Tous les députés
Mandat en cours

Moselle : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 080
Rang 94 / 510 Rang 94 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
66
Rang 390 / 507 Rang 390 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
38,3 %
Rang 93 / 510 · ex æquo Rang 93 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 611 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,5 % 19 désaccords 3 591 / 3 610 positions identiques
Amendements votés
3 080
Rang 94 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 94 sur 510 Rang 94 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
66
Rang 390 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 390 sur 507 Rang 390 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
38,3 % 3 611 / 9 436 scrutins
Rang 93 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 93 sur 510 · ex æquo Rang 93 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,5 % de positions identiques

Même position
3 591 scrutins
Position différente
19 scrutins (0,5 %)

Sur 3 610 scrutins comparables, du au .

Voir les 19 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 591 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8996

    Soumettre les primes de partage de la valeur aux cotisations sociales

    Pascal Jenft : Contre Son groupe : Contre (58 / 58 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 482 · M. Monnet · Article 7

    Amendement n° 482 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8995

    Ne pas prolonger l’exonération de cotisations des primes dans les entreprises de moins de 50 salariés

    Pascal Jenft : Contre Son groupe : Contre (58 / 58 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 481 · M. Monnet · Article 7

    Amendement n° 481 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8994

    Maintenir au 31 décembre 2026 l’échéance du dispositif permettant aux salariés de faire racheter leurs jours de RTT

    Pascal Jenft : Contre Son groupe : Contre (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1372 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 7

    Amendement n° 1372 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8993

    Soumettre les entreprises à des cotisations sociales sur les dividendes, certains gains sur actions et l’épargne salariale

    Pascal Jenft : Contre Son groupe : Contre (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1349 · M. Tavel · Article 7

    Amendement n° 1349 de M. Tavel et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8992

    Empêcher l’exonération permanente de cotisations sur la prime de partage de la valeur

    Pascal Jenft : Contre Son groupe : Contre (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 479 · M. Monnet · Article 7

    Amendement n° 479 de M. Monnet et l'amendement identique suivant de Mme Hamdane à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8991

    Faire cotiser les employeurs sur l’intéressement et supprimer l’exonération pérenne prévue pour la prime de partage de la valeur

    Pascal Jenft : Contre Son groupe : Contre (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1366 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 7

    Amendement n° 1366 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 12 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 622 participations.

Taux de vote pour

50,7 %
1 835 / 3 622 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,1 %
1 453 / 3 622 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,2 %
334 / 3 622 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

38,3 %
3 611 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 622 participations.

Pour1 83550,7 %
Contre1 45340,1 %
Abstention3349,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Pascal Jenft · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219769850400
novembre 2426913781110400
décembre 243717145010
janvier 25166901780510
février 25190465110920
mars 2531282492301580
avril 2534586621601810
mai 25668269752103030
juin 256671121551003900
juillet 25180552440970
septembre 251010000
octobre 2526747111501040
novembre 251 1172962217005300
décembre 255091181053202540
janvier 26336218403030
février 26545284105120
mars 26129121530990
avril 263281714602910
mai 26923113831907080
juin 266954618306280
juillet 2653148361504320
octobre 261 0251192117206230
Total9 4591 8351 45333405 8370

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Pascal Jenft, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,4 %pour 127 favorables / 238 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
37,8 % 90 / 238 participations
Abstention
8,8 % 21 / 238 participations
Absence de vote
69,3 % 534 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins56,7 %pour 329 favorables / 580 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
30,5 % 177 / 580 participations
Abstention
12,8 % 74 / 580 participations
Absence de vote
66,2 % 1 130 / 1 708 scrutins retenus
Éducation50,6 %pour 41 favorables / 81 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
37 % 30 / 81 participations
Abstention
12,3 % 10 / 81 participations
Absence de vote
73,4 % 224 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat39,3 %pour 178 favorables / 453 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
56,7 % 257 / 453 participations
Abstention
4 % 18 / 453 participations
Absence de vote
52,5 % 501 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget41,3 %pour 541 favorables / 1 311 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
48,7 % 638 / 1 311 participations
Abstention
10,1 % 132 / 1 311 participations
Absence de vote
48,1 % 1 212 / 2 520 scrutins retenus
Institutions53,8 %pour 246 favorables / 457 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
37,4 % 171 / 457 participations
Abstention
8,8 % 40 / 457 participations
Absence de vote
60,8 % 693 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité52,5 %pour 321 favorables / 612 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 249 / 612 participations
Abstention
6,9 % 42 / 612 participations
Absence de vote
70,9 % 1 493 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités50,3 %pour 81 favorables / 161 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
41,6 % 67 / 161 participations
Abstention
8,1 % 13 / 161 participations
Absence de vote
55,2 % 198 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,9 %pour 73 favorables / 118 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
27,1 % 32 / 118 participations
Abstention
11 % 13 / 118 participations
Absence de vote
55,5 % 147 / 265 scrutins retenus
Santé63,9 %pour 492 favorables / 770 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
26,9 % 207 / 770 participations
Abstention
9,2 % 71 / 770 participations
Absence de vote
60,7 % 1 190 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement54,8 %pour 164 favorables / 299 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
32,1 % 96 / 299 participations
Abstention
13 % 39 / 299 participations
Absence de vote
66,8 % 601 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail38,8 %pour 148 favorables / 381 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
49,1 % 187 / 381 participations
Abstention
12,1 % 46 / 381 participations
Absence de vote
53,9 % 446 / 827 scrutins retenus
3 622 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 déc. 2025N° 4763
Obliger les organisateurs des Jeux d’hiver de 2030 à publier les documents officiels de la candidature française
Tous les groupes

L’amendement obligerait les trois organisateurs reconnus par le projet de loi, le comité d’organisation, le Comité international olympique et le Comité international paralympique, à rendre publics les documents officiels de la candidature française. Le dossier de candidature et le contrat hôte seraient expressément concernés. La publication devrait intervenir dans le mois suivant celle de la loi.

Selon les auteurs, aucune obligation de publication de ces documents ne s’impose actuellement aux organisateurs. Ils souhaitent permettre aux parlementaires et au public de connaître les engagements mutuels, les responsabilités juridiques et les opérations envisagées. Ils relient cette transparence à l’évaluation des conséquences environnementales, sociales et économiques durables des Jeux. L’amendement imposerait une publication, sans modifier les engagements contenus dans ces documents.

Amendement n° 161 · Mme Elisa Martin · Après l’article premier

Amendement n° 161 de Mme Elisa Martin après l'article premier du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Pascal Jenft : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour78 contre52 abstentions
16 déc. 2025N° 4762
Rendre publiques les rémunérations des membres des trois organisations chargées des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi reconnaît trois organisateurs des Jeux de 2030, le comité d’organisation, le Comité international olympique et le Comité international paralympique. L’amendement imposerait de rendre publiques les rémunérations des membres de ces trois organisations.

Les auteurs souhaitent élargir la transparence au-delà des principales rémunérations du seul comité d’organisation, dont ils indiquent que la publication est prévue ailleurs dans le projet de loi. Ils invoquent les difficultés à connaître les sommes versées, notamment au sein du Comité international olympique. La mesure porterait sur la publicité des rémunérations, et non sur leur plafonnement ou leur réduction. Le texte ne préciserait ni délai ni modalités de publication.

Amendement n° 158 · Mme Elisa Martin · Article premier

Amendement n° 158 de Mme Elisa Martin à l'article premier du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Pascal Jenft : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour69 contre55 abstentions
16 déc. 2025N° 4761
Exclure les organisateurs des Jeux de 2030 de l’exonération spéciale d’impôt sur les sociétés
Tous les groupes

Le projet de loi reconnaît le comité d’organisation, le Comité international olympique et le Comité international paralympique comme organisateurs des Jeux de 2030. Selon l’exposé de l’amendement, cette qualité leur ouvre notamment une exonération d’impôt sur les sociétés, qui dispense d’imposer les bénéfices concernés.

L’amendement écarterait cette exonération pour ces trois organisateurs et supprimerait les mots « de plein droit » dans leur reconnaissance légale. Les auteurs souhaitent ainsi limiter le manque à gagner fiscal pour l’État, en s’appuyant sur le coût des exonérations accordées pour Paris 2024. La mesure ne supprimerait pas l’ensemble des autres exonérations évoquées dans leur exposé. Elle ne fixerait ni taux d’impôt particulier ni affectation des recettes éventuelles.

Amendement n° 164 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 164 de M. Coulomme à l'article premier du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Pascal Jenft : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour111 contre10 abstentions
16 déc. 2025N° 4760
Exclure les organisateurs des Jeux olympiques et paralympiques de 2030 du régime d’exonérations fiscales visé par l’amendement
Tous les groupes

Le projet de loi reconnaîtrait automatiquement le comité d’organisation des Jeux d’hiver des Alpes françaises 2030, le Comité international olympique et le Comité international paralympique comme organisateurs de la manifestation, par dérogation au code du sport.

L’amendement supprimerait les mots « de plein droit » et préciserait que, malgré cette qualité d’organisateurs, le régime fiscal de l’article 1655 septies du code général des impôts ne leur serait pas applicable. Il maintiendrait donc leur reconnaissance comme organisateurs tout en les excluant de ce régime d’exonérations.

Selon les auteurs, ces exonérations représentent un manque à gagner important pour l’État. Ils contestent leur pertinence alors que, d’après leur exposé, des crédits destinés à l’héritage sportif des Jeux de 2024 ont été abandonnés.

Amendement n° 55 · M. Raux · Article premier

Amendement n° 55 de M. Raux et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Pascal Jenft : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour118 contre2 abstentions
16 déc. 2025N° 4759
Supprimer la reconnaissance automatique des trois organismes organisateurs des Jeux olympiques et paralympiques de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi reconnaîtrait de plein droit le comité d’organisation des Jeux d’hiver des Alpes françaises 2030, le Comité international olympique et le Comité international paralympique comme organisateurs. Selon l’exposé de l’amendement, cette dérogation les dispenserait d’obtenir l’autorisation de chacune des sept fédérations sportives concernées.

L’amendement supprimerait entièrement cette disposition. Les auteurs souhaitent conserver l’autorisation préalable des fédérations, qui permet selon eux de faire respecter leurs règles d’organisation et d’encadrement de l’événement.

Ils contestent aussi les droits d’exploitation et les exonérations fiscales qu’ils associent à cette reconnaissance, ainsi que le manque de transparence dans la répartition des bénéfices des Jeux. La suppression proposée porte toutefois sur la reconnaissance dérogatoire des organisateurs, et non sur une réécriture détaillée des règles fiscales.

Amendement n° 159 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 159 de M. Coulomme de suppression de l'article premier du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Pascal Jenft : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour110 contre4 abstentions
16 déc. 2025N° 4758
Fixer les recettes et dépenses de la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés et des parents
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Il prévoirait 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses pour les régimes obligatoires de base, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, notamment pour les soins de ville, les hôpitaux et les établissements médico-sociaux.

Le texte modifierait le calendrier de relèvement de l’âge de départ à la retraite, en réservant l’âge de 64 ans aux générations nées à partir de 1969 plutôt que 1968. Il créerait aussi un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois, indemnisé selon des modalités fixées par décret, et un réseau « France santé » destiné à améliorer l’accès aux soins.

Côté recettes, les complémentaires santé verseraient en 2026 une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations, dont le montant ne pourrait augmenter par rapport à 2025. Malgré ces mesures, la trajectoire financière annexée prévoirait encore un déficit de 23,7 milliards d’euros en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pascal Jenft : Contre

Adoptéscrutin public solennel
247 pour232 contre90 abstentions
16 déc. 2025N° 4757
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en lecture définitive
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, soumis à l’Assemblée nationale en lecture définitive. Il empêcherait ainsi son adoption à cette étape, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures.

Le règlement permet cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Ces deux fondements possibles ne renseignent pas, à eux seuls, sur les motifs particuliers de la motion. Un vote contre le rejet préalable permettrait la poursuite de l’examen, sans valoir approbation du projet de loi.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
171 pour285 contre16 abstentions
11 déc. 2025N° 4744
Supprimer le nouveau droit des anciens locataires de demander au bailleur des justificatifs de vente ou de reprise
Tous les groupes

L’article visé permettrait à un ancien locataire, entre trois et six mois après la fin de son droit d’occuper le logement, de demander des preuves du motif de son congé, c’est-à-dire de la décision du bailleur de mettre fin à la location pour vendre ou reprendre le logement. Le bailleur aurait trente jours pour répondre. À défaut, l’ancien locataire pourrait saisir le juge pour vérifier la réalité et le sérieux du motif.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette nouvelle procédure de contrôle après la location. Ses auteurs craignent un alourdissement des démarches et une insécurité juridique pour les propriétaires, susceptibles selon eux de décourager la location. Le texte supprimé prévoit toutefois une justification sur demande de l’ancien locataire, et non une justification préalable et systématique de chaque congé.

Amendement n° 41 · M. Kasbarian · Article 2

Amendement n° 41 de M. Kasbarian et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour112 contre2 abstentions
11 déc. 2025N° 4743
Permettre aux bailleurs d’appliquer un complément de loyer après des travaux améliorant la performance énergétique du logement
Tous les groupes

Dans le dispositif d’encadrement des loyers, un complément de loyer est une somme ajoutée au loyer encadré pour certaines caractéristiques particulières du logement. L’amendement reconnaîtrait comme motif de complément les travaux réalisés dans une résidence principale améliorant sa performance énergétique d’au moins une classe.

Le bailleur pourrait appliquer ce complément à la conclusion du bail, à son renouvellement ou à sa reconduction automatique, si cet événement intervient dans les six ans suivant l’achèvement des travaux. Ce délai délimiterait le moment où le complément peut être appliqué, sans prévoir expressément sa suppression au bout de six ans.

Les auteurs veulent permettre aux propriétaires de mieux financer la rénovation et les inciter à maintenir leurs logements en location. Pour les locataires concernés, ces travaux pourraient ainsi justifier une somme supplémentaire au titre du loyer.

Amendement n° 47 · M. Vos · Après l’article premier

Amendement n° 47 de M. Vos après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour113 contre6 abstentions
11 déc. 2025N° 4742
Exempter d’encadrement des loyers les baux d’habitation conclus après un bail commercial ou professionnel, pendant une période de six ans
Tous les groupes

L’encadrement des loyers limite les loyers dans les territoires où il s’applique, à partir de loyers de référence. L’amendement écarterait ce dispositif pour les baux d’habitation conclus, renouvelés ou reconduits automatiquement dans les six ans suivant la fin d’un bail commercial ou professionnel portant sur le même local.

Les propriétaires de ces locaux convertis en logements pourraient ainsi louer sans appliquer cet encadrement aux baux concernés. Le délai de six ans partirait de la fin du précédent bail commercial ou professionnel, et non de l’entrée du premier locataire dans le logement.

Les auteurs souhaitent encourager la création de logements locatifs en levant temporairement une contrainte qu’ils jugent dissuasive pour les investisseurs. Les locataires concernés ne bénéficieraient pas du plafonnement prévu par ce dispositif.

Amendement n° 46 · M. Vos · Après l’article premier

Amendement n° 46 de M. Vos après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour97 contre5 abstentions
11 déc. 2025N° 4741
Doubler les amendes pour les professionnels et bailleurs qui ne transmettent pas leurs données aux observatoires des loyers
Tous les groupes

Les professionnels de l’immobilier et les bailleurs détenant une part significative du parc doivent transmettre des données aux observatoires locaux des loyers. Selon l’exposé de l’amendement, des données incomplètes ou manquantes fragilisent juridiquement certains arrêtés d’encadrement des loyers.

L’amendement porterait les deux montants d’amende prévus pour ce manquement de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros. Il renforcerait ainsi les sanctions liées à la transmission des informations, et non celles sanctionnant un dépassement des plafonds de loyers.

L’exposé présente cette hausse comme un rappel de l’importance de fournir des données complètes et fiables. Il précise toutefois qu’à la connaissance du rapporteur, les amendes actuelles n’ont jamais été prononcées.

Amendement n° 17 · M. Echaniz · Après l’article premier

Amendement n° 17 (rect.) de M. Echaniz après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour57 contre19 abstentions
11 déc. 2025N° 4740
Pérenniser l’encadrement des loyers, permettre à davantage de communes de l’appliquer et plafonner les compléments demandés aux locataires
Tous les groupes

L’encadrement des loyers limite le loyer de base demandé par le propriétaire à un plafond local, le « loyer de référence majoré ». Le texte de référence rendrait ce dispositif permanent et permettrait son application dans davantage de communes confrontées à des difficultés sérieuses d’accès au logement, ainsi que dans celles entièrement entourées de communes l’appliquant. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Un complément de loyer permet de dépasser ce plafond pour certaines caractéristiques du logement. Il serait limité à 20 % du loyer de référence majoré et devrait figurer dans les annonces. Un logement de 14 mètres carrés ou moins ne pourrait pas donner lieu à ce supplément. Le délai spécial de trois mois pour le contester serait supprimé.

Les plafonds d’amende passeraient de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros. Les professionnels chargés de louer devraient informer les propriétaires des loyers de référence et des obligations concernant les compléments.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pascal Jenft : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour51 contre6 abstentions
11 déc. 2025N° 4739
Réduire les amendes encourues par les bailleurs qui ne respectent pas les plafonds de loyers
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de relever les deux plafonds d’amende pour non-respect de l’encadrement des loyers de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros. Ces sanctions visent les bailleurs qui ne respectent pas les limites de loyer applicables.

L’amendement remplacerait les montants proposés par 2 500 et 7 500 euros. Les plafonds seraient donc divisés par quatre par rapport au texte discuté et par deux par rapport aux montants actuels. Les sanctions seraient conservées, mais leur montant maximal serait abaissé.

Selon ses auteurs, des amendes plus élevées risqueraient d’inciter certains propriétaires à vendre ou à privilégier la location de courte durée. Ils souhaitent limiter cette pression financière pour préserver l’offre de logements en location longue durée.

Amendement n° 42 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 42 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour122 contre25 abstentions
11 déc. 2025N° 4738
Maintenir les amendes actuelles pour les bailleurs qui ne respectent pas l’encadrement des loyers
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de doubler les deux plafonds d’amende sanctionnant le non-respect de l’encadrement des loyers. Ils passeraient de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros.

L’amendement supprimerait cette augmentation. Les montants actuels de 5 000 et 15 000 euros seraient conservés. Il ne supprimerait donc ni l’encadrement des loyers ni les amendes destinées à en sanctionner le non-respect.

Ses auteurs considèrent qu’un alourdissement des sanctions ajouterait aux contraintes fiscales, réglementaires et techniques des propriétaires. Ils craignent que cette pression les détourne de la location et souhaitent préserver l’investissement locatif. Cette crainte motive le maintien des sanctions à leur niveau actuel.

Amendement n° 11 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 11 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour119 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4737
Ne plus obliger les professionnels de l’immobilier à informer les propriétaires des règles relatives aux compléments de loyer
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’obliger les professionnels de l’immobilier mandatés pour mettre un logement en location à informer les propriétaires des règles relatives aux compléments de loyer. Cela concerne, par exemple, les conditions dans lesquelles un propriétaire pourrait demander une somme en plus du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait cette obligation d’information. Les règles sur les compléments de loyer prévues ailleurs dans le texte ne seraient pas supprimées pour autant.

L’exposé défend un autre objet, le refus d’étendre l’encadrement aux locations professionnelles ou parahôtelières, jugé inadapté par ses auteurs. Toutefois, l’alinéa que le dispositif propose de supprimer porte sur l’information des propriétaires, et non sur cette extension.

Amendement n° 20 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 20 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour110 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4736
Maintenir le délai de trois mois imposé aux locataires pour contester un complément de loyer
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément de loyer est une somme demandée en plus du loyer plafonné, en raison de caractéristiques particulières du logement. Le texte en discussion supprimerait le délai de trois mois après la signature du bail dont dispose le locataire pour le contester.

L’amendement conserverait ce délai ainsi que l’autre délai de trois mois que le texte prévoit de supprimer dans la procédure de contestation. Un locataire devrait donc toujours engager sa contestation rapidement après son entrée dans les lieux. Selon les auteurs, cette limite laisse suffisamment de temps au locataire et protège les bailleurs contre des contestations tardives. Ils craignent qu’une incertitude prolongée sur le loyer ne décourage la mise en location.

Amendement n° 10 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 10 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour106 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4735
Permettre aux bailleurs de conserver un complément de loyer pour les logements de 14 mètres carrés ou moins
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément peut s’ajouter au loyer plafonné lorsque les caractéristiques du logement le justifient. Le texte en discussion interdirait ce complément pour une surface habitable égale ou inférieure à 14 mètres carrés, en remplaçant un motif actuel d’interdiction lié à la mauvaise exposition de la pièce principale.

L’amendement supprimerait ce remplacement. La petite surface ne deviendrait donc pas, à elle seule, un motif d’interdiction du complément, tandis que le critère de mauvaise exposition serait conservé. Les auteurs craignent que la nouvelle restriction ne conduise des propriétaires de petits logements à renoncer à la location. Pour les locataires concernés, la protection nouvelle contre ce supplément ne serait pas instaurée.

Amendement n° 19 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 19 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour107 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4734
Limiter les compléments de loyer demandés par les bailleurs à 10 % du loyer de référence majoré
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, le complément de loyer permet de demander une somme au-delà du loyer de référence majoré, le plafond servant de base au calcul. Le texte en discussion limiterait ce supplément à 20 % de ce montant. L’amendement abaisserait cette limite à 10 %.

Pour un loyer de référence majoré de 1 000 euros par mois, le complément maximal serait ainsi de 100 euros au lieu de 200 euros. Les auteurs souhaitent réduire les possibilités de contourner l’encadrement par des suppléments élevés. Ils invoquent notamment les dépassements observés dans les petits logements, souvent occupés par des jeunes, des étudiants ou des personnes seules. La mesure réduirait le montant maximal autorisé, sans interdire tout complément.

Amendement n° 30 · Mme Nosbé · Article premier

Amendement n° 30 de Mme Nosbé à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour94 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4733
Autoriser les bailleurs à demander un complément de loyer allant jusqu’à 30 % du loyer de référence majoré
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément peut s’ajouter au loyer plafonné pour tenir compte de caractéristiques particulières du bien. Le texte en discussion limiterait ce supplément à 20 % du loyer de référence majoré, le plafond servant de base au calcul. L’amendement porterait cette limite à 30 %.

Pour un loyer de référence majoré de 1 000 euros par mois, le complément maximal passerait ainsi de 200 à 300 euros. Les auteurs reconnaissent l’intérêt d’un plafond, mais jugent celui de 20 % trop rigide pour certains biens exceptionnels, par exemple dotés d’une vue dans un lieu très touristique. Ils craignent que leurs propriétaires ne préfèrent la location touristique de courte durée. Le plafond proposé laisserait davantage de marge aux bailleurs et autoriserait un supplément plus élevé pour les locataires concernés.

Amendement n° 23 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 23 de Mme Le Meur à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour94 contre27 abstentions
11 déc. 2025N° 4732
Permettre aux bailleurs de fixer un complément de loyer sans le nouveau plafond de 20 %
Tous les groupes

Dans les territoires soumis à l’encadrement des loyers, un complément de loyer permet de dépasser le loyer de référence majoré, qui sert de plafond, pour tenir compte de caractéristiques particulières du logement. La proposition de loi prévoit de limiter ce supplément à 20 % du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait cette nouvelle limite, sans supprimer les autres conditions du complément de loyer. Les locataires ne bénéficieraient donc pas de ce plafond supplémentaire. Selon ses auteurs, celui-ci empêcherait les propriétaires de valoriser la localisation, le confort ou les prestations du logement et découragerait les dépenses de rénovation et d’entretien. Ils souhaitent préserver leur marge de fixation du complément pour soutenir l’investissement locatif.

Amendement n° 9 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 9 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour104 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4731
Ne plus obliger les bailleurs à afficher le complément de loyer dans les annonces et supprimer son nouveau plafond de 20 %
Tous les groupes

Le complément de loyer permet de dépasser le loyer de référence majoré dans les logements soumis à l’encadrement, en raison de caractéristiques particulières. Le texte discuté prévoit de le plafonner à 20 % du loyer de référence majoré, de l’indiquer dans les annonces et de valoriser certaines surfaces selon un coefficient fixé par décret.

L’amendement supprimerait ces trois dispositions, pas seulement le plafond évoqué dans son exposé. Les bailleurs ne seraient donc pas soumis à cette nouvelle obligation d’information et le plafond proposé ne serait pas instauré. Les auteurs estiment qu’une limitation uniforme empêcherait de valoriser les atouts des logements. Ils craignent qu’elle décourage la rénovation et incite certains propriétaires à vendre ou à privilégier la location touristique.

Amendement n° 43 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 43 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour110 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4730
Interdire aux bailleurs de demander un complément de loyer dans les logements soumis à l’encadrement des loyers
Tous les groupes

Le complément de loyer permet aujourd’hui à un bailleur de dépasser le loyer de référence majoré, le plafond applicable dans les territoires concernés, en invoquant des caractéristiques particulières de localisation ou de confort. La proposition de loi conserverait cette possibilité tout en limitant le supplément à 20 % du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait la possibilité de demander ce complément, plutôt que de simplement en plafonner le montant. Ses auteurs estiment que les justifications de ces suppléments sont trop floues et favorisent des dépassements abusifs. Ils soulignent aussi que les locataires peuvent hésiter à contester par crainte de détériorer leurs relations avec leur propriétaire. Leur objectif est de rendre le plafond des loyers plus lisible et de supprimer cette possibilité de dépassement.

Amendement n° 24 · Mme Belouassa-Cherifi · Article premier

Amendement n° 24 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour112 contre12 abstentions
11 déc. 2025N° 4729
Maintenir l’obligation du Gouvernement d’évaluer l’expérimentation de l’encadrement des loyers dans un rapport au Parlement
Tous les groupes

L’encadrement des loyers a été instauré à titre expérimental pour huit ans. Le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport d’évaluation au plus tard six mois avant son terme. La proposition de loi prévoit de pérenniser le dispositif et de supprimer cette obligation de rapport.

L’amendement conserverait cette obligation d’évaluation. Ses auteurs souhaitent disposer du bilan avant de rendre l’encadrement permanent. Ils estiment que le mécanisme n’a pas suffisamment réduit les loyers et qu’il a conduit certains propriétaires à retirer leurs logements du marché locatif. L’amendement ne supprimerait toutefois pas lui-même l’encadrement des loyers et ne retirerait pas les autres dispositions qui prévoient sa pérennisation.

Amendement n° 8 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 8 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour128 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4728
Maintenir l’obligation du Gouvernement de remettre en mai 2026 un rapport sur l’expérimentation de l’encadrement des loyers
Tous les groupes

L’encadrement des loyers est expérimenté dans certaines zones où l’accès au logement est difficile. Selon l’exposé de l’amendement, la loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement d’ici mai 2026 pour en évaluer l’opportunité. La proposition de loi supprimerait cette obligation et prévoirait une évaluation cinq ans après sa promulgation.

L’amendement conserverait l’obligation de rapport prévue pour 2026, sans supprimer celle prévue cinq ans après la promulgation. Ses auteurs souhaitent disposer du bilan initial sans attendre. Ils estiment que l’encadrement a conduit des propriétaires à retirer leurs logements du marché sans baisse significative des loyers. L’amendement porterait uniquement sur cette obligation d’évaluation, et non sur la durée de l’expérimentation elle-même.

Amendement n° 18 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 18 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Pascal Jenft : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour130 contre3 abstentions
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