soins. Des exceptions concerneraient les pannes liées à l’arrêt des réseaux 2G ou 3G.

Le texte imposerait aussi des stocks de pièces, renforcerait les contrôles et étendrait aux victimes d’accidents d’ascenseur le régime d’indemnisation des accidents de la circulation, avec une assurance obligatoire.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour17 contre18 abstentions
23 janv. 2025N° 610
Imposer aux propriétaires et aux entreprises de maintenance des délais pour prendre en charge les pannes d’ascenseur
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait le propriétaire, le syndic ou le bailleur social à signaler une panne ou un danger sous deux jours ouvrables, sous peine de 250 euros par jour de retard. L’entreprise de maintenance devrait intervenir sous deux jours ouvrés après notification, puis remédier au sinistre sous huit jours ouvrés si la première intervention ne suffit pas, sauf force majeure. Une pénalité de 300 euros par jour sanctionnerait le retard.

Les entreprises devraient conserver des stocks de pièces couvrant deux à six mois de besoins liés à l’usure, sous peine de sanctions. Si la panne dépasse deux jours ouvrés, le propriétaire devrait faire organiser le portage et l’accompagnement des occupants à mobilité réduite pour leur ravitaillement et leurs soins. Un contrôle technique serait obligatoire tous les deux ans.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
108 pour16 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 609
Supprimer la faculté des communes de remplacer une société défaillante pour aider les habitants lors d’une panne d’ascenseur
Tous les groupes

Le texte prévoit qu’après deux jours ouvrés sans résolution d’une panne d’ascenseur, le propriétaire fasse appel à une société pour aider les occupants à mobilité réduite à se ravitailler et à accéder aux soins. Si cette société fait défaut, la commune pourrait la remplacer jusqu’à la fin de la panne et récupérer auprès d’elle les frais engagés.

L’amendement supprimerait cette faculté de substitution, sans retirer l’obligation du propriétaire de faire appel à une société d’assistance. Ses auteurs estiment que les communes ne devraient pas assumer les défaillances successives d’acteurs privés qu’elles n’ont pas le pouvoir de prévenir. Le texte prévoit pourtant une intervention facultative, et non obligatoire, ainsi que le recouvrement des frais auprès de la société défaillante.

Amendement n° 13 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 13 de Mme Le Meur et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Sandra Regol : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
110 pour0 contre12 abstentions
23 janv. 2025N° 608
Exclure les pièces d’ascenseur dégradées ou utilisées anormalement de l’obligation de stock imposée aux entreprises d’entretien
Tous les groupes

Pour faire face aux pannes, le texte imposerait aux entreprises d’entretien des ascenseurs de conserver un stock de pièces couvrant entre deux et six mois des besoins liés à l’usure naturelle de leur parc. Le défaut de stock ou son insuffisance pourrait être sanctionné.

L’amendement préciserait que les pièces endommagées par des dégradations volontaires, un usage anormal, la malveillance ou le vandalisme ne relèveraient pas de l’usure naturelle et seraient exclues de cette obligation. Ses auteurs veulent éviter de faire supporter aux entreprises les dommages issus de comportements extérieurs qu’elles ne maîtrisent pas. Cette exclusion concernerait les obligations de stock, et ne supprimerait pas les délais d’intervention et de réparation prévus ailleurs dans le texte.

Amendement n° 16 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 16 de Mme Le Meur et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Sandra Regol : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour89 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 607
Ne plus obliger propriétaires et ascensoristes à respecter les nouveaux délais de signalement et de réparation ni à organiser l’aide aux occupants
Tous les groupes

L’article premier imposerait aux propriétaires, syndics ou bailleurs sociaux de signaler les pannes sous deux jours ouvrables. Les ascensoristes devraient intervenir sous deux jours ouvrés, puis réparer sous huit jours ouvrés, sauf force majeure, avec des pénalités de retard. Ils devraient aussi constituer des stocks de pièces. Après deux jours ouvrés sans résolution, le propriétaire devrait organiser une aide permettant aux occupants à mobilité réduite de se ravitailler et d’accéder aux soins.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, y compris ces nouvelles obligations, leurs sanctions et le contrôle technique tous les deux ans. Ses auteurs jugent les contraintes disproportionnées, notamment face aux dégradations malveillantes. Ils craignent une hausse des coûts de maintenance répercutée sur les habitants et des refus d’intervention dans certains quartiers.

Amendement n° 47 · M. Gabarron · Article premier

Amendement de suppression n° 47 de M. Gabarron à l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Sandra Regol : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour90 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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