Tous les députés
Mandat en cours

Hautes-Alpes : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 943
Rang 114 / 502 Rang 114 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
131
Rang 296 / 499 Rang 296 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
35,3 %
Rang 113 / 502 · ex æquo Rang 113 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 430 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,4 % 122 désaccords 3 298 / 3 420 positions identiques
Amendements votés
2 943
Rang 114 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 114 sur 502 Rang 114 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
131
Rang 296 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 296 sur 499 Rang 296 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
35,3 % 3 430 / 9 729 scrutins
Rang 113 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 113 sur 502 · ex æquo Rang 113 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,4 % de positions identiques

Même position
3 298 scrutins
Position différente
122 scrutins (3,6 %)

Sur 3 420 scrutins comparables, du au .

Voir les 122 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
14
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 434 participations.

Taux de vote pour

47,7 %
1 638 / 3 434 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,8 %
1 540 / 3 434 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,5 %
256 / 3 434 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

35,3 %
3 430 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 434 participations.

Pour1 63847,7 %
Contre1 54044,8 %
Abstention2567,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Marie-José Allemand · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219863830920
novembre 24269928770830
décembre 24377200280
janvier 25166413110930
février 25190495410860
mars 253123824102490
avril 253453648202590
mai 2566858142104670
juin 256672032206130
juillet 25180615830580
septembre 251010000
octobre 2526711168200680
novembre 251 1173662428204270
décembre 255091771373901560
janvier 2633652231902420
février 26545701741102900
mars 261291817120820
avril 2632810946501680
mai 269231121143306640
juin 2669526106860
juillet 265311013105070
octobre 261 025117175907240
novembre 2629368302760
Total9 7521 6381 54025606 3180

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Marie-José Allemand, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture45,2 %pour 142 favorables / 314 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
43 % 135 / 314 participations
Abstention
11,8 % 37 / 314 participations
Absence de vote
60,9 % 489 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins48,3 %pour 160 favorables / 331 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 143 / 331 participations
Abstention
8,5 % 28 / 331 participations
Absence de vote
81,3 % 1 443 / 1 774 scrutins retenus
Éducation68,6 %pour 59 favorables / 86 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
26,7 % 23 / 86 participations
Abstention
4,7 % 4 / 86 participations
Absence de vote
72,1 % 222 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat48,7 %pour 148 favorables / 304 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
41,8 % 127 / 304 participations
Abstention
9,5 % 29 / 304 participations
Absence de vote
70,4 % 723 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget55,2 %pour 744 favorables / 1 348 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 482 / 1 348 participations
Abstention
9,1 % 122 / 1 348 participations
Absence de vote
51,8 % 1 451 / 2 799 scrutins retenus
Institutions49,9 %pour 238 favorables / 477 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 216 / 477 participations
Abstention
4,8 % 23 / 477 participations
Absence de vote
58,8 % 674 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité44,4 %pour 279 favorables / 628 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
47,9 % 301 / 628 participations
Abstention
7,6 % 48 / 628 participations
Absence de vote
70,3 % 1 489 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités52,6 %pour 60 favorables / 114 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 45 / 114 participations
Abstention
7,9 % 9 / 114 participations
Absence de vote
72,3 % 298 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,3 %pour 63 favorables / 112 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
37,5 % 42 / 112 participations
Abstention
6,3 % 7 / 112 participations
Absence de vote
60,6 % 172 / 284 scrutins retenus
Santé39,4 %pour 327 favorables / 829 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
54,6 % 453 / 829 participations
Abstention
5,9 % 49 / 829 participations
Absence de vote
57,9 % 1 140 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement41,7 %pour 171 favorables / 410 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
52,4 % 215 / 410 participations
Abstention
5,9 % 24 / 410 participations
Absence de vote
55,5 % 511 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail55,7 %pour 191 favorables / 343 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
35,3 % 121 / 343 participations
Abstention
9 % 31 / 343 participations
Absence de vote
59,2 % 496 / 838 scrutins retenus
3 434 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 mai 2025N° 2076
Créer une commission pour contrôler chaque procédure d’aide à mourir et évaluer l’application de la loi
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une commission placée auprès du ministre de la santé. Elle contrôlerait après coup le respect des conditions de chaque procédure d’aide à mourir. Elle informerait chaque année le Gouvernement et le Parlement et formulerait des recommandations, notamment à partir d’analyses sociologiques et éthiques.

Elle pourrait saisir l’ordre professionnel en cas de possible manquement et signalerait au procureur les faits susceptibles de constituer une infraction. Ses médecins pourraient accéder aux dossiers médicaux dans la stricte mesure nécessaire à leur mission. Un décret préciserait son fonctionnement pour garantir son indépendance et son impartialité.

Cette version précède le vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour10 contre32 abstentions
23 mai 2025N° 2075
Faire siéger deux députés et deux sénateurs dans la commission de contrôle de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte prévoit une commission placée auprès du ministre chargé de la santé. Elle contrôlerait, après chaque procédure d’aide à mourir, le respect des conditions légales et évaluerait l’application de la loi. Elle pourrait signaler des manquements professionnels ou des faits susceptibles de constituer une infraction.

L’amendement ajouterait deux députés et deux sénateurs à ses membres, aux côtés notamment des médecins, magistrats, représentants des usagers et spécialistes des sciences humaines et sociales déjà prévus. Les auteurs souhaitent ainsi associer des représentants élus au contrôle de l’aide à mourir et renforcer sa transparence et sa légitimité démocratique. L’ajout porterait sur la composition de la commission, sans modifier ses missions de contrôle.

Amendement n° 2407 · M. Bernhardt · Article 15

Amendement n° 2407 de M. Bernhardt à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour87 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2074
Obliger la commission de contrôle de l’aide à mourir à protéger les données contre leur exploitation par des entreprises privées
Tous les groupes

Le texte confierait à la commission de contrôle de l’aide à mourir la responsabilité d’un système d’information servant à vérifier les procédures et à évaluer l’application de la loi. Le traitement et le partage des données seraient encadrés par décret, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

L’amendement obligerait la commission à veiller à la sécurité du système et à protéger les données traitées ou stockées contre toute exploitation par des entreprises privées. Les auteurs invoquent la préservation de la gratuité de l’aide à mourir et la crainte d’opérations d’influence étrangère. La règle proposée porterait toutefois sur la protection des données, et non sur les tarifs ou la prise en charge de l’aide à mourir.

Amendement n° 1220 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1220 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour86 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2073
Protéger les données de l’aide à mourir contre leur exploitation par des États hors Union européenne ou des entreprises privées
Tous les groupes

Le texte placerait sous la responsabilité de la commission de contrôle de l’aide à mourir un système d’information destiné au contrôle des procédures et à leur évaluation. Les conditions de traitement et de partage des données seraient fixées par décret après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

L’amendement imposerait à la commission de veiller à la sécurité du système, notamment en protégeant les données traitées ou stockées contre toute exploitation par des États non membres de l’Union européenne ou par des entreprises privées. Les auteurs invoquent la gratuité de l’aide à mourir et la prévention d’opérations d’influence étrangère. Cette disposition encadrerait l’utilisation des données, sans fixer de règle sur le prix ou le financement de l’aide à mourir.

Amendement n° 1217 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1217 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour85 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2072
Protéger les données stockées sur l’aide à mourir contre leur exploitation par des États étrangers ou des entreprises privées
Tous les groupes

Le texte prévoit un système d’information dont la commission de contrôle de l’aide à mourir serait responsable. Les données serviraient au suivi, au contrôle et à l’évaluation des procédures. Leur traitement et leur partage seraient encadrés par décret après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

L’amendement obligerait la commission à veiller à la sécurité du système et à protéger les données stockées contre toute exploitation par des États étrangers ou des entreprises privées. Les auteurs souhaitent écarter leur utilisation pour la recherche et la production à visée marchande, afin de préserver la gratuité de l’aide à mourir. Le dispositif viserait précisément les données entreposées et leur exploitation par ces acteurs, sans modifier les règles de financement de l’aide à mourir.

Amendement n° 1215 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1215 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour86 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2071
Permettre à la commission de contrôle de l’aide à mourir de saisir le procureur en cas de crime ou délit
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une commission chargée de vérifier, après chaque procédure d’aide à mourir, le respect des conditions légales. Elle pourrait saisir l’instance disciplinaire de l’ordre professionnel concerné en cas de possible manquement professionnel. Le texte prévoit aussi qu’elle signale au procureur les faits susceptibles de constituer un crime ou un délit.

L’amendement ajouterait explicitement que la commission peut saisir le procureur lorsqu’elle a connaissance d’un crime ou d’un délit intervenu dans le cadre de l’aide à mourir. Ses auteurs souhaitent permettre cette transmission à la justice. Cet ajout ne remplacerait pas le signalement déjà prévu et ne constituerait donc pas la première possibilité de porter de tels faits à la connaissance du procureur.

Amendement n° 1301 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1301 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour81 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2070
Obliger la commission de contrôle de l’aide à mourir à saisir l’instance disciplinaire en cas de possible manquement professionnel
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’une commission contrôle les procédures d’aide à mourir après leur réalisation. Si elle relève des faits susceptibles de contrevenir aux règles déontologiques ou professionnelles des soignants, elle pourrait saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent, l’instance chargée d’examiner ces manquements.

L’amendement rendrait cette saisine obligatoire dès que la commission estime que de tels faits sont susceptibles de constituer un manquement. Elle ne pourrait donc plus choisir de ne pas les transmettre à cette instance. Selon ses auteurs, cette transmission systématique vise à protéger les patients, prévenir les abus et éviter des différences de traitement. Elle porterait sur l’examen disciplinaire des faits, et non sur une sanction automatique du professionnel concerné.

Amendement n° 74 · M. Hetzel · Article 15

Amendement n° 74 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour59 contre7 abstentions
23 mai 2025N° 2069
Obliger la commission de contrôle à publier chaque année des données anonymes sur les personnes ayant recouru à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi confie à une commission le suivi et l’évaluation de l’aide à mourir. Elle prévoit déjà que cette commission exploite des données regroupées et anonymisées pour informer chaque année le Gouvernement et le Parlement et formuler des recommandations.

L’amendement ajouterait l’obligation de rédiger et de diffuser un rapport public annuel avec des données objectives et chiffrées. Celui-ci présenterait notamment, sous forme anonyme, l’âge, le sexe, la nationalité, le département de résidence, la profession et la catégorie socioprofessionnelle des personnes ayant recouru à l’aide à mourir. Les auteurs souhaitent ainsi permettre un contrôle public de l’application de la légalisation. Le changement porterait sur les informations publiées, sans modifier les conditions d’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 1299 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1299 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour84 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2068
Réserver aux médecins et à l’autorité judiciaire l’accès au registre des déclarations des professionnels concernant l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la commission de contrôle enregistre les déclarations des professionnels de santé dans un registre accessible aux seuls professionnels de santé. Les conditions d’accès seraient fixées par décret, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

L’amendement remplacerait ce public par les médecins et l’autorité judiciaire. Il ouvrirait donc l’accès à la justice, conformément à l’objectif annoncé par ses auteurs, tout en le retirant aux professionnels de santé qui ne sont pas médecins. Bien que l’exposé évoque un registre des procédures d’aide à mourir, la disposition modifiée concerne précisément le registre des déclarations des professionnels, et non l’accès aux dossiers médicaux des patients.

Amendement n° 234 · Mme Lorho · Article 15

Amendement n° 234 de Mme Lorho à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour86 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2067
Exclure la clause de conscience des soignants du contrôle individuel des procédures d’aide à mourir par la commission
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’une commission vérifie après chaque procédure d’aide à mourir le respect des conditions légales, y compris celles de la sous-section consacrée à la clause de conscience des soignants, qui leur permet de refuser de participer.

L’amendement retirerait cette sous-section du périmètre du contrôle individuel et de la disposition permettant de saisir l’instance disciplinaire en cas de possible manquement professionnel. Il adapterait aussi le périmètre de l’examen dont les modalités doivent être fixées par décret. Ses auteurs craignent que le contrôle de la clause de conscience ne restreigne son exercice et n’expose les soignants à des accusations de discrimination ou d’abus.

La mesure limiterait ainsi certains contrôles confiés à la commission, sans supprimer sa mission générale de suivi et d’évaluation ni l’enregistrement des déclarations des professionnels.

Amendement n° 1204 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1204 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour77 contre5 abstentions
23 mai 2025N° 2066
Permettre aux soignants concernés de refuser de participer à l’aide à mourir tout en organisant l’orientation des demandes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une clause de conscience permettant aux professionnels de santé concernés de ne pas participer aux procédures d’aide à mourir. En cas de refus, ils devraient prévenir sans délai la personne ou le professionnel qui les sollicite et communiquer les noms de soignants disposés à participer.

Pour une personne admise dans un établissement de santé ou accueillie dans un établissement ou service social ou médico-social concerné, le responsable devrait permettre l’intervention des professionnels et l’accès des personnes prévus par le texte. Les soignants volontaires devraient se déclarer à la commission de contrôle.

Cette version précède le vote. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées et les renvois disponibles ne permettent pas d’identifier précisément tous les intervenants concernés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
126 pour10 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2065
Permettre aux établissements de santé privés de refuser l’aide à mourir dans leurs locaux, sous condition pour le service public hospitalier
Tous les groupes

Le texte en discussion permet aux professionnels de santé de refuser de participer à l’aide à mourir au titre de leur clause de conscience. Il impose toutefois aux responsables des établissements d’y permettre l’intervention des professionnels concernés pour une personne qui y est admise.

L’amendement permettrait aussi à un établissement de santé privé de refuser que l’aide à mourir soit pratiquée dans ses locaux. S’il est habilité à assurer le service public hospitalier, ce refus ne serait possible que si d’autres établissements peuvent répondre aux besoins locaux. Les auteurs souhaitent ainsi protéger les choix éthiques, moraux ou religieux des établissements privés. Pour une personne hospitalisée, la possibilité d’une aide à mourir sur place dépendrait donc aussi du choix de l’établissement, et pas seulement de celui des soignants.

Amendement n° 2556 · M. Juvin · Article 14

Amendement n° 2556 de M. Juvin à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour87 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2064
Permettre aux établissements de santé et médico-sociaux de refuser l’aide à mourir en l’inscrivant dans leur projet ou charte éthique
Tous les groupes

Le texte en discussion distingue le refus individuel des soignants et les obligations des établissements. Un professionnel pourrait refuser de participer à l’aide à mourir, mais le responsable de l’établissement devrait permettre l’intervention des professionnels concernés auprès d’une personne admise ou hébergée.

L’amendement permettrait aux établissements de santé et aux établissements ou services sociaux et médico-sociaux concernés de refuser la mise en œuvre de l’aide à mourir si ce refus figure dans leur projet d’établissement ou leur charte éthique. Ces documents serviraient ainsi à formaliser un refus collectif, opposable à une demande sur place. Les auteurs invoquent la préservation du caractère propre des établissements, de leur attractivité et de leurs relations sociales internes. Le dispositif ne subordonnerait pas ce refus à l’existence d’une autre offre locale.

Amendement n° 1196 · M. Bentz · Article 14

Amendement n° 1196 de M. Bentz à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour86 contre1 abstention
23 mai 2025N° 2063
Permettre aux établissements de santé et médico-sociaux de refuser l’aide à mourir dans leurs murs sans sanction administrative ou financière
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît aux soignants une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité de refuser de participer à l’aide à mourir. Il oblige néanmoins les responsables des établissements à permettre l’intervention des professionnels concernés auprès des personnes admises ou hébergées.

L’amendement permettrait aux établissements de santé et médico-sociaux, ainsi qu’à leurs responsables, de refuser d’organiser ou d’accueillir cette procédure dans leurs murs, dans le respect de leur projet d’établissement, de leur charte éthique ou de leur appartenance à une organisation ou congrégation sans but lucratif. Les auteurs souhaitent protéger notamment leurs orientations éthiques ou confessionnelles.

Ce refus ne pourrait entraîner de sanction administrative ou financière, ni d’exclusion de financements publics ou de conventions d’objectifs. Les usagers devraient être clairement informés de cette orientation dès leur entrée dans l’établissement.

Amendement n° 1352 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 1352 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour88 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2062
Obliger le soignant refusant l’aide à mourir à transférer la demande, avec l’accord du patient, au professionnel identifié par celui-ci
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à un professionnel de santé de refuser de participer à l’aide à mourir. Cette clause de conscience s’accompagne déjà d’une obligation d’informer sans délai la personne de son refus et de lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

L’amendement ajouterait une étape concrète. Une fois le professionnel destinataire identifié par la personne et son accord recueilli, le soignant ayant refusé devrait lui transférer sans délai la demande d’aide à mourir. La personne ne recevrait donc pas seulement des noms, sa demande serait aussi transmise. Les auteurs souhaitent éviter qu’un refus interrompe son parcours. Le dispositif maintiendrait la possibilité de refuser de participer et conditionnerait le transfert au choix et à l’accord de la personne.

Amendement n° 377 · M. Simion · Article 14

Amendement n° 377 de M. Simion à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour74 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2061
Permettre au soignant refusant l’aide à mourir d’orienter la personne vers un établissement plutôt que vers un professionnel
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à un professionnel de santé de refuser de participer à l’aide à mourir au titre de sa clause de conscience. Il devrait alors informer sans délai la personne de son refus et lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer à la procédure.

L’amendement lui permettrait de communiquer à la place le nom d’un établissement disposé à y participer. Pour une personne confrontée à un refus, l’orientation pourrait donc désigner une structure plutôt qu’un soignant précis. Selon l’exposé des motifs, cette solution serait plus facile à proposer par le praticien, dans les zones rurales comme urbaines. La modification porterait sur le destinataire de l’orientation, sans imposer le transfert de la demande.

Amendement n° 620 · Mme Dogor-Such · Article 14

Amendement n° 620 de Mme Dogor-Such à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour60 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2060
Permettre explicitement aux pharmaciens, étudiants et personnels de soutien de refuser de participer à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité, pour les professionnels de santé qu’il désigne, de ne pas participer aux procédures d’aide à mourir. L’amendement mentionnerait explicitement les pharmaciens, les étudiants et les personnels de soutien parmi les personnes bénéficiant de cette protection.

Ses auteurs veulent lever une incertitude pour les intervenants directs ou indirects, par exemple un pharmacien préparant la substance létale ou un étudiant en situation clinique confronté à un conflit de conscience. L’amendement ne supprimerait pas l’obligation faite au professionnel de santé qui refuse de prévenir sans délai la personne qui le sollicite et de lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

Amendement n° 2123 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 2123 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour79 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2059
Permettre à toute personne susceptible de contribuer par ses fonctions à l’aide à mourir de refuser d’y participer
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve une clause de conscience à des professionnels de santé désignés. Cette clause leur permettrait de refuser de participer aux procédures d’aide à mourir. L’amendement l’étendrait à toute autre personne susceptible de contribuer à ces procédures dans le cadre de ses fonctions, sans limiter cette possibilité à une liste de métiers.

Les auteurs souhaitent protéger les convictions de l’ensemble des personnes professionnellement concernées, au-delà des seuls soignants mentionnés. L’obligation du professionnel de santé qui refuse d’informer sans délai la personne qui le sollicite et de lui communiquer le nom de professionnels volontaires resterait dans le texte. Son libellé ne serait pas élargi aux autres personnes nouvellement couvertes.

Amendement n° 1686 · M. Bazin · Article 14

Amendement n° 1686 de M. Bazin et l'amendement identique suivant à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour76 contre2 abstentions
21 mai 2025N° 1944
Exclure l’accès à l’aide à mourir lorsque la maladie altère le discernement, sans exiger une altération grave
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’une personne dont le discernement, c’est-à-dire la capacité à apprécier sa décision, est gravement altéré par une maladie lors de sa demande ne peut pas être considérée comme manifestant une volonté libre et éclairée.

L’amendement supprimerait le mot « gravement ». Cette exclusion s’appliquerait donc à une altération du discernement causée par une maladie, même si elle n’est pas jugée grave. Les auteurs estiment que le seuil de gravité est subjectif et risque de minimiser certaines maladies ou addictions affectant le discernement, même momentanément. Le changement élargirait ainsi les situations dans lesquelles cette règle ferait obstacle à la demande.

Amendement n° 153 · M. Le Fur · Article 6

Amendement n° 153 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour111 contre3 abstentions
21 mai 2025N° 1943
Exclure l’accès à l’aide à mourir lorsque la maladie altère le discernement de manière substantielle et durable
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’une personne dont le discernement, c’est-à-dire la capacité à apprécier sa décision, est « gravement altéré » par une maladie lors de sa demande ne peut pas être considérée comme manifestant une volonté libre et éclairée.

L’amendement remplacerait ce critère par une altération « substantielle et durable ». Il faudrait donc apprécier à la fois l’importance de l’altération et sa persistance, plutôt que sa seule gravité. Les auteurs souhaitent limiter les interprétations subjectives ou divergentes et rendre la règle plus précise juridiquement. Le dispositif ne fixerait toutefois aucune durée minimale pour qualifier une altération de durable.

Amendement n° 2400 · M. Bernhardt · Article 6

Amendement n° 2400 de M. Bernhardt à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour124 contre1 abstention
21 mai 2025N° 1942
Exclure de l’aide à mourir les personnes dont le discernement a été altéré dans les 24 mois précédant l’administration
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une personne dont le discernement, c’est-à-dire la capacité à comprendre et à décider, est gravement altéré par une maladie au moment de sa demande ne peut pas exprimer une volonté libre et éclairée.

L’amendement élargirait cette exclusion à toute altération du discernement, sans condition de gravité ni de lien avec une maladie. Elle s’appliquerait lors de la demande ou à tout moment dans les 24 mois précédant l’éventuelle administration de la substance létale. Une altération passée pourrait donc faire obstacle à l’accès même si la personne avait depuis retrouvé ses capacités.

Selon les auteurs, toute altération suffit à faire douter de la liberté du choix. Ils souhaitent exiger un discernement non altéré de façon continue pendant cette période.

Amendement n° 1730 · M. Allégret-Pilot · Article 6

Amendement n° 1730 de M. Allégret-Pilot à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour121 contre5 abstentions
21 mai 2025N° 1941
Confier au médecin qui suit habituellement le patient la vérification des conditions d’accès à l’aide à mourir
Tous les groupes

Dans le texte en discussion, le médecin chargé de la demande vérifie que la personne remplit les conditions d’accès à l’aide à mourir. Il recueille notamment les avis écrits d’un médecin spécialiste extérieur au traitement et d’un professionnel paramédical ou d’un aide-soignant, puis prend une décision motivée.

L’amendement préciserait que le médecin chargé de cette vérification doit être celui qui suit habituellement le patient. Selon les auteurs, connaître ses antécédents, son état de santé, son diagnostic et ses perspectives de vie est indispensable pour apprécier sa situation. Cette exigence s’ajouterait à la consultation des autres professionnels prévue par le texte, sans la remplacer.

Amendement n° 689 · Mme Blin · Article 6

Amendement n° 689 de Mme Blin et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour137 contre2 abstentions
21 mai 2025N° 1940
Supprimer la procédure prévue pour examiner les demandes d’aide à mourir et prescrire la substance létale
Tous les groupes

L’article 6 organiserait l’examen d’une demande d’aide à mourir. Le médecin vérifierait les conditions d’accès, recueillerait les avis écrits d’un médecin indépendant et d’un professionnel paramédical ou aide-soignant, puis prendrait une décision motivée sous quinze jours. Après confirmation de la demande et un délai de réflexion normalement d’au moins deux jours, il pourrait prescrire la substance létale.

L’amendement supprimerait cet article, et non seulement une modalité de consultation. Ses auteurs contestent le fait que la décision finale revienne à un seul médecin. Ils estiment la décision insuffisamment collective. Le texte discuté prévoit toutefois expressément une procédure collégiale pluriprofessionnelle, c’est-à-dire une concertation entre plusieurs professionnels, avec des avis obligatoires, sans leur confier la décision finale.

Amendement n° 42 · M. Hetzel · Article 6

Amendement de suppression n° 42 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour128 contre1 abstention
21 mai 2025N° 1939
Encadrer la demande d’aide à mourir et obliger le médecin à informer la personne des autres accompagnements
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une demande expresse auprès d’un médecin en activité, sans lien familial ou conjugal avec la personne et qui ne soit pas son ayant droit. La demande ne pourrait pas être faite en téléconsultation, ni simultanément auprès de plusieurs médecins. Pour une personne sous protection juridique, l’information devrait être adaptée à son discernement et son consentement systématiquement recherché.

Le médecin devrait expliquer l’état de santé, les traitements et accompagnements disponibles, ainsi que les conditions de l’aide à mourir. Si la personne souhaite des soins palliatifs, il devrait s’assurer qu’elle y accède effectivement. Il proposerait une orientation psychologique ou psychiatrique et rappellerait la possibilité de renoncer à tout moment. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
125 pour66 contre7 abstentions
Recherche et périmètre

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