Tous les députés

Nathalie Colin-Oesterlé

HOR Horizons & Indépendants
Mandat en cours

Moselle : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 21 jours).

Amendements votés
1 771
Rang 283 / 510 Rang 283 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
887
Rang 15 / 507 Rang 15 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,4 %
Rang 284 / 510 Rang 284 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 118 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
92,3 % 161 désaccords 1 920 / 2 081 positions identiques
Amendements votés
1 771
Rang 283 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 283 sur 510 Rang 283 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
887
Rang 15 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 15 sur 507 Rang 15 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,4 % 2 118 / 9 070 scrutins
Rang 284 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 284 sur 510 Rang 284 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

92,3 % de positions identiques

Même position
1 920 scrutins
Position différente
161 scrutins (7,7 %)

Sur 2 081 scrutins comparables, du au .

Voir les 161 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

161 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8919

    Élargir les exonérations de cotisations patronales pour les employeurs de Saint-Pierre-et-Miquelon

    Nathalie Colin-Oesterlé : Abstention Son groupe : Contre (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 2352 · M. Lenormand · Après l’article 4

    Amendement n° 2352 de M. Lenormand après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8918

    Permettre aux chambres d’agriculture d’outre-mer de bénéficier des exonérations LODEOM pour leurs seules activités industrielles et commerciales

    Nathalie Colin-Oesterlé : Abstention Son groupe : Contre (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1689 · M. Taupiac · Après l’article 4

    Amendement n° 1689 de M. Taupiac et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8910

    Conditionner les exonérations des employeurs agricoles aux conditions de travail des saisonniers

    Nathalie Colin-Oesterlé : Abstention Son groupe : Contre (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 734 · Mme Hamdane · Après l’article 4

    Amendement n° 734 de Mme Hamdane après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8704

    Accorder aux salariés et agents publics victimes de violences sexuelles ou sexistes des absences rémunérées pour leurs démarches

    Nathalie Colin-Oesterlé : Contre Son groupe : Abstention (10 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 5 · Mme Thiébault-Martinez · Article 46

    Amendement n° 5 de Mme Thiébault-Martinez de rétablissement de l'article 46 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  5. Scrutin n° 8424

    Donner à l’Anses six mois au lieu de deux pour décider des dérogations à l’interdiction de deux pesticides

    Nathalie Colin-Oesterlé : Pour Son groupe : Contre (9 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 7 · Gouvernement

    Amendement n° 7 du Gouvernement au projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

  6. Scrutin n° 8384

    Supprimer la possibilité pour le service éducatif d’engager un hébergement d’urgence avant la décision du juge

    Nathalie Colin-Oesterlé : Pour Son groupe : Contre (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 696 · M. Monnet · Article 8

    Amendement n° 696 de M. Monnet à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 37 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
37
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 118 participations.

Taux de vote pour

34,8 %
737 / 2 118 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

57,4 %
1 215 / 2 118 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,8 %
166 / 2 118 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,4 %
2 118 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 118 participations.

Pour73734,8 %
Contre1 21557,4 %
Abstention1667,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nathalie Colin-Oesterlé · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191521001830
novembre 242695216002010
décembre 24374900240
janvier 2516641001610
février 25190106001740
mars 253123333202440
avril 2534533412102500
mai 25668621071504840
juin 256671415006380
juillet 251803425401170
septembre 251100000
octobre 252671243602060
novembre 251 117893013306940
décembre 255091051192402610
janvier 263361525002960
février 2654566571604060
mars 26129131700990
avril 263282569102330
mai 269231797708020
juin 2669541121306290
juillet 2653168731003800
octobre 26659241281404930
Total9 0937371 21516606 9750

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nathalie Colin-Oesterlé, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture28,2 %pour 50 favorables / 177 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
65,5 % 116 / 177 participations
Abstention
6,2 % 11 / 177 participations
Absence de vote
76,1 % 563 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins32 %pour 58 favorables / 181 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
61,3 % 111 / 181 participations
Abstention
6,6 % 12 / 181 participations
Absence de vote
89 % 1 459 / 1 640 scrutins retenus
Éducation69 %pour 29 favorables / 42 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
26,2 % 11 / 42 participations
Abstention
4,8 % 2 / 42 participations
Absence de vote
84,9 % 237 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat25,9 %pour 30 favorables / 116 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
69,8 % 81 / 116 participations
Abstention
4,3 % 5 / 116 participations
Absence de vote
87,6 % 816 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget26,1 %pour 167 favorables / 640 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
66,1 % 423 / 640 participations
Abstention
7,8 % 50 / 640 participations
Absence de vote
72,1 % 1 655 / 2 295 scrutins retenus
Institutions35,8 %pour 113 favorables / 316 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
52,2 % 165 / 316 participations
Abstention
12 % 38 / 316 participations
Absence de vote
72,2 % 820 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité41,4 %pour 153 favorables / 370 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
53,2 % 197 / 370 participations
Abstention
5,4 % 20 / 370 participations
Absence de vote
82 % 1 688 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités38,8 %pour 26 favorables / 67 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
52,2 % 35 / 67 participations
Abstention
9 % 6 / 67 participations
Absence de vote
80,9 % 283 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat18,5 %pour 12 favorables / 65 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
76,9 % 50 / 65 participations
Abstention
4,6 % 3 / 65 participations
Absence de vote
75,2 % 197 / 262 scrutins retenus
Santé39 %pour 276 favorables / 707 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
51,3 % 363 / 707 participations
Abstention
9,6 % 68 / 707 participations
Absence de vote
63,2 % 1 214 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement35,7 %pour 90 favorables / 252 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
56 % 141 / 252 participations
Abstention
8,3 % 21 / 252 participations
Absence de vote
67,7 % 527 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail38 %pour 133 favorables / 350 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
57,4 % 201 / 350 participations
Abstention
4,6 % 16 / 350 participations
Absence de vote
55,9 % 444 / 794 scrutins retenus
2 118 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
31 mars 2026N° 5914
Corriger le passage cité dans le droit des agents à obtenir des informations pour les contrôles sociaux
Tous les groupes

L’article 10 prévoit d’étendre le droit de communication, qui permet à certains agents d’obtenir des informations pour leurs contrôles. Il ajouterait notamment les agents départementaux désignés pour contrôler le revenu de solidarité active (RSA) à la liste des agents concernés.

L’amendement remplacerait le mot « septième » par « huitième » dans un renvoi interne du code de la sécurité sociale. Présenté comme une correction de rédaction juridique, il adapterait cette référence à la modification du texte. Il ne créerait pas, à lui seul, un nouveau pouvoir de contrôle. Le passage auquel renvoie cette référence n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas d’en préciser davantage le contenu.

Amendement n° 857 · M. Hetzel · Article 10

Amendement n° 857 de M. Hetzel à l'article 10 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour36 contre37 abstentions
31 mars 2026N° 5913
Ne pas étendre aux agents départementaux contrôlant le RSA le droit d’obtenir des informations auprès de tiers
Tous les groupes

L’article 10 ouvrirait le droit de communication aux agents départementaux désignés par le président du conseil départemental pour contrôler le revenu de solidarité active (RSA). Ce droit permet d’obtenir auprès de tiers des informations personnelles, par dérogation au secret professionnel.

L’amendement supprimerait cette extension. Les agents départementaux concernés ne recevraient donc pas ce pouvoir supplémentaire, sans que leurs autres possibilités de contrôle soient supprimées.

Les auteurs craignent des atteintes à la vie privée et une mauvaise utilisation des données sensibles. Ils estiment aussi que l’extension ferait double emploi avec les investigations déjà possibles pour les caisses d’allocations familiales et les caisses de mutualité sociale agricole. Ils privilégient une meilleure coopération entre ces caisses et les départements, qui financent le RSA, plutôt qu’un élargissement des agents habilités.

Amendement n° 326 · Mme Runet · Article 10

Amendement n° 326 de Mme Runet et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour78 contre0 abstentions
31 mars 2026N° 5912
Supprimer l’extension du droit de communication visant les caisses d’assurance maladie et les caisses d’allocations familiales
Tous les groupes

L’article 10 prévoit d’élargir le droit de communication, qui permet d’obtenir des informations auprès de tiers pour les contrôles sociaux. L’amendement supprimerait l’ajout des références aux caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) et aux caisses d’allocations familiales (CAF).

Les auteurs dénoncent les risques d’ingérence dans la vie privée des bénéficiaires de prestations, notamment par l’accès à des relevés de compte ou à des justificatifs de domiciliation. Ils jugent cette extension disproportionnée.

Leur exposé annonce aussi vouloir supprimer l’extension concernant la mutualité sociale agricole (MSA). Toutefois, le dispositif ne supprimerait que l’alinéa relatif aux CPAM et aux CAF. L’ajout distinct concernant la MSA, comme celui visant les agents départementaux chargés du RSA, resterait dans le texte.

Amendement n° 404 · M. Boyard · Article 10

Amendement n° 404 de M. Boyard à l'article 10 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour88 contre0 abstentions
31 mars 2026N° 5911
Obliger les organismes de sécurité sociale à informer les demandeurs de prestations de leur pouvoir de recueillir des informations auprès de tiers
Tous les groupes

Les organismes de sécurité sociale disposent d’un droit de communication, qui leur permet de demander à des tiers des informations pour vérifier les déclarations des assurés. Selon l’exposé, les assurés en sont déjà informés lorsqu’on leur notifie une somme indûment perçue à rembourser ou la suppression d’un droit.

L’amendement imposerait cette information dès la réception d’une demande de prestation. La notification expliquerait comment les organismes peuvent exercer ce pouvoir, quels tiers peuvent être sollicités et quelles informations peuvent être recueillies. Une personne demandant une prestation serait ainsi avertie de ces vérifications possibles dès sa démarche initiale. Les auteurs reprennent une recommandation de la Défenseure des droits en faveur d’une information préalable. Cette obligation d’information ne supprimerait pas le pouvoir de contrôle des organismes.

Amendement n° 406 · M. Boyard · Article 10

Amendement n° 406 de M. Boyard à l'article 10 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour83 contre0 abstentions
31 mars 2026N° 5910
Supprimer l’extension des pouvoirs de collecte d’informations pour contrôler les prestations sociales et l’activité partielle
Tous les groupes

L’article 10 du projet de loi étendrait le droit de communication, qui permet d’obtenir des informations auprès de tiers pour effectuer des contrôles. Il concernerait notamment les organismes locaux d’assurance maladie et d’allocations familiales ainsi que les agents départementaux chargés de contrôler le RSA. Il permettrait aussi aux services du ministère chargé de l’emploi d’obtenir des renseignements sur le chiffre d’affaires d’entreprises ayant recours à l’activité partielle.

L’amendement supprimerait tout cet article, sans supprimer les pouvoirs de communication déjà existants. Ses auteurs craignent une intrusion accrue dans la vie privée, notamment par l’accès aux relevés bancaires et aux justificatifs d’identité ou de domicile. Ils estiment que la multiplication des contrôles et des justificatifs risque d’éloigner les usagers de leurs droits. La suppression porterait également sur les échanges d’informations destinés au contrôle de l’activité partielle.

Amendement n° 402 · M. Boyard · Article 10

Amendement n° 402 de M. Boyard et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 10 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour73 contre1 abstention
26 févr. 2026N° 5763
Obliger les transporteurs sanitaires et les taxis conventionnés à équiper leurs véhicules de géolocalisation et de facturation électronique
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que les entreprises de transport sanitaire et les taxis ayant une convention avec un organisme local d’assurance maladie devraient équiper tous leurs véhicules d’un dispositif de géolocalisation certifié par l’assurance maladie et d’un système électronique de facturation intégré. L’obligation porterait donc sur les équipements permettant de localiser les véhicules et de facturer les transports.

Un décret préciserait les conditions d’utilisation de la géolocalisation. L’entrée en vigueur serait fixée par décret, au plus tard le 1er janvier 2027. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nathalie Colin-Oesterlé : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour15 contre8 abstentions
26 févr. 2026N° 5762
Réserver à l’assurance maladie l’usage des données de géolocalisation des transports conventionnés pour contrôler leur facturation
Tous les groupes

Le projet de loi obligerait les entreprises de transport sanitaire et de taxi conventionnées avec l’assurance maladie à équiper tous leurs véhicules d’une géolocalisation certifiée et d’un système électronique de facturation intégré, au plus tard le 1er janvier 2027.

L’amendement réserverait l’usage des données de géolocalisation à l’organisme local d’assurance maladie, uniquement pour contrôler les règles de facturation. Seules les données attestant d’anomalies pourraient être conservées. Les autres devraient être définitivement supprimées dans les deux mois.

Les auteurs souhaitent ainsi éviter une externalisation du traitement et toute réutilisation pour d’autres objectifs. L’obligation d’équiper les véhicules serait maintenue, mais l’utilisation et la conservation des données collectées seraient davantage limitées.

Amendement n° 396 · M. Boyard · Article 7

Amendement n° 396 de M. Boyard à l'article 7 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour24 contre5 abstentions
26 févr. 2026N° 5761
Ne plus obliger par la loi les transporteurs sanitaires et taxis conventionnés à équiper leurs véhicules de géolocalisation et de facturation intégrée
Tous les groupes

L’article visé obligerait les entreprises de transport sanitaire et de taxi conventionnées avec l’assurance maladie à équiper tous leurs véhicules d’un dispositif de géolocalisation certifié et d’un système électronique de facturation intégré. Cette obligation entrerait en vigueur au plus tard le 1er janvier 2027.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs jugent cette obligation légale inutile. Ils indiquent que la convention-cadre nationale des taxis conventionnés prévoit déjà ces équipements pour la même échéance et que les transporteurs sanitaires utilisent depuis le début des années 2000 Sesam-Vitale pour facturer électroniquement leurs prestations.

La suppression retirerait donc l’obligation prévue dans le projet de loi, sans supprimer les exigences de la convention des taxis. La facturation électronique déjà utilisée par les transporteurs sanitaires ne se confond toutefois pas avec l’ensemble des équipements visés par l’article.

Amendement n° 23 · Mme Lebon · Article 7

Amendement n° 23 de Mme Lebon et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 7 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour26 contre2 abstentions
26 févr. 2026N° 5760
Autoriser et encadrer l’utilisation des données de santé par les complémentaires et les échanges pour détecter les fraudes
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance à traiter les données strictement nécessaires aux remboursements, au contrôle des contrats et aux actions en justice. Les ordonnances et images médicales seraient exclues du contrôle des contrats. Les données ne pourraient servir à des fins commerciales, de tarification, d’évaluation du risque ou de segmentation des assurés.

L’assurance maladie obligatoire et les complémentaires devraient échanger certaines informations sur des fraudes présumées lorsque leur nature ou leur importance le justifie. Les données seraient limitées aux besoins du contrôle, soumises au secret professionnel et supprimées si la suspicion est écartée et la personne mise hors de cause. Les complémentaires seraient aussi avisées de certaines suspensions d’indemnités de salariés.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. La portée d’une modification de la loi Informatique et libertés ne peut être précisée sans le passage auquel elle s’applique.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nathalie Colin-Oesterlé : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour14 contre3 abstentions
26 févr. 2026N° 5759
Interdire aux complémentaires santé d’augmenter les cotisations en se fondant sur la connaissance d’une fraude
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des échanges d’informations sur les fraudes entre l’assurance maladie obligatoire et les complémentaires santé, afin de faciliter leurs contrôles. Il interdit déjà d’utiliser les données concernées pour fixer les tarifs ou évaluer le risque des assurés.

L’amendement ajouterait une interdiction explicite de fonder une hausse ultérieure des cotisations sur la connaissance d’une fraude par une complémentaire. Ses auteurs souhaitent éviter que la lutte contre les fraudes, notamment celles de professionnels ou de tiers, ne mette en difficulté les assurés disposant d’une complémentaire.

Cette protection porterait sur le motif d’une augmentation des cotisations. Elle ne constituerait pas un gel général des tarifs des complémentaires santé.

Amendement n° 963 · Mme Taillé-Polian · Article 5

Amendement n° 963 de Mme Taillé-Polian à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour19 contre3 abstentions
26 févr. 2026N° 5758
Recentrer l’interdiction faite aux complémentaires santé d’utiliser les données de santé sur les exclusions de garanties et les modifications de cotisations
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait les complémentaires santé à traiter certaines données de santé pour rembourser les soins et contrôler le respect des contrats. Il interdirait leur utilisation à des fins commerciales, de tarification, d’évaluation du risque ou de segmentation des assurés, c’est-à-dire de classement en catégories.

L’amendement remplacerait cette interdiction par une règle ciblant les données personnelles de santé recueillies dans les contrats concernés. Elles ne pourraient servir à exclure des garanties, donc à écarter certaines prises en charge, ni à modifier les cotisations ou primes d’assurance payées par les assurés. Les autres finalités ne seraient plus expressément citées dans cette clause, sans supprimer les limites prévues ailleurs dans l’article.

Selon ses auteurs, cette rédaction serait plus précise et cohérente avec les protections existantes contre les exclusions et la tarification fondées sur l’état de santé.

Amendement n° 143 · Mme Corneloup · Article 5

Amendement n° 143 de Mme Corneloup et l'amendement identique suivant à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour29 contre3 abstentions
26 févr. 2026N° 5757
Supprimer la possibilité pour l’assurance maladie et les complémentaires de recourir à un intermédiaire pour échanger des données antifraude
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des échanges d’informations entre l’assurance maladie et les complémentaires lorsqu’une suspicion de fraude le justifie par son importance ou sa nature. Ces informations permettraient d’identifier l’auteur présumé et les actes concernés. Le texte autorise un intermédiaire à organiser ces échanges, avec des garanties de sécurité, d’indépendance et d’expertise précisées par décret.

L’amendement supprimerait cette autorisation et le renvoi au décret définissant le rôle de l’intermédiaire. Il conserverait les échanges d’informations eux-mêmes et leur encadrement. Ses auteurs craignent le transit de données de santé par un acteur extérieur et jugent les garanties encore trop imprécises. Ils estiment prématuré d’inscrire cette possibilité dans la loi alors que, selon l’étude d’impact citée, ses contours restent à définir avec l’assurance maladie et les complémentaires.

Amendement n° 380 · Mme Feld · Article 5

Amendement n° 380 de Mme Feld à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5756
Préciser dans quels documents les complémentaires santé devraient informer les assurés et les professionnels sur le traitement de leurs données
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait les complémentaires santé à traiter certaines données de santé pour rembourser les soins, vérifier le respect des contrats ou défendre leurs droits en justice. Il prévoit une information renforcée et individuelle des assurés, des bénéficiaires de leur couverture et des professionnels de santé, dont les modalités seraient précisées par décret.

L’amendement préciserait que cette information figurerait dans les contrats, les règlements et les conventions, selon le type d’organisme. Selon ses auteurs, les assurés seraient ainsi informés par leurs documents d’assurance et les professionnels par leurs conventions de tiers payant. L’objectif est de reprendre les supports d’information déjà utilisés pour les garanties et les données personnelles. La mesure préciserait donc le support de l’information, sans modifier les données dont le traitement serait autorisé.

Amendement n° 132 · Mme Thiébault-Martinez · Article 5

Amendement n° 132 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour18 contre2 abstentions
26 févr. 2026N° 5755
Permettre aux complémentaires santé d’accéder à leurs propres données sans être visées par l’interdiction d’accès des acteurs privés
Tous les groupes

L’article 5 du projet de loi autoriserait les complémentaires santé à traiter certaines données de leurs assurés pour rembourser les soins et contrôler les contrats. Il imposerait aussi un stockage dans l’Espace économique européen protégeant ces données contre tout accès par un acteur privé.

L’amendement exclurait de cette interdiction les entreprises d’assurance concernées, les mutuelles et leurs unions, ainsi que les institutions de prévoyance et leurs unions. Selon ses auteurs, il s’agirait d’éviter que la protection contre les accès privés empêche ces organismes d’accéder à leurs propres données.

Cette exception ne supprimerait pas les autres obligations de sécurité. Le personnel devrait toujours disposer d’une habilitation spécifique et n’accéder qu’aux données nécessaires à ses missions. L’amendement ne créerait donc pas un accès sans restriction aux informations de santé des assurés.

Amendement n° 44 · Mme Runel · Article 5

Amendement n° 44 de Mme Runel à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour36 contre1 abstention
26 févr. 2026N° 5754
Obliger les entreprises d’assurance à détruire sous six mois les données collectées n’ayant révélé aucune anomalie
Tous les groupes

Le texte en discussion autoriserait les entreprises d’assurance à traiter certaines données de santé pour rembourser les soins, vérifier le respect des contrats et défendre leurs droits en justice. Il prévoit une conservation limitée au temps strictement nécessaire, avec des durées précisées par décret.

L’amendement remplacerait cette règle générale par des délais inscrits dans la loi. Les données collectées n’ayant révélé aucune anomalie devraient être détruites sous six mois. En cas d’anomalie, elles seraient conservées jusqu’à l’épuisement des voies de recours, c’est-à-dire jusqu’à ce que les décisions ne puissent plus être contestées, puis détruites sous trois mois.

Les auteurs jugent la formulation actuelle insuffisamment protectrice pour des informations relevant du secret médical. Ils souhaitent imposer leur suppression à échéance précise, tout en maintenant leur conservation pendant les recours en cas d’anomalie.

Amendement n° 676 · M. Coquerel · Article 5

Amendement n° 676 de M. Coquerel à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour15 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5752
Supprimer l’autorisation prévue pour les entreprises d’assurance de traiter les données de santé de leurs assurés
Tous les groupes

L’article 5 prévoit d’autoriser les entreprises d’assurance à traiter les données de santé nécessaires aux remboursements, au contrôle des contrats et à la défense de droits en justice. Il autorise aussi les soignants à leur transmettre certaines données pour le tiers payant, qui évite à l’assuré d’avancer les frais concernés.

L’amendement supprimerait ce volet consacré aux entreprises d’assurance, mais pas les dispositions distinctes concernant les mutuelles ni les échanges antifraude entre l’Assurance maladie et les complémentaires.

Ses auteurs craignent des atteintes au secret médical et des fuites de données. Le texte qu’ils proposent de supprimer prévoit toutefois des accès limités, le secret professionnel et un stockage dans l’Espace économique européen. Il exclut notamment la transmission des diagnostics pour le tiers payant. Le vote concerne donc une autorisation de traitement encadrée, et non un accès sans restriction aux dossiers médicaux.

Amendement n° 369 · M. Boyard · Article 5

Amendement n° 369 de M. Boyard à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour32 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5751
Supprimer les nouvelles règles autorisant les complémentaires santé à traiter des données de santé et à échanger des informations antifraude
Tous les groupes

L’article visé autoriserait et encadrerait le traitement de données de santé par les complémentaires pour rembourser les soins, vérifier les contrats ou défendre leurs droits en justice. Il organiserait aussi des échanges avec l’assurance maladie en cas de soupçon de fraude dont l’importance ou la nature le justifie, afin d’identifier les personnes et prestations concernées.

L’amendement supprimerait tout cet article. Les auteurs estiment les dérogations au secret médical trop sensibles et insuffisamment encadrées au regard du gain attendu contre la fraude. Ils citent une estimation de l’étude d’impact de 1 million d’euros supplémentaires pour l’assurance maladie obligatoire.

L’article prévoit pourtant des restrictions, notamment des données strictement nécessaires, leur suppression lorsque la suspicion est écartée et l’interdiction des usages commerciaux ou tarifaires. La suppression écarterait à la fois ces nouvelles autorisations et les garanties qui les accompagnent.

Amendement n° 225 · M. Monnet · Article 5

Amendement n° 225 de M. Monnet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour34 contre1 abstention
26 févr. 2026N° 5749
Renforcer les contrôles des plateformes et les sanctions contre les pratiques illégales dans le transport de passagers
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 8 renforcerait les obligations des professionnels mettant en relation conducteurs et passagers. Ils devraient vérifier périodiquement que les exploitants ne pratiquent pas de travail dissimulé, n’emploient pas de salariés non autorisés et ne prêtent pas leur inscription au registre. Ils devraient aussi rechercher les incohérences manifestes entre chiffre d’affaires, salaire et heures déclarées.

Le prêt d’une inscription entraînerait une présomption de contrat de travail avec son bénéficiaire, une radiation et une possible interdiction de réinscription de trois ans. Le défaut de vérification exposerait l’intermédiaire à une amende maximale de 150 euros par mise en relation, plafonnée annuellement à 5 % de son chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France.

D’autres sanctions seraient renforcées. Les renvois légaux disponibles ne permettent pas d’en détailler tout le périmètre. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nathalie Colin-Oesterlé : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
66 pour0 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5748
Avancer au douzième mois l’application des nouveaux contrôles des plateformes de VTC contre les fraudes des exploitants
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait aux plateformes de VTC de vérifier l’origine des attestations d’inscription au registre des exploitants, notamment pour éviter leur location ou leur prêt à des conducteurs indépendants. Elles devraient aussi contrôler périodiquement l’absence de travail dissimulé et d’emploi de salariés non autorisés à travailler en France, et repérer les incohérences manifestes entre activité, salaire et heures déclarées.

L’amendement avancerait la date limite d’application de ces obligations au premier jour du douzième mois suivant la publication de la loi, contre le dix-huitième mois prévu. Les auteurs veulent accélérer la lutte contre des pratiques qu’ils jugent frauduleuses et dangereuses pour les clients. Un décret fixerait toujours la date d’entrée en vigueur et le délai des vérifications concernant les exploitants déjà présents sur les plateformes.

Amendement n° 565 · M. Meurin · Article 8

Amendement n° 565 de M. Meurin à l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour33 contre4 abstentions
26 févr. 2026N° 5747
Avancer au sixième mois l’application des nouveaux contrôles des plateformes de VTC contre les fraudes des exploitants
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait aux plateformes de VTC de vérifier l’origine des attestations d’inscription au registre des exploitants, notamment pour éviter leur location ou leur prêt à des conducteurs indépendants. Elles devraient aussi contrôler périodiquement l’absence de travail dissimulé et d’emploi de salariés non autorisés à travailler en France, et repérer les incohérences manifestes entre activité, salaire et heures déclarées.

L’amendement avancerait la date limite d’application de ces obligations au premier jour du sixième mois suivant la publication de la loi, contre le dix-huitième mois prévu. Les auteurs souhaitent une mise en conformité rapide face aux fraudes et aux risques pour les clients qu’ils dénoncent. Un décret fixerait toujours la date d’entrée en vigueur et le délai des vérifications concernant les exploitants déjà présents sur les plateformes.

Amendement n° 563 · M. Meurin · Article 8

Amendement n° 563 de M. Meurin à l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour31 contre3 abstentions
26 févr. 2026N° 5746
Relever le plafond annuel des amendes des plateformes de transport qui manquent à leurs vérifications contre le travail dissimulé
Tous les groupes

Le projet de loi obligerait les plateformes de transport à vérifier périodiquement que les exploitants ne pratiquent pas de travail dissimulé, n’emploient pas de salariés sans autorisation de travailler et ne prêtent pas leur inscription au registre. Un manquement à ces vérifications serait sanctionné par une amende administrative allant jusqu’à 150 euros par mise en relation avec des passagers.

L’amendement porterait le plafond annuel total de cette amende de 5 % à 10 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France au dernier exercice clos. Les auteurs jugent le plafond de 5 % insuffisamment dissuasif, notamment lorsque le chiffre d’affaires déclaré en France est, selon eux, minoré. Il s’agirait d’un maximum, non d’une amende automatique de 10 %. L’administration continuerait à tenir compte de la gravité du manquement et de la situation du professionnel.

Amendement n° 400 · Mme Feld · Article 8

Amendement n° 400 de Mme Feld à l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour26 contre15 abstentions
26 févr. 2026N° 5745
Fixer une amende minimale de 150 euros par mise en relation pour les plateformes de transport manquant à leurs vérifications sociales
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait aux plateformes de transport des vérifications périodiques auprès des exploitants concernant le travail dissimulé, l’emploi de salariés sans autorisation de travailler et le prêt d’une inscription au registre. Il prévoirait une amende administrative maximale de 150 euros par mise en relation avec des passagers effectuée en méconnaissance de cette obligation.

L’amendement ferait de ces 150 euros un minimum plutôt qu’un maximum, conformément à l’objectif des auteurs d’instaurer une amende plancher. Il limiterait ainsi la possibilité de fixer un montant inférieur par mise en relation. Le plafond annuel global de 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France au dernier exercice clos resterait toutefois dans le texte, de même que les critères permettant à l’administration d’apprécier la gravité du manquement et la situation du professionnel.

Amendement n° 24 · Mme Lebon · Article 8

Amendement n° 24 de Mme Lebon à l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour40 contre1 abstention
26 févr. 2026N° 5744
Élargir les vérifications des plateformes de transport sur les exploitants et les conducteurs et sanctionner les manquements
Tous les groupes

Pour lutter contre le travail dissimulé et l’emploi de personnes sans autorisation de travailler, le projet de loi demanderait aux plateformes de transport de repérer les incohérences manifestes entre chiffre d’affaires généré par chaque conducteur, salaire et heures déclarées.

L’amendement remplacerait cette comparaison par un rapprochement entre les attestations de vigilance et autres documents sur les obligations des exploitants, d’une part, et les données disponibles ou recueillies sur les conducteurs, d’autre part. Selon les auteurs, cette approche rendrait les vérifications plus efficaces sans limiter la loi à trois éléments. Un décret préciserait les données utilisables et les vérifications à effectuer.

Les agents de contrôle pourraient aussi constater les manquements à cette obligation de cohérence. Ceux-ci entreraient dans le régime de sanction administrative prévu par l’article, dont le plafond annuel global est de 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France au dernier exercice clos.

Amendement n° 265 · M. Hetzel · Article 8

Amendement n° 265 de M. Hetzel et l'amendement identique suivant à l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour1 contre36 abstentions
26 févr. 2026N° 5743
Obliger les plateformes de VTC à vérifier que l’identité du conducteur correspond aux documents professionnels et à celle affichée au client
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les plateformes vérifient périodiquement que les exploitants de voitures de transport avec chauffeur (VTC) peuvent démontrer l’absence de certaines fraudes, notamment de travail dissimulé et de prêt de leur inscription professionnelle à un tiers.

L’amendement ajouterait une vérification de concordance entre l’identité du conducteur, celle déclarée au registre des conducteurs employés, le numéro de sa carte professionnelle et l’identité affichée au client lors de la mise en relation. Lorsqu’un passager réserve une course, le contrôle viserait ainsi à s’assurer que le conducteur annoncé est bien celui qui exerce. Les auteurs invoquent la sécurité des usagers et la lutte contre la location d’un titre de VTC à une autre personne. Les modalités de ces vérifications périodiques seraient précisées par décret.

Amendement n° 564 · M. Meurin · Article 8

Amendement n° 564 de M. Meurin à l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nathalie Colin-Oesterlé : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour28 contre7 abstentions
Recherche et périmètre

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