Tous les députés
Mandat en cours

Dordogne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 21 jours).

Amendements votés
3 058
Rang 82 / 510 Rang 82 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
16
Rang 479 / 507 Rang 479 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
39,5 %
Rang 80 / 510 Rang 80 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 583 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,1 % 32 désaccords 3 550 / 3 582 positions identiques
Amendements votés
3 058
Rang 82 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 82 sur 510 Rang 82 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
16
Rang 479 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 479 sur 507 Rang 479 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
39,5 % 3 583 / 9 070 scrutins
Rang 80 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 80 sur 510 Rang 80 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,1 % de positions identiques

Même position
3 550 scrutins
Position différente
32 scrutins (0,9 %)

Sur 3 582 scrutins comparables, du au .

Voir les 32 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 3 595 participations.

Taux de vote pour

51,2 %
1 839 / 3 595 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,7 %
1 429 / 3 595 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,1 %
327 / 3 595 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

39,5 %
3 583 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 595 participations.

Pour1 83951,2 %
Contre1 42939,7 %
Abstention3279,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nadine Lechon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195054501100
novembre 2426912090120470
décembre 2437121110130
janvier 25166701580730
février 25190465220900
mars 2531258302002040
avril 253454627702650
mai 2566812445704920
juin 25667123159503800
juillet 251803228201180
septembre 251010000
octobre 252675189501220
novembre 251 1172812606305130
décembre 25509109832702900
janvier 2633658492102080
février 26545389104970
mars 26129362150670
avril 263283745802380
mai 269233162145803350
juin 266959422405750
juillet 265312320204860
octobre 266591151056403750
Total9 0931 8391 42932705 4980

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nadine Lechon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,1 %pour 247 favorables / 465 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 179 / 465 participations
Abstention
8,4 % 39 / 465 participations
Absence de vote
37,3 % 276 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins59,3 %pour 400 favorables / 675 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
27,9 % 188 / 675 participations
Abstention
12,9 % 87 / 675 participations
Absence de vote
59 % 967 / 1 640 scrutins retenus
Éducation63,8 %pour 30 favorables / 47 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
29,8 % 14 / 47 participations
Abstention
6,4 % 3 / 47 participations
Absence de vote
83,2 % 232 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat41,9 %pour 180 favorables / 430 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
54,9 % 236 / 430 participations
Abstention
3,3 % 14 / 430 participations
Absence de vote
54 % 503 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget43,1 %pour 533 favorables / 1 238 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
45,6 % 565 / 1 238 participations
Abstention
11,3 % 140 / 1 238 participations
Absence de vote
46,2 % 1 060 / 2 295 scrutins retenus
Institutions52,3 %pour 218 favorables / 417 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
39,8 % 166 / 417 participations
Abstention
7,9 % 33 / 417 participations
Absence de vote
64,3 % 731 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité52,4 %pour 305 favorables / 582 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 238 / 582 participations
Abstention
6,7 % 39 / 582 participations
Absence de vote
71,7 % 1 476 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités51,9 %pour 81 favorables / 156 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 61 / 156 participations
Abstention
9 % 14 / 156 participations
Absence de vote
55,4 % 194 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,3 %pour 68 favorables / 111 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
29,7 % 33 / 111 participations
Abstention
9 % 10 / 111 participations
Absence de vote
57,6 % 151 / 262 scrutins retenus
Santé60,5 %pour 385 favorables / 636 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
31,9 % 203 / 636 participations
Abstention
7,5 % 48 / 636 participations
Absence de vote
66,9 % 1 285 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement49,1 %pour 130 favorables / 265 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 101 / 265 participations
Abstention
12,8 % 34 / 265 participations
Absence de vote
66 % 514 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail42,1 %pour 149 favorables / 354 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
45,8 % 162 / 354 participations
Abstention
12,1 % 43 / 354 participations
Absence de vote
55,4 % 440 / 794 scrutins retenus
3 595 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
7 mai 2026N° 6417
Donner la priorité au lancement des deux nanosatellites YODA pour préparer l’action militaire dans l’espace
Tous les groupes

Le démonstrateur YODA, composé de deux nanosatellites, doit permettre aux forces d’acquérir des compétences d’action dans l’espace. Selon les auteurs, son lancement, initialement prévu en 2025, a subi plusieurs reports. YODA prépare le programme EGIDE, destiné à fournir une capacité opérationnelle d’intervention en orbite.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire une attention prioritaire au lancement de YODA dans les meilleurs délais. Les auteurs craignent que de nouveaux reports retardent la formation des opérateurs et le développement d’EGIDE. Cette orientation ne fixerait toutefois pas de nouvelle date de lancement.

Amendement n° 134 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 134 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour43 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6416
Prévoir que la France développe seule ses capacités d’alerte avancée plutôt qu’en coopération avec l’Allemagne
Tous les groupes

Le rapport annexé à la programmation militaire fixe les orientations d’équipement des armées. Selon l’exposé de l’amendement, il fait référence à une coopération avec l’Allemagne pour les capacités d’alerte avancée. Les auteurs relient ces capacités à la dissuasion française, sans en préciser la fonction concrète.

L’amendement remplacerait cette référence par un programme souverain et affirmerait que la France dispose des moyens nécessaires pour développer ces capacités de manière autonome. Les auteurs souhaitent une maîtrise pleinement nationale. Ils invoquent les risques de retards, de surcoûts et de blocages que peuvent entraîner, selon eux, les divergences d’intérêts stratégiques entre partenaires. Cette modification inscrirait une orientation nationale dans le rapport, sans chiffrer les moyens nécessaires.

Amendement n° 181 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 181 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour38 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6415
Prévoir la continuité du renseignement spatial des armées entre les satellites CSO et le programme IRIS
Tous les groupes

Les satellites CSO fournissent aux armées des images à haute résolution pour leurs missions de reconnaissance et d’identification. Selon les auteurs, leur fin de vie est attendue vers 2030, lorsque le programme IRIS doit prendre le relais. Ils signalent un retard de ce programme et craignent une interruption des capacités de renseignement spatial.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé une attention particulière au calendrier d’IRIS pour assurer un chevauchement avec le fonctionnement de CSO. Il demanderait aussi de prendre en compte les besoins de « revisite », c’est-à-dire la fréquence à laquelle les armées peuvent obtenir de nouvelles images d’une même zone. Il ne fixerait pas de nouvelle échéance, mais préciserait les objectifs de continuité et de conception du futur système.

Amendement n° 132 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 132 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour34 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6414
Qualifier de retards les changements de calendrier des équipements militaires dans le rapport de programmation
Tous les groupes

Le rapport annexé à l’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense pour 2026–2030 et précise les équipements envisagés à l’horizon 2035. Plusieurs passages y emploient les termes « aménagé », « aménagement » ou « décalage » pour décrire des changements de calendrier.

L’amendement remplacerait ces termes par « retardé » ou « retard » dans cinq passages. Présentée comme rédactionnelle par son auteur, cette modification qualifierait plus explicitement ces changements de calendrier de retards. Elle ne modifierait pas elle-même les échéances, les quantités d’équipements ou les ressources prévues.

Amendement n° 586 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 586 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
23 pour21 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6413
Soumettre certains détenteurs de savoirs scientifiques critiques à une déclaration avant de travailler pour des intérêts étrangers
Tous les groupes

Le texte de référence viserait des professionnels expérimentés détenant des connaissances critiques dans des sites à accès restreint, protégés contre les détournements à des fins terroristes ou de prolifération d’armes de destruction massive. Le ministre les identifierait à partir de listes établies par leurs employeurs. Certains contrats de recherche seraient exclus.

Pendant cinq ans après leur départ, ces personnes devraient déclarer une activité rémunérée dans un secteur protégé au bénéfice d’intérêts étrangers. Le ministre pourrait s’y opposer en cas de risque sérieux de divulgation portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, après avoir recueilli leurs observations.

Des exceptions concerneraient notamment certains bénéficiaires européens. Le non-respect pourrait entraîner la nullité du contrat, trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. L’entrée en vigueur serait fixée au 1er janvier 2027. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour10 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6412
Permettre aux professionnels détenant des connaissances sensibles de présenter leurs observations avant leur inscription au dispositif de contrôle
Tous les groupes

Le texte prévoit un contrôle des activités de professionnels travaillant dans des zones à accès interdit pour protéger des connaissances scientifiques ou techniques critiques contre le terrorisme ou la prolifération d’armes de destruction massive. Le ministre désignerait les personnes concernées à partir d’une liste de l’employeur. Certaines activités rémunérées au bénéfice d’intérêts étrangers devraient ensuite être déclarées, jusqu’à cinq ans après le départ, et pourraient être interdites, sous réserve des exemptions prévues.

L’amendement imposerait une procédure contradictoire avant cette désignation, permettant aux intéressés de présenter leurs observations. Selon ses auteurs, cette garantie permettrait de contester leur inclusion avant d’en subir les contraintes, sans attendre un recours devant le juge. Le texte prévoit déjà une telle possibilité avant une opposition ministérielle à une activité, mais pas au stade de la désignation initiale.

Amendement n° 321 · M. Iordanoff · Article 19

Amendement n° 321 de M. Iordanoff à l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour72 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6411
Exclure du contrôle des activités sensibles les personnes menant une recherche sous contrat avec un établissement d’enseignement supérieur
Tous les groupes

Le texte prévoit de contrôler certaines activités rémunérées au bénéfice d’intérêts étrangers de professionnels détenant des connaissances critiques et travaillant dans des zones à accès interdit. Il vise à prévenir leur détournement à des fins de terrorisme ou de prolifération d’armes de destruction massive. Une déclaration serait exigée jusqu’à cinq ans après le départ et le ministre pourrait s’opposer à l’activité. Les contrats doctoraux, postdoctoraux et d’attaché temporaire d’enseignement et de recherche sont déjà exclus.

L’amendement étendrait cette exclusion aux personnes accédant à ces zones dans le cadre d’une activité de recherche liée à une activité professionnelle sous contrat avec un établissement d’enseignement supérieur. Elles seraient exclues de l’ensemble de ce dispositif, pas seulement de la déclaration. Les auteurs invoquent la liberté académique et citent notamment les professeurs des universités parmi les personnels actuellement non exemptés.

Amendement n° 441 · Mme Pic · Article 19

Amendement n° 441 de Mme Pic à l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour67 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6410
Autoriser le renseignement à analyser automatiquement des connexions pour détecter plusieurs menaces, sous contrôle spécifique
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait d’analyser automatiquement des données de connexion pour détecter des ingérences étrangères, des menaces pour la défense, le terrorisme et certaines formes graves de criminalité organisée liées aux trafics. Les adresses internet complètes pourraient être utilisées lorsqu’elles sont strictement nécessaires et répondent aux critères prévus. Au 1er juillet 2029, les finalités seraient ramenées à la prévention du terrorisme.

Le Premier ministre autoriserait les traitements après avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement. Un service du Premier ministre serait seul habilité à les exécuter. Les données non détectées seraient immédiatement détruites. Identifier les personnes détectées nécessiterait une autorisation distincte après avis de la commission, et les données recueillies seraient détruites après soixante jours.

La commission disposerait d’un accès permanent aux traitements et aux données. Des rapports au Parlement seraient prévus. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour17 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6408
Limiter dès juillet 2028 les algorithmes de renseignement à la prévention du terrorisme, plutôt qu’en 2029
Tous les groupes

Le texte permettrait d’utiliser des algorithmes sur les données de connexion pour détecter des menaces terroristes, des ingérences étrangères, des menaces pour la défense nationale et certaines formes graves de criminalité organisée. Ces traitements pourraient aussi utiliser, sous conditions, les adresses complètes de ressources consultées sur internet. Leur usage serait recentré sur la seule prévention du terrorisme le 1er juillet 2029.

L’amendement avancerait ce recentrage au 1er juillet 2028. Il réduirait donc d’un an la période d’utilisation pour les autres finalités, sans supprimer l’usage antiterroriste. Les auteurs souhaitent revenir à l’horizon de 2028 fixé par l’expérimentation antérieure, afin de limiter dans le temps des techniques qu’ils jugent particulièrement intrusives et de permettre leur évaluation. Le rapport prévu six mois avant cette échéance serait également avancé d’un an.

Amendement n° 317 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 317 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour74 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6407
Soumettre à un examen complet de la CNCTR tout renouvellement d’un traitement algorithmique de renseignement dont les paramètres changent
Tous les groupes

Le texte en discussion encadre des traitements automatisés qui analysent des données transitant sur les réseaux pour détecter des connexions susceptibles de révéler certaines menaces. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) donnerait normalement son avis sur leur renouvellement sous 72 heures. Un examen dans les conditions d’une première demande serait requis si les paramètres changent de façon importante.

L’amendement supprimerait ce critère d’importance. Toute modification des paramètres de conception déclencherait un examen par la commission réunie en formation plénière, avec un délai de 30 jours, porté à 45 jours si des adresses internet complètes sont utilisées. Selon ses auteurs, toute différence justifie ce contrôle complet. Même une modification mineure relèverait ainsi de cette procédure plutôt que du délai de 72 heures.

Amendement n° 569 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 569 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour69 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6406
Faire réexaminer par la CNCTR les traitements de renseignement renouvelés pour une autre finalité ou avec des paramètres substantiellement modifiés
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des traitements automatisés de données de réseau pour détecter certaines menaces, notamment terroristes ou liées aux ingérences étrangères. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) disposerait normalement de 72 heures pour rendre un avis sur leur renouvellement. Un examen complet serait requis en cas de modification importante des paramètres de conception.

L’amendement prévoirait explicitement deux motifs d’examen complet, l’extension à une autre finalité ou une modification substantielle des paramètres. La commission réunie en formation plénière disposerait alors de 30 jours, ou de 45 jours lorsque des adresses internet complètes sont utilisées. L’objectif annoncé est de lui laisser davantage de temps lorsque l’usage ou la conception du traitement évolue sensiblement. Une modification mineure des paramètres ne suffirait pas, à elle seule, à déclencher cette procédure.

Amendement n° 697 · Mme Thillaye · Article 18

Amendement n° 697 de Mme Thillaye à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour37 contre26 abstentions
7 mai 2026N° 6405
Confier à la CNCTR le pouvoir d’autoriser, de suspendre ou d’arrêter les traitements automatisés de renseignement
Tous les groupes

Les traitements automatisés visés analysent des données de réseau pour détecter des connexions susceptibles de révéler certaines menaces. Le texte prévoit que la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) rende un avis, la décision d’autorisation appartenant au Premier ministre.

L’amendement donnerait à la CNCTR le pouvoir d’autoriser ou de refuser ces traitements et leur renouvellement. Il prévoirait aussi qu’une demande sans autorisation dans le délai indiqué soit réputée rejetée. La commission pourrait suspendre une autorisation ou y mettre fin à tout moment si elle constatait une utilisation contraire aux règles de l’article, au-delà de son pouvoir de recommandation.

Les auteurs souhaitent ainsi subordonner ces techniques à l’accord effectif d’une autorité indépendante. Ils estiment qu’un avis consultatif, même assorti d’un recours au Conseil d’État en cas de désaccord, ne répond pas pleinement aux exigences européennes de contrôle de la surveillance.

Amendement n° 316 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 316 (rect.) de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour70 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6404
Empêcher les services de renseignement d’inclure des adresses internet dans la détection automatisée sur le seul critère de leurs caractéristiques techniques
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’utiliser des adresses internet complètes, ou URL, dans des traitements automatisés analysant les connexions pour détecter certaines ingérences et menaces. Leur inclusion devrait être strictement nécessaire et autorisée par le Premier ministre.

L’amendement supprimerait l’un des trois critères d’inclusion, celui des caractéristiques techniques susceptibles de révéler une ingérence ou une menace. Les critères liés à l’objet des ressources consultées ou à leur utilisation supposée resteraient possibles.

Selon l’exposé, le critère supprimé vise notamment des formats d’URL associés aux cyberattaques. Les auteurs le jugent trop imprécis et craignent une collecte excessive, car des caractéristiques similaires peuvent servir à des usages courants, comme les liens de réinitialisation de mot de passe. Ils estiment que le contexte et la répétition des accès comptent davantage qu’une caractéristique technique isolée.

Amendement n° 314 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 314 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour73 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6403
Exiger des services de renseignement des éléments objectifs pour inclure certaines adresses internet dans la détection automatisée des menaces
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’intégrer des adresses internet complètes, ou URL, dans des traitements automatisés destinés à détecter certaines ingérences et menaces. Un des critères autoriserait les adresses menant à des ressources dont il existe des « raisons sérieuses de penser » qu’elles sont utilisées à ces fins.

L’amendement remplacerait ce critère par des « éléments objectifs et circonstanciés permettant d’établir un lien » avec les ingérences ou menaces. Les auteurs souhaitent ainsi limiter la marge d’appréciation des services et le risque, selon eux, d’une collecte excessive portant atteinte à la vie privée. L’exposé cite notamment un groupe de discussion hébergé sur un site anodin mais identifié comme utilisé par des terroristes.

Cette exigence ne modifierait pas les deux autres critères d’inclusion des URL, liés à l’objet des ressources ou aux caractéristiques techniques des adresses.

Amendement n° 313 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 313 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour72 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6402
Exiger un lien direct entre l’objet des ressources internet et les menaces pour permettre leur détection automatisée par le renseignement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux traitements automatisés de détection du renseignement d’utiliser des adresses internet complètes, ou URL, lorsque cela est strictement nécessaire. L’un des critères viserait les adresses donnant accès à des ressources dont l’objet est « en rapport » avec les ingérences ou menaces recherchées.

L’amendement exigerait à la place un « lien direct ». Les auteurs souhaitent resserrer ce critère et le rapprocher des exemples de l’étude d’impact, comme les pages du site d’un groupe terroriste ou les liens de téléchargement de ses documents.

Cette modification ne supprimerait pas l’utilisation des URL. Les deux autres critères resteraient possibles, fondés sur des raisons sérieuses de penser que les ressources sont utilisées à des fins d’ingérence ou de menace, ou sur les caractéristiques techniques des adresses.

Amendement n° 312 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 312 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour67 contre3 abstentions
7 mai 2026N° 6401
Limiter le renseignement automatisé utilisant des adresses internet complètes aux cas sans autre moyen légal de recueillir les renseignements
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait des traitements automatisés des données transitant sur les réseaux pour détecter certaines menaces, notamment terroristes, et des ingérences étrangères. Ils pourraient utiliser des adresses internet complètes, aussi appelées URL, lorsqu’elles sont strictement nécessaires à cette détection et répondent aux conditions prévues par le texte.

L’amendement ajouterait une condition supplémentaire. Ces traitements utilisant des URL ne seraient autorisés que si les renseignements recherchés ne peuvent pas être recueillis par un autre moyen légalement autorisé. Les auteurs veulent ainsi réserver leur usage à un dernier recours. Même pertinent pour détecter une menace, ce traitement ne pourrait donc pas être utilisé si une autre méthode légalement autorisée permet de recueillir les mêmes renseignements.

Amendement n° 735 · Mme Thillaye · Article 18

Amendement n° 735 de Mme Thillaye à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour40 contre19 abstentions
7 mai 2026N° 6400
Obliger les agents du renseignement à soumettre leurs œuvres sur les services au ministre avant publication, même après leur départ
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait un agent du renseignement souhaitant publier une œuvre sur les activités de ces services à la déclarer au ministre responsable et à lui transmettre son contenu avant publication ou communication à des tiers. Cette obligation durerait dix ans après la fin des fonctions. Le silence du ministre à l’issue d’un délai fixé par décret vaudrait absence d’opposition.

Le ministre pourrait demander des modifications pour protéger le secret de la défense nationale, les méthodes et capacités opérationnelles ou la sécurité des agents. Si l’auteur refusait, il pourrait s’opposer à la communication après lui avoir permis de présenter ses observations. L’ancienneté des informations devrait être prise en compte. Le non-respect serait passible de 3 750 euros d’amende, sans exclure d’autres sanctions pénales applicables. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour11 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6399
Imposer au ministre deux mois pour notifier son opposition aux publications des agents du renseignement sur les activités des services
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les agents du renseignement, ainsi que les anciens agents pendant dix ans, à déclarer leurs œuvres sur les activités des services avant leur communication. Le ministre pourrait demander des modifications puis s’opposer à leur communication pour protéger notamment les secrets, les méthodes opérationnelles et la sécurité des agents.

L’amendement imposerait de notifier cette opposition dans les deux mois suivant la réception de la déclaration. Sans décision notifiée dans ce délai, le silence vaudrait absence d’opposition. Les auteurs souhaitent éviter une incertitude prolongée et un effet d’autocensure. Le texte prévoit déjà une absence d’opposition à l’expiration d’un préavis fixé par décret. L’amendement ajouterait donc une échéance légale précise pour la décision d’opposition, sans supprimer le contrôle préalable.

Amendement n° 704 · Mme Lemoine · Article 17

Amendement n° 704 de Mme Lemoine à l'article 17 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour26 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6398
Donner au ministre soixante jours pour adresser ses observations aux agents du renseignement sur leurs publications concernant les services
Tous les groupes

Le texte en discussion soumettrait les œuvres des agents du renseignement sur les activités des services à une déclaration préalable, y compris pendant les dix ans suivant leur départ. Le ministre pourrait demander des modifications pour protéger notamment les secrets et les méthodes des services, puis s’opposer à la communication si l’auteur refuse.

L’amendement lui donnerait soixante jours, à compter de la réception de la déclaration et de l’œuvre ou des informations prévues, pour notifier ses observations. Les auteurs souhaitent éviter que l’attente d’une réponse ne paralyse les publications.

Le dispositif conserverait toutefois une échéance distincte pour le silence valant absence d’opposition, celle du préavis fixé par décret. Il ne fixerait donc pas lui-même à soixante jours le délai au terme duquel l’auteur pourrait considérer que le ministre ne s’oppose pas à la publication.

Amendement n° 266 · M. Iordanoff · Article 17

Amendement n° 266 de M. Iordanoff à l'article 17 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour34 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6397
Supprimer le contrôle préalable prévu pour les publications des agents et anciens agents du renseignement sur les activités des services
Tous les groupes

L’article en discussion obligerait les agents du renseignement à transmettre au ministre leurs œuvres sur les activités des services avant leur communication, jusqu’à dix ans après leur départ. Pour protéger notamment les secrets, les méthodes opérationnelles et les agents, le ministre pourrait demander des modifications puis s’opposer à la communication. Le non-respect de cette opposition ou de l’obligation déclarative serait puni de 3 750 euros d’amende.

L’amendement supprimerait cet article et empêcherait donc la création de ce contrôle préalable. Ses auteurs reconnaissent l’objectif de protection des services, mais jugent la procédure disproportionnée et craignent qu’elle dissuade les témoignages et la recherche historique. Ils estiment les sanctions existantes suffisantes. La suppression ne retirerait pas les protections pénales déjà applicables au secret de la défense nationale.

Amendement n° 177 · M. Iordanoff · Article 17

Amendement n° 177 de M. Iordanoff et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 17 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour53 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6396
Lancer le programme de satellites militaires Syracuse V et compenser la fin de vie d’ATHENA-FIDUS et de SICRAL2
Tous les groupes

Les satellites Syracuse servent aux communications militaires. Selon les auteurs de l’amendement, leurs caractéristiques permettent de répondre aux exigences de résistance au brouillage et de discrétion dans les combats de haute intensité, contrairement aux constellations citées en orbite basse.

L’amendement inscrirait dans la programmation militaire le lancement du programme Syracuse V, successeur de Syracuse IV, pendant la période de programmation allant jusqu’en 2030. Il prévoirait des satellites souverains géostationnaires, en orbite haute, dans une approche combinant plusieurs orbites. Il demanderait aussi de compenser la fin de vie en 2030 des satellites militaires franco-italiens ATHENA-FIDUS et SICRAL2.

Les auteurs souhaitent ainsi préserver les communications souveraines des armées et les compétences industrielles nationales. Le texte prévoit le lancement du programme, et non une date de mise en service des nouveaux satellites.

Amendement n° 47 · Mme Alexandra Martin (Alpes-Maritimes) · Article premier

Amendement n° 47 de Mme Alexandra Martin (Alpes-Maritimes) à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour45 contre10 abstentions
6 mai 2026N° 6393
Porter la réserve industrielle de défense à 2 000 personnes qualifiées dans les munitions d’ici à 2028
Tous les groupes

La réserve industrielle de défense a été créée par la programmation militaire de 2023. Elle vise à disposer de personnes qualifiées pour accompagner les besoins de production. Les auteurs jugent ses effectifs insuffisants face aux fortes hausses de cadence prévues pour les munitions.

L’amendement fixerait un objectif de 2 000 réservistes industriels qualifiés dans la filière des munitions d’ici à 2028. Le Gouvernement devrait présenter chaque année un bilan de sa mise en œuvre dans le rapport d’exécution de la programmation militaire.

L’objectif serait d’anticiper les besoins de main-d’œuvre nécessaires pour produire davantage. L’exposé cite une recommandation parlementaire proposant notamment de mobiliser de jeunes retraités du secteur, sans que le dispositif réserve les recrutements à ce public.

Amendement n° 335 · M. Rancoule · Article premier

Amendement n° 335 de M. Rancoule à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour89 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6392
Poursuivre la simplification des achats et des contrats de la Direction générale de l’armement
Tous les groupes

La Direction générale de l’armement met en œuvre des procédures d’achat et de passation de contrats pour les programmes d’armement. Selon les auteurs, leurs délais sont parfois mal adaptés au besoin de fournir rapidement des équipements aux forces.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la poursuite d’une démarche de simplification de ces procédures. Celle-ci viserait à réduire les délais, à faciliter les relations avec les industriels et à favoriser l’innovation, afin de soutenir le réarmement et d’accélérer les programmes.

Le texte fixerait ainsi une orientation pour les achats militaires. Il ne désigne toutefois aucune procédure précise à supprimer ou à modifier, et ne fixe aucun délai chiffré pour conclure les contrats ou livrer les équipements.

Amendement n° 708 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 708 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour84 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6391
Inscrire la création d’une filière nationale de munitions de petit calibre dans la programmation militaire
Tous les groupes

L’amendement modifierait le rapport annexé à la programmation militaire pour inscrire explicitement la création d’une filière nationale de production de munitions de petit calibre. Il supprimerait aussi la mention selon laquelle l’effort concerné passerait par un cofinancement des capacités de production prioritaires, sans préciser un autre financement.

Selon les auteurs, la dépendance française, notamment pour les munitions de 5,56 mm utilisées par les armées, expose les approvisionnements à des risques en période de tensions internationales et de hausse de la demande. Ils souhaitent privilégier une implantation industrielle en France pour maîtriser la production. L’amendement fixerait cette orientation, sans désigner d’entreprise ni chiffrer les moyens nécessaires.

Amendement n° 173 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 173 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour106 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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