Tous les députés
Mandat en cours

Côte-d'Or : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 115
Rang 232 / 510 Rang 232 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
115
Rang 318 / 507 · ex æquo Rang 318 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
26,3 %
Rang 237 / 510 Rang 237 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 486 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98 % 49 désaccords 2 448 / 2 497 positions identiques
Amendements votés
2 115
Rang 232 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 232 sur 510 Rang 232 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
115
Rang 318 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 318 sur 507 · ex æquo Rang 318 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
26,3 % 2 486 / 9 436 scrutins
Rang 237 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 237 sur 510 Rang 237 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98 % de positions identiques

Même position
2 448 scrutins
Position différente
49 scrutins (2 %)

Sur 2 497 scrutins comparables, du au .

Voir les 49 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 448 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8933

    Limiter à un plafond de sécurité sociale l’abattement pour frais professionnels des salariés sur la CSG et la CRDS

    René Lioret : Contre Son groupe : Contre (46 / 46 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 41 · Mme Runel · Après l’article 5

    Amendement n° 41 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8932

    Interdire aux opérateurs alimentaires de produire, importer ou vendre des aliments issus de procédés utilisant l’hexane

    René Lioret : Contre Son groupe : Contre (42 / 42 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 288 · M. Biteau · Après l’article 5

    Amendement n° 288 de M. Biteau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8922

    Rétablir l’exonération de cotisations sur le salaire des apprentis jusqu’à 79 % du SMIC

    René Lioret : Contre Son groupe : Contre (46 / 46 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 740 · M. Maudet · Après l’article 4

    Amendement n° 740 de M. Maudet après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8921

    Exonérer de cotisations une plus grande part du salaire des apprentis, jusqu’à 79 % du SMIC

    René Lioret : Contre Son groupe : Contre (47 / 47 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2815 · M. Midy · Après l’article 4

    Amendement n° 2815 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8920

    Rétablir des exonérations patronales pour les armateurs employant des marins sur certains navires ou des officiers subalternes en CDI

    René Lioret : Abstention Son groupe : Abstention (50 / 50 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 205 · M. Le Gac · Après l’article 4

    Amendement n° 205 de M. Le Gac après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8919

    Élargir les exonérations de cotisations patronales pour les employeurs de Saint-Pierre-et-Miquelon

    René Lioret : Abstention Son groupe : Abstention (48 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2352 · M. Lenormand · Après l’article 4

    Amendement n° 2352 de M. Lenormand après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 497 participations.

Taux de vote pour

49,2 %
1 228 / 2 497 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,4 %
1 083 / 2 497 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,4 %
186 / 2 497 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

26,3 %
2 486 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 497 participations.

Pour1 22849,2 %
Contre1 08343,4 %
Abstention1867,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de René Lioret · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194018401570
novembre 242696562601360
décembre 24377010290
janvier 25166439101130
février 25190464410990
mars 253122518402650
avril 253453735302700
mai 2566814147604740
juin 256676963405310
juillet 25180117001620
septembre 251010000
octobre 252675467201440
novembre 251 1171482034107250
décembre 2550952591903790
janvier 2633613181002950
février 26545426404930
mars 26129137101080
avril 263282731702630
mai 2692375901207460
juin 2669511546605280
juillet 2653194951603260
octobre 261 0251111573807190
Total9 4591 2281 08318606 9620

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de René Lioret, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49,2 %pour 123 favorables / 250 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,6 % 109 / 250 participations
Abstention
7,2 % 18 / 250 participations
Absence de vote
67,7 % 522 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins57 %pour 183 favorables / 321 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
34 % 109 / 321 participations
Abstention
9 % 29 / 321 participations
Absence de vote
81,3 % 1 389 / 1 708 scrutins retenus
Éducation47,1 %pour 33 favorables / 70 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
45,7 % 32 / 70 participations
Abstention
7,1 % 5 / 70 participations
Absence de vote
77 % 235 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat41,8 %pour 137 favorables / 328 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
55,2 % 181 / 328 participations
Abstention
3 % 10 / 328 participations
Absence de vote
65,6 % 626 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget38,8 %pour 339 favorables / 873 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
50,6 % 442 / 873 participations
Abstention
10,5 % 92 / 873 participations
Absence de vote
65,5 % 1 650 / 2 520 scrutins retenus
Institutions48,3 %pour 131 favorables / 271 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
44,6 % 121 / 271 participations
Abstention
7 % 19 / 271 participations
Absence de vote
77,2 % 879 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité52,7 %pour 265 favorables / 503 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 208 / 503 participations
Abstention
6 % 30 / 503 participations
Absence de vote
76,1 % 1 602 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités51,5 %pour 67 favorables / 130 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
40 % 52 / 130 participations
Abstention
8,5 % 11 / 130 participations
Absence de vote
63,8 % 229 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat67,3 %pour 35 favorables / 52 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
28,8 % 15 / 52 participations
Abstention
3,8 % 2 / 52 participations
Absence de vote
80,4 % 213 / 265 scrutins retenus
Santé61,7 %pour 335 favorables / 543 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
31,7 % 172 / 543 participations
Abstention
6,6 % 36 / 543 participations
Absence de vote
72,3 % 1 417 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement52,8 %pour 115 favorables / 218 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 81 / 218 participations
Abstention
10,1 % 22 / 218 participations
Absence de vote
75,8 % 682 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail37,1 %pour 112 favorables / 302 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
54 % 163 / 302 participations
Abstention
8,9 % 27 / 302 participations
Absence de vote
63,5 % 525 / 827 scrutins retenus
2 497 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
15 juil. 2026N° 8281
Supprimer les nouvelles ordonnances permettant d’éloigner rapidement un parent qui expose son enfant à un danger grave
Tous les groupes

L’article 6 permettrait au procureur d’intervenir sous vingt-quatre heures face à un danger grave et immédiat vraisemblable, notamment pour suspendre les visites et interdire les contacts avec l’enfant. Le juge aux affaires familiales pourrait prononcer une protection sous quinze jours, pour douze mois au maximum.

L’amendement supprimerait tout l’article, y compris l’élargissement des mesures d’urgence du juge des enfants et les sanctions pour non-respect. Il supprimerait également la protection temporaire contre certaines poursuites accordée au parent entre sa demande de protection et la notification de la décision.

Les auteurs estiment que les outils d’urgence existants permettraient déjà de protéger les enfants s’ils étaient effectivement mobilisés. Ils craignent qu’une nouvelle procédure reproduise les difficultés actuelles sans moyens permettant aux juridictions d’agir assez vite. Ces outils existants ne seraient pas supprimés.

Amendement n° 393 · Mme Capdevielle · Article 6

Amendement n° 393 de Mme Capdevielle de suppression de l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour144 contre2 abstentions
15 juil. 2026N° 8280
Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales et de consentement
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un droit à utiliser une substance provoquant la mort, administrée par la personne elle-même ou, en cas d’incapacité physique, par un médecin ou un infirmier. Il concernerait les adultes français ou résidant stablement et régulièrement en France, atteints d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Leur souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

Un médecin déciderait après une évaluation réunissant plusieurs professionnels. La personne devrait exprimer une volonté libre et éclairée, confirmer sa demande après au moins deux jours de réflexion et pourrait renoncer à tout moment. Le médecin devrait l’informer des soins palliatifs et s’assurer qu’elle puisse y accéder si elle le souhaite.

Les professionnels concernés pourraient refuser de participer, mais devraient orienter la personne. Une commission contrôlerait chaque procédure après sa réalisation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

René Lioret : Contre

Adoptéscrutin public solennel
291 pour241 contre29 abstentions
15 juil. 2026N° 8279
Renforcer les pouvoirs des forces de sécurité et les sanctions contre les troubles à l’ordre public et la criminalité organisée
Tous les groupes

Le projet de loi renforcerait les moyens de prévenir et de sanctionner les troubles à l’ordre public. Il permettrait notamment d’imposer la remise d’explosifs présentant un risque grave et imminent, durcirait les sanctions contre les rodéos motorisés et punirait la participation à certains rassemblements musicaux illégaux dont l’illégalité aurait été annoncée au public. Leurs organisateurs devraient réparer les dommages et rembourser certaines dépenses publiques.

Pour lutter contre les trafics, des services spécialisés pourraient contrôler l’identité des personnes indépendamment de leur comportement et effectuer des fouilles dans des zones définies, notamment frontalières. Le texte élargirait aussi l’exploitation des données de véhicules et la vidéosurveillance algorithmique, qui détecte automatiquement des événements prédéfinis. Ces pouvoirs seraient assortis de limites de durée, de règles d’accès aux données et de contrôles.

Le texte interdirait également l’inhalation de protoxyde d’azote hors acte médical, avec des dérogations pour la recherche, et réserverait sa commercialisation à certaines catégories de professionnels. Il restreindrait enfin les réductions et certains aménagements de peine pour des condamnés relevant du terrorisme ou de la criminalité organisée.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

René Lioret : Pour

Adoptéscrutin public solennel
366 pour182 contre8 abstentions
9 juil. 2026N° 8078
Permettre aux juges d’interdire aux auteurs de rodéos motorisés collectifs d’acquérir, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de renforcer les sanctions contre les rodéos motorisés et de permettre la saisie du véhicule en vue de sa confiscation. Selon les auteurs de l’amendement, confisquer le véhicule utilisé ne suffit pas toujours à empêcher de recommencer, notamment lorsqu’une personne acquiert un autre véhicule ou utilise celui immatriculé au nom d’un tiers.

L’amendement permettrait au juge de prononcer une peine complémentaire, ajoutée aux autres sanctions, interdisant d’acquérir, de détenir ou de faire immatriculer un véhicule terrestre à moteur pendant cinq ans au maximum. Elle viserait les personnes reconnues coupables de rodéos commis en réunion ou dans une action concertée impliquant plusieurs véhicules. Cette interdiction ne serait pas automatique et porterait sur les véhicules terrestres à moteur en général, pas seulement sur celui utilisé lors des faits.

Amendement n° 702 · M. Lioret · Après l’article 3

Amendement n° 702 de M. Lioret après l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour58 contre5 abstentions
9 juil. 2026N° 8075
Obliger le tribunal à confisquer le véhicule utilisé par un conducteur pour un refus d’obtempérer aggravé
Tous les groupes

Pour renforcer la répression du refus d’obtempérer aggravé, l’amendement rendrait obligatoire la confiscation du véhicule utilisé, c’est-à-dire son retrait au titre d’une peine. Il viserait le véhicule appartenant au condamné, mais aussi celui dont il a la libre disposition, donc qu’il peut utiliser librement sans en être propriétaire.

Dans ce second cas, les droits du propriétaire de bonne foi seraient préservés, afin de protéger celui qui n’est pas impliqué dans l’usage délictueux du véhicule. Le propriétaire connu ou qui s’est manifesté pendant la procédure devrait pouvoir présenter ses observations au tribunal. Tout véhicule emprunté ne serait donc pas automatiquement confiscable.

Lorsque le condamné dispose librement du véhicule sans en être propriétaire, le tribunal pourrait, à défaut de confiscation, prononcer une amende égale à sa valeur.

Amendement n° 450 · M. Gillet · Après l’article 3

Amendement n° 450 de M. Gillet après l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour60 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8074
Supprimer l’atténuation des peines des mineurs de plus de seize ans récidivistes pour refus d’obtempérer ou délits de rodéo motorisé
Tous les groupes

Les mineurs bénéficient d’une atténuation de responsabilité pénale liée à leur âge, appelée « excuse de minorité ». L’amendement supprimerait cette atténuation pour les mineurs de plus de seize ans commettant un refus d’obtempérer ou l’un des deux délits de rodéo motorisé visés, en état de récidive légale. Cette condition renvoie aux règles de récidive du code pénal, et non à toute répétition de faits.

Les auteurs souhaitent ainsi écarter la réduction des peines liée à la minorité pour ces infractions répétées. L’exclusion serait imposée par la loi pour les situations visées, sans concerner tous les mineurs ni toutes les infractions routières. Elle porterait sur l’atténuation pénale, sans fixer elle-même une peine de prison obligatoire.

Amendement n° 671 · M. Guitton · Après l’article 3

Amendement n° 671 de M. Guitton après l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour59 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8073
Prévoir une peine minimale de prison pour les récidivistes de refus d’obtempérer ou de rodéo motorisé, sauf dérogation motivée du tribunal
Tous les groupes

L’amendement instaurerait une peine minimale d’emprisonnement pour le refus d’obtempérer et les deux délits de rodéo motorisé visés, lorsqu’ils sont commis en récidive légale. Cette notion suppose une condamnation antérieure et des conditions légales particulières, et non simplement la répétition des faits.

La durée de prison prononcée devrait en principe atteindre au moins le tiers de la peine maximale encourue. Les auteurs proposent ainsi d’encadrer la sanction de ces récidivistes, tout en laissant au tribunal une possibilité d’adaptation. Celui-ci pourrait prononcer une durée inférieure ou une peine autre que l’emprisonnement, mais devrait justifier spécialement ce choix au regard des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. La prison ne serait donc pas automatique sans exception.

Amendement n° 672 · M. Guitton · Après l’article 3

Amendement n° 672 de M. Guitton après l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour61 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8072
Porter les peines maximales des conducteurs refusant d’obtempérer à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende
Tous les groupes

Le refus d’obtempérer est actuellement passible de deux ans d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. L’amendement porterait ces plafonds à trois ans et à 45 000 euros. Il augmenterait donc les sanctions que le tribunal pourrait prononcer, sans imposer de peine minimale.

Selon les auteurs, ces refus mettent en danger les forces de l’ordre, les autres usagers de la route et les piétons. Ils estiment que les peines encourues ne correspondent plus à la gravité des faits et à leur augmentation, et craignent un sentiment d’impunité. La mesure renforcerait les peines maximales disponibles pour sanctionner cette infraction, plutôt que d’obliger le juge à appliquer systématiquement ces montants et cette durée.

Amendement n° 37 · Mme Martin (Alpes-Maritimes) · Après l’article 3

Amendement n° 37 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) et les amendements identiques suivants après l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour62 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8071
Renforcer les sanctions des rodéos motorisés et limiter les véhicules puissants pour les conducteurs en période probatoire
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 3 porterait la peine de base des rodéos motorisés d’un à deux ans d’emprisonnement et de 15 000 à 30 000 euros d’amende. Une amende forfaitaire de 800 euros pourrait éteindre les poursuites, y compris en récidive. Le permis pourrait être retenu et le préfet pourrait interdire provisoirement de conduire certains véhicules, même sans permis. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pendant leur période probatoire, les conducteurs ne pourraient ni conduire ni louer pour une courte durée un véhicule dépassant un seuil de puissance fixé par voie réglementaire. L’article faciliterait aussi le blocage du transfert de la carte grise avant une éventuelle confiscation.

Organiser un rassemblement de performances motorisées dans un lieu non aménagé, malgré une interdiction administrative, serait puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. La participation serait également sanctionnée après information du public.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

René Lioret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour43 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8070
Supprimer la possibilité nouvelle de recourir aux drones pour prévenir des infractions routières particulièrement graves
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de recourir aux drones pour prévenir des infractions routières d’une particulière gravité, en raison des troubles qu’elles présentent pour la sécurité et la tranquillité publiques. La liste de ces infractions serait fixée par décret en Conseil d’État.

L’amendement supprimerait ce nouveau motif d’utilisation, sans supprimer les autres possibilités de recours aux drones déjà prévues par la loi. Ses auteurs contestent la nécessité et la proportionnalité de cette extension de la surveillance de l’espace public. Ils craignent notamment une utilisation préventive, avant qu’une infraction soit caractérisée, portant atteinte à la vie privée. Le changement proposé empêcherait cet élargissement au titre de la prévention routière, plutôt que d’interdire tout usage des drones.

Amendement n° 626 · M. Bernalicis · Article 3

Amendement n° 626 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour81 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8069
Exclure de l’amende forfaitaire les participants à un rassemblement motorisé interdit déjà condamnés dans les trois années précédant les faits
Tous les groupes

Le projet de loi sanctionnerait la participation à des rassemblements destinés à des manœuvres ou performances motorisées dans des lieux non aménagés, interdits pour les troubles possibles à l’ordre, à la sécurité ou à la tranquillité publics. Leur illégalité devrait avoir été rendue publique. Une amende forfaitaire de 300 euros permettrait de mettre fin aux poursuites, au lieu de l’amende de 5 000 euros encourue.

L’amendement exclurait cette procédure pour les personnes définitivement condamnées dans les trois années précédant les faits pour organisation ou participation à un tel rassemblement, ou pour l’un des deux délits de rodéo motorisé visés. Selon ses auteurs, la rapidité de l’amende forfaitaire ne devrait pas permettre de solder ces nouveaux faits sans qu’un juge puisse en apprécier la gravité, les antécédents et les éventuelles peines complémentaires.

Amendement n° 199 · Mme Levavasseur · Article 3

Amendement n° 199 de Mme Levavasseur à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour85 contre4 abstentions
9 juil. 2026N° 8068
Porter à 1 000 euros l’amende forfaitaire des participants à un rassemblement motorisé interdit
Tous les groupes

Le projet de loi sanctionnerait la participation à un rassemblement de véhicules organisé pour des manœuvres ou performances motorisées dans un lieu non aménagé à cet effet, malgré une interdiction liée aux troubles à l’ordre public. L’illégalité du rassemblement devrait avoir été portée à la connaissance du public. Le texte permettrait de mettre fin aux poursuites en payant une amende forfaitaire de 300 euros.

L’amendement porterait ce montant à 1 000 euros. Le montant minoré passerait de 250 à 900 euros et le montant majoré de 600 à 2 000 euros. Ses auteurs souhaitent alourdir la sanction financière des participants. La possibilité de régler les faits par cette procédure serait conservée, et la peine de 5 000 euros d’amende prévue hors de cette procédure ne serait pas modifiée.

Amendement n° 326 · M. Taverne · Article 3

Amendement n° 326 de M. Taverne à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour85 contre2 abstentions
9 juil. 2026N° 8067
Imposer une interdiction du territoire aux étrangers condamnés pour l’organisation de rassemblements motorisés interdits, sauf exception motivée
Tous les groupes

Le projet de loi punirait de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende l’organisation de rassemblements de véhicules à moteur destinés à des manœuvres ou performances, dans des lieux non aménagés, malgré une interdiction de police motivée par les troubles possibles à l’ordre, à la sécurité ou à la tranquillité publics.

L’amendement imposerait en plus aux organisateurs étrangers condamnés une interdiction du territoire français, à titre définitif ou pour dix ans au plus, en dérogeant aux règles du code pénal citées. Le juge pourrait exceptionnellement l’écarter par une décision spécialement motivée si ses conséquences sur la situation personnelle et familiale étaient manifestement disproportionnées.

Les auteurs présentent cette peine comme un moyen de renforcer la lutte contre les troubles à l’ordre public. Elle serait obligatoire en principe, et non une simple possibilité laissée au juge.

Amendement n° 453 · M. Gillet · Article 3

Amendement n° 453 de M. Gillet à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre11 abstentions
9 juil. 2026N° 8066
Supprimer les nouveaux délits visant les organisateurs et participants de rassemblements motorisés interdits
Tous les groupes

Le projet de loi créerait des délits pour les rassemblements de véhicules à moteur destinés à des manœuvres ou performances dans des lieux non aménagés, malgré une interdiction de police liée aux troubles possibles à l’ordre public. L’organisation serait passible de trois ans de prison et de 75 000 euros d’amende. La participation, après information du public sur l’illégalité du rassemblement, serait punie de 5 000 euros d’amende. Le paiement d’une amende forfaitaire de 300 euros pourrait mettre fin aux poursuites.

L’amendement supprimerait ces nouvelles infractions. Selon ses auteurs, les infractions existantes, notamment celles relatives aux rodéos motorisés et à la mise en danger, permettent déjà de poursuivre les comportements dangereux. Ils contestent aussi l’amende forfaitaire, craignant un usage arbitraire et discriminatoire et un endettement accru des jeunes précaires. La suppression ne retirerait pas les infractions existantes.

Amendement n° 625 · Mme Taurinya · Article 3

Amendement n° 625 de Mme Taurinya à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour83 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8065
Sanctionner d’une amende les personnes entreposant des engins motorisés dans les espaces interdits des immeubles en copropriété
Tous les groupes

Le projet de loi interdirait le remisage, c’est-à-dire l’entreposage, d’engins motorisés dans les locaux de dégagement communs, les parties communes, les caves et les sous-sols des immeubles en copropriété. Les espaces spécialement aménagés à cet effet resteraient autorisés. Une personne laissant un engin dans une cave non aménagée serait ainsi concernée.

L’amendement ajouterait une amende prévue pour les contraventions de cinquième classe en cas de non-respect de cette interdiction. Il ne modifierait ni les lieux concernés ni l’exception pour les espaces aménagés. Les auteurs estiment qu’une interdiction sans sanction a une portée limitée et souhaitent ainsi la rendre plus effective.

Amendement n° 452 · M. Gillet · Article 3

Amendement n° 452 de M. Gillet à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour72 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8064
Conserver la possibilité pour les propriétaires de réclamer leur véhicule de rodéo non immatriculé ou non identifié avant sa destruction
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de considérer comme abandonné dès son entrée en fourrière un véhicule utilisé pour un rodéo urbain dont les obligations d’immatriculation ou d’identification ne sont pas remplies, même si son propriétaire le réclame. Cette qualification permet sa destruction.

L’amendement supprimerait ce changement et conserverait la condition d’absence de réclamation du propriétaire connu ou de revendication de cette qualité pendant la procédure. Il ne supprimerait pas la mise en fourrière. Ses auteurs veulent préserver le droit de propriété et soulignent les difficultés que la perte d’un véhicule peut entraîner pour travailler ou accéder aux services publics, notamment dans les territoires mal desservis par les transports collectifs.

Amendement n° 624 · M. Bernalicis · Article 3

Amendement n° 624 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour81 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8063
Ne plus obliger les juges à cumuler les peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions de conduite
Tous les groupes

La conduite sans assurance est déjà punie d’une amende pouvant atteindre 3 750 euros. Le projet de loi imposerait d’ajouter les peines prononcées pour ce délit à celles des autres infractions commises à l’occasion de la conduite du véhicule, sans possibilité de « confusion », c’est-à-dire de faire absorber une peine par une autre.

L’amendement supprimerait cette dérogation aux règles générales de cumul des peines, sans supprimer le délit de conduite sans assurance. Ses auteurs estiment que le coût de l’assurance explique principalement cette infraction et craignent qu’un cumul obligatoire aggrave la précarité des personnes concernées plutôt que de répondre à cet obstacle économique.

Amendement n° 564 · M. Amirshahi · Article 3

Amendement n° 564 de M. Amirshahi et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour82 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8062
Sanctionner les conducteurs de voitures très puissantes et de motos pour des accélérations répétées près des habitations
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, les nuisances sonores liées aux accélérations de grosses cylindrées relèvent actuellement d’une contravention, avec une amende forfaitaire de 135 euros. Ils jugent cette sanction peu dissuasive au regard du prix de certains véhicules et souhaitent rapprocher leur traitement de celui des rodéos motorisés.

L’amendement créerait une infraction punie de 15 000 euros d’amende, sans prévoir de peine d’emprisonnement. Elle viserait les accélérations répétées, au démarrage, à l’arrêt ou en circulation, dans une zone habitée ou à proximité. Seuls seraient concernés les véhicules de tourisme dépassant 36 chevaux et les motocycles de plus de 175 cm³. Le comportement sanctionné serait donc défini par la répétition des accélérations, le lieu et les caractéristiques du véhicule.

Amendement n° 622 · Mme Taurinya · Article 3

Amendement n° 622 de Mme Taurinya à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour79 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8057
Remplacer les peines de prison encourues pour les délits de rodéo motorisé par un stage de sensibilisation à la sécurité routière
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’alourdir les peines de prison et les amendes pour les rodéos motorisés. L’amendement remplacerait au contraire les peines d’emprisonnement visées, allant actuellement d’un à cinq ans selon les cas, par une peine de stage de sensibilisation à la sécurité routière.

Il retirerait aussi les dispositions prévoyant, pour le délit de base, une hausse de l’amende, une mention de la saisie du véhicule en vue de sa confiscation et la possibilité d’éteindre les poursuites par une amende forfaitaire de 800 euros. Les amendes déjà prévues ne seraient pas supprimées.

Selon ses auteurs, l’alourdissement des peines ne prévient pas ces comportements. Ils privilégient la prévention et les moyens d’enquête, en soulignant notamment les difficultés à retrouver les engins et à rendre les confiscations effectives.

Amendement n° 657 · M. Bernalicis · Article 3

Amendement n° 657 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour57 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8056
Permettre de sanctionner les auteurs de rodéos motorisés sans démontrer un danger pour les usagers ou un trouble à la tranquillité publique
Tous les groupes

Pour caractériser le délit de rodéo motorisé, il faut actuellement que les manœuvres soient commises dans des conditions compromettant la sécurité des usagers de la route ou troublant la tranquillité publique. L’amendement supprimerait cette condition.

La répétition de manœuvres commises intentionnellement en violation des obligations de sécurité ou de prudence du code de la route resterait nécessaire. Selon ses auteurs, ces éléments devraient suffire sans avoir à démontrer un risque ou un trouble supplémentaire. La mesure faciliterait ainsi, dans leur intention, la caractérisation de l’infraction en retirant un élément à établir, plutôt qu’en modifiant elle-même les peines encourues.

Amendement n° 451 · M. Gillet · Article 3

Amendement n° 451 de M. Gillet à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour64 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8053
Imposer aux conducteurs condamnés pour refus d’obtempérer l’annulation du permis, des stages et la confiscation du véhicule sous conditions
Tous les groupes

Le projet de loi rendrait obligatoire la confiscation du véhicule pour refus d’obtempérer, tout en permettant au juge d’y renoncer par une décision spécialement motivée. L’amendement remplacerait cette règle par des peines complémentaires automatiques. Toute condamnation entraînerait l’annulation du permis, avec interdiction d’en demander un nouveau pendant trois ans au maximum, ainsi que deux stages, de sécurité routière et de citoyenneté, aux frais du condamné.

Le véhicule serait obligatoirement confisqué s’il appartient au condamné ou s’il en a la libre disposition, sous réserve des droits du propriétaire de bonne foi, qui devrait pouvoir présenter ses observations. Dans ce second cas, à défaut de confiscation, le juge pourrait prononcer une amende égale à sa valeur.

Les auteurs veulent ainsi réduire la marge d’appréciation des juges et renforcer la réponse à une infraction qu’ils estiment dangereuse pour les forces de l’ordre et les autres usagers.

Amendement n° 449 · M. Gillet · Article 3

Amendement n° 449 de M. Gillet à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour59 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8052
Conserver au juge le choix de confisquer le véhicule en cas de refus d’obtempérer
Tous les groupes

Le projet de loi rendrait obligatoire la confiscation du véhicule utilisé pour un refus d’obtempérer, c’est-à-dire le fait de ne pas s’arrêter à l’ordre des forces de l’ordre. Le juge pourrait toutefois écarter cette peine en justifiant spécialement sa décision. L’amendement supprimerait l’ajout du caractère obligatoire de cette confiscation, ainsi qu’une modification de coordination concernant les restrictions de conduite.

Les auteurs souhaitent préserver l’individualisation des peines, c’est-à-dire la possibilité pour le juge d’adapter la sanction à la situation de la personne. Ils craignent notamment qu’une confiscation pénalise fortement les personnes précaires qui ont besoin de leur véhicule pour travailler ou se déplacer dans un territoire mal desservi. L’amendement n’interdirait pas au juge de prononcer une confiscation.

Amendement n° 601 · Mme Faucillon · Article 3

Amendement n° 601 de Mme Faucillon à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour64 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8051
Permettre au préfet de suspendre le permis de conduire pour un usage réitéré de stupéfiants
Tous les groupes

Actuellement, la suspension administrative du permis prévue par cette règle concerne des infractions routières passibles d’une suspension judiciaire. L’amendement permettrait aussi au préfet, sur la base d’un procès-verbal, de suspendre provisoirement le permis pour un usage illicite réitéré de stupéfiants, sans exiger que cet usage ait été constaté au volant.

Les auteurs invoquent la sécurité routière et le risque que les consommateurs prennent le volant. La suspension resterait une possibilité appréciée par le préfet, et non une sanction automatique. Selon l’exposé, elle ne pourrait pas dépasser six mois et prendrait fin lorsqu’une décision judiciaire restrictive du droit de conduire deviendrait exécutoire. Elle serait considérée comme non avenue en cas de non-lieu, de relaxe ou si le juge ne prononce aucune restriction du droit de conduire.

Amendement n° 885 · Gouvernement · Article 3

Amendement n° 885 (rect.) du Gouvernement à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour37 contre4 abstentions
9 juil. 2026N° 8050
Supprimer les nouvelles restrictions de conduite pour les rodéos motorisés et la confiscation obligatoire pour refus d’obtempérer
Tous les groupes

Le projet de loi étendrait aux délits de rodéo motorisé la rétention du permis par les forces de l’ordre et sa suspension administrative par le préfet. Il permettrait aussi au préfet d’interdire provisoirement la conduite de certains véhicules, même sans permis. Pour le refus d’obtempérer, la confiscation du véhicule deviendrait obligatoire, sauf décision spécialement motivée du juge.

L’amendement supprimerait ces ajouts. Ses auteurs contestent la superposition de mesures administratives à la réponse pénale et jugent insuffisant le contrôle du juge. Ils craignent que la privation de véhicule entrave l’accès au travail, à la formation ou aux soins, notamment là où les transports en commun sont rares. Ils souhaitent également préserver la capacité du juge à adapter la peine. La suppression de ces dispositions n’interdirait pas toute confiscation ni toute sanction des comportements concernés.

Amendement n° 605 · Mme Taurinya · Article 3

Amendement n° 605 de Mme Taurinya à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

René Lioret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour56 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

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