Tous les députés
Mandat en cours

Vienne : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 16 jours).

Amendements votés
2 179
Rang 192 / 510 · ex æquo Rang 192 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
107
Rang 325 / 507 Rang 325 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,5 %
Rang 190 / 510 Rang 190 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 575 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,6 % 85 désaccords 2 452 / 2 537 positions identiques
Amendements votés
2 179
Rang 192 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 192 sur 510 · ex æquo Rang 192 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
107
Rang 325 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 325 sur 507 Rang 325 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,5 % 2 575 / 9 045 scrutins
Rang 190 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 190 sur 510 Rang 190 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,6 % de positions identiques

Même position
2 452 scrutins
Position différente
85 scrutins (3,4 %)

Sur 2 537 scrutins comparables, du au .

Voir les 85 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 38 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
28
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 575 participations.

Taux de vote pour

29,6 %
763 / 2 575 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,6 %
1 767 / 2 575 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,7 %
45 / 2 575 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,5 %
2 575 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 575 participations.

Pour76329,6 %
Contre1 76768,6 %
Abstention451,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Pascal Lecamp · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219815101950
novembre 242691538102150
décembre 243761300180
janvier 25166511810960
février 251903043101160
mars 253124138102320
avril 253453359002530
mai 256681952005970
juin 256671833006160
juillet 251801514001510
septembre 251100000
octobre 2526719124201220
novembre 251 117551491209010
décembre 2550974103203300
janvier 263364558502280
février 2654526138003810
mars 26129161900940
avril 263281866402400
mai 26923126345104510
juin 2669538239204160
juillet 2653149911003810
octobre 2663460112204600
Total9 0687631 7674506 4930

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Pascal Lecamp, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture32 %pour 119 favorables / 372 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
65,6 % 244 / 372 participations
Abstention
2,4 % 9 / 372 participations
Absence de vote
49,7 % 368 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins33,9 %pour 147 favorables / 433 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
65,4 % 283 / 433 participations
Abstention
0,7 % 3 / 433 participations
Absence de vote
73,6 % 1 206 / 1 639 scrutins retenus
Éducation52,9 %pour 27 favorables / 51 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
41,2 % 21 / 51 participations
Abstention
5,9 % 3 / 51 participations
Absence de vote
81,7 % 228 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat37,4 %pour 86 favorables / 230 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
61,7 % 142 / 230 participations
Abstention
0,9 % 2 / 230 participations
Absence de vote
75,3 % 701 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget32,9 %pour 230 favorables / 700 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
65,1 % 456 / 700 participations
Abstention
2 % 14 / 700 participations
Absence de vote
69,2 % 1 575 / 2 275 scrutins retenus
Institutions35,7 %pour 101 favorables / 283 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 178 / 283 participations
Abstention
1,4 % 4 / 283 participations
Absence de vote
75,1 % 852 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité27,3 %pour 123 favorables / 451 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
70,5 % 318 / 451 participations
Abstention
2,2 % 10 / 451 participations
Absence de vote
78,1 % 1 607 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités45,1 %pour 23 favorables / 51 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
52,9 % 27 / 51 participations
Abstention
2 % 1 / 51 participations
Absence de vote
85,4 % 299 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat34,2 %pour 25 favorables / 73 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
65,8 % 48 / 73 participations
Abstention
0 % 0 / 73 participations
Absence de vote
72 % 188 / 261 scrutins retenus
Santé20,3 %pour 120 favorables / 590 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
79 % 466 / 590 participations
Abstention
0,7 % 4 / 590 participations
Absence de vote
69,1 % 1 319 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement32,2 %pour 73 favorables / 227 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
62,6 % 142 / 227 participations
Abstention
5,3 % 12 / 227 participations
Absence de vote
70,6 % 546 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail36,1 %pour 79 favorables / 219 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
59,8 % 131 / 219 participations
Abstention
4,1 % 9 / 219 participations
Absence de vote
72,4 % 574 / 793 scrutins retenus

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2 575 scrutins publicsPage 5 / 108
15 oct. 2026N° 8802
Porter de 20 % à 30 % l’imposition minimale de référence des contribuables soumis à la CDHR
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus, ou CDHR, a été créée pour viser une imposition minimale de 20 % des revenus des ménages concernés. L’exposé mentionne des seuils de revenus supérieurs à 250 000 euros pour une personne seule et à 500 000 euros pour un couple. Cette contribution complète l’imposition prise en compte lorsqu’elle reste inférieure au niveau de référence.

L’amendement porterait ce niveau de 20 % à 30 %. Il ne créerait pas une taxe supplémentaire de 30 % s’ajoutant intégralement aux impôts existants. Les auteurs souhaitent accroître la contribution des ménages les plus aisés au redressement des comptes publics. Ils invoquent des taux effectifs d’imposition réduits par l’optimisation fiscale et des besoins de financement des services publics. Le dispositif proposé ne prévoit pas d’affecter les recettes à un service particulier.

Amendement n° 454 · M. Lahais · Après l’article 3

Amendement n° 454 de M. Lahais et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour76 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8801
Élargir les revenus retenus et limiter les avantages fiscaux dans le calcul de la contribution différentielle des foyers les plus aisés
Tous les groupes

Instaurée en 2025, la contribution différentielle sur les hauts revenus vise à compléter l’impôt des foyers les plus aisés pour atteindre un taux d’imposition effectif de 20 %. Selon les auteurs, les exclusions et abattements admis dans son calcul réduisent sa portée.

Pour les revenus de 2027, l’amendement supprimerait six catégories de déductions de la base de calcul, notamment les abattements liés à la durée de détention et aux plus-values de cession d’un dirigeant d’entreprise. Davantage de revenus seraient ainsi retenus pour calculer la contribution.

Les réductions et crédits d’impôt énumérés ne seraient plus comptés dans l’impôt retenu pour apprécier si les 20 % sont atteints. Cela pourrait augmenter le complément dû, sans supprimer ces avantages eux-mêmes. Les auteurs souhaitent renforcer le rendement du prélèvement, qu’ils chiffrent à 400 millions d’euros contre 2 milliards escomptés.

Amendement n° 3918 · M. Sansu · Après l’article 3

Amendement n° 3918 de M. Sansu après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour77 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8800
Élargir la base de la contribution différentielle des foyers à hauts revenus en l’alignant sur celle de la contribution exceptionnelle
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus est calculée à partir du revenu fiscal de référence, un montant de revenus utilisé pour le calcul fiscal, après plusieurs exclusions. Selon les auteurs, une quinzaine de catégories de revenus et certains abattements sont ainsi écartés. Ils proposent de retenir la base utilisée pour la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, qui comporte moins d’exclusions.

À compter des revenus de 2027, l’amendement supprimerait les sept dispositions qui réduisent cette base. Il maintiendrait une exclusion pour certaines plus-values dont le report d’imposition arrive à échéance, c’est-à-dire dont l’imposition avait été différée. Davantage de revenus entreraient ainsi dans le calcul de la contribution différentielle, sans que l’amendement en modifie le taux.

Amendement n° 3190 · M. de Courson · Après l’article 3

Amendement n° 3190 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour63 contre5 abstentions
15 oct. 2026N° 8799
Relever à 3,5 % et 5 % les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus s’ajoute à l’impôt sur le revenu. Elle fonctionne par tranches, chaque taux ne s’appliquant qu’à la fraction de revenu concernée. Pour un célibataire, le taux actuel est de 3 % entre 250 000 et 500 000 euros de revenu fiscal de référence, puis de 4 % au-delà.

L’amendement porterait ces deux taux à 3,5 % et 5 %, sans modifier les seuils ni les revenus pris en compte. Les contribuables concernés paieraient donc davantage au titre de cette contribution. Les auteurs présentent cette hausse comme un moyen de renforcer la justice fiscale et d’accroître les recettes publiques.

Amendement n° 3189 · M. Castellani · Après l’article 3

Amendement n° 3189 de M. Castellani après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour72 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8798
Doubler les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus concerne les contribuables dont les revenus annuels dépassent 250 000 euros pour une personne seule et 500 000 euros pour un couple. Ses deux taux actuels sont de 3 % et de 4 %.

L’amendement les porterait respectivement à 6 % et à 8 %, sans changer les seuils ni la base de calcul. Il doublerait ainsi les taux de cette contribution, et non ceux de l’ensemble de l’impôt sur le revenu. Les auteurs souhaitent solliciter davantage les contribuables aux revenus les plus élevés, au nom de la solidarité nationale et d’une répartition qu’ils jugent plus équitable de l’effort fiscal.

Amendement n° 448 · M. Lahais · Après l’article 3

Amendement n° 448 de M. Lahais après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour72 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8797
Tripler les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus s’applique par tranches. Pour un célibataire, elle prélève actuellement 3 % sur la fraction des revenus annuels comprise entre 250 000 et 500 000 euros, puis 4 % sur la fraction supérieure à 500 000 euros.

L’amendement porterait ces taux à 9 % et à 12 %, sans modifier les seuils ni les revenus pris en compte. Ce triplement concernerait cette contribution, et non l’ensemble de l’impôt payé par ces contribuables.

Les auteurs souhaitent renforcer la participation des ménages les plus aisés au financement public. Ils estiment que la hausse rapporterait plusieurs milliards d’euros supplémentaires par an, une estimation avancée pour justifier la mesure et non une recette fixée par le texte.

Amendement n° 2517 · M. Coquerel · Après l’article 3

Amendement n° 2517 de M. Coquerel après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour77 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8795
Porter l’avantage fiscal des propriétaires forestiers à 35 % des travaux éligibles et à 50 % pour certains travaux après sinistre
Tous les groupes

Entretenir une forêt ou la remettre en état exige, selon les auteurs, des dépenses immédiates alors que les revenus peuvent être éloignés. L’amendement porterait de 25 % à 35 % le crédit d’impôt sur les travaux forestiers éligibles, réalisés directement ou par les structures concernées.

Le taux atteindrait 50 % pour réparer les conséquences d’un sinistre forestier relevant de la disposition fiscale visée, ou prévenir les risques sanitaires pour les végétaux directement consécutifs à ce sinistre. La seule localisation dans une forêt anciennement sinistrée ne suffirait pas.

La hausse concernerait les dépenses payées à compter du 1er janvier 2027, même retenues fiscalement plus tard. Elle serait limitée aux sommes déduites de l’impôt dû, sans remboursement supplémentaire. Les plafonds, la déduction des aides publiques et les engagements de gestion durable resteraient applicables.

Amendement n° 3810 · Mme Mette · Après l’article 3

Amendement n° 3810 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour50 contre43 abstentions
15 oct. 2026N° 8794
Accorder aux contribuables un avantage fiscal de 50 % pour le broyage sanitaire des peuplements forestiers endommagés par un incendie
Tous les groupes

Selon les auteurs, des peuplements fragilisés par un incendie peuvent favoriser la multiplication de ravageurs menaçant les parcelles voisines. Les travaux sanitaires sont déjà admis au dispositif fiscal DEFI. L’amendement préciserait que le broyage des peuplements endommagés ou détruits est éligible lorsqu’il est nécessaire pour prévenir ou combattre les organismes nuisibles aux végétaux.

Un taux de 50 % remplacerait les autres taux pour ces dépenses, sans s’y ajouter. Le contribuable devrait pouvoir fournir des factures détaillant les opérations et les parcelles, ainsi que des justificatifs de l’incendie et de la nécessité sanitaire.

La mesure concernerait les travaux payés du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2027, dans la limite de l’impôt dû. Les plafonds et autres conditions resteraient applicables. Accordé après la déclaration de revenus, cet avantage ne préfinancerait pas le chantier.

Amendement n° 3811 · Mme Mette · Après l’article 3

Amendement n° 3811 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
3 pour67 contre35 abstentions
15 oct. 2026N° 8793
Accorder aux contribuables un avantage fiscal de 80 % pour les diagnostics de biodiversité potentielle des forêts
Tous les groupes

Selon les auteurs, les entreprises de travaux forestiers manquent souvent d’informations fiables pour éviter de détruire des espèces protégées, ce qui les expose à des risques juridiques et financiers. L’amendement ajouterait au dispositif fiscal DEFI Forêt les diagnostics d’indice de biodiversité potentielle, qui évaluent l’intérêt écologique d’une parcelle et orientent sa gestion.

Ces diagnostics pourraient inclure une carte des éléments à préserver et des mesures pour éviter ou réduire les impacts des travaux sur les espèces protégées et leurs habitats. L’avantage fiscal serait de 80 % des dépenses éligibles, uniquement dans la limite de l’impôt dû, sans remboursement supplémentaire.

Les auteurs envisagent de réserver initialement cette aide aux forêts présentant de forts enjeux de biodiversité. Cette restriction ne figure toutefois pas dans le dispositif proposé.

Amendement n° 2448 · Mme Jourdan · Après l’article 3

Amendement n° 2448 de Mme Jourdan après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour64 contre28 abstentions
15 oct. 2026N° 8792
Permettre aux associés de groupements forestiers d’accéder au DEFI Travaux avec un code de bonnes pratiques et un programme approuvé
Tous les groupes

Le DEFI Travaux accorde un crédit d’impôt sous conditions de gestion forestière durable. Selon les auteurs, un propriétaire réalisant directement les travaux peut déjà s’appuyer sur un code de bonnes pratiques sylvicoles, avec un programme de coupes et de travaux approuvé. Cette possibilité n’est pas ouverte dans les mêmes termes aux travaux réalisés par les structures concernées.

L’amendement l’étendrait aux associés personnes physiques pour leur part des dépenses. Il reconnaîtrait la présomption de garanties de gestion durable, c’est-à-dire la reconnaissance de ces garanties lorsque les conditions légales sont respectées, avec un programme approuvé par le Centre national de la propriété forestière.

La mesure concernerait les dépenses payées dès le 1er janvier 2027, dans la limite de l’impôt dû. Les engagements de gestion resteraient exigés, tout comme le plan simple de gestion lorsqu’il est obligatoire.

Amendement n° 3812 · Mme Mette · Après l’article 3

Amendement n° 3812 (rect.) de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour44 contre10 abstentions
15 oct. 2026N° 8791
Conditionner le crédit d’impôt des investisseurs forestiers à des partenaires établis en France et à des plantations diversifiées
Tous les groupes

L’amendement ajouterait des conditions au crédit d’impôt forestier, un avantage fiscal lié aux investissements et travaux en forêt. La valorisation et la vente du bois issu des acquisitions, souscriptions ou travaux concernés devraient être réalisées avec des particuliers résidant en France ou des personnes morales, notamment des entreprises, établies en France.

Les semis et plantations devraient respecter des garanties de gestion durable et comprendre au moins deux essences, c’est-à-dire espèces d’arbres, sur les parcelles de moins de deux hectares, et trois au-delà, dont une locale. Dans les deux cas, chaque essence devrait représenter au moins 20 % des semis ou plants. Les plantations en plein d’une seule essence seraient limitées à 5 000 mètres carrés.

Les auteurs souhaitent soutenir la valorisation française du bois et favoriser la résistance des forêts aux sécheresses et aux parasites. Ces exigences conditionneraient l’avantage fiscal, sans interdire généralement les autres pratiques forestières.

Amendement n° 299 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 299 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour71 contre8 abstentions
15 oct. 2026N° 8790
Rétablir de 2027 à 2029 une aide fiscale aux ménages sous condition de revenus pour installer une borne de recharge à domicile
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, le crédit d’impôt pour installer une borne de recharge à domicile a pris fin le 31 décembre 2025. L’amendement le rétablirait pour les dépenses payées de 2027 à 2029 et porterait son plafond à 1 000 €. Il serait réservé aux contribuables dont le revenu fiscal de référence de l’avant-dernière année ne dépasse pas 26 200 € par part de quotient familial, l’unité servant à tenir compte de la composition du foyer.

Les auteurs souhaitent lever le frein que représente l’absence de recharge à domicile pour l’achat d’un véhicule électrique et réduire la dépendance aux hydrocarbures. Toutefois, le dispositif proposé ne s’appliquerait qu’aux sommes déduites de l’impôt dû. Il ne prévoirait donc pas de remboursement de l’avantage dépassant cet impôt, une limite importante pour les ménages peu ou pas imposés.

Amendement n° 3787 · Mme Mette · Après l’article 3

Amendement n° 3787 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour39 contre42 abstentions
15 oct. 2026N° 8780
Accorder aux bénévoles associatifs un crédit d’impôt pour leurs frais de véhicule personnel non remboursés
Tous les groupes

Les bénévoles qui utilisent leur véhicule personnel pour une association d’intérêt général à but non lucratif peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt s’ils renoncent expressément au remboursement de leurs déplacements. Selon l’exposé, les bénévoles non imposables ne bénéficient pas de cet avantage, tandis que les remboursements demandés aux associations alourdissent leurs charges.

L’amendement prévoirait un crédit d’impôt pour ces frais, évalués selon un barème fixé par arrêté du ministre chargé du budget. Ses auteurs souhaitent ainsi inclure les bénévoles non imposables. Toutefois, le dispositif limite son application aux sommes déduites de l’impôt dû. Cette restriction ne prévoit donc pas le remboursement aux personnes sans impôt à payer que laisse attendre l’objectif annoncé.

Amendement n° 1268 · M. Proença · Après l’article 3

Amendement n° 1268 de M. Proença et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour28 contre38 abstentions
15 oct. 2026N° 8777
Étendre aux objets mobiliers inscrits aux monuments historiques la réduction d’impôt pour leurs travaux de conservation ou de restauration
Tous les groupes

La réduction d’impôt sur le revenu pour les travaux de conservation ou de restauration d’objets mobiliers concerne actuellement les objets classés au titre des monuments historiques. L’amendement l’étendrait aux objets inscrits, une autre catégorie de protection patrimoniale aujourd’hui exclue de cet avantage.

Selon les auteurs, les dépenses d’entretien et d’exposition au public de ces objets sont souvent comparables à celles des objets classés. Ils estiment le coût supplémentaire maximal à moyen terme à 1 million d’euros, en cas de doublement du nombre de biens concernés. Ils envisagent toutefois une évolution plus importante à long terme si les comportements changent. Cette estimation n’est pas un plafond de dépense fixé par l’amendement.

Amendement n° 543 · M. Lottiaux · Après l’article 3

Amendement n° 543 de M. Lottiaux après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour60 contre3 abstentions
15 oct. 2026N° 8776
Réduire l’avantage fiscal des particuliers investissant dans les SOFICA en abaissant le plafond des versements et en supprimant les taux majorés
Tous les groupes

Les particuliers qui souscrivent au capital des SOFICA, des sociétés servant à investir dans le cinéma, bénéficient d’une réduction d’impôt. Selon l’exposé, son taux peut atteindre 48 % et toutes les SOFICA agréées remplissent en pratique les conditions de ce taux majoré. Le projet de loi prévoit par ailleurs de prolonger cet avantage jusqu’en 2029.

L’amendement abaisserait de 18 000 à 10 000 euros le plafond des versements pris en compte pour calculer la réduction. Il supprimerait les taux majorés de 36 % et 48 %, en conservant le taux normal de 30 %. Les auteurs souhaitent maintenir une incitation à financer le cinéma tout en réduisant un soutien fiscal qu’ils jugent excessif dans un contexte de réduction des dépenses publiques.

Amendement n° 856 · M. Ballard · Après l’article 3

Amendement n° 856 de M. Ballard après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour60 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8775
Accorder aux particuliers un crédit d’impôt pour leurs travaux de débroussaillement légalement obligatoires
Tous les groupes

Les obligations légales de débroussaillement imposent à certains particuliers de réduire la végétation pour prévenir les incendies. Selon les auteurs, leur coût peut être important, notamment lorsqu’il faut élaguer, abattre ou évacuer des végétaux.

L’amendement créerait, pour les particuliers fiscalement domiciliés en France, un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses nécessaires à ces travaux, dans la limite de 5 000 euros de dépenses par an et par foyer fiscal. L’avantage atteindrait donc au maximum 2 500 euros. Une facture serait exigible et une même dépense ne pourrait pas bénéficier aussi du crédit d’impôt pour les services à la personne.

Les auteurs souhaitent faciliter la prévention autour des habitations. Toutefois, malgré une clause prévoyant le remboursement de l’excédent, le texte limite finalement l’application aux sommes déduites de l’impôt dû, ce qui restreindrait l’avantage pour les foyers peu ou pas imposés.

Amendement n° 3339 · Mme Pantel · Après l’article 3

Amendement n° 3339 de Mme Pantel et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour14 contre40 abstentions
15 oct. 2026N° 8774
Porter à 80 % le crédit d’impôt pour les services à la personne des parents assumant seuls la charge d’enfants
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour les services à la personne prend actuellement en compte 50 % des dépenses éligibles. L’amendement porterait ce taux à 80 % lorsque la charge d’un ou plusieurs enfants est assumée par une personne seule. Cela concernerait notamment les dépenses éligibles de garde d’enfants ou d’aide aux tâches ménagères.

Les auteurs invoquent les difficultés financières particulières des familles monoparentales et souhaitent alléger ces frais pour les parents isolés. Le texte limiterait cependant la hausse aux sommes venant en déduction de l’impôt dû. Le supplément d’avantage ne serait donc pas remboursable au-delà de cet impôt, une limite importante pour les familles peu ou pas imposées.

Amendement n° 1524 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Amendement n° 1524 de M. Philippe Brun après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour28 contre21 abstentions
14 oct. 2026N° 8727
Maintenir les exonérations fiscales et le taux réduit de CSG sur les indemnités journalières de maladie et d’accident du travail
Tous les groupes

Le projet de budget rendrait imposable la moitié des indemnités journalières pour affection de longue durée, aujourd’hui exonérées, et la totalité de celles pour accident du travail ou maladie professionnelle, aujourd’hui exonérées pour moitié. Il supprimerait aussi le taux réduit de contribution sociale généralisée, la CSG, sur les indemnités de maladie et d’accident du travail ou maladie professionnelle.

L’amendement supprimerait ces hausses. Les indemnités pour affection de longue durée resteraient entièrement exonérées d’impôt sur le revenu. Celles pour accident du travail ou maladie professionnelle resteraient imposables pour moitié. Le taux réduit de CSG serait également conservé.

Les auteurs souhaitent préserver les ressources des personnes empêchées de travailler. Le Gouvernement justifie les hausses par le rapprochement avec les prélèvements sur les revenus du travail et le financement de la branche accidents du travail et maladies professionnelles. La revalorisation du barème de l’impôt prévue dans l’article serait conservée.

Amendement n° 502 · Mme Mercier · Article 2

Amendement n° 502 de Mme Mercier et les amendements identiques suivants à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour37 contre1 abstention
14 oct. 2026N° 8726
Transférer à l’État les 1,75 million d’euros restants du Fonds européen pour les frontières extérieures de 2007–2013
Tous les groupes

Après la clôture du programme 2007–2013 du Fonds européen pour les frontières extérieures, 1,75 million d’euros restent inscrits dans un compte de tiers, distinct du budget général de l’État. Selon l’exposé, l’État peut décider de l’utilisation de ces sommes restantes.

L’amendement transférerait ce reliquat à l’État en 2027 pour solder ce compte. Il deviendrait une recette non fiscale du budget général, sans affectation à une dépense particulière dans cet amendement. Les auteurs souhaitent appliquer à cet ancien fonds le traitement déjà retenu pour d’autres reliquats de programmes européens, dans une logique d’encadrement de leur utilisation.

Amendement n° 2609 · M. Jean-René Cazeneuve · Après l’article 55

Amendement n° 2609 de M. Jean-René Cazeneuve après l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
147 pour3 contre42 abstentions
14 oct. 2026N° 8725
Évaluer à 30,906 milliards d’euros la contribution de l’État au budget de l’Union européenne pour 2027
Tous les groupes

Le texte de référence évaluerait à 30 905 520 986 euros le prélèvement sur les recettes de l’État destiné au budget de l’Union européenne pour 2027. Cette somme serait prélevée sur les ressources de l’État. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Cette évaluation repose sur les prévisions de recettes et de dépenses européennes, notamment les contributions calculées à partir de la TVA, du revenu national brut et des emballages plastiques non recyclés. Les droits de douane collectés pour l’Union n’y sont pas inclus. Selon l’exposé des motifs, la hausse des paiements prévus au budget européen s’explique notamment par le rattrapage des fonds en gestion partagée. Le montant français reste une estimation fondée sur le projet de budget européen et sur des corrections concernant les exercices antérieurs.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pascal Lecamp : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
111 pour93 contre0 abstentions
14 oct. 2026N° 8724
Réduire de 10 % la contribution française à l’Union européenne sans fonds pour Gaza et avec l’accord UE-Israël maintenu
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit une participation française au budget de l’Union européenne de 30,91 milliards d’euros en 2027, prélevée sur les recettes de l’État. L’amendement la réduirait de 10 % en l’absence de création d’un Fonds européen pour la reconstruction de Gaza et tant que l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël resterait en vigueur.

Les auteurs veulent ainsi exercer une pression pour financer la reconstruction de Gaza et remettre en cause cet accord, qui donne notamment à Israël un accès privilégié au marché européen sous condition de respect des droits de l’homme.

Ils demandent que la somme correspondante renforce ensuite le budget de l’action extérieure française. Toutefois, l’amendement ne réaliserait pas cette affectation et ne créerait pas lui-même le fonds pour Gaza.

Amendement n° 2218 · M. Aurélien Taché · Article 55

Amendement n° 2218 de M. Aurélien Taché à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour163 contre1 abstention
14 oct. 2026N° 8723
Réduire de 10 % la contribution française à l’Union européenne sans garanties sur le pilotage et le bilan de Global Gateway
Tous les groupes

La stratégie européenne Global Gateway vise à soutenir des projets économiques dans des pays partenaires, notamment en facilitant l’investissement privé. Les auteurs critiquent le poids de la Commission dans son pilotage et estiment qu’un bilan précis et chiffré des projets manque encore.

Le projet de budget prévoit une contribution française à l’Union européenne de 30,91 milliards d’euros pour 2027. L’amendement la réduirait de 10 % en l’absence de garantie de participation des États au pilotage de Global Gateway et de bilan précis et chiffré des résultats des projets financés. La réduction porterait sur la contribution globale, et non uniquement sur le financement de cette stratégie.

Les auteurs souhaitent réorienter la somme vers l’action extérieure française, mais cette affectation nécessiterait un autre amendement et n’est pas prévue par celui-ci.

Amendement n° 2217 · M. Aurélien Taché · Article 55

Amendement n° 2217 de M. Aurélien Taché à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour103 contre54 abstentions
14 oct. 2026N° 8722
Réduire de 10 % la contribution française à l’Union européenne faute de préférence européenne pour les achats d’armement
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit pour 2027 une contribution française au budget européen de 30,906 milliards d’euros, prélevée sur les recettes de l’État. L’amendement la réduirait de 10 % si les achats d’armement financés par le volet « Défense et espace » du futur Fonds européen pour la compétitivité n’étaient pas soumis à une préférence européenne stricte.

La règle exigée exclurait les États extérieurs à l’Union, à l’Espace économique européen et à l’Association européenne de libre-échange, sauf accord bilatéral avec l’Union au titre du règlement SAFE. Les auteurs veulent favoriser l’industrie européenne et éviter de financer des armes américaines. Le fonds est prévu pour la programmation 2028–2034. L’amendement conditionnerait la contribution française, sans instaurer lui-même cette préférence ni affecter les sommes économisées à la diplomatie, contrairement au souhait exprimé dans ses motifs.

Amendement n° 2210 · M. Aurélien Taché · Article 55

Amendement n° 2210 de M. Aurélien Taché à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour97 contre51 abstentions
14 oct. 2026N° 8721
Réduire la contribution française à l’Union européenne sans abandon de l’accord Mercosur et imposer la validation des futurs accords par les États
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit une contribution française au budget européen de 30,906 milliards d’euros pour 2027, prélevée sur les recettes de l’État. L’amendement la réduirait de 10 % si l’Union ne dénonçait pas l’accord de libre-échange avec le Mercosur, c’est-à-dire si elle n’y mettait pas fin.

Il exigerait aussi que les nouveaux accords de libre-échange négociés par la Commission soient validés par les États membres avant toute application. Les auteurs contestent notamment leur application provisoire sans cette validation. Ils craignent que l’ouverture du marché aux produits agricoles sud-américains expose les agriculteurs européens à une concurrence soumise à des exigences sanitaires et environnementales différentes. La réduction budgétaire servirait ainsi de moyen de pression, mais ne mettrait pas elle-même fin à l’accord Mercosur.

Amendement n° 965 · Mme Maximi · Article 55

Amendement n° 965 de Mme Maximi à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Pascal Lecamp : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour103 contre0 abstentions
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