Tous les députés
Mandat en cours

Bouches-du-Rhône : 11ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 22 jours).

Amendements votés
1 274
Rang 380 / 510 · ex æquo Rang 380 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
56
Rang 407 / 507 · ex æquo Rang 407 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
17,5 %
Rang 378 / 510 Rang 378 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 584 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
93,5 % 102 désaccords 1 474 / 1 576 positions identiques
Amendements votés
1 274
Rang 380 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 380 sur 510 · ex æquo Rang 380 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
56
Rang 407 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 407 sur 507 · ex æquo Rang 407 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
17,5 % 1 584 / 9 070 scrutins
Rang 378 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 378 sur 510 Rang 378 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93,5 % de positions identiques

Même position
1 474 scrutins
Position différente
102 scrutins (6,5 %)

Sur 1 576 scrutins comparables, du au .

Voir les 102 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 589 participations.

Taux de vote pour

53,5 %
850 / 1 589 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

38,7 %
615 / 1 589 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,8 %
124 / 1 589 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

17,5 %
1 584 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 589 participations.

Pour85053,5 %
Contre61538,7 %
Abstention1247,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Marc Pena · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192912101770
novembre 242691216002410
décembre 243710210240
janvier 25166116001490
février 25190665620660
mars 2531288481001660
avril 2534565822601720
mai 2566822006640
juin 2566702106640
juillet 25180119001600
septembre 251010000
octobre 2526710459190850
novembre 251 1171551032308360
décembre 25509145842702530
janvier 26336124203180
février 2654521005420
mars 261291412101020
avril 26328116103100
mai 269231317208910
juin 266954229406200
juillet 26531914205060
octobre 266594950205580
Total9 09385061512407 5040

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Marc Pena, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture58,3 %pour 56 favorables / 96 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 37 / 96 participations
Abstention
3,1 % 3 / 96 participations
Absence de vote
87 % 644 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins43,6 %pour 95 favorables / 218 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
44 % 96 / 218 participations
Abstention
12,4 % 27 / 218 participations
Absence de vote
86,7 % 1 422 / 1 640 scrutins retenus
Éducation57,1 %pour 16 favorables / 28 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
28,6 % 8 / 28 participations
Abstention
14,3 % 4 / 28 participations
Absence de vote
90 % 251 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat49,1 %pour 52 favorables / 106 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
43,4 % 46 / 106 participations
Abstention
7,5 % 8 / 106 participations
Absence de vote
88,7 % 827 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget56,6 %pour 310 favorables / 548 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
36,1 % 198 / 548 participations
Abstention
7,3 % 40 / 548 participations
Absence de vote
76,1 % 1 747 / 2 295 scrutins retenus
Institutions56 %pour 141 favorables / 252 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
39,7 % 100 / 252 participations
Abstention
4,4 % 11 / 252 participations
Absence de vote
78,3 % 889 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité50,5 %pour 196 favorables / 388 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
42 % 163 / 388 participations
Abstention
7,5 % 29 / 388 participations
Absence de vote
81,1 % 1 670 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités53,3 %pour 16 favorables / 30 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
40 % 12 / 30 participations
Abstention
6,7 % 2 / 30 participations
Absence de vote
91,4 % 320 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat71,9 %pour 23 favorables / 32 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
18,8 % 6 / 32 participations
Abstention
9,4 % 3 / 32 participations
Absence de vote
87,8 % 230 / 262 scrutins retenus
Santé58,4 %pour 184 favorables / 315 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
30,8 % 97 / 315 participations
Abstention
10,8 % 34 / 315 participations
Absence de vote
83,6 % 1 606 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement54,4 %pour 74 favorables / 136 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
39,7 % 54 / 136 participations
Abstention
5,9 % 8 / 136 participations
Absence de vote
82,5 % 643 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail54,1 %pour 86 favorables / 159 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
38,4 % 61 / 159 participations
Abstention
7,5 % 12 / 159 participations
Absence de vote
80,1 % 636 / 794 scrutins retenus
1 589 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 avr. 2025N° 1257
Modifier les seuils et les conditions d’aménagement des peines d’emprisonnement des personnes condamnées
Tous les groupes

Le texte de référence relèverait d’un à deux ans plusieurs seuils inscrits dans les règles de procédure et d’aménagement des peines. Il remplacerait également la formule selon laquelle les condamnés « bénéficient, dans la mesure du possible » d’un aménagement par une possibilité d’en bénéficier.

L’article supprimerait aussi une condition de peine minimale d’un an sans sursis dans l’article 465 du code de procédure pénale, ainsi que plusieurs alinéas et le II de l’article 720. Leur contenu initial n’est pas fourni, ce qui empêche de détailler les procédures et garanties ainsi supprimées. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour39 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1256
Exiger l’exécution d’un tiers des peines d’emprisonnement ferme allant jusqu’à deux ans avant leur aménagement
Tous les groupes

L’article 5 porterait d’un à deux ans le seuil de peine permettant un aménagement dans la disposition modifiée. Il remplacerait aussi la formulation selon laquelle les condamnés en bénéficient « dans la mesure du possible » par une simple possibilité. Un aménagement adapte la manière d’exécuter une peine, sans supprimer la condamnation.

L’amendement subordonnerait cette possibilité à l’exécution préalable d’un tiers de la peine prononcée. Les auteurs veulent ainsi empêcher les aménagements décidés dès le départ pour les peines visées. Une personne condamnée devrait avoir exécuté cette fraction avant de pouvoir bénéficier de l’aménagement concerné. Avoir exécuté ce tiers ne rendrait pas ensuite l’aménagement automatique.

Amendement n° 40 · Mme Josserand · Article 5

Amendement n° 40 de Mme Josserand à l'article 5 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour78 contre1 abstention
3 avr. 2025N° 1255
Conserver les règles d’incarcération, d’aménagement de peine et de libération sous contrainte des personnes condamnées
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article 5. Il conserverait notamment le seuil d’un an de prison ferme pour les mandats d’arrêt ou de dépôt concernés, qui permettent de faire arrêter ou incarcérer le condamné.

Il maintiendrait aussi la libération sous contrainte de plein droit pour les personnes exécutant au total deux ans de prison au maximum et auxquelles il reste trois mois ou moins à purger. Ce mécanisme permet d’exécuter la fin de peine hors de prison, selon des modalités encadrées, sans effacer la peine restante.

Il écarterait également le passage d’un à deux ans de plusieurs seuils d’aménagement et conserverait l’obligation de principe d’aménager les peines de six mois ou moins. Les auteurs défendent ces alternatives à l’incarcération au nom du suivi individuel et de la réinsertion, dans un contexte de surpopulation carcérale.

Amendement n° 23 · Mme K/Bidi · Article 5

Amendement de suppression n° 23 de Mme K/Bidi et les amendements identiques suivants à l'article 5 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour59 contre1 abstention
3 avr. 2025N° 1254
Supprimer le seuil particulier d’un an prévu pour les condamnés en récidive légale dans l’article 132-27
Tous les groupes

Le texte de référence supprimerait, dans l’article 132-27 du code pénal, la mention d’un seuil de peine d’un an applicable aux personnes en état de récidive légale.

Le reste de cet article du code n’est pas fourni. Il n’est donc pas possible de préciser le mécanisme concerné ni la règle qui s’appliquerait à ces personnes après cette suppression. La version disponible ne permet pas non plus de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour18 contre13 abstentions
3 avr. 2025N° 1253
Maintenir le seuil d’un an pour fractionner la peine d’une personne en récidive légale
Tous les groupes

Le fractionnement permet d’exécuter une peine en plusieurs périodes. Pour les personnes en récidive légale, l’article 4 supprimerait la limite particulière d’un an afin d’aligner le seuil applicable sur celui de deux ans prévu par la proposition de loi.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc la limite d’un an pour ces personnes. Leurs peines dépassant un an ne deviendraient pas éligibles au fractionnement par cette modification. Les auteurs présentent cette suppression comme une mesure de coordination avec leur demande de supprimer les deux premiers articles de la proposition de loi, qui prévoient le seuil de deux ans.

Amendement n° 22 · Mme Faucillon · Article 4

Amendement n° 22 de Mme Faucillon et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour57 contre12 abstentions
3 avr. 2025N° 1252
Exclure les personnes condamnées en récidive légale des aménagements de peine visés par l’amendement
Tous les groupes

Les aménagements de peine permettent notamment d’exécuter une peine sous surveillance électronique à domicile, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur, plutôt qu’entièrement en prison. La proposition de loi comporte déjà des modifications des règles d’aménagement des peines.

L’amendement rendrait les mesures d’aménagement visées dans le code pénal inapplicables lorsque le crime ou le délit a été commis en état de récidive légale. Cette qualification désigne une nouvelle infraction répondant aux conditions légales de récidive après une condamnation antérieure, et non toute personne ayant déjà été condamnée. Les auteurs entendent ainsi renforcer la fermeté de la réponse pénale. Pour les personnes concernées, les modalités d’exécution citées ne pourraient plus être accordées.

Amendement n° 29 · M. Gillet · Après l’article 3

Amendement n° 29 de M. Gillet après l'article 3 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour64 contre1 abstention
3 avr. 2025N° 1251
Permettre au tribunal d’aménager les peines d’emprisonnement jusqu’à deux ans sous conditions d’insertion, familiales ou médicales
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au tribunal de décider qu’une peine d’emprisonnement de deux ans au plus serait exécutée, entièrement ou en partie, à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur. Il s’agirait d’une possibilité pour le tribunal, et non d’un aménagement automatique.

Le condamné devrait justifier d’une activité professionnelle, d’un stage, d’une formation ou d’une recherche d’emploi, d’une participation essentielle à la vie familiale, d’un traitement médical nécessaire ou d’efforts sérieux de réinsertion. Ces derniers devraient s’inscrire dans un projet durable destiné à prévenir la récidive. Pour une peine comportant du sursis, le plafond de deux ans s’apprécierait sur la partie ferme.

La version disponible ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour32 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1250
Ne plus permettre au juge d’aménager une peine de deux ans ou moins sur le seul fondement d’un projet de réinsertion
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au juge d’aménager une peine d’emprisonnement de deux ans ou moins selon la situation du condamné. La peine pourrait être exécutée, en tout ou partie, à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur. Il s’agit de modalités d’exécution de la peine, non de sa suppression.

L’amendement retirerait le critère des efforts sérieux de réadaptation sociale manifestés par un engagement durable dans un projet d’insertion ou de réinsertion destiné à prévenir la récidive. Ses auteurs jugent ce motif insuffisant pour éviter l’incarcération. Un tel projet ne pourrait donc plus, à lui seul, justifier l’aménagement. Les autres critères prévus, liés au travail, à la formation, à la recherche d’emploi, à la famille ou aux soins, resteraient utilisables.

Amendement n° 50 · M. Villedieu · Article 2

Amendement n° 50 de M. Villedieu à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour63 contre1 abstention
3 avr. 2025N° 1249
Ne plus permettre au juge d’aménager une peine de deux ans ou moins au seul motif que le condamné recherche un emploi
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au juge d’aménager une peine d’emprisonnement de deux ans ou moins lorsque le condamné remplit l’un des critères prévus, dont la recherche d’emploi. L’aménagement consiste à exécuter tout ou partie de la peine à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur, plutôt qu’à supprimer la peine.

L’amendement retirerait la recherche d’emploi de ces critères. Ses auteurs estiment que cette situation ne constitue pas un motif valable pour éviter l’incarcération. Une personne recherchant un emploi pourrait encore bénéficier d’un aménagement si elle remplissait un autre critère, par exemple une formation, une participation essentielle à la vie familiale, un besoin de traitement médical ou un engagement durable dans un projet de réinsertion.

Amendement n° 49 · M. Villedieu · Article 2

Amendement n° 49 de M. Villedieu à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour63 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1248
Permettre au juge de retenir toute formation suivie avec assiduité pour aménager une peine de deux ans ou moins
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au juge d’aménager une peine d’emprisonnement de deux ans ou moins, notamment lorsque le condamné justifie de son assiduité à une formation académique ou professionnelle. La peine pourrait alors être exécutée en tout ou partie à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur.

L’amendement supprimerait les mots « académique ou professionnelle ». Le juge pourrait ainsi prendre en compte une formation sans devoir la rattacher à l’une de ces deux catégories. L’assiduité resterait exigée et l’aménagement demeurerait une possibilité, non un droit automatique. Les auteurs souhaitent laisser au magistrat davantage de latitude dans le choix des formations prises en compte.

Amendement n° 71 · Mme Balage El Mariky · Article 2

Amendement n° 71 de Mme Balage El Mariky à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour27 contre6 abstentions
3 avr. 2025N° 1247
Obliger le juge à aménager les peines de deux ans ou moins si la personnalité et la situation du condamné le permettent
Tous les groupes

Le texte en discussion laisserait au juge la possibilité d’aménager les peines d’emprisonnement de deux ans ou moins selon une liste de critères liés notamment au travail, à la famille, aux soins ou à la réinsertion. L’aménagement permet d’exécuter tout ou partie de la peine à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur.

L’amendement remplacerait cette faculté par une obligation lorsque la personnalité et la situation du condamné le permettent. Il supprimerait la liste des critères au profit de cette appréciation globale. La règle concernerait aussi les peines avec sursis dont la partie ferme ne dépasse pas deux ans.

Les auteurs souhaitent éviter que l’aménagement reste exceptionnel et favoriser une exécution individualisée de la peine. Ils invoquent la réinsertion et la prévention de la récidive, en soulignant les risques associés aux sorties de prison sans accompagnement.

Amendement n° 13 · Mme Taurinya · Article 2

Amendement n° 13 de Mme Taurinya et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour61 contre5 abstentions
3 avr. 2025N° 1246
Permettre au juge d’aménager un reste de peine de deux ans ou moins, en tenant compte des sursis révoqués et des condamnations cumulées
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au juge d’aménager une peine d’emprisonnement prononcée de deux ans ou moins, selon la situation du condamné. Elle pourrait être exécutée en tout ou partie à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur.

L’amendement ajouterait le cas où la peine restant à subir ne dépasse pas deux ans. Ce calcul tiendrait compte du cumul de condamnations et d’un éventuel sursis révoqué, c’est-à-dire d’une peine antérieure avec sursis qui devient à exécuter. Le juge pourrait ainsi aménager une nouvelle peine et une ancienne peine dont le sursis est révoqué si leur total reste dans cette limite.

Selon les auteurs, cette précision est nécessaire parce que les règles existantes de calcul intégrant un sursis révoqué concernent les seuils d’aménagement de six mois ou d’un an.

Amendement n° 38 · Mme Josserand · Article 2

Amendement n° 38 de Mme Josserand à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour65 contre2 abstentions
3 avr. 2025N° 1245
Obliger les tribunaux à aménager les peines jusqu’à un an, sauf impossibilité, et privilégier l’aménagement jusqu’à deux ans
Tous les groupes

Un aménagement permet d’exécuter une peine autrement qu’en détention classique, notamment à domicile sous surveillance électronique ou en semi-liberté. Actuellement, l’aménagement dès le jugement est obligatoire jusqu’à six mois, sauf impossibilité liée à la personnalité ou à la situation du condamné, et constitue le principe entre six mois et un an.

L’amendement porterait ces seuils respectivement à un an et deux ans. Il remplacerait l’article proposé, qui rendrait l’aménagement facultatif jusqu’à deux ans et le conditionnerait à des justificatifs d’activité, de responsabilités familiales, de soins ou de réinsertion.

Les auteurs défendent une exécution adaptée à chaque condamné et craignent que la réforme proposée favorise les incarcérations immédiates. L’amendement élargirait donc les peines pour lesquelles le tribunal devrait prévoir ou privilégier un aménagement.

Amendement n° 12 · Mme Taurinya · Article 2

Amendement n° 12 de Mme Taurinya et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour66 contre7 abstentions
3 avr. 2025N° 1244
Supprimer la réécriture des conditions permettant aux juges d’aménager les peines de prison jusqu’à deux ans
Tous les groupes

L’article 2 permettrait au tribunal d’aménager une peine de prison de deux ans au maximum, y compris la partie ferme d’une peine avec sursis. La peine pourrait être exécutée à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur. Le condamné devrait justifier d’un travail, d’une formation, d’une recherche d’emploi, d’un rôle familial essentiel, d’un traitement médical ou d’efforts sérieux de réinsertion.

L’amendement supprimerait cette réécriture du code pénal, sans supprimer les aménagements de peine eux-mêmes. Ses auteurs jugent les conditions proposées trop restrictives. Ils défendent une sanction davantage centrée sur la réparation, le suivi individualisé et la réinsertion, plutôt que sur l’incarcération.

Amendement n° 11 · M. Coulomme · Article 2

Amendement de suppression n° 11 de M. Coulomme et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour65 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1243
Permettre au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à deux ans
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que, lorsqu’un tribunal prononcerait une peine d’emprisonnement de deux ans au plus, il pourrait décider d’en aménager l’exécution selon les mesures auxquelles l’article renvoie.

Il supprimerait également plusieurs phrases et alinéas de l’article 132-19 du code pénal et modifierait un renvoi relatif à la décision du tribunal. Le contenu des passages supprimés n’est pas fourni. Il est donc impossible de décrire les obligations ou garanties retirées et d’apprécier la portée complète de cette réécriture. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour40 contre2 abstentions
3 avr. 2025N° 1242
Interdire l’aménagement des peines pour les personnes condamnées pour les délits de trafic de stupéfiants visés
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à deux ans. Un aménagement porte sur la manière d’exécuter la peine, plutôt que sur la suppression de la condamnation.

L’amendement exclurait toute mesure d’aménagement lorsque la peine concerne un ou plusieurs des délits de trafic de stupéfiants visés aux articles 222-36 à 222-40 du code pénal. Pour ces condamnés, le tribunal ne pourrait donc pas utiliser la possibilité prévue par le texte. Les auteurs souhaitent renforcer la fermeté pénale envers les participants à ces trafics, qu’ils présentent comme un moteur de la délinquance.

Amendement n° 36 · M. Baubry · Article premier

Amendement n° 36 de M. Baubry à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour85 contre1 abstention
3 avr. 2025N° 1241
Interdire l’aménagement des peines pour les personnes condamnées pour les infractions de violences physiques visées
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au tribunal d’aménager les peines d’emprisonnement inférieures ou égales à deux ans. L’aménagement concerne les modalités d’exécution de la peine et ne supprime pas la condamnation.

L’amendement interdirait toute mesure d’aménagement pour les condamnations concernant les infractions de violences physiques expressément énumérées dans son dispositif. L’exclusion dépendrait donc de l’infraction retenue, et non de la seule durée de la peine. Les auteurs invoquent une hausse et une aggravation des violences et souhaitent renforcer le caractère dissuasif des sanctions. Cet effet dissuasif est l’objectif avancé pour justifier l’interdiction.

Amendement n° 48 · Mme Roullaud · Article premier

Amendement n° 48 de Mme Roullaud à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour81 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1240
Ne plus obliger les tribunaux à justifier spécialement une dérogation au dispositif d’aménagement des peines d’emprisonnement
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à deux ans. Un aménagement porte sur les modalités d’exécution de la peine prononcée contre une personne condamnée. L’amendement remplacerait les mots « doit spécialement motiver » par « peut prononcer ». Selon ses auteurs, le tribunal ne serait ainsi plus obligé de rédiger une justification particulière pour déroger au dispositif. Les passages fournis ne précisent pas les cas de dérogation concernés.

Les auteurs souhaitent préserver l’individualisation des peines, c’est-à-dire la possibilité pour le juge d’adapter sa décision à la situation de chaque condamné. Ils estiment que cette justification particulière ajoute aux magistrats une charge de travail inutile, susceptible de ralentir la justice.

Amendement n° 10 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 10 de M. Coulomme à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour70 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1239
Obliger les juges à aménager les peines de deux ans au plus lorsque la personnalité et la situation du condamné le permettent
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à deux ans, sans l’y obliger. Un aménagement modifie les modalités d’exécution de la peine, plutôt que de supprimer la condamnation.

L’amendement rendrait cet aménagement obligatoire si la personnalité et la situation du condamné le permettent. Il modifierait aussi la rédaction concernant la motivation des peines. Selon ses auteurs, le tribunal devrait expliquer une peine d’emprisonnement ferme ou avec sursis inférieure au maximum encouru en tenant compte des faits et de la situation matérielle, familiale et sociale de la personne.

Les auteurs souhaitent faire de l’aménagement la règle et de l’emprisonnement l’exception, tout en maintenant une appréciation individuelle de chaque condamné.

Amendement n° 63 · Mme Balage El Mariky · Article premier

Amendement n° 63 de Mme Balage El Mariky à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour81 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1238
Permettre aux juges d’aménager les peines restant à subir de deux ans au plus, y compris en cas de cumul
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement prononcée de deux ans au plus, c’est-à-dire d’en adapter les modalités d’exécution. L’amendement ajouterait le cas où la durée restant à subir ne dépasse pas deux ans, en tenant compte de plusieurs condamnations ou de la révocation d’un sursis. Cette révocation rend exécutable une peine auparavant assortie d’un sursis.

Ainsi, le tribunal pourrait aménager la nouvelle peine et une ancienne peine dont le sursis est révoqué lorsque leur durée cumulée ne dépasse pas deux ans. Selon les auteurs, les règles existantes de calcul concernant le sursis révoqué ne couvrent que les seuils de six mois ou d’un an. L’aménagement resterait une possibilité, non une obligation.

Amendement n° 37 · Mme Josserand · Article premier

Amendement n° 37 de Mme Josserand à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour62 contre11 abstentions
3 avr. 2025N° 1237
Interdire aux tribunaux de prononcer des peines d’emprisonnement ferme de moins de deux mois
Tous les groupes

Le droit actuel interdit les peines d’emprisonnement ferme de moins d’un mois. Le texte discuté supprimerait cette interdiction et modifierait les règles d’aménagement des peines. L’amendement remplacerait ces modifications par une seule mesure, portant le minimum à deux mois. Les autres modifications de ces règles prévues dans l’article seraient donc abandonnées.

Les tribunaux ne pourraient plus prononcer de peine ferme inférieure à deux mois. Les auteurs souhaitent éviter les très courtes peines de prison et privilégier les sanctions alternatives. Ils citent notamment une étude de 2016 où, quatre ans après la sortie, la récidive concernait 55 % des personnes ayant bénéficié d’un aménagement de fin de peine, contre 61,2 % des autres. Cette comparaison motive leur proposition sans mesurer l’effet du seuil proposé.

Amendement n° 8 · Mme Taurinya · Article premier

Amendement n° 8 de Mme Taurinya à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour90 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1236
Interdire aux tribunaux de prononcer des peines d’emprisonnement ferme de moins de trois mois
Tous les groupes

Le droit actuel interdit les peines d’emprisonnement ferme de moins d’un mois. Le texte discuté supprimerait cette interdiction et modifierait les règles d’aménagement des peines. L’amendement remplacerait ces modifications par le relèvement du minimum à trois mois. Les autres changements de ces règles prévus dans l’article seraient abandonnés.

Les tribunaux ne pourraient donc plus prononcer de peine ferme inférieure à trois mois. Les auteurs défendent le recours à des sanctions alternatives plutôt qu’aux très courtes incarcérations. Ils s’appuient sur un rapport parlementaire de 2023 qui recommande de développer les peines alternatives les plus individualisées, jugées mieux adaptées aux personnes condamnées et favorables à leur réinsertion. L’amendement fixerait une interdiction de durée, sans créer lui-même de nouvelle peine alternative.

Amendement n° 9 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 9 de M. Coulomme à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour89 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1235
Supprimer la réforme des règles de prononcé et d’aménagement des peines d’emprisonnement par les tribunaux
Tous les groupes

L’article discuté modifierait les règles selon lesquelles les tribunaux prononcent et aménagent les peines d’emprisonnement. Il prévoirait notamment la possibilité d’aménager une peine de deux ans ou moins, c’est-à-dire d’adapter ses modalités d’exécution plutôt que de prévoir uniquement une incarcération. Il supprimerait aussi plusieurs dispositions dont le contenu n’est pas reproduit dans le dossier, ce qui limite la comparaison complète avec le droit actuel.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles existantes. Ses auteurs craignent une hausse du nombre de détenus sans réduction de la récidive. Ils invoquent la surpopulation carcérale et une étude constatant moins de récidive parmi les personnes ayant bénéficié d’un aménagement de fin de peine. Cette comparaison porte sur la fin de peine, et non sur tous les changements proposés.

Amendement n° 7 · Mme Taurinya · Article premier

Amendement de suppression n° 7 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour72 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1234
Ouvrir la réserve de sécurité civile aux jeunes dès seize ans et valoriser l’engagement des bénévoles
Tous les groupes

La proposition de loi viserait à faciliter et à reconnaître l’engagement dans les réserves communales de sécurité civile. Elle permettrait aux mineurs d’au moins seize ans de s’engager avec l’accord écrit de leurs représentants légaux. Un engagement pourrait aussi être conclu avec une association agréée détenant les agréments B et C, sous réserve de l’accord des bénévoles secouristes concernés.

Les élèves justifiant de compétences acquises comme sapeurs-pompiers volontaires, bénévoles de sécurité civile ou dans une réserve civique recevraient une attestation permettant de les valoriser dans leur formation, selon des modalités fixées par décret. Le texte prévoirait aussi des récompenses et distinctions et fixerait l’objectif d’une campagne d’information auprès de la population et des élus municipaux.

D’autres dispositions modifieraient les règles d’engagement et celles applicables aux étudiants. Les articles auxquels elles renvoient n’étant pas reproduits, leurs effets précis ne peuvent pas être détaillés.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
168 pour0 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.