Tous les députés
Mandat en cours

Aisne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
4 506
Rang 14 / 510 Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
32
Rang 452 / 507 · ex æquo Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
54,1 %
Rang 17 / 510 Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
5 102 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,6 % 21 désaccords 5 089 / 5 110 positions identiques
Amendements votés
4 506
Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 14 sur 510 Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
32
Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 452 sur 507 · ex æquo Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
54,1 % 5 102 / 9 436 scrutins
Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 17 sur 510 Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,6 % de positions identiques

Même position
5 089 scrutins
Position différente
21 scrutins (0,4 %)

Sur 5 110 scrutins comparables, du au .

Voir les 21 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

5 089 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9435

    Étendre les aides fiscales aux investisseurs qui réhabilitent ou reconvertissent des friches outre-mer

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (27 / 27 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1050 · M. Gillet · Après l’article 15

    Amendement n° 1050 de M. Gillet après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9434

    Étendre les aides fiscales à la reconversion des friches outre-mer et renforcer leur contrôle

    Nicolas Dragon : Contre Son groupe : Contre (27 / 27 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1975 · Mme Bellay · Après l’article 15

    Amendement n° 1975 de Mme Bellay après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9433

    Augmenter la part du coût des navires de croisière outre-mer ouvrant droit à une aide fiscale

    Nicolas Dragon : Contre Son groupe : Contre (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 961 · Mme Bellay · Après l’article 15

    Amendement n° 961 de Mme Bellay après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9432

    Élargir l’aide fiscale aux navires de croisière outre-mer en imposant de nouvelles vérifications

    Nicolas Dragon : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1968 · Mme Bellay · Après l’article 15

    Amendement n° 1968 (rect.) de Mme Bellay après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9431

    Augmenter l’aide fiscale aux navires à voile desservant régulièrement les îles de certains territoires ultramarins

    Nicolas Dragon : Abstention Son groupe : Abstention (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1295 · Mme Reid Arbelot · Après l’article 15

    Amendement n° 1295 (rect.) de Mme Reid Arbelot après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9430

    Élargir les aides fiscales aux investissements dans les énergies renouvelables en Polynésie française

    Nicolas Dragon : Abstention Son groupe : Abstention (29 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1294 · Mme Reid Arbelot · Après l’article 15

    Amendement n° 1294 (rect.) de Mme Reid Arbelot après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 5 114 participations.

Taux de vote pour

52 %
2 657 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,5 %
2 018 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,6 %
439 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

54,1 %
5 102 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 5 114 participations.

Pour2 65752 %
Contre2 01839,5 %
Abstention4398,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nicolas Dragon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219766980660
novembre 24269768990950
décembre 24377410250
janvier 25166449601070
février 25190605290690
mars 2531213072200900
avril 2534562661002070
mai 256682821132302500
juin 2566787127804450
juillet 251803634601040
septembre 251010000
octobre 25267861686070
novembre 251 11749035210501700
décembre 2550978592203500
janvier 2633627811502130
février 2654517935803230
mars 26129311850750
avril 2632856801001820
mai 269232031693305180
juin 26695260591703590
juillet 265311131261902730
octobre 261 0252742359904170
Total9 4592 6572 01843904 3450

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nicolas Dragon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,3 %pour 249 favorables / 476 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 184 / 476 participations
Abstention
9 % 43 / 476 participations
Absence de vote
38,4 % 296 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins57,4 %pour 464 favorables / 808 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
31,6 % 255 / 808 participations
Abstention
11 % 89 / 808 participations
Absence de vote
52,8 % 902 / 1 708 scrutins retenus
Éducation59,7 %pour 80 favorables / 134 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
22,4 % 30 / 134 participations
Abstention
17,9 % 24 / 134 participations
Absence de vote
56,1 % 171 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat43 %pour 218 favorables / 507 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 265 / 507 participations
Abstention
4,7 % 24 / 507 participations
Absence de vote
47 % 448 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget39 %pour 663 favorables / 1 699 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
49,5 % 841 / 1 699 participations
Abstention
11,5 % 195 / 1 699 participations
Absence de vote
32,7 % 824 / 2 520 scrutins retenus
Institutions54,8 %pour 291 favorables / 531 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 195 / 531 participations
Abstention
8,5 % 45 / 531 participations
Absence de vote
54,4 % 620 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité51,1 %pour 546 favorables / 1 068 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 458 / 1 068 participations
Abstention
6 % 64 / 1 068 participations
Absence de vote
49,3 % 1 037 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités42,9 %pour 97 favorables / 226 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
51,8 % 117 / 226 participations
Abstention
5,3 % 12 / 226 participations
Absence de vote
37 % 133 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,3 %pour 76 favorables / 124 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
30,6 % 38 / 124 participations
Abstention
8,1 % 10 / 124 participations
Absence de vote
53,2 % 141 / 265 scrutins retenus
Santé67,3 %pour 761 favorables / 1 130 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
26 % 294 / 1 130 participations
Abstention
6,6 % 75 / 1 130 participations
Absence de vote
42,3 % 830 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement59,1 %pour 280 favorables / 474 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
29,7 % 141 / 474 participations
Abstention
11,2 % 53 / 474 participations
Absence de vote
47,3 % 426 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail45,1 %pour 179 favorables / 397 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 169 / 397 participations
Abstention
12,3 % 49 / 397 participations
Absence de vote
52 % 430 / 827 scrutins retenus
5 114 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
26 mai 2026N° 6932
Fixer un plafond national annuel d’abattage des loups en tenant compte de la conservation de l’espèce
Tous les groupes

Pour prévenir les dommages aux élevages, le texte discuté prévoit un nombre annuel de loups pouvant être abattus. Il permettrait de le calculer par différence entre la population observée et un effectif minimal compatible avec un état de conservation favorable de l’espèce.

L’amendement remplacerait cette rédaction par une règle imposant un plafond annuel national tenant compte de la conservation de l’espèce. La possibilité de calculer ce plafond par soustraction d’un effectif minimal ne figurerait donc plus dans cet alinéa.

Selon son exposé, conserver le système actuel de plafond permettrait de mieux sécuriser juridiquement les décisions et de réduire les risques de contestation devant les tribunaux, tout en protégeant les troupeaux. L’amendement ne fixerait lui-même ni nombre de loups à abattre ni pourcentage de la population autorisé à l’être.

Amendement n° 2032 · Gouvernement · Article 14

Amendement n° 2032 du Gouvernement à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour137 contre6 abstentions
26 mai 2026N° 6931
Prendre en compte la pression locale du loup pour fixer le plafond national annuel d’abattage
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit de déterminer à l’échelle nationale le nombre maximal de loups pouvant être abattus chaque année, en tenant compte de l’état favorable de conservation de l’espèce. Cette gestion vise à prévenir les dommages aux élevages tout en préservant la population de loups.

Le sous-amendement ajouterait la « pression territoriale » aux critères à prendre en compte. Ses auteurs souhaitent que le plafond puisse aussi s’adapter aux pressions locales observées, c’est-à-dire à la prédation sur les troupeaux dans les territoires concernés.

Le plafond resterait national et la conservation de l’espèce resterait un critère. Le sous-amendement ne fixerait ni plafonds départementaux ni méthode pour traduire les pressions locales en nombre d’abattages autorisés.

Sous-amendement n° 2420 · Mme Pantel · Article 14

Sous-amendement n° 2420 de Mme Pantel à l'amendement n° 2032 du Gouvernement à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour143 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6930
Supprimer la règle confiant au ministre de l’agriculture la fixation du nombre annuel de loups pouvant être abattus
Tous les groupes

Le projet de loi vise à protéger les troupeaux tout en maintenant le loup dans un état de conservation favorable, compatible avec la préservation de l’espèce. Il prévoit que le ministre de l’agriculture fixe chaque année le nombre de loups pouvant être abattus. Ce nombre pourrait correspondre à la population observée moins le minimum nécessaire à cette conservation.

L’amendement supprimerait tout cet alinéa, pas seulement la formule de calcul. Selon ses auteurs, une fois ce plafond atteint, la population restante correspondrait au minimum à préserver. Autoriser des abattages supplémentaires compromettrait alors la conservation de l’espèce. La possibilité de dérogations après atteinte du plafond resterait toutefois dans le texte, sous condition de maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable. L’amendement ne fixerait ni nouveau plafond ni interdiction de ces abattages supplémentaires.

Amendement n° 1664 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 1664 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour139 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6922
Prévoir la protection des troupeaux et ne permettre l’abattage des loups que si les mesures non létales sont insuffisantes
Tous les groupes

Pour limiter les attaques contre les troupeaux, le projet de loi prévoit qu’un arrêté ministériel encadre notamment l’effarouchement, qui vise à éloigner les loups, et leur destruction, c’est-à-dire leur abattage. L’amendement ajouterait explicitement les moyens de protection des troupeaux aux mesures à préciser dans cet arrêté.

Il subordonnerait aussi le recours à l’abattage à l’insuffisance des mesures de protection et d’effarouchement. Pour un troupeau exposé aux attaques, ces moyens devraient donc être privilégiés avant de recourir aux mesures létales.

Selon l’exposé des motifs, les clôtures et les chiens de protection sont les moyens les plus efficaces contre la prédation, et les tirs ne seraient efficaces qu’en complément. L’amendement traduirait cette priorité dans la règle, sans interdire l’abattage lorsque les autres mesures ne suffisent pas.

Amendement n° 81 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 81 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour194 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6921
Demander aux ministres de privilégier la protection des troupeaux avant les tirs dans les mesures de gestion du loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un arrêté ministériel encadrant notamment l’effarouchement et l’abattage des loups pour protéger les troupeaux tout en préservant l’espèce. L’amendement remplacerait cette disposition par un ordre de priorité. Viendraient d’abord les protections demandées aux éleveurs, puis l’effarouchement, les tirs non létaux, les tirs mortels sous la responsabilité des lieutenants de louveterie ou des agents de l’Office français de la biodiversité, enfin les tirs de défense.

Pour un troupeau exposé, les clôtures ou les chiens de protection seraient ainsi prioritaires. Selon les auteurs, les tirs doivent être associés à des protections non létales et rester un dernier recours. Les mesures devraient tenir compte de l’évolution du nombre de loups et des attaques. L’administration pourrait les suspendre selon les territoires pour préserver une population viable, y compris sur le plan génétique.

Amendement n° 80 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 80 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour192 contre0 abstentions
26 mai 2026N° 6920
Obliger l’administration à examiner dans un délai maximal les demandes d’autorisation ou de dérogation concernant la gestion du loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’encadrer les interventions contre le loup, notamment pour éloigner ou abattre des animaux afin de protéger les troupeaux, tout en préservant l’espèce. Certaines mesures seraient soumises à une autorisation ou à une dérogation, c’est-à-dire une permission de déroger aux règles applicables.

L’amendement imposerait un délai maximal pour l’examen de ces demandes par l’administration. Sa durée serait fixée par voie réglementaire, et non par cet amendement. Les auteurs estiment que les délais administratifs peuvent réduire l’utilité des interventions lorsque les attaques se répètent. Il s’agirait donc d’encadrer le temps d’examen des dossiers, sans rendre automatique l’autorisation demandée.

Amendement n° 896 · Mme Allemand · Article 14

Amendement n° 896 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour125 contre36 abstentions
26 mai 2026N° 6919
Obliger l’administration à tenir aussi compte des loups au-delà des frontières pour évaluer les mesures de gestion de l’espèce
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des mesures de gestion du loup, dont l’abattage, pour prévenir les dommages aux élevages tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable. Leurs effets sur la conservation seraient évalués en principe à l’échelle nationale, avec une prise en compte locale dans certaines circonstances.

L’amendement imposerait de tenir également compte de l’évolution des populations de loups de part et d’autre des frontières. Les auteurs considèrent qu’une évaluation seulement nationale décrit imparfaitement une espèce qui circule entre pays voisins. Ce critère compléterait l’évaluation des mesures de gestion sans remplacer l’échelle nationale ni fixer lui-même un nombre supplémentaire de loups pouvant être abattus.

Amendement n° 374 · Mme Grangier · Article 14

Amendement n° 374 de Mme Grangier à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour111 contre26 abstentions
26 mai 2026N° 6918
Conditionner l’autorisation d’abattre des loups à la mise en place de moyens de protection des troupeaux
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un arrêté ministériel encadrant l’effarouchement et la destruction des loups pour protéger les élevages tout en préservant l’espèce. L’amendement ajouterait une condition à l’autorisation de les abattre. Des moyens de protection des troupeaux devraient avoir été mis en place, par exemple des chiens, des clôtures ou du gardiennage.

Les auteurs soutiennent que ces protections réduisent la prédation, même si des loups peuvent les franchir, et que les élevages non protégés sont particulièrement exposés dans les territoires nouvellement colonisés. Cette condition s’appliquerait sans exception explicite pour les bovins et les équins, alors que le texte en discussion indique qu’ils ne disposent pas de moyens de prévention efficaces.

Amendement n° 79 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 79 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour184 contre2 abstentions
26 mai 2026N° 6917
Obliger les ministres à définir une méthode d’estimation des loups après concertation avec les acteurs concernés
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de gérer les loups à partir de données scientifiques actualisées annuellement. Leur nombre estimé compte notamment pour fixer le nombre de loups pouvant être abattus, tout en préservant l’espèce.

L’amendement imposerait que l’arrêté ministériel définisse aussi une méthode d’estimation, après concertation avec les collectivités, les représentants agricoles et forestiers, les chambres d’agriculture, les organismes agricoles et ruraux, les associations agréées de protection de l’environnement et les fédérations de chasseurs.

Les auteurs recherchent une méthode fiable et partagée. Ils soulignent que la méthode génétique utilisée depuis 2025 est présentée par le ministère comme la plus fiable scientifiquement, mais que ses résultats définitifs nécessitent plusieurs années. L’amendement organiserait la concertation sans choisir lui-même une méthode de comptage.

Amendement n° 899 · Mme Allemand · Article 14

Amendement n° 899 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour136 contre19 abstentions
26 mai 2026N° 6916
Simplifier et unifier les démarches des éleveurs contre la prédation du loup dans les exploitations soumises à plusieurs régimes juridiques
Tous les groupes

Une exploitation peut s’étendre à la fois dans le cœur d’un parc national et en dehors. Selon les auteurs, un éleveur peut alors devoir effectuer une déclaration et une demande d’autorisation pour répondre à une même situation de prédation. Ils estiment que cette superposition complique les démarches et retarde la protection des troupeaux.

Le projet de loi confie à un arrêté ministériel l’encadrement des mesures d’effarouchement et de destruction des loups. L’amendement obligerait cet arrêté à prévoir des procédures simplifiées et unifiées de déclaration ou d’autorisation pour les exploitations relevant de régimes juridiques distincts, notamment entre zones protégées et non protégées. Il devrait aussi prévoir des modalités de réponse adaptées. Les démarches précises resteraient à définir dans cet arrêté.

Amendement n° 897 · Mme Pantel · Article 14

Amendement n° 897 de Mme Pantel à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour135 contre17 abstentions
26 mai 2026N° 6915
Permettre au préfet de département d’autoriser directement les lieutenants de louveterie à intervenir contre le loup en cas de dommages exceptionnels
Tous les groupes

Selon les auteurs, l’intervention des lieutenants de louveterie en cas de dommages exceptionnels nécessite actuellement l’accord préalable du préfet coordonnateur. Ces bénévoles participent, sous contrôle administratif, aux opérations de régulation et de destruction d’animaux. Les auteurs estiment que cet accord peut retarder la réponse à des attaques graves ou répétées contre les troupeaux.

L’amendement prévoirait que l’arrêté ministériel encadrant la gestion du loup permette au préfet de département d’apprécier lui-même le caractère exceptionnel des dommages et d’autoriser directement leur intervention. Cette possibilité concernerait aussi les élevages non protégés ou reconnus comme ne pouvant être protégés. L’objectif serait de rapprocher la décision du terrain pour intervenir plus rapidement. Le texte en discussion conserverait son objectif de prévention des dommages à l’élevage tout en maintenant le loup dans un état de conservation favorable.

Amendement n° 895 · Mme Pantel · Article 14

Amendement n° 895 de Mme Pantel à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour97 contre6 abstentions
26 mai 2026N° 6914
Associer les fédérations de chasseurs et les chambres d’agriculture à la méthode de production des données sur le loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de fonder les mesures de gestion du loup sur des données scientifiques actualisées chaque année. Ces mesures comprennent l’effarouchement et l’abattage, avec un double objectif de protection des troupeaux et de maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable.

L’amendement imposerait une méthode partagée associant les fédérations départementales des chasseurs et les chambres d’agriculture à ces données. Ses auteurs visent notamment le comptage des loups et souhaitent répondre aux soupçons de sous-évaluation qu’ils rapportent à l’égard de l’Office français de la biodiversité. Ils prévoient que les modalités pratiques soient précisées par arrêté ministériel. L’amendement modifierait ainsi la participation à l’élaboration des données servant aux décisions, sans fixer lui-même un nombre de loups pouvant être abattus.

Amendement n° 1167 · M. Casterman · Article 14

Amendement n° 1167 de M. Casterman à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour125 contre7 abstentions
26 mai 2026N° 6913
Obliger les ministres à intégrer le nombre d’attaques locales dans les données servant à gérer le loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les ministres chargés de l’agriculture et de la protection de la nature encadrent la gestion du loup à partir de données scientifiques actualisées annuellement. Les mesures concernées, dont l’effarouchement et l’abattage, doivent prévenir les dommages aux troupeaux tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable.

L’amendement imposerait d’intégrer à ces données le recensement des attaques dans le département ou le territoire concerné. Ses auteurs souhaitent réduire les conflits entre éleveurs et agents de l’Office français de la biodiversité concernant les données utilisées et les méthodes d’analyse. Le nombre d’attaques locales deviendrait ainsi un élément explicitement requis pour préparer les mesures de gestion, sans créer à lui seul une nouvelle autorisation de tir.

Amendement n° 90 · M. Tivoli · Article 14

Amendement n° 90 de M. Tivoli à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour133 contre2 abstentions
26 mai 2026N° 6912
Préciser que les décisions d’abattage de loups doivent aussi reposer sur des données scientifiques actualisées chaque année
Tous les groupes

Protéger les troupeaux peut conduire à autoriser des tirs contre les loups. Ces décisions doivent aussi préserver la conservation de l’espèce.

Le projet inclut déjà ces abattages dans les mesures de gestion du loup, lesquelles reposeraient sur des données scientifiques actualisées chaque année.

L’amendement citerait explicitement les abattages dans la phrase imposant cette base scientifique. Il ne créerait pas de droit supplémentaire à tirer et ne modifierait pas le nombre de loups pouvant être tués.

Ses auteurs veulent rendre cette exigence plus claire et sécuriser les décisions. Le rapporteur juge la répétition inutile : les tirs figurent déjà parmi les mesures concernées.

Amendement n° 894 · Mme Rossi · Article 14

Amendement n° 894 de Mme Rossi à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour148 contre9 abstentions
26 mai 2026N° 6911
Obliger les ministres à tenir compte de la densité des élevages exposés pour définir les mesures de gestion du loup
Tous les groupes

Le projet de loi confierait aux ministres chargés de la nature et de l’agriculture la définition des mesures de gestion du loup, notamment les prélèvements, c’est-à-dire l’abattage de loups. Ces mesures visent à prévenir les dommages aux élevages tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable.

L’amendement leur imposerait de tenir compte de la densité des élevages exposés aux attaques dans les territoires concernés. Selon ses auteurs, la concentration des troupeaux et les attaques répétées fragilisent particulièrement certaines zones pastorales. Ce critère servirait à adapter les mesures aux réalités locales. Il ne fixerait toutefois ni seuil de densité ni augmentation automatique des prélèvements dans les zones où les élevages sont nombreux.

Amendement n° 1824 · M. Bentz · Article 14

Amendement n° 1824 de M. Bentz à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour101 contre26 abstentions
26 mai 2026N° 6910
Imposer aux autorités de prévoir la protection des troupeaux puis l’effarouchement avant les tirs mortels contre les loups
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les ministres définissent les mesures de gestion du loup pour protéger les élevages tout en préservant l’état de conservation de l’espèce. Il cite les prélèvements, c’est-à-dire l’abattage de loups, sans inscrire dans cette phrase un ordre entre les moyens d’intervention.

L’amendement remplacerait cette mention par une succession obligatoire de moyens de protection des troupeaux, d’effarouchement sans tuer, puis de tirs mortels. Ces derniers resteraient donc possibles, mais en dernière étape.

Ses auteurs défendent notamment le parcage nocturne, les chiens de protection et la présence humaine. S’appuyant sur l’étude d’impact, ils soulignent que les dommages peuvent réapparaître, voire augmenter, après un prélèvement. Ils souhaitent réserver les tirs aux situations où les attaques persistent malgré les protections.

Amendement n° 78 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 78 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour165 contre0 abstentions
26 mai 2026N° 6909
Supprimer la mise en avant des prélèvements parmi les mesures que les ministres définiraient pour gérer le loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les ministres chargés de la nature et de l’agriculture définissent les mesures de gestion du loup afin de protéger les élevages tout en préservant l’espèce. Sa phrase d’ouverture cite expressément les prélèvements, c’est-à-dire l’abattage de loups.

L’amendement supprimerait cette mention, sans interdire les prélèvements. Les autres dispositions prévoyant la destruction de loups et la fixation d’un nombre annuel de prélèvements resteraient présentes.

Ses auteurs contestent l’efficacité des tirs de prélèvement contre les attaques. Ils défendent plutôt des tirs réalisés lors des attaques, associés à des protections comme les clôtures et les chiens. Toutefois, l’amendement n’imposerait ni ces alternatives ni un nouvel ordre de recours aux différents moyens.

Amendement n° 77 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 77 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour158 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6908
Remplacer l’objectif de maintien du loup dans un état de conservation favorable par celui de préservation de l’espèce
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les ministres chargés de l’agriculture et de la protection de la nature encadrent les mesures contre les attaques de loups sur les troupeaux, notamment l’effarouchement et l’abattage. Ces mesures devraient concilier la prévention des dommages à l’élevage et le maintien du loup dans un « état de conservation favorable ».

L’amendement remplacerait cette dernière expression par « la préservation de l’espèce » dans la phrase qui fixe cet objectif général. Ses auteurs présentent ce changement comme rédactionnel. Il ne modifierait pas les autres passages qui permettent de suspendre des mesures ou encadrent les abattages pour maintenir un état de conservation favorable. Il ne fixerait lui-même ni nombre de loups pouvant être abattus ni nouvelle autorisation de tir.

Amendement n° 89 · M. Tivoli · Article 14

Amendement n° 89 de M. Tivoli à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour106 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6899
Permettre une compensation écologique plus éloignée et privilégier les terres agricoles à faible potentiel
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les règles des mesures de compensation écologique, destinées à compenser des atteintes à l’environnement. Lorsqu’elles portent sur des terres agricoles, ces mesures pourraient être réalisées dans un périmètre géographique plus large, tout en respectant le principe d’équivalence écologique, c’est-à-dire une compensation de valeur écologique équivalente.

Pour préserver les capacités de production agricole des territoires, elles devraient être mises en œuvre en priorité sur des terrains incultes ou présentant un faible potentiel agronomique. Il s’agirait d’une priorité, et non d’une interdiction d’utiliser d’autres terres. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nicolas Dragon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour21 contre8 abstentions
22 mai 2026N° 6898
Faire encadrer par décret le calcul des surfaces de compensation écologique pour limiter la mobilisation de terres agricoles
Tous les groupes

La compensation écologique vise à réparer les atteintes à l’environnement d’un projet. Le texte discuté permettrait d’élargir le périmètre géographique des mesures sur les terres agricoles, tout en respectant l’équivalence écologique, et donnerait priorité aux terrains incultes ou peu productifs.

L’amendement imposerait un décret en Conseil d’État définissant le calcul des coefficients de compensation, qui déterminent l’ampleur de la compensation demandée. Ces règles devraient assurer une proportion avec la surface agricole consommée et éviter une éviction foncière excessive. Selon les auteurs, certaines compensations mobilisent trois à quatre fois la surface touchée par le projet initial. Ils souhaitent encadrer ces pratiques sans fixer de plafond uniforme. L’amendement ne fixerait lui-même ni coefficient ni surface maximale.

Amendement n° 1421 · M. David Magnier · Article 10

Amendement n° 1421 de M. David Magnier à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour54 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6897
Maintenir la responsabilité des maîtres d’ouvrage pour la compensation écologique sur les terres agricoles, même réalisée par un tiers
Tous les groupes

Le texte discuté aménagerait les règles de compensation écologique, c’est-à-dire les mesures destinées à réparer les atteintes d’un projet à l’environnement, lorsqu’elles concernent des terres agricoles. Il permettrait notamment leur réalisation dans un périmètre géographique plus large, sous condition d’équivalence écologique.

L’amendement interdirait de céder ou de transférer ces obligations. Le maître d’ouvrage, responsable du projet, pourrait confier leur réalisation à un opérateur extérieur, mais resterait responsable de leur exécution. Les auteurs souhaitent éviter que les obligations de réparation deviennent des actifs négociables détachés de l’auteur des atteintes. Ils redoutent que cette évolution favorise la spéculation et la concentration des terres agricoles. Le recours aux compétences techniques d’un tiers resterait possible.

Amendement n° 1872 · Mme Trouvé · Article 10

Amendement n° 1872 de Mme Trouvé à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour42 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6896
Exiger des actions nouvelles pour compter une compensation sur des terres agricoles au titre de plusieurs obligations
Tous les groupes

Le texte discuté aménagerait les règles de compensation écologique sur les terres agricoles. Ces mesures servent à réparer les atteintes d’un projet à l’environnement. L’amendement exigerait qu’elles présentent un caractère additionnel, autrement dit qu’elles apportent un bénéfice supplémentaire.

Une mesure ne pourrait pas être comptée une seconde fois pour satisfaire une autre obligation légale ou réglementaire de compensation, sauf si elle repose sur des actions nouvelles et distinctes. Par exemple, la création d’une même mare ne pourrait pas servir plusieurs fois sans action supplémentaire. Les auteurs veulent éviter qu’une seule réalisation compense plusieurs atteintes sans bénéfice écologique ou agricole nouveau. Ils entendent ainsi prévenir la double comptabilisation et les effets d’aubaine.

Amendement n° 1867 · Mme Trouvé · Article 10

Amendement n° 1867 de Mme Trouvé à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour42 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6894
Consulter la chambre d’agriculture pour apprécier le faible potentiel agronomique des terres destinées à la compensation écologique
Tous les groupes

Pour préserver les capacités de production agricole, le projet de loi donnerait priorité aux terrains incultes ou à faible potentiel agronomique pour les compensations écologiques portant sur des terres agricoles. Le potentiel agronomique désigne ici l’aptitude d’une terre à la production agricole.

L’amendement imposerait de recueillir l’avis de la chambre d’agriculture du territoire avant d’apprécier ce potentiel. Ses auteurs souhaitent éviter que des terres productives soient soustraites à l’agriculture sur la seule base d’une appréciation administrative. La chambre apporterait une expertise agricole sur les parcelles concernées, sans que le texte exige de suivre son avis. La priorité prévue par le projet de loi serait conservée.

Amendement n° 353 · M. Amblard · Article 10

Amendement n° 353 de M. Amblard à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour59 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6893
Privilégier les terres incultes ou durablement inexploitées pour les compensations écologiques sur des terres agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait priorité aux terrains incultes ou à faible potentiel agronomique pour les compensations écologiques portant sur des terres agricoles. Cette priorité vise à préserver les capacités de production des territoires.

L’amendement conserverait les terrains incultes, mais remplacerait le critère du faible potentiel agronomique par celui d’une absence d’exploitation pendant une durée minimale antérieure à la promulgation de la loi. Cette durée serait fixée par décret et n’est donc pas chiffrée dans l’amendement.

Ses auteurs jugent le faible potentiel agronomique trop imprécis et peu utilisable. Ils proposent de retenir l’historique d’exploitation des parcelles plutôt qu’une appréciation de leur aptitude à produire. Il s’agirait toujours d’une priorité, et non d’une interdiction de compenser sur d’autres terrains.

Amendement n° 2213 · M. Cosson · Article 10

Amendement n° 2213 de M. Cosson à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour70 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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