Tous les députés
Mandat en cours

Var : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
2 250
Rang 202 / 510 · ex æquo Rang 202 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
245
Rang 189 / 507 Rang 189 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
27 %
Rang 222 / 510 Rang 222 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 552 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 27 désaccords 2 535 / 2 562 positions identiques
Amendements votés
2 250
Rang 202 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 202 sur 510 · ex æquo Rang 202 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
245
Rang 189 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 189 sur 507 Rang 189 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
27 % 2 552 / 9 436 scrutins
Rang 222 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 222 sur 510 Rang 222 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
2 535 scrutins
Position différente
27 scrutins (1,1 %)

Sur 2 562 scrutins comparables, du au .

Voir les 27 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

27 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6014

    Créer dans chaque organisme de sécurité sociale un comité pour évaluer les algorithmes utilisés dans les contrôles

    Philippe Schreck : Contre Son groupe : Abstention (33 / 36 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 277 · M. Boyard · Après l’article 28 ter

    Amendement n° 277 de M. Boyard après l'article 28 ter du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  2. Scrutin n° 6012

    Renforcer le recouvrement des sommes liées aux fraudes au compte personnel de formation

    Philippe Schreck : Contre Son groupe : Pour (20 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 25 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 6011

    Protéger les titulaires du CPF contre les frais systématiques lorsqu’ils contestent une demande de remboursement

    Philippe Schreck : Contre Son groupe : Pour (20 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 693 · M. Boyard · Article 25

    Amendement n° 693 de M. Boyard et l'amendement identique suivant à l'article 25 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  4. Scrutin n° 5972

    Priver les employeurs concernés de la déduction de cotisations sur les heures supplémentaires pendant cinq ans pour travail dissimulé

    Philippe Schreck : Abstention Son groupe : Contre (24 / 40 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 357 · M. Boyard · Article 17 ter

    Amendement n° 357 de M. Boyard à l'article 17 ter A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  5. Scrutin n° 4064

    Appliquer une TVA de 2,10 % aux produits transformés non alcoolisés issus de l’exploitation et vendus sur place par l’agriculteur

    Philippe Schreck : Abstention Son groupe : Pour (57 / 71 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3124 · Mme Godard · Après l’article 25

    Amendement n° 3124 de Mme Godard après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 3575

    Obliger l’Assurance maladie à annuler intégralement sa prise en charge des cotisations des professionnels de santé en cas de fraude

    Philippe Schreck : Abstention Son groupe : Contre (58 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1027 · Mme Leboucher · Après l’article 12

    Amendement n° 1027 de Mme Leboucher après l'article 12 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 564 participations.

Taux de vote pour

52,9 %
1 357 / 2 564 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,1 %
1 027 / 2 564 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7 %
180 / 2 564 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

27 %
2 552 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 564 participations.

Pour1 35752,9 %
Contre1 02740,1 %
Abstention1807 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Philippe Schreck · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192332201620
novembre 242699555401150
décembre 24379310240
janvier 25166339201220
février 251902537101270
mars 2531247481102060
avril 253453014402970
mai 25668354943801820
juin 256675188305250
juillet 2518070001730
septembre 251010000
octobre 252677513570500
novembre 251 1171711633707460
décembre 255091411304810
janvier 2633670003290
février 26545177105200
mars 26129715201050
avril 263282729702650
mai 269238382407540
juin 2669517023205000
juillet 265313835504530
octobre 261 025741464607590
Total9 4591 3571 02718006 8950

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Philippe Schreck, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,4 %pour 122 favorables / 242 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,4 % 105 / 242 participations
Abstention
6,2 % 15 / 242 participations
Absence de vote
68,7 % 530 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins60,6 %pour 168 favorables / 277 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
29,2 % 81 / 277 participations
Abstention
10,1 % 28 / 277 participations
Absence de vote
83,9 % 1 433 / 1 708 scrutins retenus
Éducation58,5 %pour 31 favorables / 53 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
34 % 18 / 53 participations
Abstention
7,5 % 4 / 53 participations
Absence de vote
82,6 % 252 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat43,1 %pour 106 favorables / 246 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 131 / 246 participations
Abstention
3,7 % 9 / 246 participations
Absence de vote
74,3 % 709 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget40,9 %pour 385 favorables / 941 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
50,1 % 471 / 941 participations
Abstention
9 % 85 / 941 participations
Absence de vote
62,8 % 1 582 / 2 520 scrutins retenus
Institutions57,4 %pour 152 favorables / 265 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
36,2 % 96 / 265 participations
Abstention
6,4 % 17 / 265 participations
Absence de vote
77,8 % 886 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité50,2 %pour 222 favorables / 442 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 194 / 442 participations
Abstention
5,9 % 26 / 442 participations
Absence de vote
79 % 1 663 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités54,3 %pour 38 favorables / 70 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
34,3 % 24 / 70 participations
Abstention
11,4 % 8 / 70 participations
Absence de vote
80,5 % 289 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,4 %pour 43 favorables / 70 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
31,4 % 22 / 70 participations
Abstention
7,1 % 5 / 70 participations
Absence de vote
73,6 % 195 / 265 scrutins retenus
Santé69,8 %pour 549 favorables / 786 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
25,1 % 197 / 786 participations
Abstention
5,1 % 40 / 786 participations
Absence de vote
59,9 % 1 174 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement45,5 %pour 80 favorables / 176 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 76 / 176 participations
Abstention
11,4 % 20 / 176 participations
Absence de vote
80,4 % 724 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail32,5 %pour 69 favorables / 212 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
54,2 % 115 / 212 participations
Abstention
13,2 % 28 / 212 participations
Absence de vote
74,4 % 615 / 827 scrutins retenus
2 564 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
19 mai 2025N° 1851
Exclure l’accès à l’aide à mourir lorsque les souffrances résultent d’une défaillance du système de soins
Tous les groupes

Le texte en discussion subordonne l’accès à l’aide à mourir à une souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement ajouterait que ces souffrances ne doivent pas résulter d’un manquement aux obligations prévues par deux articles du code de la santé publique. Les auteurs veulent éviter qu’une demande découle d’une défaillance du système de soins plutôt que d’une décision prise avec un accompagnement médical adéquat. Il s’agirait d’une restriction supplémentaire d’accès, et non d’une mesure organisant elle-même les soins manquants. Le dispositif ne précise pas comment l’origine des souffrances serait établie.

Amendement n° 1714 · M. Lenoir · Article 4

Amendement n° 1714 de M. Lenoir à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour95 contre8 abstentions
19 mai 2025N° 1850
Exclure l’accès à l’aide à mourir pour les personnes présentant une souffrance psychologique seule
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’accès à l’aide à mourir pour des personnes atteintes d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital, en phase avancée ou terminale. La souffrance liée à cette affection pourrait être physique ou psychologique, résistante aux traitements ou jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement exclurait explicitement une souffrance psychologique seule comme motif d’accès. Même liée à une telle maladie, elle ne suffirait donc plus à remplir la condition de souffrance. Les auteurs souhaitent inscrire expressément cette exclusion dans la loi. Les autres conditions d’accès resteraient applicables.

Amendement n° 1453 · Mme Colin-Oesterlé · Article 4

Amendement n° 1453 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour86 contre5 abstentions
19 mai 2025N° 1849
Obliger le médecin à vérifier que la souffrance invoquée pour l’aide à mourir ne vient pas d’un défaut de soutien ou de soins
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de prendre en compte une souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable lorsque la personne refuse ou arrête un traitement.

L’amendement imposerait au médecin de vérifier qu’elle ne résulte pas d’un isolement social, d’un état dépressif, d’une précarité psychologique ou d’une prise en charge inadaptée. Pour une personne malade et isolée, le médecin devrait ainsi examiner si le manque de soutien explique la souffrance invoquée. Les auteurs veulent prévenir les demandes liées à une situation qu’ils estiment évitable ou réversible. Le texte ajouterait cette vérification, sans organiser lui-même le soutien ou les soins manquants.

Amendement n° 1034 · M. Verny · Article 4

Amendement n° 1034 de M. Verny à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour104 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1848
Ne plus retenir le refus initial d’un traitement pour qualifier une souffrance insupportable ouvrant l’accès à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit deux possibilités pour remplir la condition de souffrance liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital. La souffrance pourrait résister aux traitements, ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle choisit de ne pas recevoir ou d’arrêter un traitement.

L’amendement supprimerait, dans cette seconde possibilité, le cas où la personne choisit de ne pas commencer un traitement. Il conserverait celui où elle arrête un traitement déjà reçu, ainsi que la possibilité fondée sur une souffrance résistante aux traitements. Les auteurs reconnaissent le droit de refuser un traitement, mais contestent que ce refus initial permette de remplir cette condition d’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 211 · Mme Lorho · Article 4

Amendement n° 211 de Mme Lorho et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour104 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1847
Exiger des personnes invoquant une souffrance insupportable pour l’aide à mourir qu’elles aient reçu tous les soins possibles
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de remplir la condition de souffrance soit parce qu’elle résiste aux traitements, soit parce que la personne la juge insupportable après avoir choisi de refuser ou d’arrêter un traitement. Elle devrait être liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale.

L’amendement remplacerait, dans la seconde possibilité, la référence au refus ou à l’arrêt d’un traitement par l’exigence d’avoir reçu tous les soins dont la personne pouvait bénéficier. La possibilité fondée sur une souffrance résistante aux traitements resterait distincte. Les auteurs veulent donner la priorité aux soins avant l’accès à l’aide à mourir. Le dispositif ne précise pas comment serait établi que tous les soins accessibles ont été reçus.

Amendement n° 210 · Mme Lorho · Article 4

Amendement n° 210 de Mme Lorho à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour102 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1846
Supprimer la condition de refus ou d’arrêt d’un traitement pour les personnes invoquant une souffrance insupportable dans l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi exige une souffrance liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Elle pourrait soit résister aux traitements, soit être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle choisit de refuser ou d’arrêter un traitement.

L’amendement supprimerait cette dernière condition. La souffrance jugée insupportable par la personne resterait donc un critère possible, sans être expressément liée à un refus ou à un arrêt de traitement. Les autres conditions d’accès demeureraient.

Les auteurs craignent que le texte encourage des demandes fondées sur une souffrance provoquée par le refus de soins et crée des difficultés pour les médecins. Toutefois, la suppression proposée n’imposerait pas d’avoir reçu un traitement avant de demander l’aide à mourir.

Amendement n° 24 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 24 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour107 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1845
Remplacer, pour accéder à l’aide à mourir, la souffrance insupportable après refus ou arrêt d’un traitement par celle persistant malgré les traitements administrés
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’accès à l’aide à mourir, sous plusieurs conditions, aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Leur souffrance devrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire y résister, soit être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement remplacerait cette seconde possibilité par une souffrance insupportable « en dépit des traitements administrés ». Il conserverait la possibilité liée à la souffrance réfractaire. Les auteurs souhaitent empêcher qu’un refus de traitement permette l’accès à l’aide à mourir lorsqu’une solution efficace existe encore. La rédaction proposée ne ferait plus explicitement référence à l’appréciation de la personne pour qualifier la souffrance d’insupportable.

Amendement n° 1938 · Mme Pollet · Article 4

Amendement n° 1938 de Mme Pollet à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour93 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1844
Permettre l’aide à mourir pour une souffrance insupportable même sous traitement et garantir aux personnes concernées l’accès aux soins palliatifs
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit l’accès à l’aide à mourir pour une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, sous plusieurs conditions. La souffrance devrait résister aux traitements ou être insupportable selon la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement remplacerait cette seconde formulation par une souffrance insupportable « même lorsque la personne reçoit son traitement ». Il retirerait ainsi la référence au refus ou à l’arrêt du traitement et à l’appréciation de la personne. La possibilité de retenir une souffrance résistante aux traitements serait conservée.

Il ajouterait une garantie systématique d’accès aux soins palliatifs, sans préciser son organisation. L’exposé défend la poursuite du développement de ces soins.

Amendement n° 2269 · Mme Loir · Article 4

Amendement n° 2269 de Mme Loir à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour90 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1843
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance à la fois réfractaire aux traitements et insupportable
Tous les groupes

Le texte discuté concerne les personnes atteintes d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Parmi les conditions d’accès à l’aide à mourir, leur souffrance physique ou psychologique liée à cette affection devrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire leur résister, soit être insupportable selon elles lorsqu’elles refusent ou arrêtent un traitement.

L’amendement exigerait ces deux caractéristiques ensemble. Une souffrance insupportable ne suffirait donc plus si elle ne résistait pas aussi aux traitements. La mention du refus ou de l’arrêt d’un traitement resterait dans le texte. L’exposé présente cette modification comme une clarification, mais elle resserrerait aussi la condition d’accès en remplaçant deux possibilités par deux exigences cumulées.

Amendement n° 1267 · M. Bentz · Article 4

Amendement n° 1267 de M. Bentz à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour105 contre1 abstention
19 mai 2025N° 1842
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance à la fois réfractaire aux traitements et insupportable
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de remplir la condition de souffrance de deux manières. La souffrance liée à la maladie devrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résister à ceux-ci, soit être insupportable selon la personne lorsqu’elle a refusé ou arrêté un traitement. Cette condition s’ajouterait notamment à celle d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale.

L’amendement exigerait que la souffrance présente ces deux caractéristiques à la fois. Il conserverait la mention du refus ou de l’arrêt d’un traitement, mais une souffrance insupportable ne suffirait plus sans résistance aux traitements. Ses auteurs craignent que le texte permette un accès alors que des traitements efficaces existent encore et souhaitent ainsi renforcer les garanties médicales et limiter les interprétations trop larges.

Amendement n° 1324 · M. Verny · Article 4

Amendement n° 1324 de M. Verny à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour107 contre1 abstention
19 mai 2025N° 1841
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance insupportable selon elles et impossible à apaiser
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une condition de souffrance physique ou psychologique liée à la maladie. Elle pourrait être remplie soit par une souffrance réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résistante à ceux-ci, soit par une souffrance insupportable selon la personne ayant refusé ou arrêté un traitement. D’autres conditions resteraient nécessaires, notamment une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale.

L’amendement remplacerait ces alternatives par deux exigences cumulatives. La souffrance devrait être insupportable selon la personne et ne pas pouvoir être apaisée. La référence au refus ou à l’arrêt d’un traitement disparaîtrait. Selon l’exposé, l’objectif est d’éviter qu’un refus de traitement potentiellement efficace suffise à remplir cette condition, sans remettre en cause le droit de refuser un traitement.

Amendement n° 1454 · Mme Colin-Oesterlé · Article 4

Amendement n° 1454 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour96 contre4 abstentions
19 mai 2025N° 1840
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance réfractaire aux traitements, même en cas de refus de traitement
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’accès à l’aide à mourir sous plusieurs conditions, dont une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. La souffrance liée à cette maladie pourrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résister à ceux-ci, soit être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement supprimerait cette seconde possibilité. La souffrance devrait donc être réfractaire aux traitements pour remplir ce critère. Les auteurs reconnaissent le droit de refuser un traitement, mais estiment que ce choix ne devrait pas permettre de demander une aide à mourir lorsque des soins pourraient être apportés. La modification porterait sur l’accès à l’aide à mourir, et non sur le droit de refuser un traitement.

Amendement n° 209 · Mme Lorho · Article 4

Amendement n° 209 de Mme Lorho et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour98 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1839
Exiger que la souffrance des personnes demandant l’aide à mourir soit liée à une pathologie physique
Tous les groupes

Le texte en discussion exige une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, ainsi qu’une souffrance physique ou psychologique liée à cette maladie. Il exige aussi que la personne puisse exprimer une volonté libre et éclairée.

L’amendement remplacerait, dans le critère de souffrance, le lien avec « cette affection » par un lien avec une « pathologie physique ». Il conserverait donc la possibilité de prendre en compte une souffrance psychologique, mais celle-ci devrait être liée à une pathologie physique.

Les auteurs souhaitent écarter les pathologies psychologiques et invoquent notamment la crainte de demandes concernant des personnes atteintes de démence dont le consentement serait incertain. Le changement proposé porte toutefois sur l’origine de la souffrance, sans modifier la condition de volonté libre et éclairée.

Amendement n° 2471 · Mme Ranc · Article 4

Amendement n° 2471 de Mme Ranc à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour98 contre4 abstentions
19 mai 2025N° 1838
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance objectivable et impossible à soulager par les soins palliatifs disponibles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une souffrance physique ou psychologique liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement remplacerait ces précisions par une souffrance « objectivable », pouvant être constatée par une évaluation, et non susceptible d’être soulagée par les soins palliatifs disponibles. Il supprimerait aussi le lien explicitement exigé entre cette souffrance et la maladie, sans supprimer la condition de maladie elle-même.

Les auteurs souhaitent renforcer l’évaluation médicale et écarter les souffrances qu’ils qualifient de subjectives, psychologiques ou temporaires. Toutefois, la rédaction conserverait expressément les mots « souffrance physique ou psychologique ».

Amendement n° 1031 · M. Verny · Article 4

Amendement n° 1031 de M. Verny à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour101 contre5 abstentions
19 mai 2025N° 1837
Exiger une souffrance psychologique constante chez les personnes demandant l’aide à mourir sur ce fondement
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de prendre en compte une souffrance physique ou psychologique liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement ajouterait le mot « constante » après « psychologique ». Une personne invoquant une souffrance psychologique devrait donc également satisfaire à cette exigence de continuité.

Les auteurs souhaitent que les professionnels de santé puissent constater une souffrance durable et non réversible, afin de réserver l’aide à mourir à un dernier recours. Le dispositif ajouterait toutefois seulement le caractère constant, sans définir de durée ni imposer explicitement que toutes les options médicales aient été explorées.

Amendement n° 1455 · Mme Colin-Oesterlé · Article 4

Amendement n° 1455 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour79 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1836
Remplacer la souffrance « psychologique » par la souffrance « psychique » parmi les conditions d’accès des personnes à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de prendre en compte une souffrance physique ou psychologique liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement remplacerait uniquement le mot « psychologique » par « psychique ». Les auteurs jugent le premier terme trop large, susceptible d’inclure les réactions émotionnelles à l’annonce d’une maladie incurable. Ils préfèrent le second pour désigner des phénomènes mentaux plus profonds, relevant davantage de la pathologie.

La modification viserait ainsi à resserrer la notion de souffrance retenue, mais elle ne définirait pas les situations précises distinguant ces deux termes. Les autres conditions resteraient inchangées.

Amendement n° 1052 · M. Ménagé · Article 4

Amendement n° 1052 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour95 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1835
Exiger une souffrance physique pour permettre aux patients d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait l’accès à l’aide à mourir en cas de souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement. Les autres conditions, notamment une volonté libre et éclairée, resteraient exigées.

L’amendement rendrait la souffrance physique obligatoire, éventuellement accompagnée d’une souffrance psychologique. Une personne dont la souffrance serait exclusivement psychologique ne remplirait donc plus ce critère. Les auteurs estiment que cette détresse doit appeler la mobilisation des professionnels de santé pour l’atténuer plutôt que permettre, à elle seule, l’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 87 · M. Isaac-Sibille · Article 4

Amendement n° 87 de M. Isaac-Sibille et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour85 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1834
Exiger des patients des souffrances à la fois physiques et psychologiques pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi accepterait une souffrance physique ou psychologique comme condition d’accès à l’aide à mourir. Elle devrait être liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, et résister aux traitements ou être jugée insupportable lors d’un refus ou d’un arrêt de traitement.

L’amendement remplacerait cette alternative par une exigence cumulative. Une personne devrait présenter à la fois des souffrances physiques et psychologiques, en plus des autres conditions d’accès. Une souffrance seulement physique ne suffirait donc plus, pas davantage qu’une souffrance seulement psychologique. Les auteurs souhaitent prévenir ce qu’ils décrivent comme des risques de dérives, en particulier l’accès fondé sur des souffrances psychologiques seules.

Amendement n° 137 · M. Le Fur · Article 4

Amendement n° 137 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour90 contre4 abstentions
19 mai 2025N° 1833
Exclure la souffrance exclusivement psychologique des conditions permettant aux patients d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de retenir une souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Elle devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement ne retiendrait que la souffrance physique, sans modifier les autres conditions d’accès. Une souffrance exclusivement psychologique ne suffirait plus. Les auteurs craignent une confusion entre une volonté de mettre fin aux souffrances et des pulsions suicidaires. Ils invoquent aussi la difficulté d’évaluer la détresse psychologique et le risque de permettre l’aide à mourir à des personnes qui auraient besoin d’une prise en charge adaptée, notamment pour une dépression.

Amendement n° 96 · M. Di Filippo · Article 4

Amendement n° 96 de M. Di Filippo et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour90 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1832
Exiger des patients une souffrance physique liée à une affection réfractaire aux traitements pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi retiendrait une souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable lorsque la personne refuse ou arrête un traitement.

L’amendement remplacerait ce critère par une souffrance physique liée à une affection réfractaire aux traitements, c’est-à-dire qui leur résiste. Il ferait ainsi porter cette exigence sur l’affection plutôt que sur la souffrance et supprimerait l’alternative fondée sur une souffrance insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Les auteurs souhaitent recentrer l’accès sur les situations résistant aux traitements, plutôt que sur le choix de ne pas en recevoir. Les autres conditions d’accès resteraient exigées.

Amendement n° 22 · Article 4

Amendement n° 22 de M.Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour94 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1831
Exiger des patients une souffrance physique insupportable et réfractaire aux traitements pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de retenir une souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait soit résister aux traitements, soit être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement exigerait une souffrance physique à la fois insupportable et réfractaire aux traitements, c’est-à-dire qui persiste malgré eux. Une souffrance exclusivement psychologique ne suffirait plus. Le refus ou l’arrêt d’un traitement ne constituerait plus une voie alternative pour remplir ce critère. Les autres conditions, notamment la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée, resteraient nécessaires. Les auteurs présentent cette modification comme une précision des conditions d’accès.

Amendement n° 133 · M. Le Fur · Article 4

Amendement n° 133 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour94 contre0 abstentions
19 mai 2025N° 1830
Exiger une affection à la fois en phase avancée et terminale pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’accès à l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable qui menace leur vie, en phase avancée ou terminale. D’autres conditions devraient aussi être réunies, notamment celles relatives à la souffrance et à la capacité d’exprimer une volonté libre et éclairée.

L’amendement remplacerait « ou » par « et ». Les deux qualifications de phase avancée et de phase terminale devraient donc être réunies, plutôt que constituer deux possibilités. L’exposé invoque un avis de la Haute Autorité de santé soulignant l’absence de consensus médical sur la phase avancée envisagée comme une échéance du décès. L’amendement rendrait les critères cumulatifs, sans définir lui-même ces deux phases.

Amendement n° 1606 · M. Bazin · Article 4

Amendement n° 1606 de M. Bazin et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour84 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1829
Définir la phase avancée de la maladie permettant aux personnes malades d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion ferait d’une affection grave et incurable menaçant la vie, en phase avancée ou terminale, l’une des conditions d’accès à l’aide à mourir. Il ne définit pas la phase avancée.

L’amendement la caractériserait par l’entrée dans un processus irréversible, marqué par une aggravation de l’état de santé qui affecte la qualité de vie. Il ne fixerait donc pas un délai prévisible avant le décès, mais des caractéristiques de l’évolution de la maladie.

Selon l’exposé, cette définition fournirait aux médecins une référence commune pour apprécier chaque situation. L’objectif annoncé est de limiter les différences d’interprétation susceptibles de créer des inégalités d’accès ou de laisser les médecins décider sans repères partagés. Les autres conditions d’accès resteraient requises.

Amendement n° 2676 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 2676 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
144 pour25 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1828
Exiger un processus irréversible de fin de vie pour caractériser la phase avancée ouvrant l’accès à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment une affection grave et incurable menaçant la vie, en phase avancée ou terminale, pour accéder à l’aide à mourir. Un amendement propose de définir la phase avancée comme l’entrée dans un processus irréversible, marqué par une aggravation de l’état de santé affectant la qualité de vie.

Ce sous-amendement ajouterait les mots « de fin de vie » après « processus irréversible ». Pour satisfaire cette définition de la phase avancée, l’aggravation devrait ainsi s’inscrire dans un processus de fin de vie, et pas seulement dans une évolution irréversible de la maladie. L’exposé présente cet ajout comme une précision de cohérence. Aucun délai avant le décès ne serait fixé par cet ajout.

Sous-amendement n° 2696 · M. Isaac-Sibille · Article 4

Sous-amendement n° 2696 de M. Isaac-Sibille à l'amendement n° 2676 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Philippe Schreck : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour100 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.