Tous les députés
Mandat en cours

Aveyron : 1re circonscription

Mandat depuis le (6 mois et 4 jours).

Amendements votés
841
Rang 7 / 19 Rang 7 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
50
Rang 4 / 20 · ex æquo Rang 4 sur 20, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
30,8 %
Rang 7 / 19 Rang 7 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
977 / 3 174 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,5 % 24 désaccords 953 / 977 positions identiques
Amendements votés
841
Rang 7 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts.
Rang 7 sur 19 Rang 7 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
50
Rang 4 sur 20, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 187 jours couverts.
Rang 4 sur 20 · ex æquo Rang 4 sur 20, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
30,8 % 977 / 3 174 scrutins
Rang 7 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts.
Rang 7 sur 19 Rang 7 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,5 % de positions identiques

Même position
953 scrutins
Position différente
24 scrutins (2,5 %)

Sur 977 scrutins comparables, du au .

Voir les 24 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

953 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8338

    Obliger les départements à partager les décisions de refus, suspension, retrait ou restriction des agréments des professionnels et structures de l’enfance

    Pauline Cestrières : Contre Son groupe : Contre (11 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1031 · Mme Pantel · Article 4

    Amendement n° 1031 de Mme Pantel à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8337

    Contrôler les conditions d’accueil des assistants familiaux au moins tous les trois ans plutôt que tous les cinq ans

    Pauline Cestrières : Abstention Son groupe : Abstention (6 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 728 · Mme Maximi · Article 4

    Amendement n° 728 de Mme Maximi à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8336

    Étendre les condamnations faisant obstacle à l’agrément des assistants familiaux aux discriminations et aux provocations à la haine

    Pauline Cestrières : Pour Son groupe : Pour (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 187 · Mme Hadizadeh · Article 4

    Amendement n° 187 de Mme Hadizadeh à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8335

    Distinguer les conditions matérielles et les capacités éducatives et affectives des candidats à l’agrément d’assistant familial

    Pauline Cestrières : Pour Son groupe : Pour (15 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 52 · M. Arnaud Bonnet · Article 4

    Amendement n° 52 de M. Arnaud Bonnet à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8334

    Supprimer le critère d’âge pour restreindre l’agrément des assistants familiaux selon les caractéristiques du logement

    Pauline Cestrières : Contre Son groupe : Contre (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 792 · Mme Maximi · Article 4

    Amendement n° 792 de Mme Maximi à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8333

    Supprimer la possibilité prévue pour les assistants familiaux de cumuler leur activité avec un autre emploi

    Pauline Cestrières : Contre Son groupe : Contre (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1036 · Mme Pantel · Article 4

    Amendement n° 1036 de Mme Pantel à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

28 avr. 2026 – 30 oct. 2026 · 3 175 scrutins pendant ses mandats · 977 participations.

Taux de vote pour

25,8 %
252 / 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

72,1 %
704 / 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,1 %
21 / 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

30,8 %
977 / 3 174 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 977 participations.

Pour25225,8 %
Contre70472,1 %
Abstention212,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Pauline Cestrières · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
avril 261100000
mai 269231013361104750
juin 2669542155204960
juillet 2653181124603200
octobre 261 0252789209070
Total3 1752527042102 1980

Mandats retenus : du 27 avr. 2026 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Pauline Cestrières, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture18,9 %pour 66 favorables / 350 voix retenues · 505 scrutins du mandat
Contre
78,6 % 275 / 350 participations
Abstention
2,6 % 9 / 350 participations
Absence de vote
30,7 % 155 / 505 scrutins retenus
Autres scrutins44,1 %pour 41 favorables / 93 voix retenues · 626 scrutins du mandat
Contre
55,9 % 52 / 93 participations
Abstention
0 % 0 / 93 participations
Absence de vote
85,1 % 533 / 626 scrutins retenus
Éducation52 %pour 13 favorables / 25 voix retenues · 151 scrutins du mandat
Contre
48 % 12 / 25 participations
Abstention
0 % 0 / 25 participations
Absence de vote
83,4 % 126 / 151 scrutins retenus
Énergie & climat18,5 %pour 22 favorables / 119 voix retenues · 249 scrutins du mandat
Contre
79,8 % 95 / 119 participations
Abstention
1,7 % 2 / 119 participations
Absence de vote
52 % 129 / 248 scrutins retenus
Impôts & budget26,5 %pour 30 favorables / 113 voix retenues · 646 scrutins du mandat
Contre
71,7 % 81 / 113 participations
Abstention
1,8 % 2 / 113 participations
Absence de vote
82,5 % 533 / 646 scrutins retenus
Institutions26 %pour 25 favorables / 96 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
70,8 % 68 / 96 participations
Abstention
3,1 % 3 / 96 participations
Absence de vote
63,2 % 165 / 261 scrutins retenus
Justice & sécurité31,8 %pour 96 favorables / 302 voix retenues · 915 scrutins du mandat
Contre
65,9 % 199 / 302 participations
Abstention
2,3 % 7 / 302 participations
Absence de vote
67 % 613 / 915 scrutins retenus
Mobilités45,5 %pour 10 favorables / 22 voix retenues · 103 scrutins du mandat
Contre
54,5 % 12 / 22 participations
Abstention
0 % 0 / 22 participations
Absence de vote
78,6 % 81 / 103 scrutins retenus
Pouvoir d’achat25 %pour 1 favorables / 4 voix retenues · 37 scrutins du mandat
Contre
75 % 3 / 4 participations
Abstention
0 % 0 / 4 participations
Absence de vote
89,2 % 33 / 37 scrutins retenus
Santé16,6 %pour 29 favorables / 175 voix retenues · 611 scrutins du mandat
Contre
82,3 % 144 / 175 participations
Abstention
1,1 % 2 / 175 participations
Absence de vote
71,4 % 436 / 611 scrutins retenus
Solidarités & logement38,3 %pour 49 favorables / 128 voix retenues · 368 scrutins du mandat
Contre
56,3 % 72 / 128 participations
Abstention
5,5 % 7 / 128 participations
Absence de vote
65,2 % 240 / 368 scrutins retenus
Emploi & travail33,3 %pour 13 favorables / 39 voix retenues · 258 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 26 / 39 participations
Abstention
0 % 0 / 39 participations
Absence de vote
84,9 % 219 / 258 scrutins retenus
977 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
24 juin 2026N° 7545
Obliger les malades à bénéficier d’une prise en charge en unité de soins palliatifs avant d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion conditionne l’aide à mourir à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, et à une souffrance répondant aux critères prévus. Il n’exige pas, dans ces conditions d’accès, une prise en charge préalable en unité de soins palliatifs.

L’amendement ajouterait cette obligation. Même une personne remplissant les autres conditions devrait auparavant avoir effectivement bénéficié de soins et d’un accompagnement dans une telle unité, et pas seulement s’en être vu proposer. Les auteurs affirment que certains patients y changent de souhait et veulent éviter que l’aide à mourir se substitue aux soins palliatifs. Le dispositif ne précise ni la durée de cette prise en charge ni les modalités d’accès à ces unités.

Amendement n° 1269 · M. Bernhardt · Article 4

Amendement n° 1269 de M. Bernhardt et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour112 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7544
Exiger des personnes invoquant une souffrance insupportable qu’elles aient choisi de refuser et d’arrêter un traitement pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’accès à l’aide à mourir sous plusieurs conditions, dont une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. La souffrance liée à cette affection devrait être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résister à ceux-ci, ou être jugée insupportable par la personne ayant choisi de refuser ou d’arrêter un traitement.

L’amendement remplacerait cette dernière alternative par un cumul. Pour invoquer une souffrance insupportable, la personne devrait avoir choisi de ne pas recevoir et d’arrêter de recevoir un traitement. Les auteurs présentent cette modification comme une manière de conforter l’exclusion d’une souffrance uniquement psychologique. Toutefois, la modification porterait sur les choix de traitement, tandis que cette exclusion, déjà inscrite dans le texte, resterait inchangée.

Amendement n° 229 · Mme Lorho · Article 4

Amendement n° 229 de Mme Lorho et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour113 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7543
Ne plus permettre aux personnes d’invoquer le refus initial d’un traitement pour accéder à l’aide à mourir pour souffrance insupportable
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait, sous d’autres conditions, l’accès à l’aide à mourir en cas de souffrance liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance pourrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne ayant choisi de refuser ou d’arrêter un traitement.

L’amendement supprimerait la référence au refus de commencer un traitement. Pour cette seconde possibilité, seul le choix d’arrêter un traitement resterait mentionné. La possibilité fondée sur une souffrance résistant aux traitements serait conservée.

Les auteurs reconnaissent le droit de refuser un traitement, mais contestent que ce refus puisse justifier une aide à mourir lorsque des soins pourraient être proposés. L’amendement modifierait les conditions de cette aide, sans supprimer le droit de refuser des soins.

Amendement n° 228 · Mme Lorho · Article 4

Amendement n° 228 de Mme Lorho et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour112 contre4 abstentions
24 juin 2026N° 7542
Définir la souffrance réfractaire des personnes demandant l’aide à mourir en tenant compte des traitements et des soins palliatifs adaptés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit notamment une condition de souffrance liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Elle distingue la souffrance réfractaire aux traitements, c’est-à-dire qui leur résiste, et la souffrance jugée insupportable après un choix de refus ou d’arrêt de traitement.

L’amendement préciserait qu’une souffrance réfractaire ne peut être soulagée par les traitements et les soins palliatifs adaptés à l’état du malade, y compris une sédation profonde et continue. Les auteurs veulent éviter qu’une demande soit acceptée alors que des moyens de soulagement n’ont pas été mis en œuvre.

Cet amendement ne supprimerait pas l’autre possibilité d’accès fondée sur une souffrance insupportable. La définition ajoutée ne s’appliquerait donc pas à elle seule à toutes les demandes.

Amendement n° 356 · Mme Corneloup · Article 4

Amendement n° 356 de Mme Corneloup à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour113 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7541
Exiger une souffrance insupportable malgré les traitements et supprimer l’exclusion de la souffrance psychologique seule pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une souffrance résistant aux traitements ou jugée insupportable par la personne ayant choisi de refuser ou d’arrêter un traitement. Elle exclut expressément qu’une souffrance psychologique seule permette l’accès à l’aide à mourir.

L’amendement remplacerait la référence à l’appréciation de la personne et à son refus ou arrêt de traitement par une souffrance insupportable « en dépit des traitements administrés ». Les auteurs veulent éviter une aide à mourir lorsqu’un traitement efficace pourrait soulager la personne.

Il supprimerait aussi l’exclusion explicite de la souffrance psychologique seule. Les autres conditions resteraient applicables, notamment une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, et une souffrance liée à cette affection. Le changement combinerait ainsi une exigence liée aux traitements administrés et le retrait d’une exclusion.

Amendement n° 1129 · Mme Pollet · Article 4

Amendement n° 1129 de Mme Pollet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour113 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7540
Permettre aux personnes d’invoquer une souffrance insupportable même sous traitement et garantir leur accès aux soins palliatifs
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit notamment l’accès à l’aide à mourir pour une souffrance jugée insupportable par la personne lorsqu’elle a choisi de refuser ou d’arrêter un traitement. Cette souffrance doit être liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale.

L’amendement remplacerait la référence à cette appréciation personnelle et au refus ou à l’arrêt du traitement par la mention d’une souffrance insupportable même lorsque la personne reçoit son traitement. Il ajouterait une garantie systématique d’accès aux soins palliatifs pour les personnes concernées.

Les auteurs souhaitent poursuivre le développement de ces soins. Le dispositif inscrirait cette garantie dans les conditions d’accès à l’aide à mourir, sans préciser les moyens ni les modalités de sa mise en œuvre.

Amendement n° 1294 · Mme Loir · Article 4

Amendement n° 1294 de Mme Loir à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour113 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7539
Réserver l’accès à l’aide à mourir aux personnes dont la souffrance résiste aux traitements
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait l’accès à l’aide à mourir en cas de souffrance liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résister à ceux-ci, soit être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement supprimerait cette seconde possibilité. Une souffrance jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement ne suffirait donc plus à remplir ce critère si elle n’est pas également réfractaire aux traitements. Les auteurs souhaitent ainsi réserver le dispositif aux souffrances résistant aux traitements, plutôt que permettre un accès fondé sur le choix de ne pas être traité. Les autres conditions d’accès resteraient applicables.

Amendement n° 37 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 37 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour115 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7538
Exiger une souffrance liée à une affection réfractaire aux traitements pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte discuté exige une souffrance liée à la maladie grave et incurable qui engage le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Il admet soit une souffrance réfractaire aux traitements, soit une souffrance jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement.

L’amendement remplacerait cette formulation par une souffrance liée à « une affection réfractaire aux traitements », c’est-à-dire une maladie qui résiste aux traitements. Il supprimerait donc la possibilité fondée sur la souffrance insupportable après renoncement au traitement. Les auteurs disent vouloir revenir aux seules souffrances réfractaires. Toutefois, la rédaction proposée qualifierait l’affection de réfractaire, et non la souffrance elle-même, et ne renverrait plus explicitement à « cette affection » mentionnée dans la condition précédente.

Amendement n° 185 · M. Le Fur · Article 4

Amendement n° 185 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour113 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7537
Exiger une souffrance résistante à tous les traitements et antidouleurs existants pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Pour une personne atteinte d’une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, le texte discuté prévoit deux possibilités. La souffrance liée à cette maladie devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement.

L’amendement remplacerait ces possibilités par l’exigence d’une souffrance « réfractaire à tous les traitements et anti-douleurs existants ». Il renforcerait ainsi le critère de résistance aux traitements et supprimerait l’alternative liée au refus ou à l’arrêt d’un traitement. Selon son exposé, demander à autrui de réaliser une aide à mourir ne devrait pas être possible lorsqu’un traitement pourrait éviter cet acte, hors acharnement thérapeutique. Le dispositif ne précise pas comment serait appréciée la référence à tous les traitements existants.

Amendement n° 752 · Mme Blin · Article 4

Amendement n° 752 de Mme Blin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour110 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7536
Exiger une souffrance médicalement constatée comme réfractaire et persistante malgré une prise en charge pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte discuté admettrait une souffrance liée à la maladie grave et incurable, soit résistante aux traitements, soit jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

L’amendement exigerait un lien direct avec une affection grave et incurable, un constat médical du caractère réfractaire aux traitements et une persistance malgré une prise en charge appropriée. Il conserverait à la fin de la phrase la condition selon laquelle la personne a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter un traitement, qui ne serait donc plus une alternative au caractère réfractaire.

Les auteurs soulignent les possibilités de soulagement par les soins palliatifs et l’accompagnement psychologique, ainsi que la difficulté d’apprécier une souffrance jugée insupportable. L’amendement modifierait les critères d’accès, sans instaurer de soutien supplémentaire.

Amendement n° 1293 · Mme Loir · Article 4

Amendement n° 1293 de Mme Loir à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour113 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7535
Exiger que la souffrance des personnes demandant l’aide à mourir soit persistante
Tous les groupes

Le texte discuté exige une souffrance liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Il ne précise pas de durée pour cette souffrance et exclut une souffrance psychologique seule.

L’amendement ajouterait que la souffrance doit être « persistante », dans les deux situations. Les auteurs veulent éviter qu’un épisode douloureux passager puisse fonder l’accès à l’aide à mourir et souhaitent renforcer la stabilité de la demande. Cette exigence ajouterait un critère de durée, sans fixer de délai minimal ni préciser comment la persistance serait appréciée.

Amendement n° 1113 · M. Bernhardt · Article 4

Amendement n° 1113 de M. Bernhardt et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour100 contre4 abstentions
24 juin 2026N° 7534
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance à la fois physique et psychologique persistante
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la souffrance ouvrant l’accès à l’aide à mourir soit liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance doit résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement. Une souffrance psychologique seule est déjà exclue.

L’amendement exigerait que la souffrance soit à la fois physique et psychologique persistante. Une souffrance uniquement physique ne suffirait donc plus à remplir ce critère. Selon ses auteurs, cette exigence cumulative permettrait de mieux objectiver la situation médicale et d’éviter une interprétation trop large des conditions d’accès.

Amendement n° 410 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 410 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour100 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7533
Conditionner l’accès des personnes à l’aide à mourir à un accès garanti aux traitements adaptés et aux soins palliatifs
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit notamment une condition de souffrance liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. La souffrance doit résister aux traitements ou être insupportable pour la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement ajouterait que l’accès aux traitements adaptés et aux soins palliatifs doit lui être effectivement garanti. Pour une personne demandant l’aide à mourir, il ne suffirait donc pas de remplir le critère de souffrance si cet accès n’était pas garanti. Les auteurs veulent qu’elle puisse réellement choisir entre l’aide à mourir et les soins palliatifs. La mesure poserait une condition d’accès, sans organiser elle-même les services nécessaires pour la satisfaire.

Amendement n° 407 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 407 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour85 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7532
Exiger que les personnes demandant l’aide à mourir se soient vu proposer un suivi effectif en soins palliatifs
Tous les groupes

La proposition de loi réserverait l’aide à mourir aux personnes remplissant plusieurs conditions, dont une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. L’amendement ajouterait à cette condition que la personne se soit vu proposer un suivi effectif dans un service de soins palliatifs.

Ainsi, une personne répondant aux critères médicaux devrait aussi avoir reçu cette proposition avant de pouvoir accéder à l’aide à mourir. Le texte exigerait une proposition de suivi, et non que la personne l’ait acceptée ou ait effectivement été suivie. L’exposé met en avant le droit des habitants français de Mayotte à bénéficier de soins palliatifs, mais la condition proposée s’appliquerait sans restriction territoriale.

Amendement n° 682 · Mme Bamana · Article 4

Amendement n° 682 de Mme Bamana à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour70 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7531
Exiger une atteinte grave à la qualité de vie des malades en phase avancée pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’accès à l’aide à mourir, sous plusieurs conditions, pour les personnes atteintes d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Elle définit la phase avancée comme un processus irréversible dans lequel l’aggravation de l’état de santé affecte la qualité de vie.

L’amendement préciserait que cette aggravation doit affecter « gravement » la qualité de vie. Il renforcerait ainsi le degré d’atteinte exigé pour les personnes relevant de la phase avancée, conformément à l’objectif annoncé par ses auteurs. Cette précision ne modifierait pas la mention distincte de la phase terminale ni les autres conditions, notamment celle relative à la souffrance.

Amendement n° 886 · M. Juvin · Article 4

Amendement n° 886 de M. Juvin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour57 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7530
Exiger une aggravation fatale de l’état de santé des malades en phase avancée pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la maladie ouvrant l’accès à l’aide à mourir soit grave et incurable, engage le pronostic vital et soit en phase avancée ou terminale. La phase avancée y est définie par un processus irréversible, marqué par une aggravation de l’état de santé qui affecte la qualité de vie.

L’amendement ajouterait que cette aggravation doit être « fatale », c’est-à-dire conduire à la mort. Ses auteurs présentent cet ajout comme une protection supplémentaire. Cette qualification renforcerait la définition de la phase avancée, sans fixer de délai dans lequel le décès devrait survenir. Elle ne modifierait ni la possibilité distincte liée à la phase terminale ni les autres conditions d’accès.

Amendement n° 962 · M. Sitzenstuhl · Article 4

Amendement n° 962 de M. Sitzenstuhl à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour53 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7529
Réserver l’aide à mourir aux personnes dont l’affection engage le pronostic vital à court terme
Tous les groupes

Le texte en discussion ouvrirait l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable menaçant leur vie, en phase avancée ou terminale, sous d’autres conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée. Il ne précise pas dans quel délai le décès serait attendu.

L’amendement ajouterait que le pronostic vital doit être engagé « à court terme ». Il exclurait ainsi les personnes dont la vie est menacée à une échéance plus lointaine. Ses auteurs souhaitent recentrer l’accès sur la fin de vie effective et invoquent le même critère utilisé pour la sédation profonde et continue jusqu’au décès. Le dispositif ne chiffre pas ce délai en jours ou en semaines.

Amendement n° 352 · Mme Corneloup · Article 4

Amendement n° 352 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour78 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7527
Réserver l’aide à mourir à la phase terminale et exclure les affections que les traitements peuvent durablement stabiliser ou ralentir
Tous les groupes

Le texte en discussion ouvrirait l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable menaçant leur vie, en phase avancée ou terminale, sous d’autres conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée.

L’amendement ne conserverait que la phase terminale. Il exclurait aussi les affections dont les traitements disponibles peuvent durablement stabiliser ou ralentir l’évolution. Une personne dont l’affection pourrait encore être durablement ralentie ne remplirait donc pas ce critère, même si elle était incurable.

Les auteurs présentent ces restrictions comme des protections pour les personnes vulnérables. Ils craignent qu’un accès plus large ne réduise la portée des limites prévues pour encadrer l’aide à mourir.

Amendement n° 291 · Mme Mansouri · Article 4

Amendement n° 291 de Mme Mansouri à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour89 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7526
Supprimer la précision ouvrant l’aide à mourir quelle que soit la cause de l’affection grave et incurable
Tous les groupes

Le texte en discussion précise que l’affection grave et incurable requise pour accéder à l’aide à mourir peut être retenue « quelle qu’en soit la cause ». Elle devrait aussi menacer la vie et être en phase avancée ou terminale. Les conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée s’ajouteraient à ces critères.

L’amendement supprimerait uniquement la précision sur la cause. Ses auteurs craignent notamment que des lésions cérébrales incurables après un accident de la route puissent ouvrir l’accès à l’aide à mourir. Toutefois, le dispositif ne définirait pas les causes admises et n’exclurait pas expressément les affections d’origine accidentelle. La suppression ne permet donc pas, à elle seule, de décrire une nouvelle liste de personnes exclues.

Amendement n° 35 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 35 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour93 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7525
Exiger que l’affection des personnes demandant l’aide à mourir soit aussi réfractaire aux traitements
Tous les groupes

Le texte en discussion exige une affection grave et incurable menaçant la vie, en phase avancée ou terminale. Il prévoit séparément une condition sur la souffrance, qui doit résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement ajouterait que l’affection elle-même doit être « réfractaire aux traitements », c’est-à-dire résister aux traitements. Cette exigence s’ajouterait à l’incurabilité, qui désigne l’impossibilité de guérir. Une affection incurable ne suffirait donc plus à remplir ce critère si elle n’était pas également réfractaire aux traitements. La possibilité prévue pour une souffrance insupportable après un refus ou un arrêt de traitement ne dispenserait pas de cette nouvelle condition sur l’affection.

Amendement n° 884 · M. Juvin · Article 4

Amendement n° 884 de M. Juvin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour92 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7524
Exiger une « pathologie » plutôt qu’une « affection » pour les personnes demandant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que la personne demandant l’aide à mourir doit notamment être atteinte d’une affection grave et incurable, engageant son pronostic vital, en phase avancée ou terminale. L’amendement remplacerait, dans ce critère, le mot « affection » par « pathologie », sans modifier les exigences de gravité ni le stade de la maladie.

Selon ses auteurs, « affection » pourrait recevoir une interprétation trop large, tandis que « pathologie » renverrait plus précisément à une maladie médicalement établie. Ils cherchent notamment à éviter que le handicap soit considéré, à lui seul, comme un motif d’accès à l’aide à mourir. Le changement proposé porte sur ce terme médical et n’ajouterait pas de disposition explicite consacrée au handicap.

Amendement n° 402 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 402 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour75 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7523
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir qu’elles jouissent de l’entièreté de leurs droits civils
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit plusieurs conditions cumulatives pour accéder à l’aide à mourir, dont la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée. L’amendement ajouterait l’exigence de jouir de l’entièreté de ses droits civils, c’est-à-dire des droits attachés à la personne dans la vie civile.

Ses auteurs souhaitent exclure les personnes privées de liberté, notamment en prison. Ils craignent que ce contexte ne pèse sur la formation et l’expression de leur volonté. Toutefois, la rédaction proposée vise les droits civils et non directement la détention ou toute autre privation de liberté. Elle ne formule donc pas expressément l’exclusion annoncée dans sa justification.

Amendement n° 834 · M. Trébuchet · Article 4

Amendement n° 834 de M. Trébuchet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour98 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7522
Permettre aux personnes étrangères de demander l’aide à mourir avec une résidence stable ou régulière en France
Tous les groupes

Le texte en discussion exige d’être français ou de résider en France de façon à la fois stable et régulière. L’amendement rendrait ces deux conditions de résidence alternatives. Une personne étrangère pourrait ainsi satisfaire ce critère par une résidence stable, même sans séjour régulier, ou par une résidence régulière sans devoir aussi établir sa stabilité. Les autres conditions d’accès resteraient exigées.

L’amendement écarterait aussi l’application de l’article 18, relatif à la prise en charge financière, pour les personnes accédant à l’aide à mourir qui résident de façon stable ou régulière en France. Cette rédaction ne limite pas l’exclusion aux seuls nouveaux bénéficiaires. Les auteurs présentent cette restriction comme nécessaire à la recevabilité financière de leur proposition, tout en souhaitant une prise en charge intégrale.

Amendement n° 1056 · M. Clouet · Article 4

Amendement n° 1056 de M. Clouet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour103 contre13 abstentions
24 juin 2026N° 7521
Exiger un suivi médical régulier en France plutôt que la nationalité ou la résidence pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve l’accès à l’aide à mourir aux Français ou aux personnes résidant de façon stable et régulière en France, sous réserve des autres conditions. L’amendement remplacerait ce critère par un suivi médical régulier en France. Ce suivi deviendrait donc nécessaire pour tous les demandeurs, quelle que soit leur nationalité, et permettrait l’accès sans exiger un séjour régulier.

Pour les personnes qui ne sont ni françaises ni résidentes stables et régulières, les actes ne seraient pas rémunérés par la sécurité sociale et l’article 18 ne s’appliquerait pas. Les auteurs justifient cette exclusion par les règles de recevabilité financière des amendements, tout en défendant une prise en charge intégrale. L’ouverture proposée de l’accès serait donc distincte de son financement.

Amendement n° 1107 · Mme Simonnet · Article 4

Amendement n° 1107 de Mme Simonnet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Pauline Cestrières : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour106 contre19 abstentions
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