Tous les députés
Mandat en cours

Rhône : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (16 jours).

Amendements votés
66
Rang 4 / 6 Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 307, Laurence Gardet. 16 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 2 / 9 · ex æquo Rang 2 sur 9, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6, Hugo Prevost. 13 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
15,7 %
Rang 4 / 6 Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 73 %, Laurence Gardet. 16 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
72 / 460 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,8 % 3 désaccords 69 / 72 positions identiques
Amendements votés
66
Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 307, Laurence Gardet. 16 jours couverts.
Rang 4 sur 6 Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 307, Laurence Gardet. 16 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 2 sur 9, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6, Hugo Prevost. 13 jours couverts.
Rang 2 sur 9 · ex æquo Rang 2 sur 9, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6, Hugo Prevost. 13 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
15,7 % 72 / 460 scrutins
Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 73 %, Laurence Gardet. 16 jours couverts.
Rang 4 sur 6 Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 73 %, Laurence Gardet. 16 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,8 % de positions identiques

Même position
69 scrutins
Position différente
3 scrutins (4,2 %)

Sur 72 scrutins comparables, du au .

Voir les 3 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2026 – 23 oct. 2026 · 460 scrutins pendant ses mandats · 72 participations.

Taux de vote pour

69,4 %
50 / 72 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

25 %
18 / 72 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,6 %
4 / 72 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

15,7 %
72 / 460 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 72 participations.

Pour5069,4 %
Contre1825 %
Abstention45,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Melouka Hadj-Mimoune · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 264605018403880
Total4605018403880

Mandats retenus : du 8 oct. 2026 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Melouka Hadj-Mimoune, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture75 %pour 3 favorables / 4 voix retenues · 34 scrutins du mandat
Contre
0 % 0 / 4 participations
Abstention
25 % 1 / 4 participations
Absence de vote
88,2 % 30 / 34 scrutins retenus
Autres scrutins12,5 %pour 1 favorables / 8 voix retenues · 58 scrutins du mandat
Contre
75 % 6 / 8 participations
Abstention
12,5 % 1 / 8 participations
Absence de vote
86,2 % 50 / 58 scrutins retenus
Éducation100 %pour 1 favorables / 1 voix retenues · 4 scrutins du mandat
Contre
0 % 0 / 1 participations
Abstention
0 % 0 / 1 participations
Absence de vote
75 % 3 / 4 scrutins retenus
Énergie & climat100 %pour 1 favorables / 1 voix retenues · 15 scrutins du mandat
Contre
0 % 0 / 1 participations
Abstention
0 % 0 / 1 participations
Absence de vote
93,3 % 14 / 15 scrutins retenus
Impôts & budget64,9 %pour 37 favorables / 57 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
28,1 % 16 / 57 participations
Abstention
7 % 4 / 57 participations
Absence de vote
81,5 % 251 / 308 scrutins retenus
Institutions66,7 %pour 2 favorables / 3 voix retenues · 11 scrutins du mandat
Contre
0 % 0 / 3 participations
Abstention
33,3 % 1 / 3 participations
Absence de vote
72,7 % 8 / 11 scrutins retenus
Justice & sécurité72,7 %pour 8 favorables / 11 voix retenues · 59 scrutins du mandat
Contre
27,3 % 3 / 11 participations
Abstention
0 % 0 / 11 participations
Absence de vote
81,4 % 48 / 59 scrutins retenus
Pouvoir d’achat33,3 %pour 1 favorables / 3 voix retenues · 19 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 2 / 3 participations
Abstention
0 % 0 / 3 participations
Absence de vote
84,2 % 16 / 19 scrutins retenus
Santé100 %pour 3 favorables / 3 voix retenues · 68 scrutins du mandat
Contre
0 % 0 / 3 participations
Abstention
0 % 0 / 3 participations
Absence de vote
95,6 % 65 / 68 scrutins retenus
Solidarités & logement80 %pour 4 favorables / 5 voix retenues · 41 scrutins du mandat
Contre
20 % 1 / 5 participations
Abstention
0 % 0 / 5 participations
Absence de vote
87,8 % 36 / 41 scrutins retenus
Emploi & travail80,6 %pour 25 favorables / 31 voix retenues · 132 scrutins du mandat
Contre
19,4 % 6 / 31 participations
Abstention
0 % 0 / 31 participations
Absence de vote
76,5 % 101 / 132 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
72 scrutins publicsPage 2 / 3
22 oct. 2026N° 8982
Ne pas étendre aux employeurs la déduction forfaitaire de cotisations patronales pour les journées de RTT rachetées
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de pérenniser la possibilité pour les salariés de renoncer à des journées de RTT contre rémunération. Il prévoit aussi une déduction forfaitaire de cotisations patronales, une somme retirée des cotisations dues par l’employeur, pour ces jours travaillés plutôt que pris en repos.

Cet amendement supprimerait cette extension, présentée par ses auteurs comme un avantage de 7 euros par journée et de 3,50 euros par demi-journée rachetée. Il ne supprimerait ni la pérennisation du rachat de RTT ni l’exonération de cotisations vieillesse prévue pour les salariés.

Les auteurs contestent le coût de cet avantage pour les finances publiques, sa compensation devant selon eux être financée par les impôts. Ils craignent aussi un encouragement aux horaires longs, dont ils soulignent les risques pour la santé en s’appuyant sur une expertise de l’Anses.

Amendement n° 1284 · M. Maudet · Article 7

Amendement n° 1284 de M. Maudet à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour109 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 8981
Supprimer l’allègement de cotisations salariales sur les heures supplémentaires
Tous les groupes

L’amendement abroge le régime de réduction de cotisations salariales d’assurance vieillesse sur la rémunération des heures supplémentaires.

Les salariés effectuant des heures supplémentaires verseraient davantage de cotisations sur cette rémunération, ce qui pourrait réduire son montant net. En contrepartie, la Sécurité sociale disposerait de recettes accrues. La mesure ne supprime ni les heures supplémentaires ni la rémunération majorée prévue par le droit du travail.

Amendement n° 468 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 468 de M. Monnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour95 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 8980
Ne pas réduire les cotisations retraite des salariés lorsqu’ils monétisent leurs RTT
Tous les groupes

L’amendement retire la disposition qui prévoyait une réduction des cotisations salariales d’assurance vieillesse quand un salarié renonce à des jours de réduction du temps de travail (RTT) en échange d’un paiement.

Pour un salarié qui revend ses jours de RTT, la somme perçue ne bénéficierait plus de cet allègement social ; son montant net pourrait être inférieur à celui prévu avec l’exonération. La possibilité de racheter des jours de RTT n’est pas supprimée par cette proposition.

Amendement n° 469 · M. Bénard · Article 7

Amendement n° 469 de M. Bénard et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour97 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 8979
Supprimer pour les employeurs la déduction forfaitaire de cotisations sur les heures supplémentaires prévue par l’article L. 241-18
Tous les groupes

Les déductions forfaitaires patronales permettent aux employeurs concernés de soustraire une somme des cotisations dues lorsqu’un salarié effectue des heures supplémentaires. Le projet de loi prévoit d’étendre ces déductions aux journées et demi-journées de RTT rachetées.

Cet amendement abrogerait la déduction prévue par l’article L. 241-18. Les employeurs qui en bénéficient ne pourraient donc plus l’utiliser pour réduire leurs cotisations sur les heures supplémentaires. L’extension aux RTT resterait prévue pour l’autre déduction, régie par l’article L. 241-18-1. Contrairement à l’objectif plus large annoncé dans son exposé, l’amendement ne supprimerait pas l’exonération de cotisations salariales.

Les auteurs veulent limiter le manque à gagner pour la protection sociale. Ils estiment également que ces avantages incitent les entreprises à faire effectuer des heures supplémentaires plutôt qu’à embaucher.

Amendement n° 1293 · Mme Hamdane · Article 7

Amendement n° 1293 de Mme Hamdane à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour81 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 8978
Supprimer une déduction patronale sur les heures supplémentaires et renoncer à étendre les déductions aux RTT rachetées
Tous les groupes

Les employeurs concernés peuvent réduire leurs cotisations grâce à des déductions forfaitaires sur les heures supplémentaires. Le projet de loi prévoit de les étendre aux journées et demi-journées de RTT auxquelles les salariés renoncent contre rémunération.

Cet amendement supprimerait la déduction régie par l’article L. 241-18 et retirerait l’extension aux RTT des deux déductions visées par le projet. L’autre déduction, régie par l’article L. 241-18-1, ne serait pas abrogée pour les heures supplémentaires. Malgré l’objectif plus large annoncé dans l’exposé, l’exonération de cotisations salariales ne serait pas supprimée.

Les employeurs perdant la déduction devraient payer les cotisations sans cet avantage. Les auteurs souhaitent ainsi préserver les recettes de la protection sociale et réduire ce qu’ils considèrent comme une incitation à préférer les heures supplémentaires aux embauches.

Amendement n° 1288 · M. Maudet · Article 7

Amendement n° 1288 de M. Maudet à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour80 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 8977
Supprimer pour les salariés et les employeurs les exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires
Tous les groupes

Les heures supplémentaires bénéficient d’allègements de cotisations sociales pour les salariés et les employeurs. Le projet de loi prévoit aussi de conforter ces avantages pour les journées ou demi-journées de repos auxquelles les salariés renoncent contre rémunération.

Cet amendement abrogerait les trois articles qui fondent ces dispositifs à compter du 1er janvier 2027. Il supprimerait ainsi les avantages de cotisations correspondants, plutôt que de les étendre comme le prévoit le texte.

Selon ses auteurs, ces exonérations ont entraîné près de 1,7 milliard d’euros de pertes non compensées par l’État pour la Sécurité sociale en 2025. Ils souhaitent restaurer ses ressources et favoriser l’embauche, car ils estiment que ces avantages encouragent les entreprises à demander des heures supplémentaires plutôt qu’à créer des postes.

Amendement n° 2079 · M. Davi · Article 7

Amendement n° 2079 de M. Davi à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour83 contre3 abstentions
22 oct. 2026N° 8976
Conserver pour les employeurs le calcul des allègements de cotisations sans l’élargir à l’épargne salariale et au partage de la valeur
Tous les groupes

Les allègements généraux réduisent les cotisations sociales payées par les employeurs en fonction de la rémunération des salariés. Le projet de loi ajouterait à la rémunération annuelle de référence les sommes d’épargne salariale et de partage de la valeur. Cela pourrait diminuer l’allègement accordé, sans constituer une nouvelle cotisation directement prélevée sur ces primes.

L’amendement supprimerait cet élargissement du calcul, tout en maintenant les dispositions sur le rachat de jours de repos et la prime de partage de la valeur. Ses auteurs souhaitent éviter une hausse du coût du travail et craignent ses effets sur l’emploi.

Le Gouvernement estime au contraire que la réforme corrigerait les différences d’allègements entre rémunérations globales identiques mais composées différemment. Il en attend une réduction des allègements de 3,7 milliards d’euros.

Amendement n° 350 · M. Wauquiez · Article 7

Amendement n° 350 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
101 pour68 contre2 abstentions
22 oct. 2026N° 8975
Maintenir le malus de cotisations des grandes entreprises sans négociation ou plan d’action sur l’emploi des salariés expérimentés
Tous les groupes

Le projet de loi supprimerait un malus de cotisations sociales visant les entreprises de plus de 300 salariés. Selon l’exposé de l’amendement, cette pénalité concerne celles qui n’ont pas engagé de négociation sur l’emploi et les conditions de travail des salariés expérimentés ou, faute d’accord, prévu un plan d’action annuel pour leur emploi.

L’amendement conserverait ce malus. Il maintiendrait donc une incitation financière à négocier ou à prévoir des actions, et non une sanction pour un nombre insuffisant de recrutements. Ses auteurs souhaitent conditionner les aides aux entreprises à ces démarches et favoriser l’emploi des seniors, notamment pour soutenir le financement des retraites.

Amendement n° 49 · Mme Runel · Article 7

Amendement n° 49 de Mme Runel et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour47 contre57 abstentions
22 oct. 2026N° 8974
Soumettre les employeurs de moins de 250 salariés au forfait social sur l’intéressement et la prime de partage de la valeur
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’exempter de forfait social les sommes d’intéressement et les primes de partage de la valeur versées dans les entreprises de moins de 250 salariés. Le forfait social est une contribution à la charge de l’employeur sur certains revenus exclus des cotisations sociales ordinaires.

L’amendement supprimerait cette exemption. Ces employeurs devraient donc payer cette contribution sur les sommes concernées. Bien que ses auteurs mentionnent seulement l’intéressement dans leur objectif, la suppression proposée couvrirait aussi la prime de partage de la valeur. Elle modifierait ainsi le coût de ces versements pour l’entreprise, sans fixer leur montant pour les salariés.

Amendement n° 1105 · M. Bénard · Article 7

Amendement n° 1105 de M. Bénard et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour91 contre2 abstentions
22 oct. 2026N° 8973
Soumettre les employeurs de moins de 50 salariés au forfait social sur la participation et leurs versements aux plans d’épargne salariale
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’exempter de forfait social, dans les entreprises de moins de 50 salariés, la participation aux résultats et les versements de l’entreprise aux plans d’épargne salariale. Le forfait social est une contribution payée par l’employeur sur certains revenus exclus des cotisations sociales ordinaires.

L’amendement supprimerait cette exemption. Lorsqu’une entreprise concernée verserait de la participation ou contribuerait à un plan d’épargne salariale, elle devrait donc payer cette contribution. L’objectif annoncé par les auteurs porte sur la participation, mais le texte supprimé couvre également les versements aux plans d’épargne salariale. Le changement concernerait la charge de l’employeur, et non la création d’un droit nouveau pour les salariés.

Amendement n° 1104 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 1104 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour80 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 8972
Soumettre les employeurs à la nouvelle contribution sans exonérer notamment l’épargne salariale, les primes de partage et certaines cotisations de prévoyance
Tous les groupes

L’article 7 prévoit une contribution payée par les employeurs sur des revenus d’activité soumis à la CSG mais exclus des cotisations sociales ordinaires. Il prévoit aussi des exonérations, que cet amendement supprimerait.

Les entreprises de moins de 50 salariés seraient ainsi concernées pour la participation aux résultats et leurs versements sur les plans d’épargne salariale. Celles de moins de 250 salariés le seraient pour l’intéressement et la prime de partage de la valeur. Les contributions de prévoyance complémentaire des employeurs de moins de 11 salariés ou agents perdraient également leur exonération, comme les autres catégories exemptées par ces alinéas.

Les auteurs souhaitent éviter que cette contribution comporte, dès sa création, des exceptions réduisant les sommes sur lesquelles les employeurs doivent la payer. La mesure porterait sur le prélèvement dû par l’employeur, et non sur l’interdiction de verser ces compléments.

Amendement n° 2046 · M. Davi · Article 7

Amendement n° 2046 de M. Davi à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour85 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 8971
Préserver les allègements sur les primes des salariés et sur l’épargne salariale
Tous les groupes

L’amendement réécrit l’article 7 afin de ne pas intégrer l’intéressement, la participation et certains versements sur les plans d’épargne dans le calcul des allègements patronaux. Il conserve aussi des règles favorables à la prime de partage de la valeur, avec une prolongation de l’exonération fiscale de certaines primes dans les petites entreprises.

Pour les entreprises concernées, distribuer des primes ou de l’épargne salariale ne ferait pas autant augmenter les charges. Certains salariés modestes de sociétés de moins de 50 personnes conserveraient une exonération de CSG, de CRDS et d’impôt sur certaines primes jusqu’à fin 2027. Ces avantages demeureraient soumis à des critères de salaire et de taille d’entreprise.

Amendement n° 1301 · M. Dussausaye · Article 7

Amendement n° 1301 (rect.) de M. Dussausaye à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour68 contre2 abstentions
21 oct. 2026N° 8940
Taxer à 10 % les bénéfices des entreprises vendant des plans d’épargne retraite pour financer l’assurance vieillesse
Tous les groupes

Un plan d’épargne retraite, ou PER, permet de constituer une épargne pour sa retraite. Il relève de la capitalisation, tandis que la retraite par répartition repose sur la solidarité entre générations et le financement collectif des pensions.

Cet amendement soumettrait les entreprises qui proposent des PER à une contribution exceptionnelle de 10 %. Elle porterait sur l’ensemble de leurs bénéfices réalisés en France, et non uniquement sur ceux de leur activité PER, ainsi que sur les bénéfices dont une convention internationale attribue l’imposition à la France. Les recettes iraient à la Caisse nationale d’assurance vieillesse.

Les auteurs souhaitent ainsi faire contribuer le développement de la capitalisation au financement des retraites collectives, plutôt que demander principalement un effort aux travailleurs. Le prélèvement serait dû par les entreprises vendeuses de PER, pas directement par les épargnants.

Amendement n° 1591 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

Amendement n° 1591 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour64 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8939
Taxer temporairement les bénéfices supplémentaires des grandes sociétés pétrolières pour financer la Sécurité sociale
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent faire contribuer les bénéfices pétroliers qu’ils relient aux crises énergétiques, alors que les ménages subissent la hausse des prix. L’amendement viserait les sociétés productrices de pétrole soumises à l’impôt sur les sociétés et dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour leurs activités en France d’exploration, d’exploitation d’hydrocarbures et de raffinage.

Jusqu’au 31 décembre 2028, seule la part du bénéfice imposable dépassant de 25 % la moyenne de 2020 à 2022 serait soumise à cette contribution. Les taux seraient de 20 % entre 125 % et 150 % de cette moyenne, de 25 % entre 150 % et 175 %, puis de 33 % au-delà. Les hausses liées aux ventes ou acquisitions d’actifs seraient exonérées pour la fraction concernée.

Les recettes seraient versées aux branches de la Sécurité sociale sans priorité entre elles. La mesure financerait la protection sociale, sans fixer les prix des carburants.

Amendement n° 1589 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

Amendement n° 1589 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour95 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8936
Moduler la CSG des travailleurs selon leurs revenus et taxer les plus-values latentes sur les titres donnés ou hérités
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée (CSG) finance la protection sociale. L’amendement remplacerait son taux de 9,2 % sur les revenus d’activité par des taux de 0,25 % à 8,75 % jusqu’à 32 004 € de revenu fiscal annuel pour une part, et de 10,2 % au-delà de 50 004 €. Entre ces seuils, le taux resterait inchangé. Les revenus fiscaux retenus seraient ceux de l’avant-dernière ou de l’antépénultième année. Les seuils augmenteraient de 2 971 € par demi-part supplémentaire.

Actuellement, les plus-values latentes sont effacées lors d’une succession, selon les auteurs. Ces gains de valeur sur des titres non vendus seraient taxés lors d’une donation ou succession, par tranches de 2,5 % à 25,5 %. Le calcul tiendrait compte de toutes les plus-values transmises au cours de la vie. Faute d’argent disponible, les héritiers pourraient, sous agrément, régler en titres.

Les auteurs souhaitent améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs modestes et moyens et déplacer une partie du financement social vers les revenus élevés et le patrimoine transmis. Les recettes de cette nouvelle taxation seraient affectées à la Sécurité sociale.

Amendement n° 45 · Mme Runel · Après l’article 5

Amendement n° 45 de Mme Runel après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour99 contre2 abstentions
21 oct. 2026N° 8934
Exonérer les propriétaires de prélèvements sociaux sur leurs plus-values immobilières après 17 ans de détention au lieu de 30
Tous les groupes

Lorsqu’une vente immobilière est soumise aux prélèvements sociaux sur la plus-value, la durée pendant laquelle le vendeur a détenu le bien réduit progressivement le gain imposable. L’exonération totale est actuellement atteinte après 30 ans.

L’amendement accélérerait ces abattements, c’est-à-dire les réductions de la base imposable, pour atteindre l’exonération totale après 17 ans. Un propriétaire pourrait donc vendre après cette durée sans prélèvements sociaux sur la plus-value concernée.

Selon les auteurs, l’attente de l’exonération encourage les propriétaires à conserver leurs biens et freine les transactions. Ils souhaitent favoriser les remises en vente et la mobilité résidentielle. La modification de l’impôt sur le revenu applicable à ces gains relève d’un autre amendement.

Amendement n° 216 · M. Le Fur · Après l’article 5

Amendement n° 216 de M. Le Fur après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour84 contre50 abstentions
21 oct. 2026N° 8933
Limiter à un plafond de sécurité sociale l’abattement pour frais professionnels des salariés sur la CSG et la CRDS
Tous les groupes

Pour calculer la CSG et la CRDS, deux contributions sociales, un abattement pour frais professionnels retire 1,75 % de la rémunération de la base soumise aux prélèvements. Cet avantage s’applique actuellement jusqu’à quatre plafonds annuels de la sécurité sociale.

L’amendement le limiterait à un seul plafond, soit un repère d’environ 4 005 € brut par mois en 2026. Par exemple, pour un salarié gagnant davantage, la rémunération dépassant ce seuil ne bénéficierait plus de cette réduction de base. Les contributions augmenteraient donc sur la fraction perdant l’abattement, sans changement de leurs taux.

Les auteurs souhaitent réduire un avantage qu’ils jugent favorable aux revenus aisés. Ils estiment la recette supplémentaire à 150 millions d’euros par an et présentent cette mesure comme une piste de financement de la branche autonomie.

Amendement n° 41 · Mme Runel · Après l’article 5

Amendement n° 41 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour96 contre2 abstentions
21 oct. 2026N° 8932
Interdire aux opérateurs alimentaires de produire, importer ou vendre des aliments issus de procédés utilisant l’hexane
Tous les groupes

L’hexane est un solvant notamment utilisé pour extraire les huiles de graines, comme le tournesol ou le colza. Les auteurs invoquent sa neurotoxicité et son classement comme susceptible de nuire à la fertilité pour vouloir réduire l’exposition des consommateurs.

À compter du 1er janvier 2027, l’amendement interdirait de produire, transformer, importer ou commercialiser les aliments obtenus avec ce procédé. L’interdiction couvrirait aussi les ingrédients et additifs concernés, ainsi que les produits animaux provenant d’animaux nourris avec des aliments obtenus à l’hexane. Elle toucherait donc aussi les importateurs et vendeurs, pas seulement les industriels utilisant directement le solvant.

Une contribution de 10 % du chiffre d’affaires hors taxes viserait les opérateurs concernés, avec dispense lorsque le metteur sur le marché respecte l’interdiction. Ses recettes seraient affectées à l’Assurance maladie. Les auteurs souhaitent ainsi encourager le passage à d’autres procédés.

Amendement n° 288 · M. Biteau · Après l’article 5

Amendement n° 288 de M. Biteau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour56 contre12 abstentions
21 oct. 2026N° 8931
Maintenir l’exonération de cotisations sociales des ateliers et chantiers d’insertion publics employant des salariés en CDD d’insertion
Tous les groupes

Les ateliers et chantiers d’insertion emploient et accompagnent des personnes en difficulté d’accès à l’emploi, notamment grâce à des contrats à durée déterminée dits « d’insertion ». Les employeurs publics concernés bénéficient d’une exonération de cotisations sociales, qui réduit le coût de ces emplois.

Le projet de loi supprimerait cette exonération pour les périodes d’emploi à partir du 1er janvier 2027. L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait donc l’exonération. Le Gouvernement justifie sa suppression par le faible nombre de bénéficiaires et par la volonté de simplifier des aides qui se superposent à des dispositifs de droit commun.

Les auteurs craignent qu’à financement inchangé, la hausse du coût pour ces employeurs les conduise à accueillir moins de personnes. Ils soulignent que le projet ne chiffre ni le surcoût pour les structures ni le nombre de postes concernés.

Amendement n° 30 · M. Daubié · Article 5

Amendement n° 30 de M. Daubié et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour1 contre1 abstention
20 oct. 2026N° 8895
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027
Tous les groupes

La motion de rejet préalable concerne le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027, examiné en première lecture. Son adoption entraînerait le rejet de ce projet avant la discussion de ses articles. Cette décision ne modifierait donc pas les mesures du projet et ne les approuverait pas.

Le règlement permet cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers invoqués à l’appui de cette motion ne sont pas précisés dans les éléments disponibles. Si la motion n’était pas adoptée, le passage à la discussion des articles serait de droit.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
128 pour259 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8811
Permettre aux salariés de convertir leurs jours de RTT en salaire jusqu’à fin 2029 avec l’accord de leur employeur
Tous les groupes

Depuis 2022, les salariés peuvent renoncer à des jours de réduction du temps de travail, ou RTT, pour les convertir en salaire avec l’accord de leur employeur. Ces jours travaillés sont payés au moins au taux majoré de la première heure supplémentaire. Ils bénéficient du régime social et fiscal des heures supplémentaires, notamment de l’exonération d’impôt sur le revenu.

L’amendement prolongerait cette possibilité de trois ans, du 31 décembre 2026 au 31 décembre 2029. Ses auteurs souhaitent maintenir la possibilité de gagner davantage en renonçant à du repos. Ils entendent aussi articuler cette prolongation fiscale avec le projet de financement de la sécurité sociale pour 2027, qui prévoit de pérenniser le dispositif. L’amendement ne le rendrait toutefois pas permanent.

Amendement n° 266 · Mme Félicie Gérard · Après l’article 3

Amendement n° 266 de Mme Félicie Gérard et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour38 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8810
Répartir entre les conjoints imposés ensemble le solde d’impôt ou le remboursement selon les prélèvements supportés par chacun
Tous les groupes

Pour les couples mariés ou pacsés imposés ensemble, le taux individualisé est devenu le taux de prélèvement à la source par défaut, selon l’exposé. Mais le complément d’impôt à payer ou le trop-perçu à rembourser reste réglé au niveau du couple. Les auteurs souhaitent prolonger l’individualisation jusqu’à cette régularisation, notamment pour les femmes dont les revenus sont inférieurs à ceux de leur conjoint.

L’amendement répartirait ce solde ou ce remboursement proportionnellement aux retenues et acomptes effectivement supportés par chacun pendant l’année. Les prélèvements sur les revenus communs seraient attribués pour moitié à chacun. Sans aucun prélèvement, le partage serait égal. Chacun paierait ou recevrait sa part sur le compte bancaire de son choix. La mesure modifierait donc la répartition de la régularisation, sans supprimer l’imposition commune.

Amendement n° 1047 · Mme Legrain · Après l’article 3

Amendement n° 1047 de Mme Legrain après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour58 contre4 abstentions
16 oct. 2026N° 8809
Exclure les heures supplémentaires défiscalisées du revenu fiscal de référence des salariés sous un seuil fixé par décret
Tous les groupes

Les heures supplémentaires exonérées d’impôt sur le revenu sont néanmoins intégrées au revenu fiscal de référence, l’indicateur de ressources utilisé pour accéder à certaines aides ou à certains tarifs. Selon les auteurs, un salarié modeste peut ainsi perdre un avantage en travaillant davantage, par exemple pour une bourse scolaire ou un tarif de cantine.

L’amendement exclurait ces heures supplémentaires du calcul du revenu fiscal de référence à compter de l’imposition des revenus de 2025, dans la limite d’un seuil de revenu fiscal de référence fixé par décret. Il ne créerait pas une nouvelle exonération d’impôt sur ces rémunérations, mais modifierait leur prise en compte pour cet indicateur. Le seuil n’étant pas chiffré dans l’amendement, le périmètre des bénéficiaires resterait à préciser.

Amendement n° 356 · M. Le Fur · Après l’article 3

Amendement n° 356 de M. Le Fur après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour43 contre3 abstentions
16 oct. 2026N° 8808
Retirer les avantages fiscaux liés aux dons et legs à davantage d’organismes définitivement condamnés pour des infractions
Tous les groupes

Certains organismes définitivement condamnés au pénal perdent déjà les avantages fiscaux attachés aux dons et legs, pour une liste déterminée d’infractions. Les auteurs jugent cette liste insuffisante. Ils invoquent des occupations illégales, des intrusions, des dégradations, des menaces ou des campagnes de diffamation visant des entreprises, des exploitations agricoles et des collectivités.

L’amendement élargirait les infractions entraînant cette perte d’avantages fiscaux. Il ajouterait plusieurs références du code pénal ainsi que des infractions relevant de la loi sur la liberté de la presse, notamment la diffamation évoquée dans l’exposé. La mesure porterait sur le soutien fiscal associé aux dons et legs, et non sur une interdiction générale de donner à ces organismes. La condition d’une condamnation pénale définitive resterait centrale.

Amendement n° 1280 · Mme d'Intorni · Après l’article 3

Amendement n° 1280 de Mme d'Intorni après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Melouka Hadj-Mimoune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour47 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.