Tous les députés
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 5 jours).

Amendements votés
1 793
Rang 299 / 502 Rang 299 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
125
Rang 308 / 499 · ex æquo Rang 308 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
22,3 %
Rang 291 / 502 Rang 291 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 172 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,4 % 77 désaccords 2 091 / 2 168 positions identiques
Amendements votés
1 793
Rang 299 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 299 sur 502 Rang 299 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
125
Rang 308 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 308 sur 499 · ex æquo Rang 308 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
22,3 % 2 172 / 9 729 scrutins
Rang 291 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 291 sur 502 Rang 291 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,4 % de positions identiques

Même position
2 091 scrutins
Position différente
77 scrutins (3,6 %)

Sur 2 168 scrutins comparables, du au .

Voir les 77 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 091 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 5539

    Conditionner la protection pénale des participants à l’aide à mourir à l’absence de mobile égoïste d’un tiers intervenant

    Pierre Cazeneuve : Contre Son groupe : Contre (17 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 136 · Mme Lorho · Article 2

    Amendement n° 136 de Mme Lorho à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  2. Scrutin n° 5538

    Exclure de la protection pénale les participants à l’aide à mourir ayant agi contre la volonté du patient

    Pierre Cazeneuve : Contre Son groupe : Contre (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 897 · Mme Lorho · Article 2

    Amendement n° 897 de Mme Lorho à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  3. Scrutin n° 5536

    Qualifier l’aide à mourir d’« active » dans la disposition protégeant pénalement les personnes qui y participent

    Pierre Cazeneuve : Contre Son groupe : Contre (17 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 539 · Mme Mansouri · Article 2

    Amendement n° 539 de Mme Mansouri à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  4. Scrutin n° 5535

    Désigner l’aide à mourir comme « euthanasie et suicide assisté » dans la disposition sur la responsabilité pénale des intervenants

    Pierre Cazeneuve : Contre Son groupe : Contre (17 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 514 · Mme Mansouri · Article 2

    Amendement n° 514 de Mme Mansouri à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  5. Scrutin n° 5534

    Remplacer la non-responsabilité pénale des intervenants par une qualification du suicide assisté comme autorisation légale d’infractions

    Pierre Cazeneuve : Contre Son groupe : Contre (17 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 467 · M. de Lépinau · Article 2

    Amendement n° 467 de M. de Lépinau à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  6. Scrutin n° 5498

    Faciliter le choix d’une personne de confiance par les majeurs protégés et permettre au juge d’intervenir en cas de conflit

    Pierre Cazeneuve : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 143 · M. Monnet · Article 14 bis

    Amendement n° 143 de M. Monnet et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 14 bis (supprimé) de la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs (deuxième lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 172 participations.

Taux de vote pour

29,7 %
645 / 2 172 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,2 %
1 481 / 2 172 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,1 %
46 / 2 172 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

22,3 %
2 172 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 172 participations.

Pour64529,7 %
Contre1 48168,2 %
Abstention462,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Pierre Cazeneuve · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192289301050
novembre 242695274201410
décembre 24376600250
janvier 251663310401190
février 25190386420860
mars 253123562102140
avril 253453973102320
mai 256684187405360
juin 256672177005690
juillet 2518044001720
septembre 251100000
octobre 2526726123201160
novembre 251 11778313907170
décembre 255095365103900
janvier 263361683002370
février 265452968204460
mars 2612976001160
avril 263281655002570
mai 269233045208460
juin 266955032606070
juillet 265312719004850
octobre 261 02520114708840
novembre 26293112002800
Total9 7526451 4814607 5800

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Pierre Cazeneuve, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture37,7 %pour 40 favorables / 106 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 61 / 106 participations
Abstention
4,7 % 5 / 106 participations
Absence de vote
86,8 % 697 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins29,2 %pour 124 favorables / 424 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
68,4 % 290 / 424 participations
Abstention
2,4 % 10 / 424 participations
Absence de vote
76,1 % 1 350 / 1 774 scrutins retenus
Éducation59,2 %pour 61 favorables / 103 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
35 % 36 / 103 participations
Abstention
5,8 % 6 / 103 participations
Absence de vote
66,6 % 205 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat29,6 %pour 50 favorables / 169 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
69,2 % 117 / 169 participations
Abstention
1,2 % 2 / 169 participations
Absence de vote
83,5 % 858 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget26 %pour 204 favorables / 784 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
72,2 % 566 / 784 participations
Abstention
1,8 % 14 / 784 participations
Absence de vote
72 % 2 015 / 2 799 scrutins retenus
Institutions35,1 %pour 108 favorables / 308 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
63,6 % 196 / 308 participations
Abstention
1,3 % 4 / 308 participations
Absence de vote
73,1 % 839 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité26,7 %pour 133 favorables / 499 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
71,5 % 357 / 499 participations
Abstention
1,8 % 9 / 499 participations
Absence de vote
76,4 % 1 618 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités27,4 %pour 26 favorables / 95 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
70,5 % 67 / 95 participations
Abstention
2,1 % 2 / 95 participations
Absence de vote
76,9 % 317 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat24 %pour 18 favorables / 75 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
70,7 % 53 / 75 participations
Abstention
5,3 % 4 / 75 participations
Absence de vote
73,6 % 209 / 284 scrutins retenus
Santé29,8 %pour 90 favorables / 302 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
66,9 % 202 / 302 participations
Abstention
3,3 % 10 / 302 participations
Absence de vote
84,7 % 1 667 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement36,8 %pour 68 favorables / 185 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
60,5 % 112 / 185 participations
Abstention
2,7 % 5 / 185 participations
Absence de vote
79,9 % 736 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail37 %pour 71 favorables / 192 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
60,4 % 116 / 192 participations
Abstention
2,6 % 5 / 192 participations
Absence de vote
77,1 % 646 / 838 scrutins retenus
2 172 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
1 avr. 2026N° 5965
Préciser que le plafond général de 4 000 euros d’amende s’appliquerait par manquement des organismes de formation
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à l’administration de sanctionner les organismes de formation pour des manquements à leurs obligations, notamment déclaratives et comptables. Il fixe un plafond général de 4 000 euros, sans préciser à cet endroit qu’il s’applique par manquement. Il prévoit déjà cette précision pour le plafond spécifique de 2 000 euros concernant le défaut de renseignement du passeport de prévention, qui recense les formations à la santé et à la sécurité au travail.

Présenté comme rédactionnel, l’amendement préciserait que les 4 000 euros constituent également un maximum par manquement, et non un plafond global pour plusieurs manquements. Il ne modifierait ni les montants unitaires ni les obligations sanctionnées. Le montant effectivement prononcé resterait adapté notamment à la gravité des faits, aux ressources et aux charges de leur auteur.

Amendement n° 815 · M. Hetzel · Article 16

Amendement n° 815 de M. Hetzel à l'article 16 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour22 contre9 abstentions
1 avr. 2026N° 5964
Porter à 8 500 euros le plafond général de l’amende administrative encourue par les organismes de formation
Tous les groupes

Le texte en discussion supprimerait des sanctions pénales applicables aux organismes de formation et prévoirait des amendes administratives, prononcées par l’administration. Les obligations concernées portent notamment sur la déclaration d’activité, la réalisation des formations, l’utilisation des fonds et la publicité, selon les auteurs de l’amendement.

L’amendement porterait le plafond général de cette amende de 4 000 à 8 500 euros. Ses auteurs souhaitent conserver une sanction administrative plutôt que pénale, pour simplifier les procédures et éviter de charger les tribunaux, tout en relevant son montant maximal. Ce maximum ne serait pas une somme automatiquement exigée. L’administration tiendrait compte notamment de la gravité des faits et des ressources de l’organisme. Le plafond spécifique de 2 000 euros par manquement pour le défaut de renseignement du passeport de prévention resterait distinct.

Amendement n° 379 · Mme Feld · Article 16

Amendement n° 379 de Mme Feld à l'article 16 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour32 contre46 abstentions
1 avr. 2026N° 5963
Permettre aux experts-comptables, comptables et tiers déclarants des entreprises de renseigner le passeport de prévention des salariés
Tous les groupes

Le passeport de prévention rassemble les attestations et diplômes obtenus lors des formations à la santé et à la sécurité au travail. Le texte en discussion prévoit notamment que l’employeur le renseigne pour les formations organisées à son initiative, sauf lorsqu’un organisme de formation doit le faire.

L’amendement ajouterait l’expert-comptable, le comptable ou le tiers déclarant de l’entreprise parmi les personnes pouvant renseigner ces formations. Un chef d’entreprise pourrait ainsi faire inscrire les formations concernées par un professionnel qui effectue déjà des déclarations pour son entreprise. Les auteurs souhaitent simplifier cette tâche pour les très petites, petites et moyennes entreprises, sans que le dispositif réserve cette possibilité à ces seules entreprises.

Amendement n° 590 · Mme Colin-Oesterlé · Article 16

Amendement n° 590 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 16 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour16 contre1 abstention
1 avr. 2026N° 5962
Exiger des professionnels de la domiciliation d’entreprises une formation contre le blanchiment pour obtenir leur agrément
Tous les groupes

Les professionnels de la domiciliation d’entreprises sont déjà soumis à des obligations de vigilance et de déclaration contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Selon les auteurs, les manquements constatés dans ce secteur révèlent notamment une connaissance insuffisante de ces obligations, alors que des sociétés domiciliées peuvent servir à dissimuler les bénéficiaires de fonds frauduleux.

L’amendement ferait du suivi d’une formation dans ce domaine une condition pour obtenir l’agrément préfectoral permettant d’exercer cette activité. Cette exigence préalable compléterait la formation continue déjà applicable. Les modalités seraient fixées par décret. Les auteurs souhaitent notamment qu’elles tiennent compte des formations et certifications antérieures.

Amendement n° 803 · Mme Arrighi · Après l’article 15 bis

Amendement n° 803 de Mme Arrighi après l'article 15 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour0 contre4 abstentions
26 mars 2026N° 5847
Interdire les sucres ajoutés dans les aliments pour bébés dès le 1er janvier 2028, avec des exceptions nutritionnelles
Tous les groupes

Un petit pot aux fruits peut contenir le sucre du fruit, mais aussi du sucre ajouté pendant sa fabrication.

Au moment du vote, les aliments spécialement vendus pour les bébés et jeunes enfants ne font pas l’objet d’une interdiction générale des sucres ajoutés.

L’article interdirait ces ajouts dès le 1er janvier 2028 dans les préparations destinées aux nourrissons et aux enfants d’un à trois ans. Les sucres naturels resteraient autorisés. Des exceptions seraient fixées selon les besoins nutritionnels, après expertise sanitaire.

Pour, protéger les plus jeunes de l’habituation au goût sucré. Contre, préférer des plafonds adaptés aux produits plutôt qu’une interdiction assortie d’exceptions.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi visant à interdire les sucres ajoutés dans les aliments destinés aux nourissons et aux enfants en bas âge (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour0 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5846
Obliger les opérateurs de l’État à publier leurs objectifs et renforcer le contrôle de leur gestion
Tous les groupes

La proposition de loi imposerait aux opérateurs de l’État de conclure avec leurs ministres de tutelle un contrat d’objectifs et de performance public. Ce contrat fixerait leurs objectifs, les indicateurs de résultat et les modalités de suivi pour cinq ans, avec un réexamen après trois ans. Chaque opérateur publierait annuellement son état d’exécution. Une prévision des moyens sur plusieurs années serait exigée pour ceux participant à une loi de programmation ou rencontrant des difficultés de gestion.

Le Gouvernement transmettrait aux commissions des finances du Parlement les dix rémunérations brutes les plus élevées de chaque opérateur, sans nommer leurs bénéficiaires. Les représentants de l’État pourraient aussi s’opposer aux décisions des conseils d’administration des établissements publics nationaux et des groupements d’intérêt public auxquels ils participent lorsqu’elles mettent en cause leur mission de service public. Les universités seraient exclues de ce droit d’opposition.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des opérateurs de l'Etat (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour14 contre5 abstentions
26 mars 2026N° 5841
Demander au Gouvernement sous douze mois plutôt que deux ans un rapport sur la simplification des programmes de prévention des inondations
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement sur les possibilités de simplifier l’élaboration des programmes d’actions de prévention des inondations, dits PAPI, et leur cahier des charges. L’amendement ramènerait le délai de remise de deux ans à douze mois après la promulgation de la loi.

Selon ses auteurs, l’intensification des inondations justifie d’éclairer plus rapidement le Parlement sur les freins administratifs à ces programmes. Ils estiment que les données disponibles permettent de mener les consultations et de formuler des propositions en un an. Le vote avancerait la remise de cette analyse, sans simplifier lui-même les procédures.

Amendement n° 22 · M. Evrard · Article 2 quater

Amendement n° 22 de M. Evrard à l'article 2 quater de la proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour62 contre6 abstentions
26 mars 2026N° 5839
Associer les représentants des productions agricoles à l’urbanisme et sécuriser les changements d’horaires agricoles liés aux aléas climatiques
Tous les groupes

La proposition de loi renforcerait la place des organismes de défense et de gestion des productions agricoles dans les procédures d’urbanisme. Les chambres d’agriculture devraient assurer la liaison avec les organisations professionnelles intéressées. Elles devraient aussi informer sans délai ces organismes lorsqu’un projet d’aménagement ou un document d’urbanisme réduirait les surfaces consacrées à des productions bénéficiant d’un signe d’identification de la qualité et de l’origine.

Le texte prévoirait également que les activités agricoles dont les horaires changent en raison d’aléas climatiques seraient juridiquement considérées comme s’étant poursuivies dans les mêmes conditions. Cette règle concernerait uniquement les modifications d’horaires exceptionnelles et saisonnières, et non tout changement dans l’exercice d’une activité agricole.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
122 pour0 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5838
Demander au Gouvernement un rapport par région et par filière sur l’adaptation du travail agricole au changement climatique
Tous les groupes

Les aléas climatiques conduisent les exploitations à adapter le travail, notamment en décalant les horaires pour éviter la chaleur. Le texte discuté traite de la protection juridique de ces changements d’horaires face aux litiges de voisinage. Les auteurs de l’amendement souhaitent examiner aussi d’autres réponses, comme les zones d’ombre, l’accès à l’eau, les espaces de récupération au frais et la formation.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les douze mois suivant la promulgation, un rapport identifiant les besoins d’adaptation et les solutions possibles, par région et par filière. Il viserait à éclairer les décisions futures en tenant compte des différences territoriales. Il n’imposerait pas lui-même de nouveaux équipements ou horaires aux exploitations.

Amendement n° 11 · M. Mathiasin · Après l’article 2

Amendement n° 11 de M. Mathiasin après l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour52 contre27 abstentions
26 mars 2026N° 5837
Étendre l’exonération de responsabilité des agriculteurs pour troubles de voisinage aux équipements nécessaires face aux aléas climatiques
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de considérer comme inchangées les conditions d’exercice des activités agricoles lorsque leurs horaires sont modifiés exceptionnellement et de façon saisonnière en raison d’aléas climatiques. Selon le rapport, cette règle permettrait d’écarter la responsabilité des exploitants pour trouble anormal de voisinage, notamment lorsque ces adaptations provoquent du bruit.

L’amendement étendrait cette règle à l’utilisation des dispositifs techniques nécessaires pour protéger les cultures ou le cheptel face à ces aléas. Les auteurs citent notamment les tours antigel, les canons anti-grêle et la brumisation du bétail, parfois activés la nuit. Ils souhaitent sécuriser leur usage urgent pour sauvegarder les productions. Cette extension concernerait donc aussi les possibilités des riverains d’obtenir réparation pour les nuisances liées à ces équipements, et non seulement les changements d’horaires.

Amendement n° 13 · M. David Magnier · Article 2

Amendement n° 13 de M. David Magnier à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour79 contre1 abstention
26 mars 2026N° 5836
Qualifier d’« allégués » plutôt que d’« anormaux » les troubles de voisinage dans les règles propres aux activités agricoles
Tous les groupes

Les litiges entre riverains et exploitants agricoles peuvent porter sur des troubles anormaux de voisinage, notamment des nuisances sonores. Le code rural prévoit déjà des règles spécifiques aux activités agricoles. L’amendement remplacerait le mot « anormal » par « allégué » dans les deux premières phrases de cet article, c’est-à-dire un trouble invoqué par une partie.

Selon les auteurs, cette rédaction rappellerait que le juge doit établir la réalité et la gravité du trouble, et que sa seule invocation ne suffit pas à le qualifier. Ils présentent ce changement comme une protection contre les procédures qu’ils estiment abusives. Il ne supprimerait pas la possibilité pour le juge d’apprécier les nuisances dénoncées par les riverains.

Amendement n° 6 · M. de Lépinau · Article 2

Amendement n° 6 de M. de Lépinau à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour77 contre2 abstentions
26 mars 2026N° 5835
Élargir la protection des agriculteurs contre la responsabilité pour nuisances de voisinage, sans exiger que leur activité précède l’installation du riverain
Tous les groupes

Le texte en discussion protégerait les agriculteurs lorsque des aléas climatiques imposent des changements d’horaires exceptionnels et saisonniers, par exemple des vendanges très matinales. L’amendement remplacerait cette mesure ciblée par une modification plus large de l’exonération de responsabilité, c’est-à-dire des conditions permettant à un exploitant de ne pas devoir réparer un trouble de voisinage.

Il supprimerait l’exigence que l’activité agricole existe avant l’acquisition ou l’occupation du bien par le riverain, ainsi que la seconde phrase de l’article concerné. Il remplacerait aussi « trouble anormal » par « trouble allégué », donc invoqué par le plaignant. Selon ses auteurs, ces changements visent à limiter les contentieux liés aux bruits, odeurs ou poussières agricoles et à rappeler que le juge apprécie la réalité du trouble. La protection ne serait plus réservée aux activités antérieures à l’arrivée du voisin.

Amendement n° 2 · M. de Lépinau · Article 2

Amendement n° 2 de M. de Lépinau à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour74 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5834
Exonérer les agriculteurs de la responsabilité pour trouble anormal de voisinage provenant de leurs activités
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une protection ciblée lorsque les agriculteurs changent exceptionnellement leurs horaires, de façon saisonnière, à cause d’aléas climatiques. Des vendanges très matinales peuvent ainsi produire des nuisances sonores pour les voisins.

L’amendement remplacerait cette mesure par une exonération générale de la responsabilité pour trouble anormal de voisinage provenant d’activités agricoles. Un riverain ne pourrait plus obtenir réparation sur ce fondement pour ces nuisances. Le dispositif ne subordonnerait pas cette exonération à l’antériorité de l’activité ni à sa conformité aux règles applicables, contrairement à la condition de conformité évoquée dans les motivations.

Ses auteurs souhaitent protéger les exploitations contre les conflits liés aux bruits, odeurs ou poussières inhérents à la production, qu’ils estiment sources d’insécurité pour l’investissement et la transmission.

Amendement n° 1 · M. de Lépinau · Article 2

Amendement n° 1 de M. de Lépinau à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour77 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5832
Faciliter la vente et le partage des biens en indivision et la gestion des successions vacantes
Tous les groupes

L’indivision signifie que plusieurs personnes détiennent ensemble un bien. La proposition de loi permettrait au juge d’autoriser un seul de ces propriétaires à signer sa vente. Elle adapterait aussi les procédures judiciaires de liquidation et de partage des biens, notamment entre époux, partenaires de Pacs ou concubins.

Dans la procédure particulière prévue par la loi de 2017 sur le désordre de propriété, les détenteurs d’au moins deux tiers des droits pourraient engager une vente ou un partage devant notaire. Les autres propriétaires seraient informés et disposeraient de trois mois pour s’y opposer. En cas d’opposition, le tribunal pourrait autoriser l’opération si elle ne porte pas une atteinte excessive à leurs droits.

Pour les successions vacantes, le curateur chargé de leur gestion pourrait mandater quelqu’un pour signer une vente. Certaines annonces pourraient aussi être publiées sur le site de l’administration, en complément de la presse. Enfin, les communes pourraient demander des informations fiscales pour acquérir des biens sans maître.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour0 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5831
Renforcer les moyens des éditeurs et agences de presse pour obtenir une rémunération des plateformes au titre des droits voisins
Tous les groupes

Les droits voisins permettent aux éditeurs et agences de presse d’être rémunérés pour l’utilisation de leurs publications par les services en ligne. La proposition de loi renforcerait leur accès aux informations nécessaires pour évaluer cette rémunération. Faute de réponse conforme sous trente jours, ils pourraient saisir l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel et du numérique. Après mise en demeure non respectée, celui-ci pourrait sanctionner le service jusqu’à 1 % de son chiffre d’affaires annuel mondial.

Les services devraient négocier de bonne foi, sans réduire la visibilité des publications pendant les discussions. Après trois mois sans accord, chaque partie pourrait saisir l’Arcom, qui disposerait de deux mois pour arrêter la rémunération, contestable en justice.

Le texte inclurait explicitement les services de presse en ligne reconnus. Les éditeurs et agences devraient aussi communiquer les rémunérations reçues aux représentants des journalistes et autres auteurs négociant les accords de partage.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des droits voisins des éditeurs et des agences de presse (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5830
Supprimer le minimum de 25 % des revenus des droits voisins prévu pour les journalistes et autres auteurs de presse
Tous les groupes

Les journalistes et autres auteurs ont droit à une part des rémunérations versées aux éditeurs et agences de presse par les services en ligne au titre des droits voisins. Cette part est fixée par négociation ou, en cas de désaccord persistant, par la commission des droits d’auteur et droits voisins. Le texte en discussion instaurerait un minimum global de 25 % pour ces journalistes et auteurs.

L’amendement supprimerait ce plancher, tout en conservant l’obligation de communiquer aux représentants qui négocient le montant des rémunérations reçues. Les auteurs privilégient une fixation adaptée à chaque titre, notamment à sa situation économique et au nombre de contributeurs. Ils citent des décisions fixant cette part à 18 % ou à 25 %. La suppression laisserait donc possible une part inférieure à 25 %, plutôt qu’un minimum légal commun.

Amendement n° 13 · M. Balanant · Article 1er bis

Amendement n° 13 de M. Balanant à l'article 1er bis de la proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des droits voisins des éditeurs et des agences de presse (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour29 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5829
Définir les missions des professionnels de santé, psychologues, psychothérapeutes et vétérinaires des services d’incendie et de secours
Tous les groupes

La proposition de loi inscrirait dans la loi les missions de ces professionnels au sein des services d’incendie et de secours. Les médecins assureraient notamment les secours d’urgence, les soins aux personnels et la médecine d’aptitude et de prévention, qui concerne leur capacité à exercer et la protection de leur santé. Ils pourraient déléguer des tâches aux infirmiers dans des conditions fixées par décret.

Le texte préciserait aussi les rôles des pharmaciens, infirmiers et cadres de santé. Les psychologues et psychothérapeutes contribueraient notamment au soutien psychologique des sapeurs-pompiers. Les vétérinaires pourraient intervenir contre les risques sanitaires d’origine animale et assurer le suivi médical des équipes cynotechniques.

Ces professionnels seraient réunis dans une sous-direction santé en équipes pluridisciplinaires. La loi s’appliquerait également aux personnels de santé civils des pompiers de Paris et de Marseille. Des décrets préciseraient les modalités de ces missions.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative aux missions des professionnels de santé, vétérinaires et psychothérapeutes des services d'incendie et de secours (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour0 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5814
Conditionner l’accès direct des agents départementaux aux données des allocataires du RSA à des indices graves et concordants d’infraction
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux agents départementaux individuellement désignés et habilités de consulter directement des fichiers fiscaux pour prévenir et combattre la fraude au revenu de solidarité active, le RSA.

L’amendement subordonnerait cet accès à l’existence d’indices graves et concordants, c’est-à-dire d’éléments suffisamment importants et convergents pour rendre vraisemblable une infraction. Les agents ne pourraient donc pas utiliser cet accès direct à seule fin de prévention sans disposer de tels indices. Les auteurs souhaitent ainsi limiter la consultation des données personnelles des allocataires. Cette condition viserait l’accès destiné à la lutte contre la fraude au RSA, et non celui prévu séparément pour récupérer certaines prestations sur une succession.

Amendement n° 218 · M. Monnet · Article 2

Amendement n° 218 de M. Monnet à l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour10 contre9 abstentions
27 févr. 2026N° 5813
Conditionner l’accès direct des agents de contrôle social aux données patrimoniales à des indices graves et concordants d’infraction
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait à des agents des organismes sociaux, de France Travail et de certains services sociaux, individuellement désignés et habilités, un accès direct à des informations patrimoniales. Cet accès servirait leurs missions de contrôle et de recouvrement liées aux infractions visées par le texte, notamment à partir de données sur les transmissions de biens et les actes de sociétés.

L’amendement exigerait au préalable des indices graves et concordants rendant vraisemblable l’une de ces infractions. Il faudrait donc disposer d’éléments importants et convergents avant de consulter directement ces informations. Les auteurs souhaitent circonscrire cet accès aux données personnelles. Cette condition concernerait le droit d’accès des agents visés par ce passage, sans modifier les accès distincts prévus pour les départements ou les services consulaires.

Amendement n° 217 · Mme Lebon · Article 2

Amendement n° 217 de Mme Lebon à l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour20 contre9 abstentions
27 févr. 2026N° 5812
Supprimer les accès directs aux données personnelles prévus pour les agents sociaux, départementaux et consulaires par l’article 2
Tous les groupes

L’article 2 donnerait à des agents individuellement désignés et habilités des accès directs à des données fiscales et patrimoniales pour contrôler les fraudes sociales. Il prévoirait aussi des accès départementaux pour lutter contre la fraude au RSA et récupérer certaines prestations sur succession, ainsi que des accès consulaires pour instruire des demandes d’aides et de bourses.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, y compris ses règles de traçabilité des consultations, de conservation des informations et de formation des agents. Les auteurs jugent ces accès excessifs et craignent une surveillance et une stigmatisation des allocataires. Le texte les réserve toutefois à des agents habilités et à des finalités déterminées. Sa suppression retirerait les dispositions proposées ici, sans signifier l’interdiction de tout contrôle des prestations sociales.

Amendement n° 36 · Mme Runel · Article 2

Amendement n° 36 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour29 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5811
Autoriser l’administration, avec l’accord d’un juge, à visiter des lieux et saisir des données pour prévenir les fraudes financières graves
Tous les groupes

Selon les auteurs, les fraudes fiscales et sociales complexes nécessitent des interventions rapides pour éviter la disparition de preuves, avant une procédure pénale. L’amendement créerait des visites et saisies administratives sur demande du préfet, autorisées par le juge des libertés et de la détention de Paris après avis du procureur. Des raisons sérieuses devraient relier les lieux à des fraudes ou atteintes à la souveraineté financière d’une particulière gravité.

Les agents pourraient saisir des documents et données, dont l’exploitation nécessiterait une nouvelle autorisation judiciaire. Sous conditions, une personne pourrait être retenue sur place jusqu’à quatre heures, sans audition. Le juge pourrait arrêter l’opération. Certains lieux professionnels protégés et les domiciles des personnes concernées seraient exclus, notamment ceux des avocats et journalistes. L’occupant pourrait être assisté d’un conseil et contester la visite, mais son recours ne suspendrait pas les opérations.

Amendement n° 103 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 1er bis

Amendement n° 103 (rect.) de Mme Pirès Beaune après l'article 1er bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour26 contre3 abstentions
27 févr. 2026N° 5810
Autoriser les agents habilités du renseignement à accéder directement aux données fiscales pour protéger les intérêts fondamentaux de la Nation
Tous les groupes

L’amendement ouvrirait aux agents individuellement désignés et habilités des services de renseignement concernés un accès direct à tous les fichiers, documents et informations détenus par l’administration fiscale. Cet accès serait réservé à leurs missions de sauvegarde des intérêts fondamentaux de la Nation. Les auteurs visent notamment le terrorisme, les ingérences étrangères et la criminalité organisée liée aux fraudes massives.

Un décret en Conseil d’État fixerait la traçabilité des consultations, avec l’identité anonymisée du demandeur, leur finalité et leur date, ainsi que les conditions de destruction des données et de leurs extractions ou transmissions. Les auteurs présentent ces garanties comme une réponse à la censure constitutionnelle d’un précédent dispositif, jugé trop large et insuffisamment protecteur de la vie privée. Le périmètre proposé resterait celui de toutes les informations fiscales, et non des seules données liées à une fraude identifiée.

Amendement n° 105 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 1er bis

Amendement n° 105 de Mme Pirès Beaune après l'article 1er bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour27 contre3 abstentions
27 févr. 2026N° 5809
Permettre aux agents de l’État habilités de vérifier la concordance entre un compte bancaire et le bénéficiaire d’une prestation
Tous les groupes

Avant le paiement d’une prestation ou d’un avantage financier, le texte de référence permettrait aux services et agents de l’État spécifiquement habilités de vérifier que les coordonnées bancaires fournies correspondent à l’identité du bénéficiaire. Cette vérification s’inscrirait dans une mission de prévention, de recherche ou de lutte contre la fraude.

L’administration fiscale utiliserait les informations du fichier des comptes bancaires pour répondre uniquement par oui ou par non, au moyen d’un dispositif sécurisé, sans communiquer directement les coordonnées bancaires. Un décret préciserait les informations strictement nécessaires et les garanties techniques et organisationnelles.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Ces dispositions sont celles de la version de référence disponible.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour7 contre6 abstentions
27 févr. 2026N° 5808
Permettre aux services administratifs de vérifier par oui ou non qu’un compte bancaire appartient au bénéficiaire d’une aide
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une vérification de la cohérence entre les coordonnées bancaires fournies pour recevoir une prestation ou un avantage et l’identité du bénéficiaire. Il prévoit déjà une réponse par oui ou non, sans transmission directe des coordonnées bancaires, avec des agents spécifiquement habilités et un encadrement par décret.

L’amendement reformulerait cette vérification au profit des services administratifs chargés d’instruire la demande ou d’effectuer le paiement. Une interface informatique interrogerait le fichier fiscal des comptes bancaires et répondrait uniquement si le compte est ouvert au nom du bénéficiaire. Il retirerait les exigences d’habilitation individuelle et les précisions réglementaires prévues dans la rédaction initiale. Selon l’exposé, la limitation à cette seule réponse justifie ces suppressions et répond aux préoccupations de vie privée.

Amendement n° 478 · M. Labaronne · Article 1er bis

Amendement n° 478 de M. Labaronne à l'article 1er bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Pierre Cazeneuve : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour0 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.