Tous les députés
Mandat en cours

Gard : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 25 jours).

Amendements votés
1 737
Rang 291 / 510 Rang 291 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
78
Rang 367 / 507 · ex æquo Rang 367 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
22,1 %
Rang 305 / 510 Rang 305 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 995 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,5 % 11 désaccords 1 995 / 2 006 positions identiques
Amendements votés
1 737
Rang 291 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 291 sur 510 Rang 291 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
78
Rang 367 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 367 sur 507 · ex æquo Rang 367 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
22,1 % 1 995 / 9 045 scrutins
Rang 305 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 305 sur 510 Rang 305 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,5 % de positions identiques

Même position
1 995 scrutins
Position différente
11 scrutins (0,5 %)

Sur 2 006 scrutins comparables, du au .

Voir les 11 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 995 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8638

    Permettre aux salariés s’estimant victimes de violences sexuelles ou sexistes de demander un aménagement du poste et du temps de travail

    Nicolas Meizonnet : Abstention Son groupe : Abstention (58 / 58 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1091 · Mme Leboucher · Article 46

    Amendement n° 1091 de Mme Leboucher à l'article 46 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8614

    Maintenir les dispositions reliant les ZFE aux plans de mobilité et aux plans climat-air-énergie des collectivités

    Nicolas Meizonnet : Contre Son groupe : Contre (106 / 106 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 29 · M. Maillard · Article unique

    Amendement n° 29 de M. Maillard à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  3. Scrutin n° 8613

    Conserver les zones à faibles émissions en supprimant l’article qui prévoit leur abrogation

    Nicolas Meizonnet : Contre Son groupe : Contre (111 / 111 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 7 · Mme Belluco · Article unique

    Amendement n° 7 de Mme Belluco de suppression de l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  4. Scrutin n° 8612

    Inviter le Gouvernement à soutenir l’entrée au Panthéon d’Olympe de Gouges, de Charles-Michel de l’Épée et de Zéna M’Déré

    Nicolas Meizonnet : Pour Son groupe : Pour (115 / 115 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de résolution invitant le Gouvernement à engager les démarches en vue de soutenir l'entrée au Panthéon d'Olympe de Gouges, de l'abbé Charles-Michel de l'Epée et de Zéna M'Déré (article 34-1 de la Constitution).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8611

    Demander une révision de Schengen pour renforcer les frontières extérieures et contrôler les ressortissants de pays tiers aux frontières nationales

    Nicolas Meizonnet : Pour Son groupe : Pour (118 / 118 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de résolution visant à refonder l'espace Schengen en instaurant une double frontière nationale et européenne (article 34-1 de la Constitution).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8610

    Appeler à autoriser les acheteurs publics à privilégier les offres mobilisant des emplois, de la production ou de l’innovation en France

    Nicolas Meizonnet : Pour Son groupe : Pour (118 / 118 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de résolution visant à mobiliser la commande publique au service de l'emploi, de la production et de l'innovation en France (article 34-1 de la Constitution).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 007 participations.

Taux de vote pour

51,5 %
1 033 / 2 007 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,1 %
845 / 2 007 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,4 %
129 / 2 007 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

22,1 %
1 995 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 007 participations.

Pour1 03351,5 %
Contre84542,1 %
Abstention1296,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nicolas Meizonnet · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193631101510
novembre 242698874601010
décembre 24379310240
janvier 25166601130920
février 251902338501240
mars 2531284402960
avril 253458567801850
mai 256684523205980
juin 256671702051102810
juillet 251803933301050
septembre 251010000
octobre 252675584201260
novembre 251 1173552567904270
décembre 2550924305000
janvier 2633670003290
février 2654551005390
mars 2612900001290
avril 2632810003270
mai 2692340009190
juin 26695256006640
juillet 2653171005230
octobre 2663493106210
Total9 0681 03384512907 0610

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nicolas Meizonnet, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture54,3 %pour 63 favorables / 116 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
35,3 % 41 / 116 participations
Abstention
10,3 % 12 / 116 participations
Absence de vote
84,5 % 625 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins68,1 %pour 286 favorables / 420 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
24,3 % 102 / 420 participations
Abstention
7,6 % 32 / 420 participations
Absence de vote
74,5 % 1 221 / 1 639 scrutins retenus
Éducation52,8 %pour 19 favorables / 36 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
36,1 % 13 / 36 participations
Abstention
11,1 % 4 / 36 participations
Absence de vote
87,1 % 243 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat46,9 %pour 181 favorables / 386 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
50 % 193 / 386 participations
Abstention
3,1 % 12 / 386 participations
Absence de vote
58,6 % 546 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget44,3 %pour 343 favorables / 775 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 370 / 775 participations
Abstention
8 % 62 / 775 participations
Absence de vote
66,1 % 1 503 / 2 275 scrutins retenus
Institutions64,1 %pour 191 favorables / 298 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
30,2 % 90 / 298 participations
Abstention
5,7 % 17 / 298 participations
Absence de vote
74,8 % 849 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité50,6 %pour 120 favorables / 237 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
47,3 % 112 / 237 participations
Abstention
2,1 % 5 / 237 participations
Absence de vote
88,5 % 1 821 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités56,5 %pour 52 favorables / 92 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 36 / 92 participations
Abstention
4,3 % 4 / 92 participations
Absence de vote
73,7 % 258 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat63,6 %pour 49 favorables / 77 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
28,6 % 22 / 77 participations
Abstention
7,8 % 6 / 77 participations
Absence de vote
70,5 % 184 / 261 scrutins retenus
Santé55,3 %pour 121 favorables / 219 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
37,4 % 82 / 219 participations
Abstention
7,3 % 16 / 219 participations
Absence de vote
88,5 % 1 690 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement47,5 %pour 75 favorables / 158 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,7 % 69 / 158 participations
Abstention
8,9 % 14 / 158 participations
Absence de vote
79,6 % 615 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail39,7 %pour 87 favorables / 219 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
50,2 % 110 / 219 participations
Abstention
10 % 22 / 219 participations
Absence de vote
72,4 % 574 / 793 scrutins retenus

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2 007 scrutins publicsPage 8 / 84
27 nov. 2025N° 4333
Obliger la commission à évaluer séparément les brevets, savoir-faire et autres actifs immatériels d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission serait chargée d’en déterminer la valeur. L’amendement lui imposerait d’évaluer séparément les actifs immatériels, c’est-à-dire les éléments de valeur sans forme matérielle, notamment les brevets, savoir-faire, marques et relations commerciales. Un rapport spécifique serait annexé à ses conclusions.

Selon les auteurs, cette distinction permettrait de mieux identifier ce que l’État achèterait réellement. Ils craignent que certains éléments valorisés ne soient pas transférés ou appartiennent à des entités étrangères du groupe. L’amendement ajouterait une obligation d’évaluation et de documentation, sans prévoir lui-même le transfert de ces actifs ni leur déduction automatique du prix.

Amendement n° 92 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 92 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4332
Obliger la commission à combiner trois méthodes pour plafonner le prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

Pour nationaliser ArcelorMittal France, la proposition de loi confie à une commission la fixation du prix d’achat par l’État. Elle prévoit déjà un plafond correspondant à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement imposerait au moins trois méthodes d’évaluation, fondées sur le marché, le patrimoine de l’entreprise et ses rendements futurs ramenés à leur valeur actuelle. Le prix retenu ne pourrait pas dépasser la moyenne des résultats de ces trois méthodes. Ce plafond s’ajouterait à celui du texte.

Les auteurs jugent une simple référence boursière insuffisante, car elle pourrait refléter des facteurs spéculatifs. Ils souhaitent croiser les évaluations pour limiter le risque que l’État surpaye l’entreprise.

Amendement n° 91 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 91 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour118 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4331
Obliger la commission à évaluer ArcelorMittal France sous trois mois ou à expliquer son retard au Gouvernement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et confie à une commission la détermination du prix auquel l’État achèterait la société. L’amendement encadrerait la durée de ce travail, sans modifier la méthode de fixation du prix.

La commission devrait remettre son évaluation au plus tard trois mois après sa première réunion. Si elle dépassait ce délai, elle devrait transmettre au Gouvernement un rapport d’étape expliquant le retard et indiquant un calendrier de finalisation. Le dépassement n’entraînerait donc pas l’arrêt de l’évaluation.

Les auteurs souhaitent éviter les retards administratifs et donner davantage de prévisibilité à l’État et aux salariés, tout en permettant à la commission de justifier le temps supplémentaire nécessaire.

Amendement n° 138 · M. Tesson · Article premier

Amendement n° 138 de M. Tesson à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4330
Affirmer la transparence et l’équité de l’indemnisation des actionnaires lors du rachat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. Une commission déterminerait le prix d’achat par l’État, sans dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait une phrase affirmant que cette méthode garantit la transparence et l’équité de l’indemnisation des actionnaires. Il ne changerait ni le plafond du prix ni la méthode d’évaluation et n’ajouterait aucune procédure précise de contrôle ou de publication.

Selon les auteurs, cette mention rappellerait l’exigence d’un prix fondé sur des principes objectifs et transparents en matière d’expropriation pour utilité publique. Elle viserait à rendre plus lisible la justification économique du rachat pour les parties concernées.

Amendement n° 234 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 234 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour116 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4329
Empêcher l’État de payer les actionnaires d’ArcelorMittal France au-delà de la valeur économique réelle de leurs actions
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, déjà plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait que l’évaluation doit prévenir toute surcompensation, autrement dit un paiement excessif aux actionnaires, et que le montant versé ne peut dépasser la valeur économique réelle des actions. Ses auteurs souhaitent ainsi protéger les finances publiques contre un coût qu’ils jugeraient disproportionné sans justification industrielle. Cette exigence s’ajouterait au plafond fondé sur la moyenne de la période retenue, sans préciser une nouvelle méthode de calcul.

Amendement n° 158 · M. Dessigny · Article premier

Amendement n° 158 de M. Dessigny à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour122 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4328
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à l’accord de tous les actionnaires et à leur renonciation aux recours
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France, à un prix fixé par une commission administrative. L’amendement subordonnerait cette nationalisation à l’accord préalable, explicite et unanime de tous les actionnaires, particuliers comme sociétés, quelle que soit leur nationalité. Cet accord devrait être attesté par un acte authentique, un document établi avec une garantie officielle d’authenticité.

L’accord devrait préciser comment chaque actionnaire renonce à tout recours lié, directement ou indirectement, à la nationalisation, notamment devant les tribunaux ou un arbitre. Sans unanimité, la procédure deviendrait caduque et ne pourrait aboutir. Les auteurs cherchent à éviter des contentieux longs et coûteux pour l’État. Cette condition donnerait aussi à chaque actionnaire la possibilité d’empêcher l’opération en refusant son accord.

Amendement n° 218 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 218 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour156 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4327
Limiter à 49 % la part du capital d’ArcelorMittal France que l’État pourrait détenir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France et confie à une commission administrative la fixation du prix d’achat par l’État. L’amendement ajouterait une limite de 49 % du capital social, c’est-à-dire des parts de propriété de l’entreprise, à la participation que l’État pourrait détenir.

L’État ne pourrait donc pas devenir actionnaire majoritaire du capital. Les auteurs présentent cette participation minoritaire comme un moyen de protéger l’intérêt public tout en préservant le fonctionnement industriel de l’entreprise. Ils évoquent une minorité de blocage, mais le dispositif fixe seulement un plafond de détention, sans imposer à l’État d’atteindre 49 % ni définir les décisions qu’il pourrait bloquer.

Amendement n° 24 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 24 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour158 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4326
Préserver les participations étrangères d’ArcelorMittal France et obliger le Gouvernement à négocier leur maintien au profit de l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France. Selon les auteurs de l’amendement, l’entreprise peut détenir des participations, c’est-à-dire des parts de propriété, dans des sociétés à l’étranger. Ces actifs peuvent représenter des débouchés commerciaux ou des sources d’approvisionnement essentiels.

L’amendement prévoirait que la nationalisation ne peut porter atteinte à ces participations. Il obligerait aussi le Gouvernement à négocier avec le groupe ArcelorMittal leur maintien au profit de l’État français. L’objectif avancé est d’éviter la perte d’actifs internationaux contribuant à la viabilité économique de l’entreprise. Le texte imposerait une négociation, sans en fixer les conditions ni prévoir un accord déjà acquis.

Amendement n° 101 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 101 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour125 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4325
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude démontrant un bilan économique et budgétaire positif pour l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et de faire déterminer son prix d’achat par une commission administrative. L’amendement ajouterait une condition préalable distincte de cette évaluation du prix. Une étude devrait démontrer que l’opération présente un bilan économique et budgétaire positif pour l’État à court, moyen et long terme.

Cette étude devrait être indépendante et contradictoire, c’est-à-dire permettre la confrontation des analyses. Elle serait rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision. Les auteurs considèrent l’opération comme coûteuse et incertaine et souhaitent justifier son intérêt pour les finances publiques. Il ne s’agirait donc pas seulement d’informer le Parlement, mais de subordonner la nationalisation à la démonstration d’un bilan positif.

Amendement n° 14 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 14 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour154 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4324
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un intérêt stratégique prioritaire plutôt qu’à un bilan économique et budgétaire positif
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Un amendement propose de subordonner cette opération à une étude indépendante et contradictoire, permettant de confronter les analyses, démontrant un bilan économique et budgétaire positif pour l’État à court, moyen et long terme.

Le sous-amendement remplacerait ce critère par celui d’un « intérêt stratégique prioritaire ». L’étude resterait obligatoire, publique et transmise au Parlement avant toute décision. Elle devrait donc justifier une priorité stratégique plutôt qu’un bilan économique et budgétaire positif. Selon les auteurs, une nationalisation doit pouvoir répondre à une logique stratégique, et pas seulement à un intérêt économique pour l’État.

Sous-amendement n° 361 · M. Boccaletti · Article premier

Sous-amendement n° 361 de M. Boccaletti à l'amendement n° 14 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour121 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4323
Subordonner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une évaluation indépendante de sa nécessité publique approuvée par le Parlement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement ajouterait une condition préalable à ce transfert de propriété. Une évaluation indépendante devrait établir que l’opération est nécessaire au sens de l’article 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Cette évaluation serait transmise au Parlement pour approbation.

Les auteurs invoquent la protection du droit de propriété, qui exige qu’une privation de propriété soit justifiée par une nécessité publique légalement constatée. Ils souhaitent que le Parlement dispose d’éléments objectifs et documentés pour justifier la nationalisation. L’amendement ne remplacerait pas celle-ci par une étude, mais en conditionnerait la réalisation à cette évaluation et à son approbation.

Amendement n° 274 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 274 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour114 contre42 abstentions
27 nov. 2025N° 4322
Inclure dans la nationalisation tous les actifs et droits détenus par ArcelorMittal France sur le territoire national
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, donc son achat par l’État. L’amendement préciserait ce que cet achat doit couvrir. Il inclurait tous les actifs, filiales, participations dans d’autres sociétés et droits de propriété intellectuelle détenus directement ou indirectement par ArcelorMittal France sur le territoire national.

Un décret en Conseil d’État établirait la liste exhaustive des entités concernées, après avis de la commission chargée de déterminer la valeur d’achat de la société. Les auteurs veulent éviter que l’État découvre après l’opération que certains actifs stratégiques n’ont pas été inclus. Ils présentent cette clarification comme une protection du contribuable et un moyen de préciser la portée industrielle de la nationalisation.

Amendement n° 99 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 99 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour113 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4321
Ajouter les fournisseurs stratégiques à la liste des entités concernées par la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Un amendement à la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France prévoit d’inclure ses actifs et droits détenus directement ou indirectement sur le territoire national. Il confierait à un décret en Conseil d’État le soin de dresser la liste exhaustive des entités concernées, après avis de la commission chargée d’évaluer le prix d’achat.

Le sous-amendement ajouterait à cette liste les fournisseurs stratégiques « directement intégrés à la chaîne de valeur critique », autrement dit les fournisseurs essentiels aux activités concernées. Les auteurs craignent qu’une réorganisation avant la nationalisation permette d’en soustraire des composants essentiels. Ils souhaitent ainsi protéger les fournisseurs indispensables au fonctionnement des sites, et pas seulement les sites eux-mêmes. Le texte ne précise pas les critères permettant d’identifier ces fournisseurs.

Sous-amendement n° 358 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 358 de Mme Roy à l'amendement n° 99 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour110 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4320
Inclure les centres de recherche et les services d’ingénierie et de maintenance dans la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Un amendement à la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France prévoit de couvrir tous ses actifs, filiales, participations et droits de propriété intellectuelle détenus directement ou indirectement sur le territoire national. Le sous-amendement y ajouterait explicitement les centres de recherche et les services d’ingénierie et de maintenance rattachés à ces activités.

L’État achèterait ainsi un ensemble comprenant expressément ces services, et pas seulement les équipements de production. Selon les auteurs, les compétences technologiques et la capacité d’innovation sont indispensables à la compétitivité et à la souveraineté de l’industrie sidérurgique. Leur objectif est de conserver avec les installations les moyens de les concevoir, de les entretenir et de les faire évoluer.

Sous-amendement n° 355 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 355 de Mme Roy à l'amendement n° 99 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour106 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4316
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 20 % et conditionner les aides à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une participation publique de 20 % du capital, soit une part minoritaire de la propriété de l’entreprise.

Un accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France. Les auteurs souhaitent renforcer l’influence de l’État sur les choix industriels sans recourir à une nationalisation intégrale, qu’ils jugent coûteuse. L’État détiendrait ainsi une partie du capital plutôt que la totalité, et les aides seraient liées à des engagements de l’entreprise. L’amendement ne chiffre pas ces objectifs et ne précise pas les sanctions en cas de non-respect.

Amendement n° 230 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 230 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour138 contre60 abstentions
27 nov. 2025N° 4315
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 30 % et conditionner les aides à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une participation publique de 30 % du capital, soit une part minoritaire de la propriété de l’entreprise.

Un accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France. Les auteurs souhaitent renforcer l’influence de l’État sur les choix industriels sans recourir à une nationalisation intégrale, qu’ils jugent coûteuse. L’État détiendrait ainsi une partie du capital plutôt que la totalité, et les aides seraient liées à des engagements de l’entreprise. L’amendement ne chiffre pas ces objectifs et ne précise pas les sanctions en cas de non-respect.

Amendement n° 231 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 231 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour137 contre59 abstentions
27 nov. 2025N° 4314
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 40 % et un accord conditionnant les aides publiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette décision par une participation publique à hauteur de 40 % du capital et par un accord stratégique. Cet accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Les auteurs souhaitent ainsi renforcer l’influence de l’État sur les choix de l’entreprise sans procéder à un rachat intégral, qu’ils jugent coûteux. L’État détiendrait une partie du capital plutôt que la totalité. Le texte ne précise toutefois ni les objectifs chiffrés d’emploi et d’investissement, ni les modalités de vérification de leur respect.

Amendement n° 232 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 232 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour142 contre49 abstentions
27 nov. 2025N° 4313
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord avec l’État conditionnant les aides publiques à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé reposant sur un accord stratégique entre l’État et l’entreprise. Toute aide publique serait conditionnée à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Les auteurs privilégient des engagements contractuels plutôt qu’un rachat total des actions, qu’ils estiment particulièrement coûteux pour les finances publiques. Ils cherchent ainsi à protéger l’emploi et la pérennité des sites industriels. Le dispositif ne fixe pas de participation de l’État au capital et ne précise pas les objectifs chiffrés ni les modalités de contrôle de ces engagements.

Amendement n° 11 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4312
Soumettre l’accord stratégique entre l’État et ArcelorMittal France à une évaluation annuelle rendue publique
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait l’obligation d’évaluer cet accord chaque année et de rendre cette évaluation publique. Selon ses auteurs, il s’agit de renforcer la transparence et le suivi des engagements. Le public pourrait ainsi prendre connaissance d’une évaluation régulière de l’accord. Le texte ne désigne pas l’organisme chargé de l’évaluation et n’en précise pas les critères.

Sous-amendement n° 336 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 336 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour137 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4311
Encadrer l’accord entre l’État et ArcelorMittal France par le respect d’une concurrence loyale et d’un marché ouvert favorisant l’innovation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Les aides publiques seraient conditionnées à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait que ce dispositif devrait veiller à préserver une concurrence loyale et un marché ouvert favorisant l’innovation. Ses auteurs souhaitent rappeler que l’intervention de l’État doit rester compatible avec la compétition économique. Cette exigence s’ajouterait donc aux objectifs d’emploi et d’investissement, sans que le texte précise de critères ou de mécanisme particulier pour en vérifier le respect.

Sous-amendement n° 367 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 367 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4310
Renforcer la transparence d’ArcelorMittal France pour permettre au Parlement de contrôler l’exécution de l’accord stratégique avec l’État
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait des obligations renforcées de transparence financière et industrielle afin de permettre au Parlement de contrôler l’exécution de l’accord. Il donnerait ainsi une place explicite au contrôle parlementaire du respect des engagements de l’entreprise. Le texte ne précise toutefois ni les informations à transmettre, ni leur fréquence, ni les modalités de ce contrôle.

Sous-amendement n° 362 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 362 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4309
Conditionner les aides publiques à ArcelorMittal France au maintien des compétences industrielles et des formations spécialisées en France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette décision par un contrôle renforcé de l’État, au moyen d’un accord stratégique conditionnant toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait des objectifs de maintien et de développement des compétences industrielles et des dispositifs de formation spécialisés sur le territoire national. Selon ses auteurs, préserver les sites ne suffit pas sans les savoir-faire nécessaires pour les exploiter et les moderniser. Les engagements liés aux aides devraient ainsi porter aussi sur la transmission des compétences et les formations, et pas seulement sur les équipements ou les bâtiments.

Sous-amendement n° 343 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 343 de Mme Roy à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour140 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4308
Orienter les investissements conditionnant les aides publiques à ArcelorMittal France vers la transition écologique et énergétique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé de l’État. Un accord stratégique conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement préciserait que ces objectifs concerneraient notamment la transition écologique et énergétique. Selon son exposé, il s’agit d’orienter davantage les investissements vers la décarbonation de l’industrie, c’est-à-dire la réduction de ses émissions de carbone. Il ajouterait ainsi une orientation aux engagements conditionnant les aides, sans fixer de montant d’investissement ni d’objectif chiffré de réduction des émissions.

Sous-amendement n° 333 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 333 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour138 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4307
Réserver une part significative des investissements d’ArcelorMittal France à la formation des salariés et au renouvellement des compétences en France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, soit son achat par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache lui substituerait un contrôle renforcé de l’État par un accord stratégique. Celui-ci conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement préciserait qu’une part significative de ces investissements devrait être dédiée à la formation des salariés et au renouvellement des compétences industrielles sur le territoire national. Ses auteurs veulent éviter que les engagements se limitent aux bâtiments et aux équipements, en négligeant l’adaptation des savoir-faire aux transformations de l’industrie. Le texte ne chiffre pas la part d’investissement qualifiée de significative.

Sous-amendement n° 345 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 345 de Mme Roy à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Nicolas Meizonnet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour136 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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