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Mandat en cours

Val-d'Oise : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
1 789
Rang 280 / 510 · ex æquo Rang 280 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
241
Rang 188 / 507 Rang 188 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,2 %
Rang 286 / 510 Rang 286 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 095 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,6 % 8 désaccords 2 102 / 2 110 positions identiques
Amendements votés
1 789
Rang 280 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 280 sur 510 · ex æquo Rang 280 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
241
Rang 188 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 188 sur 507 Rang 188 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,2 % 2 095 / 9 045 scrutins
Rang 286 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 286 sur 510 Rang 286 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,6 % de positions identiques

Même position
2 102 scrutins
Position différente
8 scrutins (0,4 %)

Sur 2 110 scrutins comparables, du au .

Voir les 8 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 111 participations.

Taux de vote pour

49,5 %
1 045 / 2 111 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,3 %
957 / 2 111 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,2 %
109 / 2 111 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,2 %
2 095 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 111 participations.

Pour1 04549,5 %
Contre95745,3 %
Abstention1095,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Paul Vannier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242197020501240
novembre 242693342801860
décembre 24376110290
janvier 2516696201490
février 251901328201470
mars 253121116502800
avril 25345615003240
mai 256682653205870
juin 256672115206290
juillet 25180127101600
septembre 251010000
octobre 252671293560970
novembre 251 1171613001606400
décembre 2550977651303540
janvier 26336655002660
février 265451431104990
mars 261291012101060
avril 263287520602270
mai 269236027908270
juin 26695681051005120
juillet 265311331201202660
octobre 266344633705480
Total9 0681 04595710906 9570

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Paul Vannier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,5 %pour 46 favorables / 91 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
44 % 40 / 91 participations
Abstention
5,5 % 5 / 91 participations
Absence de vote
88 % 651 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins35,1 %pour 150 favorables / 427 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
57,8 % 247 / 427 participations
Abstention
7 % 30 / 427 participations
Absence de vote
74 % 1 213 / 1 639 scrutins retenus
Éducation45,8 %pour 55 favorables / 120 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 52 / 120 participations
Abstention
10,8 % 13 / 120 participations
Absence de vote
57 % 159 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat50 %pour 74 favorables / 148 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 63 / 148 participations
Abstention
7,4 % 11 / 148 participations
Absence de vote
84,3 % 785 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget58,7 %pour 403 favorables / 686 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
34,4 % 236 / 686 participations
Abstention
6,9 % 47 / 686 participations
Absence de vote
70 % 1 592 / 2 275 scrutins retenus
Institutions45,1 %pour 123 favorables / 273 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
51,3 % 140 / 273 participations
Abstention
3,7 % 10 / 273 participations
Absence de vote
77,4 % 878 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité51,5 %pour 310 favorables / 602 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 273 / 602 participations
Abstention
3,2 % 19 / 602 participations
Absence de vote
70,7 % 1 456 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités40,4 %pour 38 favorables / 94 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
55,3 % 52 / 94 participations
Abstention
4,3 % 4 / 94 participations
Absence de vote
73,1 % 256 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat71,4 %pour 45 favorables / 63 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
22,2 % 14 / 63 participations
Abstention
6,3 % 4 / 63 participations
Absence de vote
75,9 % 198 / 261 scrutins retenus
Santé35 %pour 97 favorables / 277 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 170 / 277 participations
Abstention
3,6 % 10 / 277 participations
Absence de vote
85,6 % 1 634 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement49,8 %pour 117 favorables / 235 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 93 / 235 participations
Abstention
10,6 % 25 / 235 participations
Absence de vote
69,6 % 538 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail45,7 %pour 100 favorables / 219 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
49,3 % 108 / 219 participations
Abstention
5 % 11 / 219 participations
Absence de vote
72,5 % 575 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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2 111 scrutins publicsPage 6 / 88
17 juil. 2026N° 8383
Obliger les services éducatifs à alerter le juge lorsqu’une mesure pour un enfant n’a pas commencé après trois mois
Tous les groupes

Une mesure éducative en milieu ouvert organise un accompagnement de l’enfant et de sa famille. Selon les auteurs, lorsqu’une mesure ordonnée n’est pas exécutée, le juge peut ne le découvrir qu’au réexamen de la situation, parfois plusieurs mois plus tard.

L’amendement imposerait à la personne ou au service désigné de prévenir sans délai le juge si la mesure n’a reçu aucun commencement d’exécution trois mois après la notification de la décision. Le juge devrait alors convoquer les parties dans les quinze jours et décider des suites à donner. Ainsi, une famille pour laquelle aucun accompagnement n’aurait démarré ferait l’objet d’un nouvel examen judiciaire. Ce mécanisme organiserait une alerte et un réexamen, sans fixer lui-même la solution à retenir.

Amendement n° 980 · Mme Hamelet · Article 8

Amendement n° 980 de Mme Hamelet à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour63 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8382
Fixer le début de l’accompagnement éducatif de protection de l’enfance à la notification de la décision aux représentants légaux
Tous les groupes

Dans le cadre de la protection de l’enfance, le projet de loi prévoit un accompagnement de l’enfant et de sa famille ordonné par le juge des enfants. Cet accompagnement pourrait être renforcé ou inclure un hébergement exceptionnel ou périodique. Deux phrases du texte définissent son point de départ avec des formulations différentes concernant la notification, c’est-à-dire la communication officielle de la décision.

L’amendement les remplacerait par une seule règle. La mesure prendrait effet à la date où le service mandaté notifierait la décision du juge aux représentants légaux du mineur, selon des conditions précisées par décret. Les auteurs présentent cette fusion comme rédactionnelle. Pour la famille et le service concernés, elle préciserait le point de départ juridique de l’accompagnement, sans en modifier le contenu.

Amendement n° 704 · M. Raux · Article 8

Amendement n° 704 de M. Raux à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour34 contre24 abstentions
17 juil. 2026N° 8381
Ne plus obliger les services à faire démarrer l’accompagnement éducatif renforcé dès la notification de la décision du juge
Tous les groupes

Le texte prévoit que le juge pourrait renforcer ou intensifier l’accompagnement éducatif d’un enfant, avec éventuellement un hébergement exceptionnel ou périodique par un service habilité. Deux phrases fixent le démarrage de cette mesure à la notification de la décision, en visant le service mandaté et les titulaires de l’autorité parentale.

L’amendement supprimerait ces deux phrases, sans fixer une autre date de départ. Selon ses auteurs, un démarrage immédiat suppose de disposer des professionnels nécessaires pour confier le suivi de l’enfant à un travailleur social. Il retirerait donc la règle de prise d’effet dès notification, sans supprimer la possibilité pour le juge de décider cet accompagnement.

Amendement n° 95 · Mme Sylvie Bonnet · Article 8

Amendement n° 95 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour47 contre3 abstentions
17 juil. 2026N° 8380
Supprimer le terme « rééducation » pour désigner les services accompagnant les enfants en milieu ouvert
Tous les groupes

Les services d’éducation en milieu ouvert accompagnent l’enfant et sa famille dans leur cadre de vie. Selon les auteurs de l’amendement, leur mission consiste à soutenir le développement de l’enfant et à aider les parents à exercer leurs responsabilités, plutôt qu’à « corriger » l’enfant.

L’amendement remplacerait la référence aux services « d’éducation ou de rééducation en milieu ouvert » par celle de services « d’éducation en milieu ouvert ». Ses auteurs jugent le terme « rééducation » dépassé. Ce changement de vocabulaire ne créerait pas une nouvelle prestation. En remplaçant le même passage du projet de loi, l’amendement écarterait aussi l’ajout du service départemental de l’aide sociale à l’enfance parmi les intervenants que le juge pourrait désigner.

Amendement n° 775 · Mme Cathala · Article 8

Amendement n° 775 (rect.) de Mme Cathala à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour19 contre33 abstentions
17 juil. 2026N° 8379
Confier à l’aide sociale à l’enfance le choix de l’opérateur chargé de l’accompagnement éducatif en milieu ouvert
Tous les groupes

Pour les enfants accompagnés dans leur domicile familial, le juge désigne actuellement directement l’association habilitée, selon l’exposé de l’amendement. Le projet de loi lui permettrait aussi de désigner le service départemental de l’aide sociale à l’enfance, ou ASE.

L’amendement ferait de l’ASE l’interlocuteur désigné par le juge, à la place d’une personne qualifiée ou d’un service d’observation, d’éducation ou de rééducation en milieu ouvert. Le département choisirait alors l’opérateur chargé de la mesure, tandis que le juge continuerait à décider l’accompagnement.

Les auteurs souhaitent permettre aux départements, qui financent ces mesures, de répartir les situations entre associations et de donner priorité à certains enfants. Ils soulignent leur manque actuel d’informations sur les situations en attente et craignent qu’un choix laissé à chaque magistrat maintienne des pratiques différentes.

Amendement n° 96 · Mme Sylvie Bonnet · Article 8

Amendement n° 96 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour57 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8378
Permettre aux structures autorisées d’organiser des séjours de rupture à l’étranger sous conditions
Tous les groupes

Un séjour de rupture éloigne temporairement un jeune de son cadre habituel pour l’aider à se remobiliser. Le texte réserve leur organisation à des structures autorisées, pour les mineurs et les moins de vingt et un ans pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, mais interdirait ces séjours à l’étranger.

L’amendement remplacerait cette interdiction par des conditions. Des professionnels de la structure assureraient en permanence l’encadrement, sans délégation. La continuité des soins et, le cas échéant, de la scolarité ou de la formation devrait être garantie. L’autorité ayant autorisé la structure et le département chargé du jeune seraient informés au moins deux mois avant le départ et pourraient s’y opposer dans le mois suivant cette information.

Un décret préciserait les exigences de sécurité et de suivi, ainsi que les comptes rendus des séjours à l’étranger. L’objectif annoncé est d’encadrer ces départs plutôt que de les interdire.

Amendement n° 693 · M. Monnet · Article 7 ter

Amendement n° 693 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour49 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8377
Permettre aux structures autorisées de maintenir les séjours de rupture à l’étranger pour les jeunes protégés
Tous les groupes

Les séjours de rupture visent à remobiliser les jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance en les éloignant temporairement de leur cadre habituel. Le texte en discussion réserverait leur organisation à des structures autorisées, pour une durée maximale de trois mois renouvelable une fois, avec une réévaluation régulière dans le projet pour l’enfant. Il interdirait leur réalisation à l’étranger.

L’amendement supprimerait cette interdiction, tout en conservant les autres règles prévues par l’article. Ses auteurs estiment que ces séjours peuvent être un outil éducatif important lorsque la sécurité et l’intérêt de l’enfant sont assurés. Ils défendent des contrôles effectifs et un cadre juridique adapté plutôt qu’une interdiction. L’amendement n’ajouterait toutefois pas lui-même de conditions particulières de contrôle des séjours à l’étranger.

Amendement n° 836 · Mme Maximi · Article 7 ter

Amendement n° 836 de Mme Maximi à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour48 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8376
Permettre aux structures autorisées d’organiser des séjours de rupture pour les jeunes protégés sans plafond légal de trois mois renouvelable
Tous les groupes

Le projet de loi encadrerait les séjours de rupture destinés aux mineurs et aux jeunes de moins de 21 ans pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Ces accompagnements éducatifs visent à remobiliser le jeune en l’éloignant de son cadre habituel. Le texte limiterait leur durée à trois mois, renouvelables une fois.

L’amendement supprimerait ce plafond ainsi que la mention d’un accompagnement « dans un environnement distinct ». Le séjour resterait prévu pour une période définie, inscrit dans le projet pour l’enfant et régulièrement réévalué. Selon les auteurs, certaines situations nécessitent davantage de temps pour produire un effet éducatif. Ils citent un rapport de 2014 décrivant des accompagnements de six mois à un an. La durée pourrait ainsi être adaptée sans ce plafond, tout en conservant le suivi prévu.

Amendement n° 835 · Mme Maximi · Article 7 ter

Amendement n° 835 de Mme Maximi à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour47 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8372
Soumettre certains accueils d’enfants à autorisation et encadrer les outils numériques de la protection de l’enfance
Tous les groupes

Le texte de référence soumettrait certains accueils collectifs de mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance à une autorisation départementale préalable, pour cinq ans au maximum. Les personnes morales privées à but lucratif ne pourraient pas obtenir cette autorisation. Les structures déjà déclarées disposeraient d’une transition pour demander leur autorisation.

Il permettrait au représentant de l’État de contrôler les conditions d’accueil, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies. Les accueils hors du département responsable feraient l’objet de transmissions d’informations. Les outils numériques devraient respecter des référentiels permettant l’échange des données, leur sécurité et leur confidentialité, avec une mise en conformité sous dix-huit mois au maximum.

Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance. La règle antérieure sur les lieux d’accueil et l’alinéa supprimé ne sont pas reproduits, empêchant de détailler complètement ce changement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Paul Vannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour5 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8371
Préciser le nombre minimal de professionnels qualifiés pour encadrer les enfants protégés selon leurs besoins et leurs conditions d’accueil
Tous les groupes

Le projet de loi ferait des ratios minimaux d’encadrement une condition d’autorisation des structures d’accueil concernées. Ces ratios correspondent au nombre de professionnels rapporté au nombre d’enfants accueillis et seraient définis par catégorie de structure et par tranche d’âge.

L’amendement préciserait qu’ils comporteraient des taux de base et des taux complémentaires de professionnels qualifiés. Ils tiendraient compte des besoins fondamentaux et spécifiques des enfants, de la taille des unités de vie, de leur âge et de leurs temps de vie. Aucun nombre précis ne serait fixé par cet amendement.

Selon les auteurs, l’absence de référentiel commun peut entraîner des différences importantes entre territoires et structures. Ils souhaitent relier les exigences d’encadrement aux moyens humains nécessaires à l’accompagnement quotidien des enfants.

Amendement n° 861 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 861 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour5 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8370
Désigner plus clairement le département auquel les enfants ont été confiés dans les règles de contrôle des structures d’accueil
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au représentant de l’État dans le département de faire contrôler les établissements, services et lieux de vie et d’accueil. Ce contrôle porterait sur les conditions de prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies, notamment des enfants hébergés hors de leur « département gardien ».

L’amendement remplacerait cette expression par « département auquel ils ont été confiés ». Présenté comme rédactionnel, il préciserait la désignation du département concerné sans modifier le champ du contrôle ni créer de protection nouvelle. Les enfants accueillis dans un autre département resteraient expressément mentionnés.

Amendement n° 813 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 813 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour6 contre24 abstentions
17 juil. 2026N° 8369
Inclure la vérification des autorisations des structures accueillant des enfants protégés dans les contrôles du représentant de l’État
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au représentant de l’État dans le département de faire contrôler, à tout moment et de sa propre initiative, les établissements, services et lieux de vie et d’accueil concernés. Le contrôle porterait sur les conditions de prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement ajouterait explicitement la vérification du respect des dispositions relatives aux autorisations et agréments, c’est-à-dire des accords administratifs requis pour exercer. Lors du contrôle d’un lieu accueillant des enfants, cette vérification s’ajouterait donc à celle des conditions d’accueil.

Selon les auteurs, des structures continuent d’accueillir des enfants sans les autorisations requises. Ils y voient un risque pour leur sécurité et pour la continuité et la qualité de leur accompagnement éducatif.

Amendement n° 17 · M. Peytavie · Article 7

Amendement n° 17 de M. Peytavie à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour26 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8368
Faire contrôler conjointement par le préfet et le département les structures accueillant des jeunes de moins de vingt et un ans
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet de contrôler de sa propre initiative tout établissement ou service social ou médico-social et tout lieu de vie et d’accueil. Il précise que ces contrôles portent sur la prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement imposerait des contrôles conjoints avec les services départementaux et limiterait cette disposition aux catégories de structures visées accueillant des mineurs ou des majeurs de moins de vingt et un ans. Il supprimerait aussi les phrases énumérant les objets du contrôle et prévoyant les mesures du préfet en cas de manquement.

Selon les auteurs, les services de l’État manquent de moyens et de compétences pour agir seuls. Ils souhaitent faciliter le suivi départemental des difficultés constatées et éviter une liste d’objets de contrôle jugée trop restrictive.

Amendement n° 93 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 93 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour58 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8367
Conserver les règles actuelles encadrant le décret sur la capacité d’accueil et le financement des lieux de vie et d’accueil
Tous les groupes

Pour les lieux de vie et d’accueil, la loi renvoie actuellement à un décret la fixation du nombre minimal et maximal de personnes accueillies ainsi que des règles de financement et de tarification. Le projet de loi remplacerait cette formulation par un renvoi aux conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement, tout en conservant le financement et la tarification.

L’amendement supprimerait cette réécriture et maintiendrait la formulation actuelle. Ses auteurs s’interrogent sur les modifications réglementaires qui pourraient découler du changement et préfèrent conserver le cadre existant. Le vote porterait sur les sujets que la loi demande au décret d’encadrer, et non sur la fixation directe d’un nombre de places ou d’un tarif.

Amendement n° 576 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 576 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour41 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8366
Intégrer les lieux de vie et d’accueil dans la planification départementale des structures d’accueil des enfants
Tous les groupes

Les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale servent à planifier les structures d’accueil, à organiser leur coopération et à définir une stratégie de prévention de la maltraitance. Le texte en discussion ne prévoit plus d’y intégrer les lieux de vie et d’accueil.

L’amendement rétablirait cette intégration en soumettant ces lieux aux dispositions légales sur ces schémas. Le département devrait ainsi les prendre en compte dans la planification de l’offre, aux côtés des autres établissements et services.

Les auteurs souhaitent renforcer la capacité des départements à organiser les solutions d’accueil pour les enfants et à coordonner les structures. Selon eux, cette intégration préserverait la spécificité des lieux de vie et d’accueil, dont l’implantation obéit déjà à des règles dérogatoires.

Amendement n° 91 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 91 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour26 contre21 abstentions
16 juil. 2026N° 8359
Étendre le contrôle des antécédents des conducteurs de transport collectif routier aux contacts occasionnels avec des mineurs ou des adultes vulnérables
Tous les groupes

Le code des transports prévoit un contrôle des antécédents judiciaires des conducteurs de transport collectif routier en contact habituel avec des mineurs ou des adultes vulnérables. Il repose sur le bulletin n° 2 du casier judiciaire et le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Selon les auteurs de l’amendement, ce contrôle n’est pas encore opérationnel, faute de décret d’application.

L’amendement étendrait ce contrôle aux contacts permanents ou occasionnels. Il supprimerait la nécessité d’une saisine par la collectivité organisatrice pour la délivrance de l’attestation d’honorabilité. Le contrôle annuel serait remplacé par un contrôle « à intervalles réguliers », sans fréquence chiffrée dans l’amendement.

Les auteurs souhaitent ainsi couvrir davantage de conducteurs et faciliter la mise en œuvre des attestations en s’appuyant sur le système informatique du secteur médico-social.

Amendement n° 358 · Mme Givernet · Après l’article 5

Amendement n° 358 de Mme Givernet après l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour61 contre5 abstentions
16 juil. 2026N° 8358
Généraliser le contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles intervenant auprès des enfants ou des majeurs vulnérables
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà des vérifications dans plusieurs secteurs. Craignant que certaines activités soient insuffisamment couvertes, les auteurs proposent d’harmoniser le contrôle d’honorabilité, y compris pour les interventions occasionnelles auprès d’enfants ou de majeurs vulnérables.

Avant l’activité, puis régulièrement, seraient vérifiés le casier judiciaire, les fichiers d’infractions sexuelles ou violentes et terroristes, ainsi que les interdictions administratives d’exercer. Certaines condamnations définitives empêcheraient le recrutement ou entraîneraient la perte de l’emploi ou de l’agrément, l’autorisation nécessaire pour exercer.

Une mise en examen ou une condamnation non définitive inscrite aux fichiers concernés pourrait entraîner une suspension, parfois sans rémunération dans l’enseignement. Dans les secteurs social et sanitaire, l’interdiction temporaire dépendrait notamment d’un risque grave, avec possibilité de maintien en activité. Le contrôle deviendrait aussi obligatoire avant un placement chez l’autre parent, au lieu d’être facultatif, et concernerait les résidents de plus de treize ans du domicile.

Amendement n° 1050 · Mme Colin-Oesterlé · Article 5

Amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre55 abstentions
16 juil. 2026N° 8357
Soumettre au contrôle d’honorabilité les personnels pénitentiaires et les intervenants réguliers auprès des mineurs détenus
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 organiserait un contrôle d’honorabilité auprès des mineurs et des adultes vulnérables. Ce contrôle vérifierait le casier judiciaire, certains fichiers judiciaires et les interdictions d’exercice, avant l’activité puis régulièrement. Les auteurs souhaitent couvrir les contacts avec les mineurs quel que soit le secteur.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement les personnels pénitentiaires exerçant, même occasionnellement, dans un établissement ou un quartier pour mineurs. Il viserait aussi les personnes et les agents d’organismes publics ou privés intervenant régulièrement auprès de mineurs détenus sous habilitation ou agrément. Cette autorisation serait refusée ou retirée en cas d’incapacité d’exercice confirmée ou temporaire. Celle-ci pourrait résulter de certaines condamnations définitives, mais aussi d’une mise en examen ou d’une condamnation non définitive inscrite dans les fichiers visés, ou d’une interdiction temporaire préexistante.

Sous-amendement n° 1235 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1235 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour0 contre6 abstentions
16 juil. 2026N° 8356
Soumettre les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle au contrôle d’honorabilité dans les lieux accueillant des mineurs
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 prévoit un contrôle d’honorabilité des personnes intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vérifierait certains antécédents judiciaires et interdictions d’exercer, à partir du casier judiciaire et de fichiers spécialisés.

Le sous-amendement y soumettrait expressément les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle intervenant dans un lieu accueillant des mineurs, de façon permanente, habituelle ou occasionnelle. Le contrôle aurait lieu avant l’activité, puis régulièrement. Certaines condamnations définitives entraîneraient une incapacité d’exercer. Une mise en examen ou une condamnation non définitive inscrite dans les fichiers visés, ou une interdiction temporaire préexistante, entraînerait une incapacité temporaire.

Les auteurs veulent couvrir les activités au contact des enfants indépendamment du secteur. Ils estiment que les modalités de suspension ou de fin de relation de travail resteraient à préciser dans l’ensemble des secteurs concernés.

Sous-amendement n° 1234 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1234 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour0 contre20 abstentions
16 juil. 2026N° 8355
Soumettre les conducteurs et accompagnateurs des transports scolaires au contrôle de l’honorabilité, y compris pour le transport de substitution d’élèves handicapés
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 organiserait un contrôle de l’honorabilité avant l’activité puis régulièrement. Cette vérification des antécédents judiciaires et interdictions d’exercer pourrait entraîner une incapacité d’exercer, c’est-à-dire l’interdiction de travailler auprès des publics concernés. Elle serait confirmée pour certaines condamnations définitives ou temporaire notamment pour certaines mises en examen inscrites aux fichiers consultés.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement les personnes affectées au transport scolaire, les accompagnateurs à bord et celles assurant le transport de substitution d’un élève en situation de handicap. Selon ses auteurs, il s’agit de couvrir des contacts habituels avec les enfants, parfois isolés, laissés de côté par la réécriture. L’autorité organisatrice de la mobilité assurerait le contrôle ou, en cas de contrat public, le titulaire du contrat sous sa surveillance. Un décret préciserait les modalités. L’obligation entrerait en vigueur au plus tard le premier jour du sixième mois suivant la publication de la loi.

Sous-amendement n° 1233 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1233 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour0 contre9 abstentions
16 juil. 2026N° 8354
Soumettre les intervenants de la protection judiciaire de la jeunesse et du secteur associatif habilité au contrôle de l’honorabilité
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 prévoit un contrôle de l’honorabilité pour les activités auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vérifierait certaines condamnations, mises en examen et interdictions d’exercer dans le casier judiciaire et des fichiers spécialisés, avant la prise de fonctions puis régulièrement.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement toute personne exerçant une fonction dans les établissements et services de la protection judiciaire de la jeunesse ou du secteur associatif habilité, même temporairement, occasionnellement ou bénévolement. L’obligation s’appliquerait au plus tard le premier jour du sixième mois suivant la publication de la loi.

Certaines condamnations définitives entraîneraient une incapacité d’exercer. Certaines mises en examen, condamnations non définitives ou interdictions préexistantes entraîneraient une incapacité temporaire. Les auteurs souhaitent couvrir les activités auprès des mineurs indépendamment du secteur, tout en indiquant que les modalités de suspension ou de fin de relation de travail restent à préciser dans l’ensemble des secteurs concernés.

Sous-amendement n° 1232 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1232 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour3 contre34 abstentions
16 juil. 2026N° 8353
Suspendre les contacts avec les patients des professionnels de santé poursuivis pour des violences sexuelles ou certaines autres violences
Tous les groupes

La réécriture discutée prévoit des contrôles des antécédents des soignants et des interdictions d’exercice. Les auteurs du sous-amendement jugent la protection insuffisante pendant les procédures, notamment pour les enfants.

Le directeur de l’agence régionale de santé devrait suspendre sans délai toute activité au contact des patients, même à distance, dès une mise en examen pour une infraction sexuelle, des violences volontaires aggravées ou des atteintes physiques ou psychiques commises dans les soins. La saisine d’une juridiction disciplinaire pour des violences sexuelles, des violences dans les soins ou des atteintes graves à un patient déclencherait aussi cette mesure conservatoire, destinée à protéger avant toute décision définitive.

La suspension durerait jusqu’aux décisions définitives des deux procédures si elles coexistent. Une levée anticipée exigerait des éléments nouveaux établissant l’absence de risque et une décision spécialement motivée. Les autorités judiciaires, administratives et professionnelles devraient informer l’agence sans délai, qui relaierait l’information aux employeurs et lieux d’exercice.

Sous-amendement n° 1210 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

Sous-amendement n° 1210 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour57 contre35 abstentions
16 juil. 2026N° 8352
Inclure les personnels de l’enseignement agricole dans le fichier des incapacités et des interdictions d’exercer en milieu scolaire
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un fichier géré par le ministère chargé de l’éducation pour recenser des incapacités, c’est-à-dire des interdictions légales d’exercer, et des mesures d’éviction de personnes présentant un risque pour les élèves. Il étend déjà à l’enseignement agricole les règles concernées, mais pas explicitement l’article créant ce fichier.

Le sous-amendement ajouterait cet article aux dispositions applicables aux établissements et aux personnels relevant du ministère de l’agriculture. Selon son exposé, le fichier comprendrait ainsi les personnes ayant travaillé dans l’enseignement agricole et pourrait être consulté par les services de ce ministère. Ces services disposeraient donc de cette source d’information pour contrôler les interdictions d’exercer. Les conditions de consultation seraient précisées par décret, les caractéristiques du fichier devant être fixées après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

Sous-amendement n° 1231 · Mme de Pélichy · Article 5

Sous-amendement n° 1231 de Mme de Pélichy à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour0 contre26 abstentions
16 juil. 2026N° 8351
Soumettre au contrôle de l’honorabilité les intervenants du soutien scolaire, y compris à distance, dans les services à la personne
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit un contrôle de l’honorabilité des personnes intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Ce contrôle vérifierait certains antécédents judiciaires et interdictions d’exercice, avant le début de l’activité puis régulièrement, en consultant notamment le casier judiciaire et des fichiers judiciaires.

Le sous-amendement élargirait la disposition concernant les services à la personne au-delà des seuls salariés employés directement par un particulier. Il viserait les activités couvertes par le contrôle, quel que soit le statut de l’intervenant, et inclurait expressément le soutien scolaire et les cours à domicile, même organisés à distance. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure spécifiquement le soutien scolaire dématérialisé. Un intervenant donnant ces cours en ligne serait ainsi explicitement concerné, sans que l’absence de présence physique l’exclue du contrôle.

Sous-amendement n° 1202 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

Sous-amendement n° 1202 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Paul Vannier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour1 contre31 abstentions
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