Tous les députés
Mandat en cours

Seine-et-Marne : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
3 914
Rang 21 / 510 Rang 21 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
174
Rang 252 / 507 Rang 252 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
49,9 %
Rang 22 / 510 Rang 22 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 522 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 37 désaccords 4 495 / 4 532 positions identiques
Amendements votés
3 914
Rang 21 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 21 sur 510 Rang 21 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
174
Rang 252 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 252 sur 507 Rang 252 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
49,9 % 4 522 / 9 070 scrutins
Rang 22 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 22 sur 510 Rang 22 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
4 495 scrutins
Position différente
37 scrutins (0,8 %)

Sur 4 532 scrutins comparables, du au .

Voir les 37 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 495 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9003

    Supprimer la réduction générale de cotisations patronales des employeurs dont la faute inexcusable est définitivement reconnue en justice

    Maxime Laisney : Pour Son groupe : Pour (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1384 · Mme Erodi · Après l’article 7

    Amendement n° 1384 de Mme Erodi après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9002

    Compenser les nouvelles exonérations de cotisations non compensées par l’État en réduisant des allègements existants

    Maxime Laisney : Pour Son groupe : Pour (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1379 · M. Clouet · Après l’article 7

    Amendement n° 1379 de M. Clouet après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9001

    Compenser toute nouvelle exonération de cotisations par la suppression d’une exonération existante

    Maxime Laisney : Pour Son groupe : Pour (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 2081 · M. Davi · Après l’article 7

    Amendement n° 2081 de M. Davi après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9000

    Imposer aux fabricants et vendeurs de pesticides un taux minimal de taxe à la place du plafond actuel

    Maxime Laisney : Pour Son groupe : Pour (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1781 · Mme Hignet · Après l’article 7

    Amendement n° 1781 (rect.) de Mme Hignet après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8998

    Prendre en compte l’épargne salariale et le partage de la valeur pour calculer les allègements de cotisations des employeurs

    Maxime Laisney : Contre Son groupe : Contre (18 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8966

    Exonérer sans plafond l’indemnité spéciale des salariés licenciés pour inaptitude après un accident du travail ou une maladie professionnelle

    Maxime Laisney : Contre Son groupe : Contre (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 645 · M. Dussausaye · Après l’article 6

    Amendement n° 645 de M. Dussausaye après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
5
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 4 539 participations.

Taux de vote pour

49,7 %
2 257 / 4 539 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,5 %
2 111 / 4 539 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,8 %
171 / 4 539 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

49,9 %
4 522 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 539 participations.

Pour2 25749,7 %
Contre2 11146,5 %
Abstention1713,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Maxime Laisney · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191174430550
novembre 2426960651001340
décembre 243714420170
janvier 25166403040920
février 25190504910900
mars 2531299691201320
avril 25345108127501050
mai 25668128282902490
juin 25667179103603790
juillet 251801521201420
septembre 251010000
octobre 252671656560310
novembre 251 1172853653304340
décembre 25509117811802930
janvier 2633615974110920
février 2654591199502500
mars 26129172100910
avril 263288220202240
mai 2692310984307270
juin 2669577233803770
juillet 26531149921102790
octobre 26659196822003610
Total9 0932 2572 11117104 5540

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Maxime Laisney, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49 %pour 123 favorables / 251 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
45,4 % 114 / 251 participations
Abstention
5,6 % 14 / 251 participations
Absence de vote
66,4 % 491 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins42,3 %pour 310 favorables / 733 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
53,8 % 394 / 733 participations
Abstention
4 % 29 / 733 participations
Absence de vote
55,4 % 908 / 1 640 scrutins retenus
Éducation46,5 %pour 79 favorables / 170 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 79 / 170 participations
Abstention
7,1 % 12 / 170 participations
Absence de vote
39,1 % 109 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat50,8 %pour 250 favorables / 492 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 228 / 492 participations
Abstention
2,8 % 14 / 492 participations
Absence de vote
47,4 % 442 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget58,1 %pour 752 favorables / 1 294 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
36,9 % 477 / 1 294 participations
Abstention
5 % 65 / 1 294 participations
Absence de vote
43,7 % 1 004 / 2 295 scrutins retenus
Institutions45,5 %pour 251 favorables / 552 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
51,4 % 284 / 552 participations
Abstention
3,1 % 17 / 552 participations
Absence de vote
52,9 % 601 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité59,2 %pour 571 favorables / 965 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
38 % 367 / 965 participations
Abstention
2,8 % 27 / 965 participations
Absence de vote
53,1 % 1 093 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités50 %pour 62 favorables / 124 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
43,5 % 54 / 124 participations
Abstention
6,5 % 8 / 124 participations
Absence de vote
64,6 % 226 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat55,2 %pour 95 favorables / 172 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 68 / 172 participations
Abstention
5,2 % 9 / 172 participations
Absence de vote
34,4 % 90 / 262 scrutins retenus
Santé36,7 %pour 370 favorables / 1 007 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
60 % 604 / 1 007 participations
Abstention
3,3 % 33 / 1 007 participations
Absence de vote
47,7 % 916 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement52,9 %pour 245 favorables / 463 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
41,7 % 193 / 463 participations
Abstention
5,4 % 25 / 463 participations
Absence de vote
40,6 % 316 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail50 %pour 163 favorables / 326 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 143 / 326 participations
Abstention
6,1 % 20 / 326 participations
Absence de vote
59,1 % 469 / 794 scrutins retenus
4 539 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 oct. 2026N° 8700
Conditionner l’agrément des assistants familiaux à l’acceptation de visites sans préavis à leur domicile
Tous les groupes

L’article 32 bis porterait sur la continuité du suivi des enfants pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. L’amendement y ajouterait une condition pour exercer comme assistant familial, la profession qui accueille des enfants à domicile. Pour obtenir son agrément, c’est-à-dire l’autorisation d’exercer, le demandeur devrait accepter les visites sans préavis des agents chargés de son contrôle.

Ces visites devraient respecter la vie privée de l’assistant familial et des autres habitants, selon des conditions précisées par décret. Un refus sans motif légitime pourrait être pris en compte pour vérifier si l’agrément reste justifié. Des refus répétés ou empêchant le contrôle pourraient conduire à sa modification, à son retrait ou, en urgence, à sa suspension.

Amendement n° 3 · Mme Thiébault-Martinez · Article 32 bis

Amendement n° 3 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 32 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
304 pour24 contre8 abstentions
13 oct. 2026N° 8699
Accorder automatiquement l’aide juridictionnelle aux mineurs victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

L’article 31 prévoirait qu’un mineur victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales soit assisté par un avocat dans toute procédure le concernant. Si aucun avocat n’a été choisi, une désignation serait demandée. Le texte prévoirait également une aide juridictionnelle, c’est-à-dire la prise en charge de cette assistance.

L’amendement préciserait que cette aide serait accordée « de droit ». Selon les auteurs, elle serait ainsi automatique, sans demande à déposer ni examen des ressources des représentants légaux. Pour un enfant concerné, la prise en charge de l’avocat obligatoire ne dépendrait donc pas des revenus de ses parents.

Amendement n° 6 · Mme Thiébault-Martinez · Article 31

Amendement n° 6 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 31 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
324 pour1 contre4 abstentions
13 oct. 2026N° 8698
Viser les contenus sexuels représentant des mineurs et renforcer les peines de diffusion et de consultation concernant les moins de quinze ans
Tous les groupes

Le texte discuté étendrait les infractions relatives aux contenus pédopornographiques aux montages sexuels et aux contenus visuels ou sonores générés par algorithme représentant un mineur. L’amendement remplacerait aussi « pornographique » par « sexuel » dans la première phrase de l’article pénal. Le critère des contenus concernés deviendrait donc leur caractère sexuel, et non plus uniquement pornographique.

L’amendement distinguerait la création et la production de ces contenus de leur diffusion. Il ajouterait, pour la diffusion comme pour la consultation, des peines de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende lorsque le contenu concerne un enfant de moins de quinze ans. Il supprimerait parallèlement la majoration prévue dans le premier alinéa lorsque ces contenus ont été diffusés. Selon les auteurs, cette réorganisation vise à clarifier les peines applicables aux différents comportements.

Amendement n° 2 · Mme Thiébault-Martinez · Article 28

Amendement n° 2 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 28 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
287 pour0 contre3 abstentions
13 oct. 2026N° 8697
Limiter à trois ans l’interdiction d’annuler les procédures pour violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales ne respectant pas les nouvelles obligations
Tous les groupes

Le texte discuté réserverait les enquêtes sur les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales à des services spécialisés. Il prévoirait également une formation obligatoire des policiers judiciaires à la prise en charge des victimes et aux techniques d’enquête adaptées.

L’amendement limiterait à trois ans après la promulgation la règle empêchant d’annuler une procédure pour non-respect des nouvelles dispositions de l’article. Pendant cette période, le recours à un service non spécialisé ne pourrait donc pas, à lui seul, entraîner une nullité, c’est-à-dire une annulation pour irrégularité. Selon les auteurs, cette exception devrait être transitoire plutôt que permanente. Après trois ans, elle cesserait de s’appliquer, sans que l’amendement impose l’annulation automatique des procédures irrégulières.

Amendement n° 1 · Mme Thiébault-Martinez · Article 3

Amendement n° 1 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
146 pour101 contre3 abstentions
12 oct. 2026N° 8693
Élargir l’utilisation des titres-restaurant par les salariés et encadrer les frais facturés aux commerçants par les émetteurs
Tous les groupes

Les titres-restaurant sont remis par l’employeur aux salariés pour payer leur repas. La proposition les rendrait dématérialisés et utilisables pour acheter aussi des produits permettant de préparer un repas, sauf catégories exclues par décret. Ils seraient valables trois ans et utilisables tous les jours, dimanches et jours fériés compris. Leur attribution serait maintenue pendant les absences et congés liés à la maternité, à la paternité, à l’adoption et à la naissance visés par le texte.

Les entreprises émettrices ne pourraient plus vendre aux employeurs les titres moins cher que leur valeur de paiement. Elles devraient publier leurs tarifs et détailler annuellement les frais prélevés aux commerçants. Ces frais pourraient être plafonnés par décret, en couvrant les coûts et une rémunération normale des émetteurs. Aucun plafond chiffré n’est fixé dans la proposition.

L’essentiel de ces règles s’appliquerait aux titres émis à partir de 2028.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour0 contre15 abstentions
12 oct. 2026N° 8692
Avancer au 1er janvier 2027 le plafonnement des commissions facturées aux restaurateurs et commerçants pour les titres-restaurant
Tous les groupes

Les restaurateurs et commerçants qui acceptent les titres-restaurant supportent des commissions. Selon l’exposé de l’amendement, celles-ci atteignent 3,5 % à 5 %, un niveau que ses auteurs jugent excessif. La proposition de loi prévoit de plafonner ces commissions par un décret en Conseil d’État, c’est-à-dire un texte réglementaire qui préciserait le plafond applicable.

L’amendement ferait entrer en vigueur cette disposition le 1er janvier 2027, au lieu du 1er janvier 2028 indiqué dans l’exposé pour l’ensemble de la loi. Il vise ainsi à rendre le plafonnement applicable un an plus tôt pour les professionnels concernés. Il ne fixerait pas lui-même le montant du plafond, qui resterait à définir par décret.

Amendement n° 79 · M. Weber · Article 4

Amendement n° 79 de M. Weber à l'article 4 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour66 contre0 abstentions
12 oct. 2026N° 8691
Fixer au 1er janvier 2031 la fin de l’émission des titres-restaurant papier
Tous les groupes

L’amendement fixerait au 1er janvier 2031 la fin de l’émission des titres-restaurant sur support papier. Ses auteurs présentent cette date comme un report de trois ans de l’échéance envisagée pour passer entièrement aux titres dématérialisés.

Ils estiment que les conséquences économiques et pratiques de cette transition sont encore insuffisamment documentées pour les entreprises, les commerces et les salariés. Le délai supplémentaire viserait à accompagner les petites structures et à examiner parallèlement les commissions supportées par les restaurateurs et commerces de proximité. L’amendement porterait sur le calendrier de fin d’émission du papier, sans modifier lui-même ces commissions.

Amendement n° 54 · M. Casterman · Article 4

Amendement n° 54 de M. Casterman à l'article 4 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour62 contre0 abstentions
12 oct. 2026N° 8690
Maintenir les titres-restaurant des salariés pendant les absences et congés liés à la naissance ou à l’adoption
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’attribution des titres-restaurant est aujourd’hui suspendue pendant les congés liés à l’arrivée d’un enfant, sauf dispositions conventionnelles ou accords d’entreprise plus favorables. Les salariés concernés cessent donc généralement d’en recevoir pendant ces périodes.

L’amendement interdirait cette interruption pendant les absences et le congé de maternité visés par le code du travail, le congé de paternité et d’accueil de l’enfant, le congé d’adoption et le congé supplémentaire de naissance. Il maintiendrait ainsi un avantage déjà attribué, sans créer une attribution pour tous les salariés. L’objectif avancé est de soutenir le pouvoir d’achat alimentaire des jeunes parents à l’arrivée d’un enfant.

Amendement n° 6 · M. Tavernier · Après l’article 2

Amendement n° 6 de M. Tavernier après l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour27 contre27 abstentions
12 oct. 2026N° 8689
Permettre aux salariés de donner des titres-restaurant aux associations portant des projets de solidarité alimentaire
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les émetteurs de titres-restaurant à permettre aux salariés d’en faire don à tout moment aux associations habilitées au niveau national à recevoir des contributions publiques pour l’aide alimentaire.

L’amendement élargirait les destinataires possibles aux associations portant des projets de solidarité alimentaire, notamment des projets de caisses locales de l’alimentation. Les auteurs soulignent que ces initiatives ne se limitent pas aux dispositifs d’aide alimentaire et citent les caisses inspirées de la Sécurité sociale de l’alimentation. Les salariés pourraient ainsi choisir parmi davantage de projets auxquels donner leurs titres, sans être obligés de faire un don.

Amendement n° 7 · M. Tavernier · Article 2

Amendement n° 7 de M. Tavernier à l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour28 contre33 abstentions
12 oct. 2026N° 8688
Permettre aux salariés d’utiliser leurs titres-restaurant pendant trois ans
Tous les groupes

Selon l’exposé, les titres-restaurant sont actuellement utilisables pendant l’année civile puis deux mois supplémentaires. Les auteurs invoquent les difficultés des salariés qui reportent leur utilisation, notamment en cas de maladie ou de télétravail prolongé, et risquent de perdre des titres non utilisés.

L’amendement fixerait leur durée d’utilisation à trois ans. Les restaurants et commerçants de détail alimentaire auraient ensuite jusqu’à la fin du deuxième mois suivant cette période pour les présenter au remboursement, avant leur péremption définitive.

La valeur des titres périmés serait versée au budget des activités sociales et culturelles des entreprises concernées, sous réserve des prélèvements autorisés par décret. Il s’agirait d’une affectation collective, et non d’un remboursement individuel aux salariés.

Amendement n° 78 · M. Weber · Article 2

Amendement n° 78 (rect.) de M. Weber à l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour43 contre1 abstention
12 oct. 2026N° 8687
Permettre aux salariés d’utiliser leurs titres-restaurant pendant cinq ans
Tous les groupes

Selon l’exposé, les titres-restaurant sont actuellement utilisables pendant l’année civile puis deux mois supplémentaires. Les auteurs souhaitent limiter les pertes de titres non utilisés lorsque des salariés en reportent l’usage, notamment en cas de maladie ou de télétravail prolongé.

L’amendement porterait la durée d’utilisation à cinq ans. Les restaurants et commerçants de détail alimentaire conserveraient un délai allant jusqu’à la fin du deuxième mois suivant cette période pour présenter les titres au remboursement, avant leur péremption définitive.

Le texte reprendrait l’affectation de la valeur des titres périmés au budget des activités sociales et culturelles des entreprises concernées, sous réserve des prélèvements autorisés par décret. Ces sommes bénéficieraient donc à ce budget collectif plutôt que d’être remboursées individuellement aux salariés.

Amendement n° 77 · M. Weber · Article 2

Amendement n° 77 de M. Weber à l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour58 contre2 abstentions
12 oct. 2026N° 8686
Dématérialiser les titres-restaurant, élargir leur utilisation par les salariés et permettre de plafonner les frais facturés aux commerçants
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des titres-restaurant dématérialisés permettant aux salariés de payer un repas ou des aliments pour le préparer, sauf catégories exclues par décret. Ils seraient utilisables tous les jours, dimanches et jours fériés compris, notamment auprès des commerces de détail alimentaire. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les émetteurs ne pourraient plus vendre aux employeurs des titres à un prix inférieur à leur valeur utilisable. Ils devraient communiquer chaque année aux commerçants le total des frais prélevés. Un décret pourrait plafonner ces frais en tenant compte des coûts des émetteurs et d’une rémunération normale de leur activité. Les dépassements seraient remboursés aux commerçants. Aucun plafond chiffré n’est fixé dans cet article.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour0 contre3 abstentions
12 oct. 2026N° 8685
Permettre à l’Autorité de la concurrence de sanctionner les émetteurs de titres-restaurant qui enfreignent certaines obligations commerciales
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait aux entreprises spécialisées de vendre aux employeurs des titres-restaurant en dessous de leur valeur utilisable. Il obligerait aussi les émetteurs à remettre aux commerçants un récapitulatif annuel des commissions et frais prélevés.

Pour faire respecter ces deux règles, l’amendement permettrait à l’Autorité de la concurrence, saisie par le ministre de l’économie ou une personne justifiant d’un intérêt à agir, d’ordonner à l’émetteur de corriger le manquement. Cette injonction pourrait être accompagnée d’une astreinte, somme due par jour de retard, plafonnée à 1 % du chiffre d’affaires mondial hors taxes moyen journalier.

Si l’émetteur ne respectait pas l’injonction, une sanction pourrait atteindre 2 % de son chiffre d’affaires mondial hors taxes de l’exercice précédent. Ces pouvoirs ne viseraient pas le plafonnement des commissions prévu dans un autre article.

Amendement n° 63 · Mme Godard · Article premier

Amendement n° 63 de Mme Godard à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour29 contre30 abstentions
12 oct. 2026N° 8684
Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais ne dépassant pas 2,5 % pour les commerçants
Tous les groupes

Les émetteurs de titres-restaurant prélèvent des commissions et des frais auprès des restaurateurs et commerçants qui les acceptent. Selon les auteurs, ces prélèvements atteignent souvent 4 à 5 %, voire davantage, et incitent des professionnels à refuser ce paiement utilisé par les salariés. Le texte discuté permettrait au Gouvernement de les plafonner, sans l’y obliger.

L’amendement rendrait ce plafonnement obligatoire. Un décret, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, fixerait un taux ne dépassant pas 2,5 % de la valeur des titres perçus pendant une période de référence. Il tiendrait compte des coûts des émetteurs et d’une rémunération normale, sans devoir les couvrir intégralement. Le plafond porterait sur l’ensemble des frais directs et indirects, et les sommes prélevées au-delà devraient être reversées aux commerçants.

Amendement n° 44 · M. Tavernier · Article premier

Amendement n° 44 (rect.) de M. Tavernier à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour51 contre1 abstention
12 oct. 2026N° 8683
Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais ne dépassant pas 2,5 % pour les commerçants
Tous les groupes

Les émetteurs facturent des commissions aux restaurateurs et commerçants qui acceptent les titres-restaurant des salariés. Selon les auteurs, des frais proches de 5 % fragilisent cette acceptation et conduisent des professionnels à refuser ou à envisager de refuser ce paiement. Le texte discuté autoriserait un plafonnement par décret, sans le rendre obligatoire.

L’amendement imposerait ce plafonnement et fixerait dans la loi une limite de 2,5 % de la valeur des titres perçus pendant une période de référence. Le Gouvernement pourrait retenir un taux inférieur, après avis de l’Autorité de la concurrence. Il devrait tenir compte des coûts des émetteurs et d’une rémunération normale, plutôt que fixer un taux destiné à les couvrir. L’objectif annoncé est de réduire la charge des commerçants pour préserver les lieux où les salariés peuvent utiliser leurs titres.

Amendement n° 19 · Mme Piron · Article premier

Amendement n° 19 de Mme Piron et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour50 contre3 abstentions
12 oct. 2026N° 8682
Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais aux commerçants ne dépassant pas 2 %
Tous les groupes

Les commerçants qui acceptent les titres-restaurant supportent des commissions et frais prélevés par les émetteurs. Les auteurs de l’amendement dénoncent des commissions de 3 à 5 % et estiment que cette charge pousse des commerces à ne plus accepter les titres, au détriment aussi des salariés bénéficiaires.

Le texte en discussion permettrait au Gouvernement de plafonner ces prélèvements. L’amendement rendrait ce plafonnement obligatoire et limiterait le taux à 2 % de la valeur des titres reçus par le commerçant pendant une période de référence. L’ensemble des commissions, frais et rémunérations concernés entrerait dans ce plafond.

Le décret resterait chargé des modalités de calcul et d’application. Contrairement aux propositions à 2,5 %, cet amendement conserverait l’exigence de fixer le taux de manière à couvrir les coûts des émetteurs et une rémunération normale de leur activité. Les dépassements seraient reversés aux commerçants.

Amendement n° 15 · Mme Hignet · Article premier

Amendement n° 15 de Mme Hignet à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour47 contre5 abstentions
12 oct. 2026N° 8681
Obliger les émetteurs spécialisés de titres-restaurant à déclarer leurs commissions pour suivre leur évolution chez les employeurs et les commerçants
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait les remises accordées aux employeurs lorsque celles-ci abaissent le prix d’achat des titres-restaurant sous leur valeur utilisable. Selon les auteurs de l’amendement, ces remises favorisent un report des frais sur les restaurateurs et commerçants. Ils souhaitent vérifier que leur suppression bénéficie à ces derniers plutôt qu’aux seuls émetteurs.

L’amendement obligerait les émetteurs spécialisés à transmettre chaque année, avant le 31 mars, la valeur des titres vendus et les frais perçus l’année précédente, en distinguant employeurs et commerçants. L’administration publierait une synthèse préservant le secret des affaires. Le rapport d’évaluation prévu pour juillet 2028 devrait mesurer la répercussion de l’évolution des commissions côté employeurs sur celles des commerçants. L’amendement organiserait ce suivi sans imposer lui-même de baisse des commissions.

Amendement n° 12 · M. Ramos · Article premier

Amendement n° 12 de M. Ramos à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour8 contre36 abstentions
12 oct. 2026N° 8680
Créer un titre-restaurant durable d’au moins 15 euros pour acheter des aliments de qualité reconnue
Tous les groupes

Un titre-restaurant aide les salariés à payer leurs repas ou leurs courses alimentaires. Une nouvelle version encouragerait les produits de qualité reconnue, comme le bio ou le Label Rouge.

Les entreprises qui émettent ces titres devraient proposer l’offre durable. En revanche, chaque employeur resterait libre de l’offrir ou non à ses salariés.

Si l’employeur la proposait, chaque salarié choisirait entre titre classique et durable. Celui-ci vaudrait au moins 15 euros, dont au maximum 40 % payés par le salarié. Le plafond d’exonération patronale serait au moins celui du titre classique.

Les auteurs veulent soutenir une alimentation de qualité et ses producteurs. Objection possible : des titres différents compliqueraient les paiements et pourraient coûter davantage aux employeurs.

Amendement n° 22 · M. Taupiac · Article premier

Amendement n° 22 de M. Taupiac à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour33 contre31 abstentions
12 oct. 2026N° 8679
Obliger les employeurs à négocier ou consulter les représentants des salariés avant certaines décisions sur les titres-restaurant
Tous les groupes

Les titres-restaurant sont cofinancés par l’employeur et les salariés. Leur valeur et leurs conditions d’attribution comptent donc pour le budget des bénéficiaires. L’amendement imposerait un dialogue préalable avant leur mise en place ou toute modification de la participation financière de l’employeur.

Dans les entreprises dotées d’un délégué syndical, l’employeur devrait engager une négociation avec les syndicats représentatifs sur la valeur des titres, le partage du financement et les conditions d’attribution. Sans délégué syndical, le comité social et économique, instance représentant les salariés, devrait être informé et consulté s’il existe. Par exemple, une modification de la part payée par l’employeur devrait passer par cette étape préalable.

Les auteurs souhaitent renforcer la participation des salariés et prévenir le remplacement d’augmentations salariales par une amélioration des titres-restaurant. Le texte imposerait une négociation ou une consultation, pas l’obtention d’un accord.

Amendement n° 36 · M. Monnet · Article premier

Amendement n° 36 de M. Monnet à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour37 contre23 abstentions
12 oct. 2026N° 8678
Permettre aux salariés de dépenser davantage de titres-restaurant par jour au restaurant que dans les commerces alimentaires
Tous les groupes

Les titres-restaurant permettent aux salariés de payer un repas ou des aliments pour le préparer. L’amendement inscrirait dans la loi un plafond journalier d’utilisation, avec un montant supérieur pour les dépenses auprès des restaurants, hôtels-restaurants et activités assimilées. Le plafond de base et sa majoration seraient fixés par décret, mais cette majoration devrait représenter au moins 20 % du plafond de base.

Les auteurs souhaitent privilégier l’usage pour un repas consommé immédiatement. Ils soulignent que les commerces alimentaires vendent aussi des denrées destinées à plusieurs repas et que les dépenses moyennes sont plus élevées en restauration traditionnelle. Les salariés pourraient continuer à utiliser leurs titres dans les commerces alimentaires, mais avec un plafond inférieur à celui de la restauration. La mesure porterait sur la somme utilisable chaque jour, pas sur la valeur des titres accordés aux salariés.

Amendement n° 10 · Mme Dubré-Chirat · Article premier

Amendement n° 10 (rect.) de Mme Dubré-Chirat et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour65 contre1 abstention
12 oct. 2026N° 8677
Limiter davantage les paiements des salariés en titres-restaurant dans les commerces à prédominance alimentaire que dans les restaurants
Tous les groupes

Les titres-restaurant servent à financer le repas du salarié. Leur utilisation élargie aux produits alimentaires permet aussi des achats à conserver ou à préparer. Les auteurs reconnaissent l’intérêt de cette possibilité pour le pouvoir d’achat, mais craignent que ces titres deviennent un moyen général de payer les courses du foyer.

L’amendement instaurerait un plafond journalier général et un plafond inférieur dans les commerces de détail à prédominance alimentaire. Les montants seraient fixés par décret. Les 25 euros en restauration et 10 euros en grande surface évoqués par les auteurs ne seraient donc pas inscrits dans la loi. Les produits autorisés resteraient les mêmes, mais le montant utilisable chaque jour dans ces commerces serait davantage limité. Les émetteurs et les établissements acceptant les titres devraient mettre en place les moyens techniques nécessaires.

Amendement n° 74 · M. Gernigon · Article premier

Amendement n° 74 de M. Gernigon à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour77 contre5 abstentions
12 oct. 2026N° 8676
Permettre aux salariés d’utiliser leurs titres-restaurant sans plafond de paiement journalier
Tous les groupes

Les titres-restaurant remis par l’employeur permettent aux salariés de payer tout ou partie de leurs repas. Selon l’exposé de l’amendement, leur utilisation est actuellement limitée à 25 euros par jour.

L’amendement supprimerait tout montant maximal journalier. Un salarié pourrait ainsi utiliser plus de 25 euros de titres-restaurant le même jour, sans que cette mesure augmente la valeur des titres dont il dispose. Les auteurs souhaitent simplifier leur utilisation plutôt que différencier les plafonds selon les commerces. Ils estiment que la protection des commerçants et restaurateurs devrait passer par l’encadrement des commissions prélevées par les émetteurs. L’amendement lui-même ne modifierait pas ces commissions.

Amendement n° 42 · M. Tavernier · Article premier

Amendement n° 42 de M. Tavernier à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour56 contre4 abstentions
8 oct. 2026N° 8612
Inviter le Gouvernement à soutenir l’entrée au Panthéon d’Olympe de Gouges, de Charles-Michel de l’Épée et de Zéna M’Déré
Tous les groupes

Cette proposition de résolution vise à honorer trois figures dans la mémoire nationale. Elle met en avant le combat d’Olympe de Gouges pour l’égalité des femmes et l’abolition de l’esclavage, l’œuvre de Charles-Michel de l’Épée pour l’instruction des personnes sourdes et l’engagement de Zéna M’Déré pour le maintien de Mayotte dans la République française.

L’Assemblée inviterait le Gouvernement à transmettre au Président de la République son souhait d’engager les démarches nécessaires à leur entrée au Panthéon. Cette résolution exprimerait une position politique, sans décider elle-même de ces entrées ni imposer une obligation au Gouvernement. Le texte de référence est la dernière version de l’Assemblée disponible avant le vote, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution invitant le Gouvernement à engager les démarches en vue de soutenir l'entrée au Panthéon d'Olympe de Gouges, de l'abbé Charles-Michel de l'Epée et de Zéna M'Déré (article 34-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
133 pour158 contre3 abstentions
8 oct. 2026N° 8611
Demander une révision de Schengen pour renforcer les frontières extérieures et contrôler les ressortissants de pays tiers aux frontières nationales
Tous les groupes

Schengen repose sur la suppression des contrôles aux frontières communes, accompagnée de mesures de sécurité. Les auteurs de la résolution jugent ce cadre inadapté aux réalités migratoires et sécuritaires depuis 2015, en invoquant le maintien prolongé de contrôles nationaux.

La résolution inviterait le Gouvernement à défendre une révision du code frontières Schengen. Elle associerait une frontière extérieure européenne aux moyens renforcés et des frontières nationales sous la responsabilité première de chaque État. Les personnes ressortissantes de pays hors de l’Union européenne seraient soumises à des vérifications aux frontières intérieures, notamment par une déclaration d’entrée. Le texte affirme préserver la libre circulation des citoyens de l’Union.

Cette résolution exprimerait une orientation politique, sans modifier elle-même les règles de franchissement des frontières. Le texte de référence est antérieur au vote et ne permet pas de reconstituer d’éventuelles modifications en séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution visant à refonder l'espace Schengen en instaurant une double frontière nationale et européenne (article 34-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
144 pour199 contre5 abstentions
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