Tous les députés
Mandat en cours

Saône-et-Loire : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (11 mois et 16 jours).

Amendements votés
1 889
Rang 2 / 13 Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 316, Benoît Blanchard. 345 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
139
Rang 2 / 12 Rang 2 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 374, Nicolas Tryzna. 342 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
41,6 %
Rang 2 / 14 Rang 2 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 51,3 %, Benoît Blanchard. 345 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 240 / 5 389 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,3 % 126 désaccords 2 081 / 2 207 positions identiques
Amendements votés
1 889
Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 316, Benoît Blanchard. 345 jours couverts.
Rang 2 sur 13 Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 316, Benoît Blanchard. 345 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
139
Rang 2 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 374, Nicolas Tryzna. 342 jours couverts.
Rang 2 sur 12 Rang 2 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 374, Nicolas Tryzna. 342 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
41,6 % 2 240 / 5 389 scrutins
Rang 2 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 51,3 %, Benoît Blanchard. 345 jours couverts.
Rang 2 sur 14 Rang 2 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 51,3 %, Benoît Blanchard. 345 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,3 % de positions identiques

Même position
2 081 scrutins
Position différente
126 scrutins (5,7 %)

Sur 2 207 scrutins comparables, du au .

Voir les 126 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

126 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9004

    Soumettre les actions gratuites reçues par les salariés aux cotisations sociales et à la CSG

    Lionel Duparay : Pour Son groupe : Contre (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 71 · M. Guedj · Après l’article 7

    Amendement n° 71 de M. Guedj après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8922

    Rétablir l’exonération de cotisations sur le salaire des apprentis jusqu’à 79 % du SMIC

    Lionel Duparay : Abstention Son groupe : Contre (8 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 740 · M. Maudet · Après l’article 4

    Amendement n° 740 de M. Maudet après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8921

    Exonérer de cotisations une plus grande part du salaire des apprentis, jusqu’à 79 % du SMIC

    Lionel Duparay : Abstention Son groupe : Contre (7 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 2815 · M. Midy · Après l’article 4

    Amendement n° 2815 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8900

    Étendre à tous les départements la suspension des cotisations des entreprises et exploitations agricoles touchées par les incendies de l’été 2026

    Lionel Duparay : Pour Son groupe : Contre (6 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 37 · Mme Runel · Article 4

    Amendement n° 37 de Mme Runel à l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8899

    Maintenir à 401 millions d’euros la contribution de l’assurance maladie au fonds d’investissement en santé pour 2026

    Lionel Duparay : Abstention Son groupe : Pour (7 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 36 · Mme Runel · Article 3

    Amendement n° 36 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8806

    Obliger les associations demandant une subvention à la neutralité politique et suspendre les avantages fiscaux des dons en cas de manquement

    Lionel Duparay : Abstention Son groupe : Contre (4 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 636 · M. Renault · Après l’article 3

    Amendement n° 636 de M. Renault après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 33 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
33
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

13 nov. 2025 – 23 oct. 2026 · 5 400 scrutins pendant ses mandats · 2 240 participations.

Taux de vote pour

45 %
1 008 / 2 240 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

48,3 %
1 082 / 2 240 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,7 %
150 / 2 240 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

41,6 %
2 240 / 5 389 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 240 participations.

Pour1 00845 %
Contre1 08248,3 %
Abstention1506,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Lionel Duparay · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
novembre 25745841972804360
décembre 255091231371702320
janvier 263366875401890
février 26545215932002170
mars 26129107101110
avril 26328739502770
mai 269231011892006130
juin 26695263952303140
juillet 2653138601004230
octobre 26659991902203480
Total5 4001 0081 08215003 1600

Mandats retenus : du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Lionel Duparay, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture34,6 %pour 74 favorables / 214 voix retenues · 568 scrutins du mandat
Contre
59,3 % 127 / 214 participations
Abstention
6,1 % 13 / 214 participations
Absence de vote
62,3 % 353 / 567 scrutins retenus
Autres scrutins35,1 %pour 182 favorables / 518 voix retenues · 1 124 scrutins du mandat
Contre
59,1 % 306 / 518 participations
Abstention
5,8 % 30 / 518 participations
Absence de vote
53,8 % 604 / 1 122 scrutins retenus
Éducation49,1 %pour 53 favorables / 108 voix retenues · 165 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 38 / 108 participations
Abstention
15,7 % 17 / 108 participations
Absence de vote
34,5 % 57 / 165 scrutins retenus
Énergie & climat35,2 %pour 58 favorables / 165 voix retenues · 433 scrutins du mandat
Contre
56,4 % 93 / 165 participations
Abstention
8,5 % 14 / 165 participations
Absence de vote
61,6 % 265 / 430 scrutins retenus
Impôts & budget40,2 %pour 231 favorables / 575 voix retenues · 1 316 scrutins du mandat
Contre
53,6 % 308 / 575 participations
Abstention
6,3 % 36 / 575 participations
Absence de vote
56,2 % 738 / 1 313 scrutins retenus
Institutions38,4 %pour 106 favorables / 276 voix retenues · 605 scrutins du mandat
Contre
54,3 % 150 / 276 participations
Abstention
7,2 % 20 / 276 participations
Absence de vote
53,5 % 318 / 594 scrutins retenus
Justice & sécurité42,9 %pour 202 favorables / 471 voix retenues · 1 384 scrutins du mandat
Contre
49,5 % 233 / 471 participations
Abstention
7,6 % 36 / 471 participations
Absence de vote
66 % 913 / 1 384 scrutins retenus
Mobilités49,3 %pour 35 favorables / 71 voix retenues · 218 scrutins du mandat
Contre
40,8 % 29 / 71 participations
Abstention
9,9 % 7 / 71 participations
Absence de vote
67,4 % 147 / 218 scrutins retenus
Pouvoir d’achat22,9 %pour 11 favorables / 48 voix retenues · 115 scrutins du mandat
Contre
68,8 % 33 / 48 participations
Abstention
8,3 % 4 / 48 participations
Absence de vote
58,3 % 67 / 115 scrutins retenus
Santé66,4 %pour 353 favorables / 532 voix retenues · 1 140 scrutins du mandat
Contre
28,6 % 152 / 532 participations
Abstention
5,1 % 27 / 532 participations
Absence de vote
53,3 % 608 / 1 140 scrutins retenus
Solidarités & logement45,9 %pour 83 favorables / 181 voix retenues · 486 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 88 / 181 participations
Abstention
5,5 % 10 / 181 participations
Absence de vote
62,8 % 305 / 486 scrutins retenus
Emploi & travail41,1 %pour 101 favorables / 246 voix retenues · 480 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 126 / 246 participations
Abstention
7,7 % 19 / 246 participations
Absence de vote
48,8 % 234 / 480 scrutins retenus
2 240 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
28 mai 2026N° 7023
Exiger des garanties équivalentes pour les mécanismes remplaçant le cautionnement solidaire des prêts collectifs en copropriété
Tous les groupes

L’article 3 permettrait de garantir les prêts collectifs en copropriété autrement que par un cautionnement solidaire, c’est-à-dire l’engagement d’un garant à couvrir une défaillance de remboursement. Il autoriserait notamment un autre mécanisme de sûreté jugé équivalent par la banque prêteuse.

L’amendement remplacerait cette appréciation explicite du prêteur par l’exigence d’un mécanisme « présentant des garanties équivalentes ». Ses auteurs souhaitent que l’équivalence soit appréciée au regard des garanties offertes au syndicat des copropriétaires, qui représente collectivement les copropriétaires, plutôt que de la seule appréciation bancaire. Le texte proposé ne préciserait toutefois pas les critères permettant de mesurer cette équivalence.

Amendement n° 6 · Mme Chatelain · Article 3

Amendement n° 6 de Mme Chatelain à l'article 3 de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour55 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7022
Préciser l’information sur les responsabilités des entreprises qui réalisent ensemble des travaux de construction
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait une mention exigée concernant les entreprises qui interviennent ensemble sur des travaux. Elle devrait indiquer expressément leur absence de solidarité juridique envers le maître d’ouvrage, c’est-à-dire le client qui commande les travaux, y compris pour leur mandataire commun.

Cette information préciserait les responsabilités de chaque entreprise pendant les travaux et les conséquences pour les garanties après leur réception. Pour le client, il s’agirait de savoir quelle entreprise répond de quelle intervention, sans présumer qu’une entreprise répond des obligations des autres. L’article porte sur l’information exigée, et non sur la création d’une solidarité. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Lionel Duparay : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour27 contre33 abstentions
28 mai 2026N° 7021
Obliger les entreprises cotraitantes sans solidarité juridique à s’assurer et à désigner un mandataire commun pour le chantier
Tous les groupes

L’article 2 prévoit que les contrats mentionnent l’absence de solidarité juridique entre les entreprises réalisant ensemble des travaux. Cela signifie que chaque entreprise répond de sa propre part, plutôt que de répondre aussi des défaillances des autres envers le maître d’ouvrage, le client qui commande le chantier.

L’amendement imposerait à chaque entreprise, en l’absence de solidarité, une assurance de responsabilité professionnelle couvrant tous les travaux dont elle a la charge. Elle devrait en justifier auprès du client dès la conclusion du contrat et au plus tard avant le début des travaux. Les entreprises devraient aussi désigner un mandataire commun pour coordonner le chantier et recevoir toutes les réclamations. Les auteurs veulent ainsi renforcer les garanties du client malgré l’absence de solidarité entre entreprises.

Amendement n° 84 · M. Aurélien Taché · Article 2

Amendement n° 84 de M. Aurélien Taché à l'article 2 de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour75 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7020
Expérimenter l’absence de solidarité entre entreprises pour les contrats privés jusqu’à 50 000 euros, sauf opposition du client
Tous les groupes

L’article 2 prévoit une mention contractuelle de l’absence de solidarité juridique entre entreprises cotraitantes, sans possibilité explicite d’opposition du client. Chaque entreprise répondrait ainsi de sa propre part des travaux, plutôt que des défaillances des autres.

L’amendement remplacerait cette rédaction par une expérimentation de deux ans pour les contrats privés de travaux et de prestations de service réalisés en cotraitance, d’au plus 50 000 euros hors taxes. Le client pourrait s’opposer à l’absence de solidarité. Sinon, le contrat devrait préciser les responsabilités de chaque entreprise et les conséquences sur les garanties légales des ouvrages.

Les auteurs souhaitent limiter les risques pour le client tout en tenant compte des demandes des artisans. Un rapport gouvernemental, remis trois mois avant la fin, évaluerait le recours aux groupements d’entreprises et les conséquences pour les clients.

Amendement n° 83 · M. Aurélien Taché · Article 2

Amendement n° 83 (rect.) de M. Aurélien Taché à l'article 2 de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour43 contre31 abstentions
28 mai 2026N° 7019
Supprimer l’article prévoyant l’absence de solidarité juridique des entreprises cotraitantes envers leurs clients
Tous les groupes

L’article 2 prévoit que les contrats mentionnent expressément l’absence de solidarité juridique entre entreprises cotraitantes, y compris leur mandataire commun. Chaque entreprise répondrait de sa propre part des travaux plutôt que des défaillances des autres. Le contrat devrait aussi préciser les responsabilités de chacune et les conséquences sur les garanties après réception des travaux.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs reconnaissent les difficultés d’organisation des groupements d’artisans, mais craignent que l’absence de solidarité affaiblisse les recours des particuliers et des copropriétaires lorsqu’un chantier est mal exécuté ou qu’une entreprise fait défaut. Ils soulignent aussi que la rédaction discutée n’est plus expérimentale et ne prévoit pas que le client puisse s’opposer à l’absence de solidarité.

Amendement n° 82 · Mme Soudais · Article 2

Amendement n° 82 de Mme Soudais de suppression de l'article 2 de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour75 contre1 abstention
28 mai 2026N° 7018
Modifier les conditions fiscales liées aux travaux énergétiques des logements loués comme résidence principale
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait une disposition fiscale concernant les logements loués comme résidence principale en France. Les travaux devraient représenter au moins 20 % du prix d’acquisition et améliorer la performance énergétique d’au moins deux classes pour un logement initialement classé F ou G, ou d’une classe dans les autres cas.

Il ajouterait aussi une référence aux locaux transformés en logements. Le régime fiscal complet et l’alinéa recevant cet ajout ne sont toutefois pas reproduits. La nature exacte de la déduction, les autres conditions maintenues et la portée de cet ajout ne peuvent donc pas être détaillées. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Lionel Duparay : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour29 contre6 abstentions
28 mai 2026N° 7017
Permettre aux bailleurs de louer à leur famille ou à leur foyer fiscal en conservant l’avantage fiscal
Tous les groupes

Le dispositif fiscal modifié par l’article 1er concerne des logements loués comme résidence principale en France après des travaux représentant au moins 20 % du prix d’acquisition. Ces travaux devraient améliorer leur performance énergétique d’au moins deux classes pour les logements initialement classés F ou G, et d’une classe pour les autres.

L’amendement supprimerait des restrictions de location aux membres du foyer fiscal et aux parents ou alliés jusqu’au deuxième degré inclus, afin de permettre de conserver le bénéfice fiscal en louant à ces personnes. Ses auteurs souhaitent notamment faciliter le logement d’un enfant étudiant ou d’un parent âgé et rendre le dispositif plus attractif. Ils précisent que les autres obligations, notamment les plafonds de loyers et, lorsqu’elles s’appliquent, les conditions de ressources, resteraient exigées.

Amendement n° 34 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 34 (rect.) de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour61 contre4 abstentions
28 mai 2026N° 7016
Permettre aux bailleurs de déduire jusqu’à 10 000 euros d’amortissement par an pour les logements à loyers intermédiaires
Tous les groupes

Le statut du bailleur privé permet de déduire fiscalement un amortissement, c’est-à-dire une fraction de la valeur du logement mis en location. L’amendement porterait de 8 000 à 10 000 euros le plafond annuel de cette déduction pour les logements à loyers intermédiaires. Ce plafond n’est pas le montant d’une réduction d’impôt.

Selon ses auteurs, cette hausse rendrait l’investissement plus attractif malgré l’augmentation des coûts, en contrepartie de loyers modérés. L’offre visée s’adresse aux ménages dont les revenus sont trop élevés pour le logement social mais insuffisants pour les loyers du marché. L’exposé évoque aussi des hausses pour les loyers sociaux et très sociaux, mais le dispositif ne modifie que le montant de 8 000 euros.

Amendement n° 31 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 31 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour65 contre4 abstentions
28 mai 2026N° 7015
Augmenter le taux d’amortissement fiscal pour les bailleurs achetant un logement vacant depuis plus de vingt-quatre mois
Tous les groupes

Le texte discuté vise les logements loués comme résidence principale après des travaux représentant au moins 20 % du prix d’acquisition, avec un gain énergétique d’au moins deux classes pour les logements classés F ou G, et d’une classe pour les autres. L’amortissement permet de déduire fiscalement une fraction de la valeur du logement.

L’amendement majorerait ce taux de 0,5 point si le bien était vacant depuis plus de vingt-quatre mois au moment de l’achat. Ses auteurs veulent encourager l’achat, la rénovation puis la remise en location de logements durablement inoccupés, notamment dans les territoires ruraux et les villes moyennes. Ils présentent cette incitation comme un moyen de mobiliser des logements existants sans consommer de terrains supplémentaires.

Amendement n° 8 · Mme Rossi · Article premier

Amendement n° 8 de Mme Rossi à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour59 contre19 abstentions
28 mai 2026N° 7014
Porter de 3 % à 3,5 % le taux d’amortissement fiscal des logements concernés par le statut du bailleur privé
Tous les groupes

Le statut du bailleur privé prévoit un amortissement, qui permet de déduire fiscalement chaque année une fraction de la valeur du logement loué. L’amendement remplacerait le taux de 3 % par celui de 3,5 % dans la disposition visée. Il augmenterait donc la fraction déductible, et non directement le montant de l’impôt économisé.

Les auteurs souhaitent mieux compenser les contraintes des propriétaires acceptant des loyers plafonnés, dans un contexte de hausse des coûts du crédit, des travaux et de gestion. Ils cherchent ainsi à orienter l’investissement vers des logements accessibles aux ménages modestes et intermédiaires. Leur exposé annonce une hausse de plusieurs taux dans l’ancien et le neuf, mais le dispositif ne remplace explicitement que le taux de 3 %.

Amendement n° 33 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 33 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour73 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7013
Ouvrir l’amortissement fiscal du statut du bailleur privé aux propriétaires louant à loyer libre
Tous les groupes

Le statut du bailleur privé réserve actuellement son avantage aux catégories de loyers réglementés, selon l’exposé. L’amendement l’ouvrirait aux locations à loyer libre, sans la contrepartie de plafonnement attachée à ces catégories. L’amortissement consiste à déduire fiscalement chaque année une fraction de la valeur du logement.

Le taux serait de 3 % par an pour un logement ancien et de 3,5 % pour un logement neuf. L’exposé indique un plafond annuel de déduction de 8 000 euros pour la location libre. Le dispositif adapterait aussi les majorations de plafond en ajoutant la location intermédiaire et une majoration de 6 000 euros. Les auteurs estiment que l’ouverture au loyer libre attirerait davantage d’investisseurs et soutiendrait la production ainsi que la remise en location de logements.

Amendement n° 30 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 30 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour72 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7012
Obliger les propriétaires bénéficiant du dispositif Jeanbrun à louer pendant quinze ans au lieu de neuf
Tous les groupes

Les propriétaires bénéficiant du dispositif fiscal Jeanbrun doivent s’engager à louer leur logement pendant au moins neuf ans comme résidence principale non meublée, en respectant des plafonds de loyers et de ressources des locataires. L’amendement porterait cet engagement minimal à quinze ans, soit six années supplémentaires sous ces conditions.

Pour un propriétaire bénéficiaire, le logement devrait donc rester plus longtemps dans cette offre locative encadrée avant de pouvoir rejoindre le marché libre à l’issue de l’engagement. Les auteurs critiquent le recours aux avantages fiscaux pour soutenir le logement, mais proposent ici de renforcer leur contrepartie sociale. Ils jugent neuf ans insuffisants et souhaitent prolonger l’accès de ménages modestes ou intermédiaires à ces logements.

Amendement n° 79 · Mme Soudais · Article premier

Amendement n° 79 de Mme Soudais à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour80 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7011
Permettre aux bailleurs privés de choisir un engagement locatif de six ans plutôt que neuf pour bénéficier du dispositif fiscal
Tous les groupes

Le dispositif fiscal destiné aux bailleurs privés suppose un engagement à louer pendant neuf ans. L’article discuté concerne des logements loués comme résidence principale en France, après des travaux représentant au moins 20 % du prix d’acquisition et améliorant leur performance énergétique.

L’amendement permettrait aux propriétaires de choisir un engagement de six ans, tout en conservant la possibilité de s’engager pour neuf ans. Selon ses auteurs, cette durée plus courte donnerait davantage de souplesse dans la gestion de leur patrimoine et pourrait attirer davantage de bailleurs. Ils reconnaissent l’objectif de stabilité de l’offre locative, mais jugent l’engagement de neuf ans trop contraignant. La contrepartie de l’avantage fiscal pourrait ainsi être un engagement à maintenir le logement en location pendant une durée plus courte.

Amendement n° 32 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 32 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour72 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7010
Permettre aux bailleurs de cinq départements ultramarins d’accéder au dispositif fiscal avec un gain d’une seule classe énergétique
Tous les groupes

Le texte discuté conditionne le dispositif fiscal à des travaux représentant au moins 20 % du prix d’acquisition du logement loué comme résidence principale. Ces travaux doivent améliorer sa performance énergétique de deux classes s’il est initialement classé F ou G, et d’une classe dans les autres cas.

En Guadeloupe, Martinique, Guyane, à La Réunion et à Mayotte, l’amendement ramènerait cette exigence à une classe, même pour les logements F ou G. Ses auteurs souhaitent faciliter l’accès au dispositif et encourager les rénovations face aux échéances d’interdiction de location qu’ils rappellent pour ces territoires, en 2028 pour les logements G et en 2031 pour les F. Cette dérogation concernerait la condition fiscale de performance énergétique, sans modifier ces interdictions de location.

Amendement n° 22 · M. Jolivet · Article premier

Amendement n° 22 de M. Jolivet à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour13 contre30 abstentions
28 mai 2026N° 7009
Conditionner l’avantage fiscal des bailleurs à la mise en conformité des logements avec les exigences d’accessibilité aux personnes handicapées
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit un dispositif fiscal pour des logements loués comme résidence principale après des travaux représentant au moins 20 % du prix d’acquisition et améliorant leur performance énergétique. Il ne comporte pas la condition d’accessibilité proposée ici.

L’amendement ajouterait la mise en conformité du logement avec les exigences légales d’accessibilité aux personnes handicapées. Pour bénéficier du dispositif, un bailleur devrait donc satisfaire cette condition en plus de la rénovation énergétique. Les auteurs soulignent les difficultés des personnes handicapées à trouver un logement adapté et abordable, qui peuvent les contraindre à déménager ou à vivre chez des proches. Ils souhaitent faire de l’accessibilité une contrepartie de l’avantage fiscal, et non instaurer par cet amendement une obligation générale de travaux pour tous les logements.

Amendement n° 78 · M. Aurélien Taché · Article premier

Amendement n° 78 de M. Aurélien Taché à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour82 contre7 abstentions
28 mai 2026N° 7008
Exiger des bailleurs une rénovation atteignant au moins la classe énergétique B pour bénéficier du dispositif fiscal
Tous les groupes

Le texte discuté ouvre le dispositif fiscal aux logements loués comme résidence principale après des travaux représentant au moins 20 % du prix d’acquisition. Il exige un gain de deux classes énergétiques pour les logements initialement classés F ou G, et d’une classe pour les autres.

L’amendement remplacerait cette progression relative par un niveau final à atteindre, au minimum la classe B. Un logement rénové mais restant en classe C, D ou E ne satisferait donc plus cette condition. Les auteurs jugent le critère proposé insuffisant et souhaitent réserver le soutien fiscal à des rénovations plus performantes. Ils invoquent la réduction des consommations énergétiques et craignent des avantages fiscaux accordés sans contreparties environnementales suffisantes.

Amendement n° 2 · Mme Chatelain · Article premier

Amendement n° 2 de Mme Chatelain et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour85 contre1 abstention
28 mai 2026N° 7007
Supprimer le minimum de 20 % du prix d’achat à dépenser en travaux pour bénéficier d’un avantage fiscal locatif
Tous les groupes

Pour profiter d’un avantage fiscal destiné aux propriétaires qui louent un logement, des travaux peuvent être exigés. Leur montant peut exclure des logements nécessitant peu de rénovation.

Le texte discuté fixe un minimum de dépenses égal à 20 % du prix d’achat du bien. Il exige aussi une amélioration énergétique : deux classes pour les logements F ou G, une pour les autres.

L’amendement supprimerait uniquement le seuil financier de 20 %. Les travaux et les gains énergétiques resteraient obligatoires.

Ses auteurs veulent ouvrir le dispositif aux rénovations moins coûteuses. Objection possible : des propriétaires pourraient bénéficier de l’avantage fiscal pour des travaux moins importants.

Amendement n° 28 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 28 de M. Falcon et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
70 pour44 contre3 abstentions
28 mai 2026N° 7006
Réserver aux bailleurs de logements en bâtiment d’habitation collectif l’accès au dispositif fiscal pour la rénovation locative
Tous les groupes

L’article discuté élargirait un dispositif fiscal destiné aux propriétaires louant un logement comme résidence principale. Il concernerait les logements rénovés avec des travaux représentant au moins 20 % du prix d’acquisition et améliorant leur performance énergétique de deux classes pour les logements initialement classés F ou G, ou d’une classe pour les autres.

L’amendement réserverait cette possibilité aux logements situés dans un bâtiment d’habitation collectif, excluant ainsi les maisons individuelles. Ses auteurs souhaitent privilégier la rénovation collective pour des raisons environnementales. Ils craignent également que l’élargissement aux maisons augmente le coût pour les finances publiques et bénéficie à des bailleurs qui auraient réalisé leur investissement même sans avantage fiscal, sans provoquer l’augmentation de l’offre locative recherchée.

Amendement n° 77 · Mme Soudais · Article premier

Amendement n° 77 de Mme Soudais à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour88 contre2 abstentions
28 mai 2026N° 7005
Supprimer l’élargissement du dispositif fiscal accordé aux bailleurs pour rénover des logements destinés à la location
Tous les groupes

L’article discuté assouplirait le dispositif fiscal dit « statut du bailleur privé ». Il l’ouvrirait aux maisons individuelles et abaisserait le montant minimal des travaux de 30 % à 20 % du prix d’acquisition. Au lieu d’exiger une classe énergétique A ou B après rénovation, il demanderait un gain de deux classes pour les logements initialement classés F ou G, ou d’une classe pour les autres. Il mentionnerait aussi les locaux transformés en logements.

L’amendement supprimerait cet article, sans supprimer le dispositif fiscal existant. Ses auteurs contestent l’intérêt d’élargir cet avantage pour accroître l’offre de logements abordables. Ils craignent que des conditions de rénovation moins exigeantes favorisent des opérations spéculatives et souhaitent privilégier le financement du logement social et public. L’amendement ne réaffecterait toutefois aucun crédit à ces logements.

Amendement n° 72 · Mme Soudais · Article premier

Amendement n° 72 de Mme Soudais de suppression de l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour83 contre1 abstention
28 mai 2026N° 7004
Étendre à toutes les communes et à leurs groupements la compensation financière pour exercer toutes les compétences du service public de la petite enfance
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait à toutes les communes la compensation financière prévue pour les communes de plus de 3 500 habitants au titre du service public de la petite enfance. Elle supprimerait la condition liée au caractère obligatoire de l’exercice des compétences, afin de couvrir aussi leur exercice volontaire.

La compensation concernerait les communes exerçant elles-mêmes l’ensemble des compétences d’autorité organisatrice, sans les avoir transférées. Elle couvrirait également les établissements publics de coopération intercommunale et les syndicats mixtes qui exercent l’ensemble de ces compétences à leur place. L’enjeu serait donc de faire bénéficier du financement les collectivités qui assurent toutes ces missions, y compris volontairement. Cette extension entrerait en vigueur le 1er janvier 2027.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à étendre à toutes les communes la compensation financière prévue pour les communes de plus de 3 500 habitants pour l'exercice de l'ensemble des compétences du service public de la petite enfance (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Lionel Duparay : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
121 pour0 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7003
Étendre la compensation financière aux communes et groupements exerçant l’ensemble des compétences d’organisation de la petite enfance
Tous les groupes

La proposition vise à étendre à toutes les communes la compensation financière prévue pour les communes de plus de 3 500 habitants au titre de l’organisation du service public de la petite enfance. Le texte de référence supprimerait la restriction liée au caractère obligatoire de l’exercice des compétences.

La compensation concernerait la commune qui exerce elle-même ces compétences sans les avoir transférées, ou l’intercommunalité ou le syndicat mixte qui en exerce l’ensemble. L’entrée en vigueur serait fixée au 1er janvier 2027. L’article ne précise pas le montant versé à chaque bénéficiaire et ne crée pas, à lui seul, de places d’accueil supplémentaires. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi visant à étendre à toutes les communes la compensation financière prévue pour les communes de plus de 3 500 habitants pour l'exercice de l'ensemble des compétences du service public de la petite enfance (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Lionel Duparay : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour0 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6992
Ne plus permettre aux cantines de compter la seule certification HVE pour atteindre leur objectif de produits durables
Tous les groupes

La loi Egalim impose à la restauration collective au moins 50 % de produits dits durables, calculés en valeur. Plusieurs critères permettent de les comptabiliser, notamment le bio, des labels de qualité et la certification haute valeur environnementale (HVE).

L’amendement exclurait du critère relatif aux signes et mentions de qualité les produits dont la seule mention est HVE. Il supprimerait aussi les deux critères de certification environnementale que le texte prévoit de prolonger. Un produit HVE pourrait encore être comptabilisé s’il répond à un autre critère admis, mais pas sur la seule base de cette certification.

Les auteurs estiment les exigences HVE trop faibles, notamment concernant l’usage de produits nocifs pour la santé et l’environnement. Ils souhaitent donner davantage de place aux achats bio ou bénéficiant d’autres labels, comme le Label Rouge ou les appellations d’origine protégée.

Amendement n° 451 · M. Nicolas Bonnet · Article 4

Amendement n° 451 de M. Nicolas Bonnet à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour89 contre2 abstentions
27 mai 2026N° 6991
Obliger chaque restaurant collectif public ou privé à faire progresser la part de produits bio servis
Tous les groupes

Le projet de loi élargit les catégories de produits pouvant compter dans les objectifs de qualité et de durabilité de la restauration collective. Les auteurs de l’amendement craignent que cet élargissement permette de réduire la place des produits issus de l’agriculture biologique dans les repas.

L’amendement imposerait une « amélioration constante » de la part de produits bio dans chaque restaurant collectif public ou privé. Un restaurant ne pourrait donc pas réduire cette part en la remplaçant par d’autres produits reconnus comme durables ou de qualité. Cette exigence s’apprécierait restaurant par restaurant, et non seulement à l’échelle de l’ensemble des établissements. Le texte ne précise ni rythme de progression ni période de comparaison.

Amendement n° 2003 · Mme Trouvé · Article 4

Amendement n° 2003 de Mme Trouvé à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour92 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6990
Empêcher les restaurants collectifs de compter un produit comme durable ou de qualité sur sa seule localisation
Tous les groupes

La restauration collective doit respecter des objectifs d’approvisionnement en produits durables et de qualité prévus par la loi Egalim. Le projet de loi permettrait aussi aux gestionnaires de prendre en compte le lieu de production ou de première transformation pour leurs achats, dans des conditions définies par décret.

L’amendement préciserait que cette localisation ne pourrait pas, à elle seule, qualifier un produit de durable ou de qualité pour ces objectifs. Il n’interdirait donc pas d’acheter local, mais distinguerait la proximité géographique des autres critères de qualité. Selon ses auteurs, cette distinction vise à éviter que des produits locaux sans garanties environnementales vérifiables soient comptabilisés au même titre que des produits répondant à des exigences certifiées.

Amendement n° 1952 · Mme Trouvé · Article 4

Amendement n° 1952 de Mme Trouvé à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lionel Duparay : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour94 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.