Tous les députés
Mandat en cours

Loiret : 1re circonscription

Mandat depuis le (8 mois et 1 jour).

Amendements votés
928
Rang 1 / 11 Rang 1 sur 11, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 928, Marie-Philippe Lubet. 239 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 6 / 6 Rang 6 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 184, Antoine Valentin. 236 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
32,4 %
Rang 1 / 6 Rang 1 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,4 %, Marie-Philippe Lubet. 239 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 073 / 3 308 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,9 % 23 désaccords 1 048 / 1 071 positions identiques
Amendements votés
928
Rang 1 sur 11, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 928, Marie-Philippe Lubet. 239 jours couverts.
Rang 1 sur 11 Rang 1 sur 11, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 928, Marie-Philippe Lubet. 239 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 6 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 184, Antoine Valentin. 236 jours couverts.
Rang 6 sur 6 Rang 6 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 184, Antoine Valentin. 236 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
32,4 % 1 073 / 3 308 scrutins
Rang 1 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,4 %, Marie-Philippe Lubet. 239 jours couverts.
Rang 1 sur 6 Rang 1 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,4 %, Marie-Philippe Lubet. 239 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,9 % de positions identiques

Même position
1 048 scrutins
Position différente
23 scrutins (2,1 %)

Sur 1 071 scrutins comparables, du au .

Voir les 23 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

23 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8921

    Exonérer de cotisations une plus grande part du salaire des apprentis, jusqu’à 79 % du SMIC

    Marie-Philippe Lubet : Contre Son groupe : Pour (10 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 2815 · M. Midy · Après l’article 4

    Amendement n° 2815 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8916

    Étendre aux employeurs des transports aériens et maritimes de Mayotte les exonérations de cotisations patronales applicables dans les autres départements ultramarins

    Marie-Philippe Lubet : Contre Son groupe : Pour (11 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 590 · Mme Bamana · Après l’article 4

    Amendement n° 590 de Mme Bamana après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8700

    Conditionner l’agrément des assistants familiaux à l’acceptation de visites sans préavis à leur domicile

    Marie-Philippe Lubet : Pour Son groupe : Contre (21 / 40 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3 · Mme Thiébault-Martinez · Article 32 bis

    Amendement n° 3 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 32 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  4. Scrutin n° 8697

    Limiter à trois ans l’interdiction d’annuler les procédures pour violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales ne respectant pas les nouvelles obligations

    Marie-Philippe Lubet : Contre Son groupe : Pour (15 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1 · Mme Thiébault-Martinez · Article 3

    Amendement n° 1 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  5. Scrutin n° 8604

    Ne plus obliger les employeurs de 50 à 249 salariés à désigner un référent et adapter la formation du référent du CSE

    Marie-Philippe Lubet : Pour Son groupe : Contre (13 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 475 · Mme Brulebois · Article 42

    Amendement n° 475 de Mme Brulebois à l'article 42 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8575

    Fixer l’objectif d’accompagner chaque enfant par un administrateur ad hoc lorsque ses représentants légaux ne peuvent l’accompagner en procédure

    Marie-Philippe Lubet : Pour Son groupe : Contre (12 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 376 · Mme Leboucher · Article 31

    Amendement n° 376 de Mme Leboucher à l'article 31 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

27 févr. 2026 – 23 oct. 2026 · 3 309 scrutins pendant ses mandats · 1 073 participations.

Taux de vote pour

25,2 %
270 / 1 073 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

74,7 %
802 / 1 073 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,1 %
1 / 1 073 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

32,4 %
1 073 / 3 308 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 073 participations.

Pour27025,2 %
Contre80274,7 %
Abstention10,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Marie-Philippe Lubet · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
février 26443100400
mars 26129314400540
avril 2632829116001830
mai 2692347228006480
juin 2669548129005180
juillet 2653161158103110
octobre 2665951126004820
Total3 309270802102 2360

Mandats retenus : du 27 févr. 2026 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Marie-Philippe Lubet, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture17,2 %pour 27 favorables / 157 voix retenues · 484 scrutins du mandat
Contre
82,8 % 130 / 157 participations
Abstention
0 % 0 / 157 participations
Absence de vote
67,6 % 327 / 484 scrutins retenus
Autres scrutins28,7 %pour 54 favorables / 188 voix retenues · 635 scrutins du mandat
Contre
71,3 % 134 / 188 participations
Abstention
0 % 0 / 188 participations
Absence de vote
70,4 % 447 / 635 scrutins retenus
Éducation44,4 %pour 8 favorables / 18 voix retenues · 135 scrutins du mandat
Contre
55,6 % 10 / 18 participations
Abstention
0 % 0 / 18 participations
Absence de vote
86,7 % 117 / 135 scrutins retenus
Énergie & climat23,4 %pour 15 favorables / 64 voix retenues · 240 scrutins du mandat
Contre
76,6 % 49 / 64 participations
Abstention
0 % 0 / 64 participations
Absence de vote
73,2 % 175 / 239 scrutins retenus
Impôts & budget24,2 %pour 37 favorables / 153 voix retenues · 519 scrutins du mandat
Contre
75,8 % 116 / 153 participations
Abstention
0 % 0 / 153 participations
Absence de vote
70,5 % 366 / 519 scrutins retenus
Institutions26,3 %pour 36 favorables / 137 voix retenues · 343 scrutins du mandat
Contre
73,7 % 101 / 137 participations
Abstention
0 % 0 / 137 participations
Absence de vote
59,9 % 205 / 342 scrutins retenus
Justice & sécurité25,7 %pour 115 favorables / 448 voix retenues · 1 085 scrutins du mandat
Contre
74,1 % 332 / 448 participations
Abstention
0,2 % 1 / 448 participations
Absence de vote
58,7 % 637 / 1 085 scrutins retenus
Mobilités23,8 %pour 10 favorables / 42 voix retenues · 97 scrutins du mandat
Contre
76,2 % 32 / 42 participations
Abstention
0 % 0 / 42 participations
Absence de vote
56,7 % 55 / 97 scrutins retenus
Pouvoir d’achat15,4 %pour 2 favorables / 13 voix retenues · 64 scrutins du mandat
Contre
84,6 % 11 / 13 participations
Abstention
0 % 0 / 13 participations
Absence de vote
79,7 % 51 / 64 scrutins retenus
Santé19,7 %pour 38 favorables / 193 voix retenues · 647 scrutins du mandat
Contre
80,3 % 155 / 193 participations
Abstention
0 % 0 / 193 participations
Absence de vote
70,2 % 454 / 647 scrutins retenus
Solidarités & logement41,9 %pour 31 favorables / 74 voix retenues · 293 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 43 / 74 participations
Abstention
0 % 0 / 74 participations
Absence de vote
74,7 % 219 / 293 scrutins retenus
Emploi & travail30,1 %pour 37 favorables / 123 voix retenues · 292 scrutins du mandat
Contre
69,9 % 86 / 123 participations
Abstention
0 % 0 / 123 participations
Absence de vote
57,9 % 169 / 292 scrutins retenus
1 073 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 juin 2026N° 7406
Supprimer le projet de statut constitutionnel d’autonomie de la Corse et ses pouvoirs d’adaptation des lois
Tous les groupes

Le projet de loi inscrirait dans la Constitution un statut d’autonomie de la Corse. La Collectivité de Corse pourrait être autorisée à adapter des lois et règlements et à fixer des normes dans ses domaines de compétence. Une loi organique en préciserait les conditions et les contrôles, sans permettre de toucher aux conditions essentielles d’exercice des libertés et droits constitutionnels.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, y compris la possibilité pour le Gouvernement d’adapter certaines lois par ordonnances et celle de consulter les électeurs de Corse sur le statut. Ses auteurs estiment que la référence à une communauté historique, linguistique et culturelle et les pouvoirs proposés menacent l’unité de la souveraineté nationale et l’égalité devant la loi. Ils craignent aussi que d’autres communautés revendiquent des adaptations similaires.

Amendement n° 13 · M. Maurel · Article unique

Amendement n° 13 de M. Maurel et l'amendement identique suivant de suppression de l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

Marie-Philippe Lubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour261 contre7 abstentions
16 juin 2026N° 7405
Renforcer les mesures antiterroristes et prolonger la rétention administrative de certains étrangers à éloigner
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait au préfet d’imposer un examen psychiatrique pour prévenir le terrorisme face à une menace grave liée à l’adhésion à des thèses terroristes et à des agissements possiblement liés à des troubles mentaux, identifiés par un avis psychiatrique. Un recours suspendrait cette obligation jusqu’à la décision du juge.

Elle créerait une rétention de sûreté, placement en centre après la peine, pour des condamnés à au moins quinze ans pour certains crimes terroristes, conservant une adhésion terroriste, souffrant d’un trouble grave de la personnalité et présentant un risque très élevé de récidive, si les autres mesures sont insuffisantes.

La rétention administrative en vue d’un éloignement pourrait dépasser 90 jours pour certains étrangers définitivement condamnés représentant une menace particulièrement grave pour l’ordre public. Pour un même éloignement, les placements seraient limités à cinq et à 360 jours cumulés, ou 540 dans certains cas, sous contrôle du juge.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-Philippe Lubet : Pour

Adoptéscrutin public solennel
345 pour177 contre11 abstentions
16 juin 2026N° 7404
Préciser que chaque nouveau placement en rétention reste limité en durée, même quand le plafond cumulé est plus élevé
Tous les groupes

La rétention administrative prive un étranger de liberté pour exécuter une mesure d’éloignement. Le texte discuté limiterait à cinq les placements pour une même mesure, avec un total maximal de 360 jours, porté à 540 jours dans le régime dérogatoire prévu. Selon l’exposé, le Conseil constitutionnel a notamment censuré l’absence de plafonds du nombre de placements et de leur durée cumulée.

L’amendement remplacerait « durée cumulée en rétention » par « durée cumulée des périodes de rétention ». Cette précision viserait à éviter que le plafond total soit interprété comme autorisant un nouveau placement dépassant sa propre durée maximale. Selon le Gouvernement, chaque placement resterait soumis aux limites existantes de 90 jours en droit commun, ou de 180 ou 210 jours pour les profils terroristes et les menaces d’une particulière gravité pour l’ordre public.

Amendement n° 1 · Gouvernement

Amendement n° 1 du Gouvernement à la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (texte de la commission mixte paritaire).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
245 pour109 contre9 abstentions
16 juin 2026N° 7403
Organiser dans un article distinct la remise des justificatifs judiciaires aux personnes demandant à changer de nom ou de prénom
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de joindre aux demandes de changement de nom ou de prénom des documents indiquant l’inscription, ou non, dans les fichiers judiciaires des auteurs d’infractions terroristes et d’infractions sexuelles ou violentes. Ces documents, et non les fichiers eux-mêmes, seraient communiqués aux demandeurs selon des modalités fixées par décret.

L’amendement placerait cette règle de communication dans un article distinct du code civil, numéroté 61-3-3, plutôt que dans un paragraphe séparé du texte de loi. Il corrigerait aussi un renvoi dans le code de procédure pénale, en remplaçant « cinquième » par « sixième ». Présentées comme rédactionnelles, ces corrections ne créeraient pas de nouvelle condition pour changer de nom ou de prénom.

Amendement n° 2 · Gouvernement

Amendement n° 2 du Gouvernement à la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (texte de la commission mixte paritaire).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
246 pour112 contre8 abstentions
16 juin 2026N° 7402
Rejeter préalablement le texte sur la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du texte sur la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat. La version concernée est celle élaborée par la commission mixte paritaire, réunissant des députés et des sénateurs.

Cette procédure permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer, sans que les arguments particuliers des signataires soient ici établis. Écarter la motion permettrait de poursuivre l’examen, mais ne vaudrait pas approbation du texte. Le Règlement prévoit ensuite un vote unique sur l’ensemble, après l’examen des éventuels amendements autorisés par le Gouvernement.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-Philippe Lubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour231 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7380
Nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État pour préserver la souveraineté industrielle
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État pour la placer sous propriété publique. L’objectif annoncé est de préserver la souveraineté industrielle de la France. Le texte ne précise pas les décisions industrielles que l’État prendrait après cet achat.

Une commission administrative réunissant des représentants de six institutions déterminerait le prix d’achat. Celui-ci ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. Les modalités d’application seraient fixées par un décret en Conseil d’État.

Le texte prévoit aussi de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs. Cette clause de compensation financière ne constitue pas, à elle seule, un financement effectif de l’achat.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-Philippe Lubet : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour49 contre47 abstentions
11 juin 2026N° 7379
Retirer du titre de la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France l’objectif de préserver la souveraineté industrielle
Tous les groupes

La proposition de loi porte dans son titre une nationalisation d’ArcelorMittal France présentée comme destinée à préserver la souveraineté industrielle de la France. L’amendement supprimerait uniquement la mention de cet objectif. Le titre continuerait donc à annoncer la nationalisation de l’entreprise.

Ce changement porterait sur la manière de présenter la proposition de loi, et non sur ses dispositions concernant l’entreprise. L’exposé des motifs indique seulement une volonté de renommer le texte, sans préciser pourquoi la référence à la souveraineté industrielle devrait être retirée.

Amendement n° 33 · M. Sitzenstuhl au titre

Amendement n° 33 de M. Sitzenstuhl au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour154 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7378
Remplacer dans le titre la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation préférentielle de l’État à son capital
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi annonce une nationalisation d’ArcelorMittal France. L’amendement remplacerait ce terme par une « prise par l’État d’une participation préférentielle au capital ». Ses auteurs entendent ainsi faire référence à une action spécifique, dite « golden share », plutôt qu’à une nationalisation.

Il s’agit d’un changement de titre destiné à accompagner un autre amendement portant sur le contenu de la loi. Il ne créerait donc pas, à lui seul, cette participation de l’État. L’exposé précise que cette coordination n’a de sens que si la modification correspondante de l’article premier est adoptée, sans détailler ici les droits attachés à l’action envisagée.

Amendement n° 2 · M. Jean-Philippe Tanguy au titre

Amendement n° 2 de M. Jean-Philippe Tanguy au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour139 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7377
Intituler la proposition de loi comme une étude des conditions, coûts et risques d’une éventuelle nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi annonce une nationalisation d’ArcelorMittal France destinée à préserver la souveraineté industrielle française. L’amendement remplacerait cet intitulé par un titre annonçant la création d’une commission pour étudier les conditions, les coûts et les risques d’une éventuelle nationalisation.

Selon ses auteurs, cette modification vise à mettre le titre en cohérence avec une réécriture proposée de l’article premier, qui substituerait une évaluation préalable à la nationalisation immédiate. Ils invoquent un coût estimé entre 1,4 et 6 milliards d’euros et des conséquences industrielles, commerciales et sociales insuffisamment documentées. Cet amendement modifierait uniquement le titre, sans créer lui-même la commission ni décider d’une nationalisation.

Amendement n° 18 · Mme Lebec au titre

Amendement n° 18 de Mme Lebec au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour149 contre10 abstentions
11 juin 2026N° 7376
Prévoir une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge de la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Dans la proposition de loi consacrée à la nationalisation d’ArcelorMittal France, le texte de référence de cet article prévoit de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, un impôt portant sur ces produits.

Cette clause de compensation financière, appelée gage, ne déciderait pas elle-même de la nationalisation ni du prix d’achat de l’entreprise. Elle ne précise ni le taux de la taxe ni les recettes attendues et ne suffit pas à établir le financement effectif de l’opération. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-Philippe Lubet : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour45 contre44 abstentions
11 juin 2026N° 7375
Supprimer la taxe additionnelle sur les tabacs prévue pour compenser la charge de nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’article 3 de la proposition de loi prévoit de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, un impôt sur ces produits. Il ne précise ni le taux ni le montant attendu de cette taxe. L’amendement supprimerait cet article et donc cette compensation fiscale prévue par le texte.

Ses auteurs présentent cette suppression comme la conséquence de leur demande de supprimer la nationalisation. Ils estiment que le rachat, dont l’indemnisation des actionnaires est évaluée entre 1,4 et 6 milliards d’euros, mobiliserait des ressources préférables à consacrer aux investissements industriels. Ce vote porterait toutefois sur la compensation fiscale, et non à lui seul sur la décision de nationaliser. Le gage inscrit dans l’article ne constitue pas, en lui-même, un financement effectif de l’opération.

Amendement n° 17 · Mme Lebec · Article 3

Amendement n° 17 de Mme Lebec et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour103 contre47 abstentions
11 juin 2026N° 7370
Faire participer les présidents des commissions des affaires économiques du Parlement à l’évaluation du prix d’achat d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son acquisition par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix d’achat, sans dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. Elle réunirait des représentants de plusieurs institutions financières, juridictionnelles et consultatives.

L’amendement ajouterait à cette commission les présidents des commissions des affaires économiques de l’Assemblée nationale et du Sénat. Selon ses auteurs, cette participation renforcerait la place de la représentation nationale dans la procédure. Ces deux responsables parlementaires participeraient ainsi à la détermination du prix, sans que l’amendement modifie le plafond prévu pour celui-ci.

Amendement n° 31 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 31 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour90 contre3 abstentions
11 juin 2026N° 7369
Associer les présidents des commissions des finances du Parlement à la fixation du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et de confier à une commission administrative la détermination du prix auquel l’État achèterait la société. Ce prix ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne de ses actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. La commission réunirait des membres de plusieurs institutions financières, juridictionnelles et consultatives.

L’amendement ajouterait à cette commission les présidents des commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat. Selon ses auteurs, leur présence renforcerait la participation du Parlement à la procédure de nationalisation. Ils participeraient ainsi à l’évaluation du prix d’achat, sans que l’amendement modifie le plafond prévu ni soumette ce prix à un vote des deux assemblées.

Amendement n° 30 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 30 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour87 contre1 abstention
11 juin 2026N° 7368
Faire siéger un représentant de CCI France dans la commission fixant le prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État acquière ArcelorMittal France dans le cadre d’une nationalisation. Une commission administrative déterminerait le prix d’achat, plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ferait siéger dans cette commission un représentant de CCI France, l’établissement public placé à la tête du réseau des chambres de commerce et d’industrie. Selon ses auteurs, il s’agit de renforcer la représentation des acteurs économiques dans l’évaluation. CCI France y apporterait la représentation des intérêts nationaux de l’industrie, du commerce et des services. L’amendement changerait la composition de la commission, mais pas la règle de plafonnement du prix.

Amendement n° 29 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 29 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour136 contre3 abstentions
11 juin 2026N° 7367
Ajouter un membre de l’Agence des participations de l’État à la commission chargée d’évaluer ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission administrative déterminerait son prix d’achat, sans dépasser la valeur réelle moyenne de ses actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait à cette commission un membre de l’Agence des participations de l’État, l’organisme qui gère les participations publiques dans de grandes entreprises. Selon ses auteurs, son expérience des acquisitions et de la gestion d’entreprises industrielles compléterait les compétences des autres membres. L’amendement modifierait ainsi les personnes participant à l’évaluation, mais pas la règle plafonnant le prix d’achat.

Amendement n° 15 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 15 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour136 contre1 abstention
11 juin 2026N° 7366
Associer l’Autorité des marchés financiers à la fixation du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. Une commission administrative fixerait le prix auquel l’État achèterait la société, sans dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait un représentant de l’Autorité des marchés financiers à cette commission. Cette institution supervise notamment les offres publiques d’achat et encadre les exigences applicables aux évaluations d’entreprises. Selon les auteurs, son expertise renforcerait la crédibilité technique et la solidité juridique de l’évaluation, afin de réduire les risques de contestation liés à la juste indemnisation des propriétaires. L’amendement porterait sur les personnes chargées de l’évaluation, sans modifier le plafond du prix d’achat.

Amendement n° 12 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 12 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour136 contre1 abstention
11 juin 2026N° 7365
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à l’accord unanime des actionnaires et à leur renonciation aux recours
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France et confie à une commission la détermination du prix d’achat par l’État. L’amendement ajouterait une condition préalable à cette opération, l’accord explicite de tous les actionnaires, particuliers comme sociétés, quelle que soit leur nationalité. Cet accord devrait être attesté par un acte authentique, un document établi avec les garanties juridiques de cette forme d’acte.

L’accord devrait préciser les conditions dans lesquelles chaque actionnaire renoncerait à tout recours lié directement ou indirectement à la nationalisation, notamment pour obtenir une indemnisation. Sans unanimité, la procédure deviendrait caduque et ne pourrait aboutir. Les auteurs veulent ainsi éviter à l’État des contentieux longs et coûteux. Chaque actionnaire pourrait donc empêcher l’opération en refusant son accord.

Amendement n° 11 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 11 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour137 contre0 abstentions
11 juin 2026N° 7364
Limiter la participation de l’État à 49 % du capital d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France et la fixation de son prix d’achat par une commission administrative. L’amendement ajouterait une limite à la part que l’État pourrait posséder dans l’entreprise, fixée à 49 % de son capital social.

L’État ne pourrait donc pas détenir la majorité du capital. Les auteurs présentent cette participation minoritaire comme un moyen de protéger l’intérêt public tout en préservant la dynamique industrielle de l’entreprise. Ils la qualifient de minorité de blocage. Le dispositif fixe toutefois seulement un plafond de participation, et non une obligation d’acquérir exactement 49 % du capital.

Amendement n° 10 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 10 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour87 contre47 abstentions
11 juin 2026N° 7363
Limiter la participation de l’État à 40 % du capital d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission serait chargée d’en déterminer la valeur, dans la limite du plafond fixé par le texte.

L’amendement ajouterait une limite de 40 % du capital social à la participation de l’État. Celui-ci ne pourrait donc pas détenir la majorité du capital, alors que la phrase annonçant la nationalisation resterait dans l’article. Les auteurs présentent cette participation minoritaire comme un moyen de préserver l’intérêt public tout en maintenant un fonctionnement industriel efficace. Ils la qualifient de minorité de blocage, mais le dispositif ne précise pas quelles décisions l’État pourrait bloquer.

Amendement n° 32 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 32 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour102 contre32 abstentions
11 juin 2026N° 7362
Supprimer la commission d’évaluation et le plafond du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, sans pouvoir dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement supprimerait cette commission, sa composition et le plafond du prix, tout en maintenant le principe de la nationalisation. Il ne proposerait aucun autre mécanisme d’évaluation pour les remplacer.

Selon l’exposé, la période retenue correspond à une baisse des valorisations sidérurgiques et risquerait de minorer l’indemnisation des actionnaires, au regard de l’exigence constitutionnelle d’une indemnisation juste et préalable. Les auteurs contestent aussi la compétence technique de la commission prévue, dont ils estiment qu’elle ne comprend pas d’expert en évaluation d’entreprises industrielles.

Amendement n° 9 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 9 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour82 contre38 abstentions
11 juin 2026N° 7361
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport établissant le non-respect de ses engagements d’investissement
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement subordonnerait cette opération à la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement établissant que l’entreprise n’a pas respecté ses engagements d’investissement dans ses moyens de production en France, en tenant notamment compte des aides publiques reçues.

Il ne suffirait donc pas de remettre un rapport décrivant les investissements. Celui-ci devrait constater un manquement avant que la nationalisation puisse intervenir. Pour justifier cette condition, l’exposé mentionne un investissement de 1,3 milliard d’euros annoncé à Dunkerque en février 2026 et plus de 1,5 milliard d’euros d’investissements productifs engagés en quelques mois sur les sites français. Les auteurs jugent disproportionnée une nationalisation sans vérification préalable d’une carence d’investissement.

Amendement n° 23 · M. Pierre Cazeneuve · Article premier

Amendement n° 23 de M. Pierre Cazeneuve à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour112 contre0 abstentions
11 juin 2026N° 7360
Empêcher l’État de nationaliser ArcelorMittal France avant le 1er janvier 2028
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement maintiendrait cette décision, mais interdirait sa mise en œuvre avant le 1er janvier 2028. Cette date serait un seuil minimal, et non une obligation de nationaliser ce jour-là.

Les auteurs souhaitent laisser du temps pour examiner le coût de l’opération pour les finances publiques, l’évolution du marché, les contraintes réglementaires européennes et les risques juridiques. Ils estiment que l’intérêt économique et la faisabilité industrielle de la nationalisation ne sont pas démontrés. L’amendement imposerait toutefois seulement un délai, sans exiger une étude ou un rapport préalable sur ces questions.

Amendement n° 16 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 16 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour110 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7359
Fixer au 1er janvier 2030 la prise d’effet de la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État, sans inscrire de date dans la phrase qui la prononce. Une commission serait chargée de déterminer le prix d’achat, dans la limite de la valeur réelle moyenne des actions entre octobre 2024 et septembre 2025.

L’amendement fixerait la prise d’effet de cette nationalisation au 1er janvier 2030. Il maintiendrait donc le principe du passage de l’entreprise à l’État et les règles prévues pour son évaluation, mais en décalerait l’application à cette date. L’exposé confirme cet objectif de calendrier sans donner de justification économique ou industrielle au choix de 2030.

Amendement n° 27 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 27 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour108 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7358
Supprimer la disposition qui nationalise ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement supprimerait la phrase qui décide cette nationalisation. Il laisserait toutefois dans l’article les dispositions créant une commission chargée de fixer la valeur d’achat de la société.

Selon les auteurs, les difficultés de la sidérurgie appellent surtout une réponse européenne face à la baisse de la demande, aux surcapacités mondiales et aux importations à bas coût. Ils craignent qu’un détachement des sites français du groupe compromette leur accès au carnet de commandes européen intégré. Ils estiment aussi que l’indemnisation des actionnaires, évaluée dans leur exposé entre 1,4 et 6 milliards d’euros, mobiliserait des ressources qu’ils préféreraient consacrer aux investissements industriels.

Amendement n° 7 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 7 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Marie-Philippe Lubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour69 contre0 abstentions
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