Tous les députés

Mickaël Cosson

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Côtes-d'Armor : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
1 471
Rang 346 / 510 Rang 346 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
149
Rang 272 / 507 · ex æquo Rang 272 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19,7 %
Rang 345 / 510 · ex æquo Rang 345 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 783 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
92 % 141 désaccords 1 617 / 1 758 positions identiques
Amendements votés
1 471
Rang 346 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 346 sur 510 Rang 346 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
149
Rang 272 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 272 sur 507 · ex æquo Rang 272 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19,7 % 1 783 / 9 070 scrutins
Rang 345 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 345 sur 510 · ex æquo Rang 345 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

92 % de positions identiques

Même position
1 617 scrutins
Position différente
141 scrutins (8 %)

Sur 1 758 scrutins comparables, du au .

Voir les 141 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 617 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9033

    Renoncer à étendre la « taxe soda » aux aliments préemballés sucrés avec additifs et à ceux contenant des édulcorants

    Mickaël Cosson : Contre Son groupe : Contre (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 3 · M. Wauquiez · Article 8

    Amendement n° 3 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9031

    Prolonger jusqu’à fin 2029 l’expérimentation permettant aux exploitants agricoles de calculer leurs cotisations sur leurs revenus de l’année en cours

    Mickaël Cosson : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 922 · Mme Gruet · Après l’article 7

    Amendement n° 922 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9021

    Exonérer de cotisations les jours épargnés ou non pris que les salariés investissent dans l’actionnariat salarié

    Mickaël Cosson : Pour Son groupe : Pour (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 2823 · Mme Olivia Grégoire · Après l’article 7

    Amendement n° 2823 de Mme Olivia Grégoire après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9019

    Exonérer de cotisations les employeurs finançant l’orientation de leurs salariés vers le dépistage et les soins

    Mickaël Cosson : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 3143 · M. Valletoux · Après l’article 7

    Amendement n° 3143 de M. Valletoux après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9018

    Supprimer une exclusion de l’assiette des cotisations sociales pour y soumettre les rachats d’actions des entreprises

    Mickaël Cosson : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 471 · M. Bénard · Après l’article 7

    Amendement n° 471 de M. Bénard et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8930

    Expérimenter une exonération de cotisations pour les entreprises recrutant en CDD à 32 heures payées 35 dans six départements

    Mickaël Cosson : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 743 · Mme Belouassa-Cherifi · Après l’article 4

    Amendement n° 743 de Mme Belouassa-Cherifi après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 25 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
17
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 783 participations.

Taux de vote pour

37 %
659 / 1 783 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

59,6 %
1 062 / 1 783 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,5 %
62 / 1 783 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19,7 %
1 783 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 783 participations.

Pour65937 %
Contre1 06259,6 %
Abstention623,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Mickaël Cosson · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193281501010
novembre 242692642301980
décembre 24377900210
janvier 251663718401070
février 251901037001430
mars 253123327002520
avril 253452930302830
mai 256685877705260
juin 2566788006510
juillet 251802321301330
septembre 251100000
octobre 2526733128501010
novembre 251 1171272361407400
décembre 255096798903350
janvier 263364942202430
février 265451518105110
mars 26129122000970
avril 263281518002950
mai 269231425208820
juin 266951310006720
juillet 265313492204030
octobre 266591625206160
Total9 0936591 0626207 3100

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Mickaël Cosson, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,7 %pour 58 favorables / 139 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
55,4 % 77 / 139 participations
Abstention
2,9 % 4 / 139 participations
Absence de vote
81,2 % 601 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins42,3 %pour 88 favorables / 208 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
53,8 % 112 / 208 participations
Abstention
3,8 % 8 / 208 participations
Absence de vote
87,3 % 1 432 / 1 640 scrutins retenus
Éducation64,1 %pour 25 favorables / 39 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 13 / 39 participations
Abstention
2,6 % 1 / 39 participations
Absence de vote
86 % 240 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat41,1 %pour 67 favorables / 163 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
52,8 % 86 / 163 participations
Abstention
6,1 % 10 / 163 participations
Absence de vote
82,5 % 769 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget32,9 %pour 276 favorables / 838 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
63 % 528 / 838 participations
Abstention
4,1 % 34 / 838 participations
Absence de vote
63,5 % 1 457 / 2 295 scrutins retenus
Institutions40,7 %pour 98 favorables / 241 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
55,6 % 134 / 241 participations
Abstention
3,7 % 9 / 241 participations
Absence de vote
78,8 % 895 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité33,8 %pour 93 favorables / 275 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
65,1 % 179 / 275 participations
Abstention
1,1 % 3 / 275 participations
Absence de vote
86,6 % 1 783 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités32,9 %pour 25 favorables / 76 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
57,9 % 44 / 76 participations
Abstention
9,2 % 7 / 76 participations
Absence de vote
78,3 % 274 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat33,3 %pour 19 favorables / 57 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
63,2 % 36 / 57 participations
Abstention
3,5 % 2 / 57 participations
Absence de vote
78,2 % 205 / 262 scrutins retenus
Santé40,1 %pour 127 favorables / 317 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
56,2 % 178 / 317 participations
Abstention
3,8 % 12 / 317 participations
Absence de vote
83,5 % 1 604 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement41,4 %pour 89 favorables / 215 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
54,9 % 118 / 215 participations
Abstention
3,7 % 8 / 215 participations
Absence de vote
72,4 % 564 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail42,3 %pour 71 favorables / 168 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
54,2 % 91 / 168 participations
Abstention
3,6 % 6 / 168 participations
Absence de vote
78,8 % 626 / 794 scrutins retenus
1 783 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
15 janv. 2026N° 5065
Accélérer la disparition de la CVAE, un impôt payé par certaines entreprises
Tous les groupes

L’article 11 du projet de budget 2026 prévoyait d’avancer l’allègement et la suppression progressive de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), un impôt économique payé par certaines entreprises. Le calendrier visé avançait certaines échéances de 2030 à 2028 et de 2029 à 2027.

Pour les entreprises concernées, la cotisation aurait diminué plus rapidement, puis disparu plus tôt. Cela aurait également réduit les recettes fiscales correspondantes, sous réserve des mécanismes de compensation. Il s’agit du contenu examiné à ce stade de la navette budgétaire, pas d’une garantie sur le calendrier finalement entré en vigueur.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Cosson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour26 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5064
Supprimer la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises dès le 1er janvier 2026
Tous les groupes

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, est un impôt de production. Le texte en discussion modifie le calendrier de sa suppression progressive, en ramenant notamment à 2028 des échéances prévues en 2030.

L’amendement remplacerait ce calendrier par une suppression complète dès le 1er janvier 2026 et abrogerait les articles fiscaux régissant cette cotisation. Les entreprises concernées ne seraient donc plus redevables de cet impôt à compter de cette date. Les auteurs inscrivent cette mesure dans un objectif plus large de suppression des impôts de production. Une taxe additionnelle à la taxe sur les transactions financières est inscrite comme compensation formelle de la perte de recettes pour l’État, sans montant précisé.

Amendement n° 168 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 11

Amendement n° 168 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 11 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour50 contre4 abstentions
15 janv. 2026N° 5062
Étendre la réduction d’impôt de 75 % aux dons pour préserver les monuments du Centre des monuments nationaux
Tous les groupes

Le texte prévoit une réduction d’impôt de 75 % pour les dons consacrés à la restauration du château de Chambord en 2026. Les versements seraient retenus dans la limite de 1 000 euros, sans entrer dans le plafond habituel de 20 % du revenu imposable.

L’amendement étendrait cet avantage aux monuments relevant du Centre des monuments nationaux. Il rendrait aussi éligibles la sécurisation et l’entretien, en plus de la restauration. La période des dons concernés commencerait le lendemain de la promulgation de la loi, plutôt que le 1er janvier, et se terminerait toujours le 31 décembre 2026.

Les auteurs souhaitent mobiliser davantage de dons privés pour des monuments qu’ils décrivent comme menacés et nécessitant des travaux, en complément des financements publics ou institutionnels.

Amendement n° 1656 · M. Balanant · Article 9 septies

Amendement n° 1656 de M. Balanant à l'article 9 septies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour66 contre5 abstentions
15 janv. 2026N° 5061
Ne pas porter à 75 % la réduction d’impôt des particuliers donnant pour restaurer le château de Chambord en 2026
Tous les groupes

L’article en discussion porterait de 66 % à 75 % la réduction d’impôt sur le revenu pour les dons destinés à restaurer le château de Chambord. Cette majoration concernerait les versements effectués en 2026 auprès des organismes désignés, dans la limite de 1 000 €. Ces dons seraient également exclus du calcul de la limite habituelle de 20 % du revenu imposable.

L’amendement supprimerait cet article et donc ces conditions fiscales particulières, sans supprimer la réduction de droit commun décrite dans l’exposé. Ses auteurs contestent l’octroi d’un avantage renforcé pour ce patrimoine et le comparent au soutien fiscal accordé aux dons d’aide alimentaire. Le changement concernerait l’incitation fiscale à donner, et non une subvention directe à la restauration.

Amendement n° 1605 · Mme Lejeune · Article 9 septies

Amendement n° 1605 de Mme Lejeune de suppression de l'article 9 septies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour89 contre3 abstentions
15 janv. 2026N° 5057
Permettre aux sociétés d’attribuer aussi des bons de souscription à certains salariés et dirigeants de leurs sous-filiales
Tous les groupes

Le texte de référence élargirait l’attribution des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise aux salariés, dirigeants soumis au régime fiscal des salariés et membres des organes de direction ou de surveillance de sous-filiales. Ces bons donnent accès au capital de la société émettrice. La détention indirecte, calculée en multipliant les pourcentages de détention successifs, devrait atteindre au moins 85 %.

Certaines périodes d’activité ou de mandat dans la société émettrice, une filiale ou une sous-filiale seraient prises en compte pour les bénéficiaires concernés. Ces dispositions s’appliqueraient aux bons attribués à compter du 1er janvier 2026. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Cosson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour24 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5056
Permettre aux entreprises de moins de vingt ans d’attribuer des BSPCE pour intéresser leurs salariés au capital
Tous les groupes

Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, ou BSPCE, sont un moyen d’intéresser les salariés au capital de leur entreprise. Le régime est actuellement ouvert aux entreprises de moins de quinze ans. L’amendement porterait cette limite à vingt ans, sans modifier les autres conditions d’accès.

Selon ses auteurs, des entreprises françaises créées au début des années 2010 approchent du seuil qui les exclurait de ce régime. Ils souhaitent leur permettre de continuer à utiliser cet outil pour attirer des salariés face aux offres salariales d’entreprises américaines ou asiatiques. La mesure élargirait donc l’accès à ce mécanisme d’intéressement, plutôt que d’augmenter directement les salaires.

Amendement n° 2043 · M. Midy · Article 8 quater

Amendement n° 2043 de M. Midy à l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour39 contre8 abstentions
15 janv. 2026N° 5055
Élargir l’accès aux BSPCE aux entreprises davantage détenues par des fonds d’investissement
Tous les groupes

Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, ou BSPCE, permettent d’intéresser des salariés au capital de leur entreprise. L’amendement abaisserait de 25 % à 15 % le seuil de détention du capital exigé pour accéder à ce régime. Selon l’exposé, cela permettrait de l’ouvrir à des entreprises détenues à plus de 75 % par des fonds d’investissement, dans la limite de 85 %.

Les auteurs souhaitent que ces entreprises puissent elles aussi utiliser les BSPCE pour attirer des salariés, face notamment aux offres salariales américaines ou asiatiques. La mesure modifierait une condition d’accès au régime liée à la composition du capital, et non le montant des salaires versés.

Amendement n° 2044 · M. Midy · Article 8 quater

Amendement n° 2044 de M. Midy à l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour35 contre8 abstentions
15 janv. 2026N° 5054
Permettre d’attribuer des BSPCE aux salariés des sous-filiales dès 75 % de détention indirecte
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une société d’attribuer des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, ou BSPCE, aux salariés, à certains dirigeants et aux membres des organes de gouvernance de ses sous-filiales. Ces bons servent à les intéresser au capital. Le texte exige une détention indirecte d’au moins 85 %, calculée en multipliant les pourcentages de détention entre la société, sa filiale et la sous-filiale, en capital ou en droits de vote.

L’amendement abaisserait ce seuil à 75 %, ce qui élargirait les sous-filiales concernées. Ses auteurs présentent cette baisse comme un alignement sur le seuil applicable aux filiales. Le seuil porterait bien sur le produit des deux participations, et non sur la seule participation de la filiale dans la sous-filiale.

Amendement n° 1887 · M. Midy · Article 8 quater

Amendement n° 1887 de M. Midy à l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour35 contre4 abstentions
15 janv. 2026N° 5053
Supprimer les modifications fiscales des rémunérations en titres des salariés et dirigeants prévues par l’article 8 ter
Tous les groupes

Les « management packages » sont des rémunérations en titres qui lient les gains de salariés ou de dirigeants à la performance financière de leur entreprise. L’article 8 ter modifierait leur fiscalité, notamment la répartition des gains entre imposition comme plus-values et imposition comme salaires. Il permettrait aussi, sous conditions, de reporter l’imposition de certains gains réinvestis et de retirer des titres d’un plan d’épargne en actions sans le clôturer.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, et non les rémunérations en titres elles-mêmes. Ses auteurs présentent ces modifications comme un allègement fiscal auquel ils s’opposent. Ils contestent aussi le principe d’une rémunération liée à la rentabilité financière, craignant qu’elle fasse dépendre les revenus des travailleurs des choix de gestion et des stratégies des actionnaires.

Amendement n° 1598 · Mme Feld · Article 8 ter

Amendement n° 1598 de Mme Feld de suppression de l'article 8 ter du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour39 contre3 abstentions
15 janv. 2026N° 5052
Rétablir une réduction d’impôt de 25 % pour les contribuables investissant dans des fonds d’innovation
Tous les groupes

L’amendement rétablirait une réduction d’impôt sur le revenu égale à 25 % des sommes versées en numéraire pour souscrire des parts de fonds d’innovation visés par le texte. Elle concernerait les contribuables domiciliés fiscalement en France, y compris pour certains organismes similaires européens. Les auteurs souhaitent soutenir le financement des PME par l’intermédiaire de ces fonds.

Il supprimerait également l’interdiction, prévue dans le texte discuté, de cumuler les réductions d’impôt concernées avec certaines exonérations fiscales. Il reprendrait le délai de quarante-huit mois laissé aux fonds pour remplir leurs obligations d’investissement et la possibilité encadrée d’avances aux entreprises.

Le dispositif viserait les versements à compter de 2026 dans des fonds agréés entre 2025 et 2028, avec, pour certaines dispositions, une entrée en application liée à une décision de conformité de la Commission européenne.

Amendement n° 3326 · M. Midy · Article 8

Amendement n° 3326 de M. Midy à l'article 8 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour54 contre1 abstention
15 janv. 2026N° 5051
Maintenir à 15 millions d’euros par entreprise le plafond de financement ouvrant droit à la réduction d’impôt IR-PME
Tous les groupes

Le dispositif IR-PME, aussi appelé « Madelin », accorde une réduction d’impôt aux contribuables qui souscrivent au capital de petites et moyennes entreprises. Le texte en discussion porterait de 15 à 16,5 millions d’euros par entreprise le plafond de financement pris en compte pour accéder à ce dispositif.

L’amendement supprimerait cette hausse et maintiendrait le plafond à 15 millions d’euros. Il ne supprimerait pas la réduction d’impôt elle-même. Ses auteurs contestent l’intérêt de son élargissement, estimant que cet avantage profite surtout aux ménages ayant les moyens d’investir et réduit les recettes de l’État sans suffisamment stimuler l’investissement. Le montant concerné est un plafond de financement par entreprise, et non une réduction d’impôt de 15 millions d’euros accordée à chaque investisseur.

Amendement n° 1592 · Mme Lejeune · Article 8

Amendement n° 1592 de Mme Lejeune à l'article 8 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour101 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5050
Supprimer les aménagements de la réduction d’impôt des particuliers investissant dans les PME prévus par l’article 8
Tous les groupes

La réduction d’impôt « IR-PME », aussi appelée « Madelin », bénéficie aux particuliers qui investissent au capital de petites et moyennes entreprises. L’article 8 en modifierait plusieurs conditions. Il relèverait notamment un plafond de financement de 15 à 16,5 millions d’euros et modifierait les délais imposés à certains fonds pour investir les sommes recueillies. Il interdirait aussi le cumul avec certaines exonérations fiscales.

L’amendement supprimerait cet article et ses aménagements, mais n’abrogerait pas la réduction d’impôt IR-PME existante. Cette portée est plus limitée que l’objectif de suppression du dispositif annoncé dans son exposé. Les auteurs jugent cet avantage fiscal injuste, réservé aux ménages ayant les moyens d’investir, et contestent son efficacité pour accroître l’investissement dans les petites entreprises.

Amendement n° 1588 · Mme Feld · Article 8

Amendement n° 1588 de Mme Feld de suppression de l'article 8 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour98 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5049
Relever à 2 millions d’euros le seuil d’agrément fiscal pour certaines réhabilitations d’immeubles non résidentiels en Nouvelle-Calédonie
Tous les groupes

Le texte en discussion élargit temporairement les réductions d’impôt pour réhabiliter des immeubles non résidentiels détruits lors des émeutes en Nouvelle-Calédonie, avec ou sans acquisition préalable. L’agrément est l’autorisation préalable du ministre chargé du budget nécessaire pour bénéficier de l’aide fiscale.

L’amendement porterait à 2 millions d’euros, par programme et au niveau de l’entreprise exploitante, le seuil au-delà duquel cet agrément est exigé, contre 1 million ou 250 000 euros actuellement selon l’exposé. Le relèvement ne concernerait toutefois pas les acquisitions avec réhabilitation dans les secteurs dits sensibles et les transports.

Les auteurs souhaitent raccourcir les démarches pour accélérer la reconstruction économique. Les conditions d’intérêt économique, d’emploi et d’intégration aux politiques territoriales et environnementales resteraient considérées comme satisfaites, comme le prévoit déjà le texte discuté.

Amendement n° 3505 · Gouvernement · Article 7 quinquies

Amendement n° 3505 (rect.) du Gouvernement à l'article 7 quinquies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour13 contre58 abstentions
15 janv. 2026N° 5048
Conserver les abattements fiscaux actuels sur les pensions et pour les personnes de plus de 65 ans
Tous les groupes

Un abattement réduit le revenu retenu pour calculer l’impôt. L’article en discussion abaisserait de 4 399 à 3 000 euros le plafond de l’abattement de 10 % sur les pensions et retraites. Il supprimerait aussi l’âge de plus de 65 ans comme motif d’accès à l’abattement spécial, tout en conservant la condition d’invalidité.

L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait donc les règles actuelles sur ces points. Ses auteurs veulent éviter un accroissement de la pression fiscale sur les retraités. Le changement concerne notamment les personnes dont l’abattement sur les pensions serait limité par le nouveau plafond, ainsi que celles qui bénéficient de l’abattement spécial au titre de leur âge.

Amendement n° 715 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 6

Amendement n° 715 de M. Jean-Philippe Tanguy et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 6 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour8 contre11 abstentions
15 janv. 2026N° 5047
Modifier plusieurs avantages fiscaux, dont l’imposition de certaines indemnités de longue maladie
Tous les groupes

Cet article du budget 2026 regroupe la suppression ou la modification de plusieurs dispositifs fiscaux. Il prévoit notamment de limiter à 50 % l’exonération d’impôt sur le revenu de certaines indemnités journalières versées à des personnes atteintes d’une affection de longue durée.

Une partie de ces indemnités jusque-là exonérées pourrait devenir imposable, en fonction de la situation fiscale de la personne. D’autres mesures fiscales figurent dans le même article. Il ne faut pas réduire l’ensemble du vote à la seule question des maladies de longue durée. La disposition votée à cette étape peut avoir été modifiée au cours de la procédure budgétaire.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Cosson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour15 contre1 abstention
15 janv. 2026N° 5045
Abroger l’article fiscal que le texte prévoit d’étendre aux prêts des associés à leur entreprise
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’ajouter les associés à une disposition fiscale concernant les sommes prêtées à une entreprise. L’amendement remplacerait cet ajout par l’abrogation de l’ensemble de l’article 212 du code général des impôts, et non par le seul abandon de son extension.

Les auteurs présentent leur objectif comme la suppression d’avantages fiscaux sur les gains tirés des prêts consentis par des actionnaires ou associés aux entreprises qu’ils détiennent. Ils estiment que ces avantages favorisent la spéculation au détriment des recettes publiques. Toutefois, le contenu complet de l’article à abroger n’est pas reproduit dans le dossier. Il ne permet donc pas d’établir précisément les effets de cette abrogation sur l’imposition des prêteurs et des entreprises.

Amendement n° 1549 · M. Le Coq · Article 4 ter

Amendement n° 1549 de M. Le Coq à l'article 4 ter du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour70 contre1 abstention
15 janv. 2026N° 5044
Supprimer l’inclusion explicite des prêts d’associés dans la disposition fiscale sur les intérêts versés par les entreprises
Tous les groupes

Lorsqu’un associé prête de l’argent à une entreprise, celle-ci peut lui verser des intérêts. L’article en discussion ajouterait explicitement les sommes mises à disposition par « un de ses associés » dans une disposition du code général des impôts relative à ces intérêts. L’amendement supprimerait cet ajout.

Les auteurs présentent l’article comme une extension aux associés minoritaires d’une exonération des intérêts perçus, qu’ils jugent injustifiée. La règle complète n’est toutefois pas reproduite, ce qui ne permet pas d’établir cette exonération ni ses conditions. L’amendement retirerait la modification proposée, sans instaurer la taxation générale des intérêts souhaitée dans son exposé.

Amendement n° 1533 · Mme Feld · Article 4 ter

Amendement n° 1533 de Mme Feld de suppression de l'article 4 ter du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour30 contre33 abstentions
15 janv. 2026N° 5043
Appliquer dès les exercices clos en 2026 la déduction prolongée des amortissements des fonds commerciaux acquis par les entreprises
Tous les groupes

Les entreprises peuvent déduire de leur bénéfice imposable les amortissements comptabilisés pour les fonds commerciaux acquis entre début 2022 et fin 2025. Le fonds commercial désigne la valeur commerciale attachée à une activité acquise, notamment sa clientèle. L’amortissement répartit dans les comptes la diminution de cette valeur. L’article discuté prolongerait la déduction pour les acquisitions réalisées jusqu’à fin 2029.

L’amendement préciserait que cette prolongation s’appliquerait aux exercices comptables clos à compter du 1er janvier 2026. Selon ses auteurs, il s’agit d’assurer la continuité de l’avantage fiscal malgré l’absence d’adoption de la loi de finances avant fin 2025. Il fixerait ainsi la date d’application de la prolongation, sans modifier lui-même son échéance de 2029.

Amendement n° 2397 · M. Labaronne · Article 4 bis

Amendement n° 2397 de M. Labaronne à l'article 4 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour18 contre5 abstentions
15 janv. 2026N° 5042
Prolonger d’un exercice la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises avec des taux réduits
Tous les groupes

La loi de finances pour 2025 a instauré une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises. L’amendement rétablirait un article supprimé du projet de budget afin de l’appliquer à deux exercices au lieu d’un. Pour le second exercice, les taux de cette contribution seraient de 10,3 % ou de 20,6 %, selon le chiffre d’affaires de l’entreprise. Il ne s’agit pas des taux de l’impôt sur les sociétés lui-même.

Le texte prévoirait aussi des ajustements pour les entreprises dont le chiffre d’affaires se situe autour des seuils de 1 et de 3 milliards d’euros. Selon les auteurs, cette prolongation à taux divisés par deux pour 2026 rapporterait environ 4 milliards d’euros à l’État. Ils défendent ainsi le maintien d’une contribution des plus grandes entreprises aux recettes publiques.

Amendement · M. Le Coq · Article 4

Amendement de rétablissement n° 1712 de M. Le Coq et les amendements identiques suivants à l'article 4 (supprimé) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour123 contre1 abstention
15 janv. 2026N° 5041
Prolonger d’un exercice la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion pour appliquer la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises aux deux premiers exercices clos à compter du 31 décembre 2025, au lieu du seul premier exercice.

Pour l’exercice supplémentaire, il fixerait le taux de contribution à 20,6 % pour la catégorie d’entreprises relevant du seuil de chiffre d’affaires de 1 milliard d’euros, et à 41,2 % pour celle relevant du seuil de 3 milliards. Ces taux ne sont pas des prélèvements sur le chiffre d’affaires. Les règles d’atténuation autour des seuils seraient adaptées aux entreprises qui les franchissent entre les deux exercices, dans les zones allant jusqu’à 1,1 et 3,1 milliards d’euros.

Les auteurs souhaitent maintenir en 2026 l’effort demandé aux entreprises les plus profitables, au nom de la justice fiscale et de la redistribution.

Amendement · Mme Mercier · Article 4

Amendement de rétablissement n° 926 de Mme Mercier et l'amendement identique suivant à l'article 4 (supprimé) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour123 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5035
Exclure certains actifs d’une exonération de transmission d’entreprise et allonger l’engagement de conservation des titres
Tous les groupes

Le texte de référence restreindrait l’exonération applicable à la transmission de titres d’entreprise. La valeur de certains actifs serait exclue de cet avantage, notamment les biens de chasse ou de pêche non professionnelles, les bijoux et métaux précieux, ainsi que les logements non exclusivement professionnels.

Pour les véhicules, bateaux, aéronefs, chevaux de course ou de concours, vins et alcools, l’exclusion dépendrait de leur absence d’affectation professionnelle. Une exception serait prévue pour certains objets d’art relevant d’un régime fiscal particulier. L’engagement de conservation des titres passerait de quatre à six ans. Un décret préciserait l’application de ces règles. Cette version antérieure ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Cosson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
101 pour25 contre14 abstentions
15 janv. 2026N° 5033
Conserver le périmètre de l’exonération Dutreil et l’engagement de quatre ans pour les bénéficiaires d’une transmission d’entreprise
Tous les groupes

Le pacte Dutreil permet une exonération fiscale lors d’une transmission d’entreprise, sous conditions. L’article en discussion exclurait de cette exonération la valeur de certains biens, notamment les biens de chasse ou de pêche non professionnelles, les bijoux et, avec certaines exceptions, les objets d’art. Il viserait aussi des véhicules, bateaux, aéronefs, chevaux, vins et alcools sans affectation professionnelle, ainsi que les logements non exclusivement professionnels.

Cet article porterait également de quatre à six ans l’engagement individuel de conservation des titres transmis. L’amendement supprimerait l’ensemble de ces changements et conserverait donc le périmètre et la durée actuels.

Ses auteurs estiment que ces exclusions et l’allongement de l’engagement alourdiraient les contraintes des transmissions. Ils craignent de décourager des projets entrepreneuriaux et défendent la stabilité fiscale des entreprises familiales et des PME.

Amendement n° 2488 · Mme Gérard · Article 3 quater

Amendement n° 2488 de Mme Gérard et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour99 contre3 abstentions
15 janv. 2026N° 5030
Permettre aux bénéficiaires d’une transmission d’entreprise de conserver l’exonération Dutreil pour les actifs numériques
Tous les groupes

Le pacte Dutreil permet une exonération fiscale lors de la transmission d’une entreprise, sous conditions. L’article en discussion ajouterait une exclusion explicite des actifs numériques de cette exonération. Leur présence dans le patrimoine transmis ne permettrait donc plus de les faire bénéficier de cet avantage.

L’amendement supprimerait cette exclusion. Il conserverait la possibilité d’appliquer l’exonération aux actifs numériques dans les conditions du pacte Dutreil, sans créer une exonération générale de ces actifs. Ses auteurs défendent la stabilité des règles de transmission des entreprises. Ils estiment que cette exclusion ciblée fragiliserait la cohérence du dispositif et adresserait un signal négatif aux entreprises investissant dans les technologies numériques.

Amendement n° 2487 · Mme Gérard · Article 3 ter

Amendement n° 2487 de Mme Gérard et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 ter du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour93 contre5 abstentions
15 janv. 2026N° 5029
Remplacer l’impôt sur la fortune immobilière par une contribution sur les hauts patrimoines comprenant certains actifs non immobiliers
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par une contribution annuelle sur des actifs qualifiés d’improductifs. Le seuil d’assujettissement passerait de 1,3 à 2,57 millions d’euros de patrimoine taxable net, apprécié au 1er janvier.

L’assiette, c’est-à-dire les biens retenus pour calculer l’impôt, comprendrait les logements dont le contribuable se réserve l’usage, certains terrains non professionnels, les liquidités et placements assimilés, les biens meubles, certains droits de propriété intellectuelle et les actifs numériques. Les logements effectivement proposés à la location et certains logements en construction destinés à être loués seraient exclus de la réserve d’usage.

Les objets d’art, d’antiquité ou de collection seraient exonérés, et les bois et forêts pourraient l’être aux trois quarts sous conditions. Cette version antérieure ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Cosson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour93 contre2 abstentions
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