Tous les députés
Mandat en cours

Allier : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 21 jours).

Amendements votés
1 941
Rang 246 / 510 Rang 246 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
551
Rang 49 / 507 · ex æquo Rang 49 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
25,8 %
Rang 239 / 510 Rang 239 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 342 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,6 % 101 désaccords 2 205 / 2 306 positions identiques
Amendements votés
1 941
Rang 246 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 246 sur 510 Rang 246 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
551
Rang 49 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 49 sur 507 · ex æquo Rang 49 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
25,8 % 2 342 / 9 070 scrutins
Rang 239 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 239 sur 510 Rang 239 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,6 % de positions identiques

Même position
2 205 scrutins
Position différente
101 scrutins (4,4 %)

Sur 2 306 scrutins comparables, du au .

Voir les 101 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 36 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
36
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 342 participations.

Taux de vote pour

38 %
889 / 2 342 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

55,6 %
1 302 / 2 342 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,4 %
151 / 2 342 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

25,8 %
2 342 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 342 participations.

Pour88938 %
Contre1 30255,6 %
Abstention1516,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nicolas Ray · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191847201520
novembre 2426930362901740
décembre 24375400280
janvier 25166184201420
février 251901825401430
mars 253121911102810
avril 253456561502140
mai 256684126605950
juin 2566787116804560
juillet 251802010101490
septembre 251001000
octobre 252673717780450
novembre 251 1171843084005850
décembre 2550962561103800
janvier 2633665971301610
février 265457949404130
mars 26129223130730
avril 263281435002790
mai 269231621408820
juin 266951812006650
juillet 265312133004770
octobre 2665950143904570
Total9 0938891 30215106 7510

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nicolas Ray, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,3 %pour 52 favorables / 126 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
49,2 % 62 / 126 participations
Abstention
9,5 % 12 / 126 participations
Absence de vote
83 % 614 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins39,4 %pour 129 favorables / 327 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
53,8 % 176 / 327 participations
Abstention
6,7 % 22 / 327 participations
Absence de vote
80,1 % 1 313 / 1 640 scrutins retenus
Éducation56,5 %pour 26 favorables / 46 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
43,5 % 20 / 46 participations
Abstention
0 % 0 / 46 participations
Absence de vote
83,5 % 233 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat35,2 %pour 100 favorables / 284 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
59,2 % 168 / 284 participations
Abstention
5,6 % 16 / 284 participations
Absence de vote
69,5 % 648 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget32,5 %pour 390 favorables / 1 199 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
60,6 % 727 / 1 199 participations
Abstention
6,8 % 82 / 1 199 participations
Absence de vote
47,8 % 1 096 / 2 295 scrutins retenus
Institutions40,9 %pour 124 favorables / 303 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
53,1 % 161 / 303 participations
Abstention
5,9 % 18 / 303 participations
Absence de vote
73,3 % 833 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité42,7 %pour 187 favorables / 438 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
54,1 % 237 / 438 participations
Abstention
3,2 % 14 / 438 participations
Absence de vote
78,7 % 1 620 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités43,4 %pour 62 favorables / 143 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
44,8 % 64 / 143 participations
Abstention
11,9 % 17 / 143 participations
Absence de vote
59,1 % 207 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat35,4 %pour 34 favorables / 96 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 56 / 96 participations
Abstention
6,3 % 6 / 96 participations
Absence de vote
63,4 % 166 / 262 scrutins retenus
Santé58 %pour 138 favorables / 238 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
34,9 % 83 / 238 participations
Abstention
7,1 % 17 / 238 participations
Absence de vote
87,6 % 1 683 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement42,4 %pour 84 favorables / 198 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
49 % 97 / 198 participations
Abstention
8,6 % 17 / 198 participations
Absence de vote
74,6 % 581 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail44,4 %pour 84 favorables / 189 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 83 / 189 participations
Abstention
11,6 % 22 / 189 participations
Absence de vote
76,2 % 605 / 794 scrutins retenus
2 342 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 nov. 2025N° 4109
Permettre aux communes de faire varier la taxe sur les résidences secondaires indépendamment de la taxe foncière
Tous les groupes

Les règles de liaison des taux encadrent la façon dont les communes peuvent faire évoluer leurs impôts locaux. Selon les auteurs, une commune souhaitant augmenter la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour lutter contre la sous-occupation des logements doit aussi accroître la taxe foncière, qui touche l’ensemble des propriétaires concernés.

L’amendement supprimerait ce lien pour la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. Les communes pourraient ainsi en faire varier le taux sans devoir modifier parallèlement celui de la taxe foncière. Les auteurs veulent rendre cet outil plus utilisable pour favoriser l’occupation des logements comme résidence principale. L’amendement ne déciderait lui-même d’aucune hausse ni baisse de taux, ces choix restant ceux des collectivités.

Amendement n° 2925 · M. Echaniz · Après l’article 27

Amendement n° 2925 de M. Echaniz et les amendements identiques suivants après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
143 pour17 contre20 abstentions
21 nov. 2025N° 4108
Permettre aux communes de dissocier la taxe sur les résidences secondaires de la taxe foncière
Tous les groupes

Les taux des impôts locaux sont soumis à des règles qui lient leurs évolutions. L’amendement retirerait la taxe d’habitation sur les résidences secondaires de cette liaison avec les taxes foncières. Il conserverait pour la cotisation foncière des entreprises une hausse limitée par celle des taxes foncières et une obligation de baisse lorsque les taux de référence diminuent.

Les communes pourraient ainsi augmenter le taux sur les résidences secondaires sans augmenter parallèlement celui du foncier bâti. Les auteurs souhaitent leur donner davantage de latitude face aux conversions de logements en résidences secondaires ou en gîtes. Ils estiment que ces conversions réduisent l’offre de logements permanents, notamment pour les jeunes ménages. L’amendement ne fixerait aucun taux et n’imposerait pas aux communes de l’augmenter.

Amendement n° 881 · M. Lottiaux · Après l’article 27

Amendement n° 881 de M. Lottiaux après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour86 contre26 abstentions
21 nov. 2025N° 4107
Supprimer les taxes finançant les nouvelles lignes ferroviaires Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax pour la Société du Grand Projet du Sud-Ouest
Tous les groupes

La taxe spéciale d’équipement contribue au financement des nouvelles lignes ferroviaires Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. Le périmètre des communes taxées repose sur un critère de distance en véhicule depuis leur mairie. L’amendement abrogerait les deux articles fiscaux visés et supprimerait les taxes correspondantes affectées à la Société du Grand Projet du Sud-Ouest.

Les auteurs contestent l’équité de ce critère. Ils citent deux foyers voisins, à Urrugne et à Ascain, dont un seul paie la taxe alors que leurs conditions d’accès à la future gare seraient identiques. Ils souhaitent repenser le financement des lignes. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, mais cette clause ne décrit pas à elle seule un nouveau modèle de financement ferroviaire.

Amendement n° 578 · M. Dufau · Après l’article 27

Amendement n° 578 de M. Dufau après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour75 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4106
Permettre aux établissements publics fonciers de financer davantage de missions en doublant le plafond de leur taxe spéciale d’équipement
Tous les groupes

Les établissements publics fonciers disposent d’une taxe spéciale d’équipement destinée à financer leurs acquisitions de terrains et d’immeubles. L’amendement permettrait d’en utiliser les recettes pour l’ensemble de leurs missions et porterait son plafond de 20 à 40 euros par habitant du périmètre de l’établissement. Ce plafond encadre les recettes mobilisables, et non une somme forfaitaire que chaque habitant devrait payer.

Les auteurs souhaitent renforcer les moyens d’aménagement, notamment sur le littoral menacé par l’érosion, sans alourdir la dette publique. Ils soulignent que le Fonds Barnier ne peut pas financer l’adaptation à ce phénomène. La modification proposée ne serait cependant pas réservée aux seules interventions littorales.

Amendement n° 1446 · Mme Panonacle · Après l’article 27

Amendement n° 1446 de Mme Panonacle après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour65 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4105
Porter à 100 000 euros l’abattement sur les droits de mutation pour les primo-accédants achetant leur résidence principale
Tous les groupes

L’amendement porterait à 100 000 euros l’abattement applicable aux acquisitions visées par l’article modifié lorsque l’acheteur remplit la condition légale de première propriété. Les auteurs présentent cette mesure comme une aide aux primo-accédants achetant leur résidence principale. Un abattement réduit la base sur laquelle sont calculés les droits de mutation, les impôts liés à l’achat immobilier. Il ne s’agit donc pas d’une réduction d’impôt de 100 000 euros.

L’objectif annoncé est de faciliter l’accès à la propriété, que les auteurs considèrent comme une protection contre la précarité. Le dispositif prévoit de compenser la perte de recettes des collectivités par une hausse de leur dotation, assortie d’une taxe additionnelle sur les tabacs pour l’État.

Amendement n° 812 · M. Allisio · Après l’article 27

Amendement n° 812 de M. Allisio après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour92 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4104
Permettre aux intercommunalités de relever les recettes de la taxe GEMAPI jusqu’à un plafond de 60 euros par habitant
Tous les groupes

La taxe facultative GEMAPI finance la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations, dont la protection contre la mer. Ces missions relèvent des intercommunalités. L’amendement relèverait le plafond de recettes de cette taxe de 40 à 60 euros par habitant. Il n’imposerait pas une hausse automatique ni un paiement forfaitaire de 60 euros à chaque habitant.

Les auteurs souhaitent dégager davantage de moyens pour les territoires littoraux confrontés à l’érosion, dont l’adaptation ne peut, selon l’exposé, être financée par le Fonds Barnier. Bien que leur présentation évoque une taxe additionnelle littorale, le dispositif modifierait seulement le plafond de la taxe existante, sans limiter ce relèvement aux territoires littoraux.

Amendement n° 1444 · Mme Panonacle · Après l’article 27

Amendement n° 1444 de Mme Panonacle après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour75 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4103
Permettre aux communes de cibler la taxe sur les friches commerciales dans certains secteurs d’une opération de revitalisation de territoire
Tous les groupes

La taxe sur les friches commerciales vise à lutter contre la vacance des bâtiments commerciaux et des bureaux. Selon les auteurs, l’obligation de l’appliquer uniformément sur tout le territoire communal limite son intérêt pour redynamiser certains quartiers.

L’amendement permettrait aux communes de l’instaurer uniquement dans les secteurs délimités par une convention d’opération de revitalisation de territoire. Cette convention devrait prévoir des actions de création, d’extension, de transformation ou de reconversion de surfaces commerciales ou artisanales. Il ne s’agirait donc pas de permettre un découpage libre de la commune.

Les auteurs souhaitent donner aux communes un outil fiscal plus ciblé pour encourager l’investissement dans les secteurs en déclin. La mesure changerait le périmètre possible de taxation, sans modifier les taux de la taxe.

Amendement n° 3461 · M. Delautrette · Après l’article 27

Amendement n° 3461 de M. Delautrette après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
115 pour12 contre7 abstentions
21 nov. 2025N° 4100
Revaloriser les bases fiscales des bâtiments et terrains industriels selon l’évolution des loyers plutôt que l’inflation
Tous les groupes

Les valeurs locatives foncières servent de base au calcul des impôts concernés. Pour les établissements industriels évalués selon la méthode comptable, elles évoluent actuellement avec un indice des prix à la consommation. Pour les locaux professionnels, elles suivent l’évolution des loyers. Selon l’exposé, ces deux méthodes ont conduit en 2023 à des hausses respectives de 7,1 % et 0,7 %, puis de 3,9 % et 0,8 % en 2024.

À partir de 2026, les bâtiments et terrains industriels concernés seraient revalorisés selon la moyenne nationale des coefficients départementaux d’évolution des loyers. L’amendement rapprocherait ainsi les méthodes de revalorisation, sans fixer les taux des impôts eux-mêmes. Il prévoit également une compensation des pertes de recettes des collectivités par une hausse de leur dotation, assortie d’un gage fiscal sur les tabacs.

Amendement n° 3171 · M. Jean-René Cazeneuve · Après l’article 27

Amendement n° 3171 de M. Jean-René Cazeneuve après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour31 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4099
Permettre des exonérations de cotisation foncière des entreprises dans les communes de moins de 1 000 habitants
Tous les groupes

L’amendement étendrait aux territoires de toute commune ou commune déléguée de moins de 1 000 habitants la possibilité d’accorder certaines exonérations de cotisation foncière des entreprises, un impôt local payé par les entreprises. Cette extension ne dépendrait plus du seul classement dans les zones actuellement visées par la règle modifiée.

L’exonération resterait une faculté locale, et non un avantage automatique pour toutes les entreprises. Les auteurs souhaitent ainsi soutenir l’installation ou le maintien d’activités de proximité dans les petites communes hors zonage. Toutefois, le dispositif étend le périmètre géographique de l’article 1465 sans reprendre expressément l’élargissement aux petites activités commerciales et artisanales évoqué dans l’exposé. Une compensation des pertes de recettes locales est prévue par une hausse de dotation, avec un gage fiscal sur les tabacs.

Amendement n° 1454 · M. Odoul · Après l’article 27

Amendement n° 1454 de M. Odoul après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour54 contre13 abstentions
21 nov. 2025N° 4098
Exonérer de cotisation foncière des entreprises les activités industrielles militaires exercées par l’État dans ses établissements
Tous les groupes

Les établissements industriels de l’État qui construisent, fabriquent ou refondent des matériels militaires paient actuellement la cotisation foncière des entreprises, un impôt local. L’exposé cite notamment le service industriel de l’aéronautique, chargé de la maintenance et de la modernisation des avions et hélicoptères des armées.

L’amendement exonérerait ces activités, ainsi que l’entretien, les grosses réparations, les études et la recherche appliquée réalisés dans ces mêmes établissements et ne relevant pas de la mise en œuvre opérationnelle des forces armées. Il ne viserait donc pas l’ensemble des entreprises de défense. Les auteurs souhaitent alléger la fiscalité de ces établissements pour favoriser leur développement. Le texte prévoit une compensation des pertes de recettes des collectivités par une hausse de leur dotation, assortie d’un gage fiscal sur les tabacs.

Amendement n° 1419 · M. Boulogne · Après l’article 27

Amendement n° 1419 de M. Boulogne après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour63 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4097
Exonérer de cotisation foncière des entreprises les micro et petites entreprises au sens du droit européen
Tous les groupes

La cotisation foncière des entreprises, ou CFE, est un impôt dû par les personnes et sociétés exerçant une activité professionnelle non salariée. Des exonérations existent déjà. Selon les auteurs, leur diversité rend cet impôt difficile à comprendre et sa charge pèse proportionnellement davantage sur les entreprises au chiffre d’affaires modeste.

L’amendement exonérerait de CFE toutes les entreprises classées comme micro ou petites entreprises selon la définition européenne citée dans le texte. Il vise à alléger leur charge fiscale et à simplifier leur accès à l’exonération. La catégorie retenue serait donc celle du droit européen, et non le seul régime français de la micro-entreprise.

Le texte prévoit de compenser les pertes des collectivités par une hausse de la dotation de l’État, avec un gage fiscal sur les tabacs. Ce mécanisme formel ne chiffre pas le coût de l’exonération.

Amendement n° 1418 · M. Boulogne · Après l’article 27

Amendement n° 1418 de M. Boulogne après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour63 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4096
Exonérer de taxe d’habitation le logement occasionnel non loué des fonctionnaires logés par nécessité absolue de service
Tous les groupes

Certains fonctionnaires de l’État et des collectivités doivent occuper un logement par nécessité absolue de service, notamment pour rester mobilisables à tout moment. Selon les auteurs, cette contrainte limite leur liberté de choisir leur lieu de résidence et justifie un traitement fiscal particulier pour leur autre logement.

L’amendement exonérerait de taxe d’habitation sur les résidences secondaires leur logement occasionnel, à condition qu’ils n’en tirent aucun revenu locatif. L’exonération concernerait donc cet autre logement, et non le logement imposé par le service. Elle serait réservée aux fonctionnaires de l’État et territoriaux disposant d’un logement pour nécessité absolue de service, et ne viserait pas tous les bénéficiaires d’un logement de fonction.

Amendement n° 813 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 27

Amendement n° 813 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour42 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4095
Exonérer de taxe d’habitation les locaux d’habitat inclusif destinés aux personnes âgées ou handicapées
Tous les groupes

L’habitat inclusif est un habitat partagé, inséré dans la vie locale, destiné aux personnes âgées ou en situation de handicap. Selon les auteurs, certaines structures qui portent ces logements paient une taxe d’habitation alors que les résidents, qui y vivent à titre principal, sont individuellement exonérés.

L’amendement exonérerait explicitement les locaux destinés à l’habitat inclusif défini par le code de l’action sociale et des familles. Il supprimerait ainsi cette charge pour les structures concernées. Les auteurs citent une association accueillant à l’année des personnes handicapées dont l’équilibre financier est fragilisé par cette taxe. Leur objectif est de soutenir ce mode d’habitat et son rôle dans l’autonomie des résidents, sans assimiler ces logements à des hébergements temporaires ou commerciaux.

Amendement n° 426 · M. le Fur · Après l’article 27

Amendement n° 426 de M. le Fur après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour13 contre0 abstentions
20 nov. 2025N° 4094
Présumer professionnels les locaux meublés situés dans la même intercommunalité que la résidence principale du contribuable
Tous les groupes

Les meublés destinés exclusivement à la location touristique relèvent de la cotisation foncière des entreprises et sont exclus de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires en l’absence d’usage personnel. Selon les auteurs, certains propriétaires doivent pourtant payer les deux taxes, faute de justificatifs acceptés par l’administration lorsqu’ils gèrent eux-mêmes les locations.

L’amendement présumerait l’usage exclusivement professionnel des locaux meublés concernés lorsqu’ils se trouvent dans la même intercommunalité à fiscalité propre que la résidence principale du contribuable. Cette présomption signifie que l’usage professionnel serait retenu tant qu’une preuve contraire n’est pas apportée.

Le propriétaire n’aurait donc plus à démontrer d’abord l’absence d’usage personnel pour écarter la taxe d’habitation. L’administration pourrait toutefois la réclamer si elle établissait un usage personnel pendant une partie de l’année.

Amendement n° 3560 · M. Ray · Après l’article 27

Amendement n° 3560 de M. Ray après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour39 contre0 abstentions
20 nov. 2025N° 4093
Prolonger jusqu’à fin 2028 l’accès des opérations de logement social à l’exonération de taxe foncière de 25 ans
Tous les groupes

Les opérations de logement social concernées bénéficient d’une exonération de taxe foncière de 25 ans au lieu de 15 ans. L’accès à cet allongement doit prendre fin au 31 décembre 2026. Il concerne notamment des constructions neuves, des acquisitions avec amélioration, des rénovations lourdes et certains hébergements temporaires ou d’urgence.

L’amendement reporterait cette échéance au 31 décembre 2028. Il prolongerait donc de deux ans l’accès au dispositif, sans ajouter deux années aux 25 ans d’exonération de chaque opération. Sa portée ne serait pas limitée à Mayotte.

Les auteurs mettent toutefois en avant les besoins de Mayotte, où les coûts des matériaux et les difficultés foncières compliquent les projets. Ils souhaitent donner de la visibilité aux organismes de logement social et éviter que l’échéance de 2026 ne freine leurs investissements.

Amendement n° 1303 · Mme Youssouffa · Après l’article 27

Amendement n° 1303 de Mme Youssouffa et les amendements identiques suivants après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour108 contre5 abstentions
20 nov. 2025N° 4092
Supprimer deux exonérations de taxe foncière bénéficiant notamment aux organismes de logement social
Tous les groupes

La taxe foncière sur les propriétés bâties est un impôt portant sur les immeubles. Deux articles du code général des impôts prévoient des exonérations bénéficiant, selon les auteurs, au secteur parapublic, notamment aux organismes de logement social. L’amendement abrogerait ces deux articles, sans modifier les taux de cet impôt.

Les auteurs souhaitent rétablir une équité fiscale avec les bailleurs privés et préserver les recettes locales. Ils évaluent le manque à gagner à près d’un milliard d’euros par an pour le seul parc social et jugent la compensation de l’État insuffisante. Ils estiment aussi que la situation financière globale des organismes HLM ne justifie pas ce soutien. La suppression porterait sur ces deux exonérations, et non sur l’ensemble des aides au logement social évoquées dans leur argumentaire.

Amendement n° 1180 · M. Vos · Après l’article 27

Amendement n° 1180 de M. Vos après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour125 contre0 abstentions
20 nov. 2025N° 4091
Supprimer l’exonération de taxe foncière des propriétaires de certains immeubles liés à des entreprises dans les quartiers prioritaires
Tous les groupes

Certains immeubles situés dans un quartier prioritaire de la politique de la ville bénéficient d’une exonération de taxe foncière. Ils doivent être rattachés à un établissement implanté dans un tel quartier pouvant bénéficier de l’exonération de cotisation foncière des entreprises, ou CFE. L’objectif de cet avantage est, selon les auteurs, de stimuler l’investissement dans ces quartiers.

L’amendement supprimerait cette exonération de taxe foncière, rendant les propriétaires concernés imposables à cette taxe au titre de ces immeubles. Il ne supprimerait pas l’exonération de CFE servant à définir les établissements concernés. Les auteurs jugent l’avantage peu efficace et estiment qu’il profite souvent à des acteurs déjà établis ou à des investisseurs extérieurs, avec un impact limité et difficile à mesurer sur la revitalisation des quartiers.

Amendement n° 1833 · M. Buisson · Après l’article 27

Amendement n° 1833 de M. Buisson après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour119 contre6 abstentions
20 nov. 2025N° 4090
Permettre aux communes de supprimer l’exonération de taxe foncière de deux ans des constructions nouvelles à usage d’habitation
Tous les groupes

Les constructions nouvelles à usage d’habitation bénéficient d’une exonération de taxe foncière pendant deux ans. Selon l’exposé, les communes peuvent la réduire mais doivent en conserver au moins 40 % depuis le transfert de la part départementale de cet impôt.

L’amendement permettrait aux communes de supprimer cette exonération pour la part qui leur revient, sur décision du conseil municipal. Les propriétaires concernés pourraient donc ne plus bénéficier de cet allègement. Les auteurs souhaitent redonner une marge de décision fiscale aux communes face à des charges qu’ils estiment insuffisamment compensées.

Le dispositif permettrait aussi de limiter ou supprimer une autre exonération du même article. Son contenu n’étant pas précisé dans les éléments disponibles, les biens concernés par cette seconde modification ne peuvent pas être identifiés ici.

Amendement n° 3561 · M. Ray · Après l’article 27

Amendement n° 3561 (2ème rect.) de M. Ray après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
181 pour4 contre5 abstentions
20 nov. 2025N° 4089
Supprimer les exonérations de taxe foncière et de cotisation foncière des entreprises sur les mâts d’éoliennes
Tous les groupes

Les mâts d’éoliennes bénéficient d’exonérations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de cotisation foncière des entreprises. Selon l’exposé, la mesure introduite dans la loi de finances pour 2024 visait à adapter la fiscalité aux techniques de construction, notamment aux mâts fixés durablement à leur socle en béton.

L’amendement supprimerait ces exonérations, faisant entrer les mâts concernés dans le calcul de ces impôts sans en fixer les taux. Les auteurs souhaitent préserver les recettes des collectivités et assurer un traitement fiscal qu’ils jugent plus équitable entre acteurs économiques. Ils signalent aussi des incertitudes sur les installations couvertes, notamment lors du remplacement d’éoliennes. Selon eux, l’absence d’étude d’impact préalable empêche de connaître précisément le nombre de mâts concernés et les montants financiers en jeu.

Amendement n° 797 · M. Patrice Martin · Après l’article 27

Amendement n° 797 de M. Patrice Martin et l'amendement identique suivant après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour110 contre6 abstentions
20 nov. 2025N° 4088
Créer une contribution locale unique sur les logements non principaux dans les territoires où l’accès au logement est difficile
Tous les groupes

L’amendement remplacerait les taxes sur les logements vacants et les résidences secondaires par une contribution unique dans les territoires connaissant un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements. Leur liste serait fixée par décret. Les auteurs souhaitent inciter à remettre sur le marché des logements qui ne servent pas de résidence principale.

La contribution porterait sur les logements non principaux et serait calculée sur leur valeur locative, référence fiscale du logement. Les communes et intercommunalités fixeraient son taux. À défaut, le taux de taxe d’habitation sur les résidences secondaires voté en 2025, majoration comprise, s’appliquerait. Le plafond serait fixé à six fois ce taux.

Les recettes seraient partagées entre l’État et les collectivités concernées selon une répartition fondée sur les recettes de 2025. Le dispositif ne précise toutefois pas expressément qui, du propriétaire ou de l’occupant, serait redevable de cette nouvelle contribution.

Amendement n° 1590 · M. Emmanuel Grégoire · Après l’article 27

Amendement n° 1590 de M. Emmanuel Grégoire après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour59 contre72 abstentions
20 nov. 2025N° 4087
Permettre aux syndicats de transports de prélever le versement mobilité additionnel à l’échelle des intercommunalités de leur périmètre
Tous les groupes

Le versement mobilité additionnel finance des services de mobilité. Son périmètre repose actuellement sur des aires urbaines d’au moins 50 000 habitants et certaines communes liées à plusieurs pôles urbains. Selon les auteurs, ce découpage crée des discontinuités et complique le financement des transports.

L’amendement permettrait aux syndicats de transports concernés de prélever ce versement à l’échelle des intercommunalités de leur périmètre, qui regroupent plusieurs communes. Il retirerait aussi la possibilité prévue de porter son taux à zéro lorsque les règles de cumul avec le versement mobilité classique s’appliquent. Cette modification vise à permettre une perception plus continue du versement additionnel, y compris sur les territoires déjà soumis au versement classique, sans relever leur plafond cumulé. Les éléments disponibles ne précisent pas les conditions détaillées de ce cumul.

Amendement n° 2003 · M. Maillot · Après l’article 27

Amendement n° 2003 de M. Maillot et l'amendement identique suivant après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour118 contre8 abstentions
20 nov. 2025N° 4086
Permettre aux régions et collectivités d’outre-mer régies par l’article 73 d’instaurer le versement mobilité régional
Tous les groupes

Le versement mobilité régional est un prélèvement demandé aux employeurs, calculé sur la masse salariale et plafonné à 0,15 % de celle-ci. Il finance les services de mobilité relevant des régions. Selon l’exposé, les collectivités d’outre-mer concernées ne disposent pas de cette possibilité, contrairement aux régions métropolitaines et à la Corse.

L’amendement ouvrirait cette faculté à la Guadeloupe, à la Martinique, à la Guyane, à La Réunion et à Mayotte, dans les mêmes conditions. Chaque collectivité déciderait de l’instaurer ou non. Les auteurs souhaitent financer les transports collectifs dans des territoires où ils décrivent une forte dépendance automobile, des réseaux insuffisants et une congestion croissante. Ils citent notamment le projet de service express régional métropolitain à La Réunion et son besoin de financements durables.

Amendement n° 2002 · M. Maillot · Après l’article 27

Amendement n° 2002 de M. Maillot et l'amendement identique suivant après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour110 contre8 abstentions
20 nov. 2025N° 4085
Supprimer le versement mobilité régional acquitté par les employeurs pour financer les transports
Tous les groupes

Créé par la loi de finances pour 2025, le versement mobilité régional bénéficie aux régions métropolitaines hors Île-de-France et à la Corse. Ce prélèvement, plafonné à 0,15 % de la masse salariale, s’ajoute au versement mobilité déjà acquitté par les employeurs pour financer les organismes chargés des transports.

L’amendement supprimerait le versement régional. Ses auteurs dénoncent une charge supplémentaire pour les entreprises et craignent une complexification administrative ainsi qu’une hausse de la fiscalité territoriale. Ils préfèrent financer la mobilité par le budget général ou par des contributions ciblant les bénéficiaires des services. Le dispositif prévoit une compensation aux collectivités par une hausse de la dotation globale de fonctionnement, assortie d’une taxe additionnelle pour l’État. Cette clause ne détaille pas un financement de remplacement des services de transport.

Amendement n° 3073 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 27

Amendement n° 3073 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour128 contre7 abstentions
20 nov. 2025N° 4084
Permettre aux régions, à la Corse, à la Martinique et à la Guyane d’ajouter une taxe à la taxe de séjour
Tous les groupes

L’amendement permettrait à ces collectivités de créer une taxe additionnelle à la taxe de séjour, y compris forfaitaire. Son taux pourrait atteindre 200 % du montant de la taxe existante, et non du prix de l’hébergement. Elle suivrait les mêmes règles de perception. Les recettes seraient reversées à la collectivité concernée ou à l’établissement public désigné.

Les élus décideraient de son instauration et de son taux. Les auteurs souhaitent faire contribuer davantage les séjours touristiques au financement des transports, notamment en Bretagne, afin de moins solliciter les entreprises locales par le versement mobilité, un prélèvement qui leur est demandé. Toutefois, le dispositif ne réserverait pas expressément les recettes aux transports et n’imposerait aucune baisse du prélèvement sur les entreprises.

Amendement n° 593 · Mme Rouaux · Après l’article 27

Amendement n° 593 de Mme Rouaux et l'amendement identique suivant après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Nicolas Ray : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour111 contre31 abstentions
Recherche et périmètre

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