Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
2 717
Rang 112 / 510 Rang 112 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
179
Rang 247 / 507 Rang 247 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
36,6 %
Rang 103 / 510 Rang 103 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 222 / 8 811 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,6 % 44 désaccords 3 186 / 3 230 positions identiques
Amendements votés
2 717
Rang 112 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 112 sur 510 Rang 112 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
179
Rang 247 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 247 sur 507 Rang 247 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
36,6 % 3 222 / 8 811 scrutins
Rang 103 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 103 sur 510 Rang 103 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,6 % de positions identiques

Même position
3 186 scrutins
Position différente
44 scrutins (1,4 %)

Sur 3 230 scrutins comparables, du au .

Voir les 44 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
6
Statut explicite non-votant
259

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 3 238 participations.

Taux de vote pour

50,3 %
1 629 / 3 238 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,4 %
1 502 / 3 238 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,3 %
107 / 3 238 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

36,6 %
3 222 / 8 811 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 238 participations.

Pour1 62950,3 %
Contre1 50246,4 %
Abstention1073,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 259 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nadège Abomangoli · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242199135136560
novembre 2426943516621070
décembre 24378311240
janvier 251664645518520
février 2519018201181330
mars 2531225202152500
avril 253455869112160
mai 25668361061215040
juin 25667143128323910
juillet 251803339110970
septembre 251010000
octobre 252671105455930
novembre 251 11727035923274380
décembre 25509126721822910
janvier 263364716002730
février 26545661353123290
mars 26129156001080
avril 2632810736131810
mai 26923125871496880
juin 2669560148784720
juillet 265319443623860
octobre 2665910829875070
Total9 0931 6291 5021072595 5960

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nadège Abomangoli, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture45,8 %pour 114 favorables / 249 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
50,6 % 126 / 249 participations
Abstention
3,6 % 9 / 249 participations
Absence de vote
65,5 % 469 / 716 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 24 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins36,2 %pour 200 favorables / 552 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
58,5 % 323 / 552 participations
Abstention
5,3 % 29 / 552 participations
Absence de vote
65,6 % 1 052 / 1 603 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 37 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation56,9 %pour 66 favorables / 116 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
37,1 % 43 / 116 participations
Abstention
6 % 7 / 116 participations
Absence de vote
57,7 % 158 / 274 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat48,4 %pour 163 favorables / 337 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
49,6 % 167 / 337 participations
Abstention
2,1 % 7 / 337 participations
Absence de vote
63,2 % 576 / 911 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 21 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget58,4 %pour 562 favorables / 963 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 354 / 963 participations
Abstention
4,9 % 47 / 963 participations
Absence de vote
55,5 % 1 198 / 2 158 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 137 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions50,1 %pour 247 favorables / 493 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 239 / 493 participations
Abstention
1,4 % 7 / 493 participations
Absence de vote
57,1 % 636 / 1 113 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 23 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité57 %pour 437 favorables / 766 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
40,2 % 308 / 766 participations
Abstention
2,7 % 21 / 766 participations
Absence de vote
62,2 % 1 258 / 2 024 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 34 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités45,5 %pour 51 favorables / 112 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
49,1 % 55 / 112 participations
Abstention
5,4 % 6 / 112 participations
Absence de vote
66,7 % 224 / 336 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 14 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat55,2 %pour 58 favorables / 105 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
39 % 41 / 105 participations
Abstention
5,7 % 6 / 105 participations
Absence de vote
57,5 % 142 / 247 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 15 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé38,9 %pour 231 favorables / 594 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
57,9 % 344 / 594 participations
Abstention
3,2 % 19 / 594 participations
Absence de vote
68,5 % 1 286 / 1 878 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 43 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement55,4 %pour 154 favorables / 278 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
40,3 % 112 / 278 participations
Abstention
4,3 % 12 / 278 participations
Absence de vote
63,2 % 477 / 755 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 24 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail51,6 %pour 148 favorables / 287 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
44,6 % 128 / 287 participations
Abstention
3,8 % 11 / 287 participations
Absence de vote
63,5 % 498 / 784 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
3 497 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
17 déc. 2025N° 4814
Remplacer le terme « vidéoprotection » par « vidéosurveillance » dans la loi relative aux Jeux de 2024
Tous les groupes

La loi relative aux Jeux de 2024 emploie le mot « vidéoprotection » dans ses dispositions sur les caméras et le traitement algorithmique des images. L’amendement remplacerait ce mot par « vidéosurveillance » à trois endroits de son article 10. Il modifierait le vocabulaire juridique, sans changer les autorisations d’utilisation des caméras ou des algorithmes.

Les auteurs estiment que le terme « protection » suggère une efficacité protectrice qu’ils contestent. Ils s’appuient notamment sur une étude portant sur 1 939 enquêtes dans quatre territoires municipaux entre 2017 et 2020. Selon les résultats cités, aucun effet dissuasif n’y a été observé et les enregistrements ont contribué à environ 1 % des enquêtes étudiées. La modification vise ainsi la manière de présenter ces dispositifs dans le débat public.

Amendement n° 216 · Mme Élisa Martin · Après l’article 35

Amendement n° 216 de Mme Élisa Martin après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour52 contre26 abstentions
17 déc. 2025N° 4813
Prolonger le recours au traitement algorithmique des images et encadrer l’accès aux signalements pour la police municipale
Tous les groupes

Le texte de référence reporterait du 31 mars 2025 au 31 décembre 2027 l’échéance prévue par la loi de 2023 pour un traitement algorithmique des images. Il permettrait à certains agents d’accéder à ses signalements uniquement pour les transmettre à la police municipale, sous la supervision permanente d’au moins un policier municipal. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

La formation mentionnée serait complétée sur les libertés publiques et l’éthique. Le rapport d’évaluation serait reporté au 30 septembre 2027 et établi par un comité présidé par une personnalité indépendante, avec d’autres personnalités qualifiées indépendantes associées à l’évaluation.

L’article de 2023 modifié n’étant pas reproduit, le périmètre du traitement, les événements signalés et les catégories d’agents nouvellement habilitables ne peuvent pas être précisés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour39 contre2 abstentions
17 déc. 2025N° 4812
Limiter les détections par vidéosurveillance algorithmique aux zones interdites ou sensibles et au non-respect du sens de circulation
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse des images pour signaler des événements prédéfinis. L’amendement limiterait dans la loi les événements détectables à deux catégories. Il s’agirait du franchissement ou de la présence d’une personne ou d’un véhicule dans une zone interdite ou sensible, et du non-respect du sens commun de circulation.

Les auteurs souhaitent écarter les usages dont l’efficacité n’aurait pas été démontrée. Selon leur exposé, ces deux catégories sont les seules dont l’efficacité ressortait du rapport d’évaluation cité, et cette restriction s’inspire des recommandations de la CNIL. L’amendement conserverait aussi la disposition du texte prévoyant que la formation porte notamment sur les libertés publiques et l’éthique du traitement algorithmique des images.

Amendement n° 70 · Mme Regol · Article 35

Amendement n° 70 de Mme Regol à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour48 contre29 abstentions
17 déc. 2025N° 4811
Supprimer l’accès supplémentaire des agents communaux et intercommunaux aux signalements de vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

La vidéosurveillance algorithmique analyse des images pour signaler des situations prédéfinies. Le texte en discussion permettrait à des agents communaux ou intercommunaux d’accéder à ces signalements, uniquement pour les transmettre à la police municipale et sous la supervision permanente d’au moins un policier municipal.

L’amendement supprimerait cette ouverture, sans supprimer l’expérimentation elle-même. Selon la justification de la disposition rapportée dans l’exposé, élargir l’accès devait faciliter la participation des collectivités, freinée par sa limitation aux policiers municipaux. Les auteurs de l’amendement contestent cette extension des personnes autorisées. Ils invoquent les risques pour la vie privée, les biais discriminatoires des outils de détection et la crainte que le sentiment d’être surveillé conduise les personnes à restreindre leurs comportements ou l’exercice de leurs droits.

Amendement n° 226 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 226 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour51 contre30 abstentions
17 déc. 2025N° 4810
Ramener au 31 décembre 2026 la fin de l’expérimentation de vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation des caméras avec traitements algorithmiques, dont l’échéance inscrite dans la loi était le 31 mars 2025. Ces traitements analysent les images pour produire des signalements d’événements.

L’amendement fixerait la fin de l’expérimentation au 31 décembre 2026, soit un an plus tôt que prévu dans le projet. Il avancerait également au même jour la date du rapport d’évaluation, actuellement prévue au 30 septembre 2027 dans le texte discuté. Les auteurs veulent limiter cette expérimentation dans le temps et estiment que les questions qu’elle soulève devraient être débattues dans une loi spécifique à la sécurité intérieure. L’amendement ne supprimerait donc pas la prolongation, mais en réduirait la durée.

Amendement n° 24 · M. Guitton · Article 35

Amendement n° 24 de M. Guitton à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour73 contre4 abstentions
17 déc. 2025N° 4809
Limiter l’expérimentation de vidéosurveillance algorithmique à la période du 1er septembre 2029 au 1er mars 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui utilise des traitements automatisés des images pour signaler des événements. L’amendement remplacerait cette prolongation par une période précisément délimitée, du 1er septembre 2029 au 1er mars 2030.

Les auteurs souhaitent ainsi décaler la reprise de l’expérimentation pour la rapprocher des Jeux olympiques et paralympiques de 2030, plutôt que de l’autoriser pendant la période prévue par le projet. Le rapport d’évaluation serait à remettre au 1er février 2030, au lieu du 30 septembre 2027. Le changement porterait donc sur le calendrier d’autorisation et d’évaluation de ces outils, et non sur leur suppression.

Amendement n° 69 · Mme Regol · Article 35

Amendement n° 69 de Mme Regol à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour56 contre9 abstentions
17 déc. 2025N° 4808
Limiter l’expérimentation des caméras à traitement algorithmique à la période du 1er au 17 février 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de caméras dont les images sont analysées par des algorithmes pour produire des signalements. L’échéance inscrite dans la loi était le 31 mars 2025.

L’amendement remplacerait cette prolongation par une autorisation limitée à la période du 1er au 17 février 2030. Il reporterait également au 17 février 2030 la date prévue pour le rapport d’évaluation, au lieu du 30 septembre 2027.

Les auteurs souhaitent réserver cette expérimentation aux Jeux de 2030. Ils estiment que les questions soulevées par cette technologie devraient être débattues dans un texte consacré à la sécurité intérieure, plutôt que permettre son utilisation dès avant ces Jeux.

Amendement n° 25 · M. Guitton · Article 35

Amendement n° 25 de M. Guitton à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour71 contre2 abstentions
17 déc. 2025N° 4807
Interdire de revendre à des opérateurs privés les bases de données issues de la vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images pour produire des signalements. L’amendement remplacerait l’ensemble de cet article par une interdiction de revendre à des opérateurs privés les bases de données collectées dans cette expérimentation. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les auteurs craignent que des entreprises de sécurité privée achètent ces données pour améliorer leurs propres systèmes. Ils invoquent la protection de la vie privée et la difficulté de recueillir le consentement des personnes filmées. L’interdiction proposée viserait la revente des bases de données, et non toute collecte ou toute utilisation de ces données.

Amendement n° 219 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 219 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour33 contre35 abstentions
17 déc. 2025N° 4806
Remplacer la prolongation de la vidéosurveillance algorithmique par une précision sur l’exclusion des données biométriques
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images. L’amendement remplacerait cet article par une précision renvoyant aux règlements européens pour définir les données biométriques exclues du dispositif. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les données biométriques comprennent notamment des caractéristiques physiques ou comportementales traitées techniquement pour identifier une personne de manière unique. Les auteurs craignent que l’analyse de la taille ou du comportement permette d’individualiser des personnes, même sans reconnaissance faciale ni identification par leur nom. Le renvoi au droit européen vise à préciser la portée de l’exclusion, au-delà de la seule reconnaissance faciale.

Amendement n° 218 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 218 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre34 abstentions
17 déc. 2025N° 4805
Interdire d’installer ou d’utiliser la reconnaissance faciale pour identifier les personnes lors de grands événements ou rassemblements
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique. L’amendement remplacerait cet article par une interdiction d’installer, d’activer ou d’utiliser la reconnaissance faciale lors des grands événements ou rassemblements visés par le code de la sécurité intérieure. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

L’interdiction concernerait l’identification ou l’authentification d’une personne par comparaison des caractéristiques de son visage avec une base de référence, même avec son accord. Les auteurs craignent que certains logiciels d’analyse d’images permettent d’activer facilement cette fonction, avec des risques pour les libertés et de surveillance discriminatoire. Bien qu’ils défendent une interdiction générale, la mesure proposée resterait limitée à ces événements et rassemblements.

Amendement n° 228 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 228 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre33 abstentions
17 déc. 2025N° 4804
Obliger les responsables de la vidéosurveillance algorithmique à détruire toutes les données collectées dès la fin de l’expérimentation
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse des images pour produire des signalements. L’amendement remplacerait cet article par l’obligation de détruire l’ensemble des données collectées le jour même où l’expérimentation prend fin. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les auteurs dénoncent un manque de transparence sur les algorithmes et les usages des données. Ils craignent notamment que celles-ci servent à améliorer durablement les outils de surveillance. La destruction imposée viserait à empêcher la conservation des données après l’expérimentation. Le dispositif ne fixerait toutefois pas lui-même une nouvelle date de fin ni une interdiction générale de ces technologies.

Amendement n° 217 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 217 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour44 contre22 abstentions
17 déc. 2025N° 4803
Exclure les manifestations récréatives et culturelles de l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, sans la prolonger jusqu’en 2027
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images pour produire des signalements. L’échéance inscrite dans la loi était le 31 mars 2025.

L’amendement remplacerait l’ensemble de cet article par une seule modification, excluant les manifestations récréatives et culturelles du champ de l’expérimentation. Il ne conserverait donc ni la prolongation jusqu’en 2027 ni les autres modifications prévues, notamment celles concernant l’évaluation. Les manifestations sportives ne seraient pas retirées du champ par cette modification.

Les auteurs souhaitent limiter une surveillance qu’ils jugent attentatoire aux libertés. Ils invoquent notamment des erreurs de détection concernant des personnes sans abri et craignent une surveillance accrue des personnes qui passent le plus de temps dans l’espace public.

Amendement n° 215 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 215 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre34 abstentions
17 déc. 2025N° 4802
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée. Organisé après un débat en application de l’article 50-1 de la Constitution, ce vote n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement. Une désapprobation ne l’obligerait donc pas à démissionner.

Le Gouvernement propose une mobilisation associant répression des réseaux, lutte contre leur argent, coopération internationale, prévention et accès aux soins. Il entend notamment durcir les sanctions contre les consommateurs et renforcer les moyens d’enquête, tout en accompagnant les personnes dépendantes. Il présente cette mobilisation comme une réponse à l’adaptation des réseaux criminels et aux dommages sanitaires et sociaux des drogues.

Ce vote exprimerait une appréciation sur cette orientation politique. Il n’adopterait pas lui-même les modifications législatives ni les crédits budgétaires annoncés, qui relèveraient de textes distincts.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Contre

Adoptéscrutin public solennel
394 pour61 contre2 abstentions
17 déc. 2025N° 4801
Autoriser l’approbation de la convention entre la France et l’ONU pour enquêter sur les crimes commis au Myanmar
Tous les groupes

Le Mécanisme d’enquête indépendant pour le Myanmar recueille et analyse les preuves des crimes internationaux les plus graves commis depuis 2011, afin de faciliter des procédures pénales. L’article autoriserait l’approbation de la convention signée avec l’ONU pour organiser la coopération avec la France. Il ne constituerait pas, à lui seul, l’entrée en vigueur de cet accord.

La convention encadrerait les échanges de documents et de preuves, ainsi que les auditions et interrogatoires réalisés par les autorités judiciaires françaises à la demande du Mécanisme. Elle exclut notamment les arrestations, les extraditions et les interceptions téléphoniques. Des refus seraient possibles pour protéger les intérêts essentiels de la France ou ses principes fondamentaux. Les transferts à des tiers exigeraient des garanties contre la peine capitale et les traitements inhumains ou dégradants, avec des règles de confidentialité et de protection des données.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique du projet de loi autorisant l'approbation de la convention de coopération judiciaire internationale entre le Gouvernement de la République française et l'Organisation des Nations unies représentée par le Mécanisme d'enquête indépendant pour le Myanmar (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour0 contre0 abstentions
16 déc. 2025N° 4758
Fixer les recettes et dépenses de la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés et des parents
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Il prévoirait 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses pour les régimes obligatoires de base, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, notamment pour les soins de ville, les hôpitaux et les établissements médico-sociaux.

Le texte modifierait le calendrier de relèvement de l’âge de départ à la retraite, en réservant l’âge de 64 ans aux générations nées à partir de 1969 plutôt que 1968. Il créerait aussi un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois, indemnisé selon des modalités fixées par décret, et un réseau « France santé » destiné à améliorer l’accès aux soins.

Côté recettes, les complémentaires santé verseraient en 2026 une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations, dont le montant ne pourrait augmenter par rapport à 2025. Malgré ces mesures, la trajectoire financière annexée prévoirait encore un déficit de 23,7 milliards d’euros en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Contre

Adoptéscrutin public solennel
247 pour232 contre90 abstentions
16 déc. 2025N° 4757
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en lecture définitive
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, soumis à l’Assemblée nationale en lecture définitive. Il empêcherait ainsi son adoption à cette étape, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures.

Le règlement permet cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Ces deux fondements possibles ne renseignent pas, à eux seuls, sur les motifs particuliers de la motion. Un vote contre le rejet préalable permettrait la poursuite de l’examen, sans valoir approbation du projet de loi.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
171 pour285 contre16 abstentions
11 déc. 2025N° 4755
Plafonner certains frais bancaires et billets d’avion pour les résidents ultramarins et élargir l’égalité des tarifs postaux
Tous les groupes

La proposition de loi vise à lutter contre la vie chère dans les services en outre-mer. Elle élargirait à l’ensemble du territoire national les règles d’égalité des tarifs postaux, en supprimant les restrictions liées au poids et aux seuls envois de correspondance.

Pour les vols réguliers concernés, elle créerait deux tarifs plafonds pour les résidents ultramarins. Le premier serait soumis à des conditions de ressources. Le second limiterait le reste à payer des bénéficiaires d’une aide à la continuité territoriale à 50 % du prix moyen du billet sur la liaison. L’Agence de l’outre-mer pour la mobilité prendrait en charge le dépassement du plafond.

Dans les collectivités visées, les banques ne pourraient facturer les services bancaires de base au-delà de la moyenne hexagonale. L’autorité de contrôle devrait imposer le remboursement des trop-perçus. Un rapport étudierait l’extension des tarifs résident aux transports maritimes et fluviaux, sans la créer.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à prendre des mesures d'urgence contre la vie chère en outre-mer dans le secteur des services (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
85 pour0 contre13 abstentions
11 déc. 2025N° 4746
Supprimer le renouvellement automatique prévu pour les titulaires de cartes de séjour pluriannuelles et de cartes de résident
Tous les groupes

L’article premier de la proposition de loi prévoit que l’administration renouvelle automatiquement les cartes de séjour pluriannuelles et les cartes de résident qu’il désigne. L’amendement supprimerait cet article et empêcherait ainsi l’introduction de cette automaticité.

Ses auteurs souhaitent conserver l’examen des demandes à chaque renouvellement pour vérifier que les conditions de résidence, de ressources, d’intégration et d’absence de menace à l’ordre public restent remplies. Ils invoquent aussi la lutte contre les faux documents et la possibilité de refuser un renouvellement pour des motifs de sécurité. L’amendement supprimerait la règle proposée, sans instaurer lui-même de nouvelles conditions de séjour.

Amendement n° 1 · M. Pauget · Article premier

Amendement de suppression n° 1 de M. Pauget et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir un renouvellement automatique des titres de séjour de longue durée (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour102 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4745
Pérenniser et élargir l’encadrement des loyers et permettre aux anciens locataires de vérifier les motifs de leur congé
Tous les groupes

La proposition de loi rendrait permanent l’encadrement des loyers, aujourd’hui expérimental. Elle permettrait de l’instaurer dans davantage de communes où l’accès au logement est difficile, avec l’accord du conseil municipal. Les communes pourraient aussi prendre l’initiative sous certaines conditions.

Pour les locations concernées, le complément de loyer, somme ajoutée au loyer de base en raison des caractéristiques du logement, serait plafonné à 20 % du loyer de référence majoré, qui sert de plafond. Il ne serait plus soumis à la révision du loyer. Les sanctions financières pour non-respect de l’encadrement seraient doublées.

Après un congé pour vente ou reprise du logement, l’ancien locataire pourrait demander des preuves de la réalité du motif entre trois et six mois après la fin de son droit d’occupation. Le propriétaire devrait répondre sous trente jours, permettant au locataire de vérifier pourquoi il a dû partir.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour56 contre4 abstentions
11 déc. 2025N° 4730
Interdire aux bailleurs de demander un complément de loyer dans les logements soumis à l’encadrement des loyers
Tous les groupes

Le complément de loyer permet aujourd’hui à un bailleur de dépasser le loyer de référence majoré, le plafond applicable dans les territoires concernés, en invoquant des caractéristiques particulières de localisation ou de confort. La proposition de loi conserverait cette possibilité tout en limitant le supplément à 20 % du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait la possibilité de demander ce complément, plutôt que de simplement en plafonner le montant. Ses auteurs estiment que les justifications de ces suppléments sont trop floues et favorisent des dépassements abusifs. Ils soulignent aussi que les locataires peuvent hésiter à contester par crainte de détériorer leurs relations avec leur propriétaire. Leur objectif est de rendre le plafond des loyers plus lisible et de supprimer cette possibilité de dépassement.

Amendement n° 24 · Mme Belouassa-Cherifi · Article premier

Amendement n° 24 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour112 contre12 abstentions
11 déc. 2025N° 4729
Maintenir l’obligation du Gouvernement d’évaluer l’expérimentation de l’encadrement des loyers dans un rapport au Parlement
Tous les groupes

L’encadrement des loyers a été instauré à titre expérimental pour huit ans. Le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport d’évaluation au plus tard six mois avant son terme. La proposition de loi prévoit de pérenniser le dispositif et de supprimer cette obligation de rapport.

L’amendement conserverait cette obligation d’évaluation. Ses auteurs souhaitent disposer du bilan avant de rendre l’encadrement permanent. Ils estiment que le mécanisme n’a pas suffisamment réduit les loyers et qu’il a conduit certains propriétaires à retirer leurs logements du marché locatif. L’amendement ne supprimerait toutefois pas lui-même l’encadrement des loyers et ne retirerait pas les autres dispositions qui prévoient sa pérennisation.

Amendement n° 8 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 8 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour128 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4728
Maintenir l’obligation du Gouvernement de remettre en mai 2026 un rapport sur l’expérimentation de l’encadrement des loyers
Tous les groupes

L’encadrement des loyers est expérimenté dans certaines zones où l’accès au logement est difficile. Selon l’exposé de l’amendement, la loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement d’ici mai 2026 pour en évaluer l’opportunité. La proposition de loi supprimerait cette obligation et prévoirait une évaluation cinq ans après sa promulgation.

L’amendement conserverait l’obligation de rapport prévue pour 2026, sans supprimer celle prévue cinq ans après la promulgation. Ses auteurs souhaitent disposer du bilan initial sans attendre. Ils estiment que l’encadrement a conduit des propriétaires à retirer leurs logements du marché sans baisse significative des loyers. L’amendement porterait uniquement sur cette obligation d’évaluation, et non sur la durée de l’expérimentation elle-même.

Amendement n° 18 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 18 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour130 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4727
Exclure les logements locatifs conventionnés du calcul des loyers de référence servant à encadrer les loyers du parc privé
Tous les groupes

L’encadrement des loyers utilise des loyers de référence établis à partir du loyer médian d’une zone, qui partage les loyers observés en deux moitiés. Ces références servent à encadrer les montants demandés par les propriétaires aux locataires.

L’amendement exclurait de ce calcul les logements locatifs conventionnés, une catégorie liée à des conventions et définie par les articles du code de la construction et de l’habitation qu’il cite. Les informations disponibles ne précisent pas les conditions de ces conventions ni les logements qu’elles couvrent.

Selon les auteurs, ces logements ne relèvent pas du parc privé auquel s’adresse l’encadrement et ne devraient donc pas entrer dans le calcul. L’amendement modifierait la base de calcul des références, sans fixer lui-même de nouveaux montants de loyer.

Amendement n° 22 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 22 de Mme Le Meur à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour105 contre2 abstentions
11 déc. 2025N° 4726
Conserver une durée expérimentale de huit ans pour l’encadrement des loyers appliqué par les collectivités
Tous les groupes

La loi prévoit un encadrement des loyers à titre expérimental pendant huit ans à compter de sa publication en 2018. Ce mécanisme limite les loyers dans les territoires concernés. La proposition de loi supprimerait cette limite de durée et modifierait les possibilités de mise en œuvre locale.

L’amendement supprimerait la disposition qui rendrait l’encadrement permanent. Il conserverait donc sa durée expérimentale de huit ans, tout en laissant subsister les autres modifications proposées, notamment les possibilités nouvelles de décision des communes. Ses auteurs craignent qu’un plafonnement durable ne décourage l’investissement et l’entretien des logements et n’incite des propriétaires à quitter la location traditionnelle. Ils estiment qu’une offre réduite pourrait accentuer la pression sur les loyers hors du périmètre encadré.

Amendement n° 44 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 44 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour131 contre0 abstentions
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