Tous les députés
Mandat terminé

Ariège : 2ᵉ circonscription

Ancien groupe : LIOT

Mandat du au (1 an, 4 mois et 4 jours).

Amendements votés
463
Rang 6 / 16 Rang 6 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 071, Nathalie Coggia. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
168
Rang 3 / 13 Rang 3 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 421 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19 %
Rang 7 / 17 Rang 7 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 400 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
578 / 3 044 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,8 % 28 désaccords 514 / 542 positions identiques
Amendements votés
463
Rang 6 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 071, Nathalie Coggia. 387 jours couverts.
Rang 6 sur 16 Rang 6 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 071, Nathalie Coggia. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
168
Rang 3 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 421 jours couverts.
Rang 3 sur 13 Rang 3 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 421 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19 % 578 / 3 044 scrutins
Rang 7 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 400 jours couverts.
Rang 7 sur 17 Rang 7 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 400 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,8 % de positions identiques

Même position
514 scrutins
Position différente
28 scrutins (5,2 %)

Sur 542 scrutins comparables, du au .

Voir les 28 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 37 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
34
Statut explicite non-votant
639

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 12 nov. 2025 · 3 693 scrutins pendant ses mandats · 579 participations.

Taux de vote pour

35,6 %
206 / 579 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

59,9 %
347 / 579 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,5 %
26 / 579 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19 %
578 / 3 044 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 579 participations.

Pour20635,6 %
Contre34759,9 %
Abstention264,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 639 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Laurent Panifous · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219153301980
novembre 242692114402300
décembre 24377410250
janvier 251662913101230
février 2519063101800
mars 253121610302830
avril 2534592003340
mai 2566881281503010
juin 256671312806340
juillet 2518094001670
septembre 251010000
octobre 2526700026700
novembre 2537200037200
Total3 693206347266392 4750

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 12 nov. 2025.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Laurent Panifous, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture54,2 %pour 13 favorables / 24 voix retenues · 174 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 8 / 24 participations
Abstention
12,5 % 3 / 24 participations
Absence de vote
82,4 % 112 / 136 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 37 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins50 %pour 28 favorables / 56 voix retenues · 518 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 24 / 56 participations
Abstention
7,1 % 4 / 56 participations
Absence de vote
88,4 % 428 / 484 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 34 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation61,5 %pour 8 favorables / 13 voix retenues · 114 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 5 / 13 participations
Abstention
0 % 0 / 13 participations
Absence de vote
88,2 % 97 / 110 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 4 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat43,8 %pour 14 favorables / 32 voix retenues · 502 scrutins du mandat
Contre
50 % 16 / 32 participations
Abstention
6,3 % 2 / 32 participations
Absence de vote
93,4 % 450 / 482 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 20 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget54,4 %pour 31 favorables / 57 voix retenues · 984 scrutins du mandat
Contre
31,6 % 18 / 57 participations
Abstention
14 % 8 / 57 participations
Absence de vote
89 % 460 / 517 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 465 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions59,7 %pour 40 favorables / 67 voix retenues · 554 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 24 / 67 participations
Abstention
4,5 % 3 / 67 participations
Absence de vote
87,3 % 454 / 520 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 24 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité42 %pour 34 favorables / 81 voix retenues · 674 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 40 / 81 participations
Abstention
8,6 % 7 / 81 participations
Absence de vote
87,7 % 575 / 656 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 18 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités66,7 %pour 6 favorables / 9 voix retenues · 132 scrutins du mandat
Contre
22,2 % 2 / 9 participations
Abstention
11,1 % 1 / 9 participations
Absence de vote
92,8 % 116 / 125 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 7 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat87,5 %pour 14 favorables / 16 voix retenues · 147 scrutins du mandat
Contre
12,5 % 2 / 16 participations
Abstention
0 % 0 / 16 participations
Absence de vote
87,1 % 108 / 124 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 23 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé21,7 %pour 77 favorables / 355 voix retenues · 783 scrutins du mandat
Contre
76,9 % 273 / 355 participations
Abstention
1,4 % 5 / 355 participations
Absence de vote
43,2 % 270 / 625 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 156 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement66,7 %pour 32 favorables / 48 voix retenues · 293 scrutins du mandat
Contre
31,3 % 15 / 48 participations
Abstention
2,1 % 1 / 48 participations
Absence de vote
79,1 % 182 / 230 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 63 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail81,5 %pour 22 favorables / 27 voix retenues · 315 scrutins du mandat
Contre
14,8 % 4 / 27 participations
Abstention
3,7 % 1 / 27 participations
Absence de vote
86,9 % 179 / 206 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 108 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
1 218 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 mai 2025N° 1743
Définir les aidants familiaux et les proches aidants des personnes âgées, malades ou en situation de handicap
Tous les groupes

Selon les auteurs, les définitions existantes diffèrent selon que la personne aidée est âgée ou handicapée, et aucune ne couvre les aidants familiaux de personnes malades. Ils souhaitent harmoniser cette reconnaissance, car ces aidants rencontrent des difficultés similaires.

L’amendement inscrirait un engagement de la Nation à reconnaître comme aidants familiaux le conjoint, partenaire de Pacs, concubin, parent ou allié, et comme proches aidants les personnes ayant des liens étroits et stables avec la personne aidée. Dans les deux cas, l’aide devrait être régulière, fréquente et non professionnelle, pour accomplir ou permettre les activités de la vie quotidienne. Cette définition commune ne créerait pas, à elle seule, de congé, d’indemnisation ou de prestation.

Amendement n° 511 · Mme Thiébault-Martinez · Après l’article 12

Amendement n° 511 de Mme Thiébault-Martinez après l'article 12 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Laurent Panifous : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour49 contre1 abstention
16 mai 2025N° 1742
Accorder aux salariés trois jours de congé au décès de la personne qui les a désignés comme personne de confiance
Tous les groupes

La personne de confiance accompagne le patient et relaie ses volontés auprès des soignants. Selon les auteurs, cette responsabilité peut entraîner une forte charge émotionnelle. Or un ami désigné pour ce rôle ne bénéficie pas du congé pour décès accordé à certains membres de la famille.

L’amendement ouvrirait aux salariés désignés comme personne de confiance un droit à trois jours de congé au décès du patient, même sans lien de parenté. Ces jours pourraient être pris en plusieurs fois. Ils ne seraient pas cumulables avec le congé pour décès familial visé par le texte. L’objectif serait de reconnaître l’implication de la personne de confiance sans réserver ce soutien aux seuls liens familiaux.

Amendement n° 738 · M. Clouet · Après l’article 12

Amendement n° 738 de M. Clouet après l'article 12 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Laurent Panifous : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour57 contre1 abstention
16 mai 2025N° 1741
Demander au Gouvernement un rapport sur la réforme du congé de solidarité familiale et le soutien psychologique des aidants
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur le coût et les modalités d’une réforme du congé de solidarité familiale.

La réforme étudiée viserait à augmenter le recours à ce congé et à revaloriser l’indemnisation qui lui est associée. Le rapport devrait aussi proposer des mesures de soutien psychologique aux aidants familiaux. Cet article demanderait une étude, sans modifier lui-même le congé, son indemnisation ou les aides disponibles. La version disponible est antérieure au vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour14 contre25 abstentions
16 mai 2025N° 1740
Ne plus obliger le Gouvernement à remettre un rapport sur la réforme du congé de solidarité familiale
Tous les groupes

Le texte en discussion demande au Gouvernement un rapport, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, sur le coût et les modalités d’une réforme du congé de solidarité familiale. Il s’agirait d’étudier comment augmenter son utilisation, revaloriser son indemnisation et proposer un soutien psychologique aux aidants familiaux.

L’amendement supprimerait cette demande de rapport. Le Gouvernement ne serait donc plus tenu par cet article de fournir au Parlement cette étude. Il ne supprimerait pas le congé lui-même ni une hausse d’indemnisation déjà décidée, puisque l’article prévoit seulement d’étudier une réforme. L’exposé ne précise pas davantage les raisons de cette suppression.

Amendement n° 617 · Mme Firmin Le Bodo · Article 12

Amendement n° 617 de Mme Firmin Le Bodo de suppression de l'article 12 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour43 contre27 abstentions
15 mai 2025N° 1725
Étendre les infractions de pédocriminalité en ligne aux actes visant une personne se présentant comme mineure
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait plusieurs infractions de pédocriminalité aux actes commis par un majeur en ligne envers une personne se présentant comme mineure. Elle viserait notamment le fait de favoriser ou de tenter de favoriser sa corruption, c’est-à-dire de l’entraîner dans des pratiques sexuelles. Les peines prévues seraient également applicables lorsque la personne visée se présente comme mineure, sans devoir être effectivement mineure.

Le Gouvernement devrait aussi remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation, un rapport sur les risques liés à l’intelligence artificielle, notamment la création, la diffusion et l’utilisation de contenus pédopornographiques. Ce rapport évaluerait les moyens de prévention et de répression et proposerait des actions techniques, juridiques et humaines, dont la coopération avec les plateformes numériques. Cette obligation de rapport ne mettrait pas elle-même ces moyens en place.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à lutter contre la pédocriminalité (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour0 contre0 abstentions
15 mai 2025N° 1724
Créer une croix de la valeur pour récompenser la bravoure des sapeurs-pompiers volontaires et professionnels en intervention
Tous les groupes

La proposition de loi créerait une décoration, la croix de la valeur des sapeurs-pompiers volontaires et professionnels. Elle récompenserait leur bravoure et leur engagement opérationnel exceptionnel en intervention. Elle pourrait aussi être attribuée à titre posthume, pour honorer un sapeur-pompier après son décès.

Le ministre de l’intérieur fixerait par arrêté le statut de cette décoration ainsi que les règles et conditions de son attribution et des promotions. Le texte ne précise donc pas lui-même ces critères. Il prévoit également de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, sans en préciser le taux ni chiffrer cette charge.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à créer une croix de la valeur des sapeurs-pompiers volontaires et professionnels (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
123 pour0 contre0 abstentions
15 mai 2025N° 1723
Lutter contre la mortalité infantile en protégeant les activités d’obstétrique et en renforçant la formation des soignants
Tous les groupes

La proposition de loi vise à lutter contre la mortalité infantile. Pendant trois ans, les autorisations d’activité d’obstétrique ne pourraient être retirées ou remises en cause, sauf danger pour la sécurité des patients. Les agences régionales de santé évalueraient les établissements pratiquant moins de mille accouchements par an, notamment leur accessibilité et la sécurité des soins.

Les établissements autorisés en gynécologie-obstétrique devraient garantir une formation continue aux urgences obstétricales et aux transferts périnataux, également suivie par les sages-femmes libérales. Le texte prévoirait aussi l’utilisation des données de santé pour tenir un registre national des naissances.

Le Gouvernement devrait remettre des rapports sur les moyens nécessaires au maintien des établissements réalisant moins de trois cents accouchements par an indispensables à l’accès et à la sécurité des soins, ainsi que sur la surmortalité infantile outre-mer. Ces rapports ne décideraient pas eux-mêmes des moyens supplémentaires à accorder.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à lutter contre la mortalité infantile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour4 contre23 abstentions
15 mai 2025N° 1722
Obliger les établissements de santé à former leurs équipes aux urgences obstétriques et aux transferts périnataux
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait les établissements publics et privés autorisés à faire fonctionner une unité de gynécologie-obstétrique à garantir une formation continue aux gestes d’urgence obstétrique et aux bonnes pratiques de transfert périnatal. Les équipes devraient ainsi être formées à intervenir face à une urgence et à organiser un transfert dans la période entourant la naissance.

Un protocole national de formation continue obligatoire pour les personnels de ces unités serait établi, avec un suivi de sa mise en œuvre. Un décret préciserait les conditions de cette obligation. Le texte disponible est une version antérieure au vote, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à lutter contre la mortalité infantile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
102 pour8 contre4 abstentions
15 mai 2025N° 1721
Inclure les sages-femmes libérales dans la formation continue aux urgences obstétriques et aux transferts périnataux
Tous les groupes

Le texte prévoit que les établissements publics et privés disposant d’une unité de gynécologie-obstétrique garantissent une formation continue aux gestes d’urgence obstétrique et aux bonnes pratiques de transfert périnatal, c’est-à-dire de transfert autour de la naissance. Il prévoit aussi un protocole national de formation obligatoire pour les personnels de ces unités.

L’amendement étendrait cette formation aux sages-femmes exerçant en libéral. Ses auteurs soulignent leur place croissante dans le suivi des grossesses. Selon les données qu’ils citent, la part des grossesses principalement suivies par une sage-femme libérale est passée de 8,5 % en 2016 à 22,9 % en 2021. La formation concernerait ainsi également ces professionnelles, et pas seulement celles exerçant en établissement.

Amendement n° 37 · M. Maudet · Article 3

Amendement n° 37 de M. Maudet à l'article 3 de la proposition de loi visant à lutter contre la mortalité infantile (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour41 contre0 abstentions
15 mai 2025N° 1719
Interdire pendant trois ans le retrait des autorisations d’obstétrique, sauf danger pour les patients
Tous les groupes

Le texte en discussion subordonne le retrait d’une autorisation d’activité obstétrique à une évaluation préalable des alternatives locales, portant sur l’accessibilité et la qualité des soins. Il prévoit aussi un état des lieux des maternités pratiquant moins de 300 accouchements par an.

L’amendement remplacerait cette condition d’évaluation préalable par une interdiction de retirer ou de remettre en cause les autorisations pendant trois ans à compter de la promulgation, sauf danger pour la sécurité des patients. Cette protection ne serait pas limitée aux maternités de moins de 300 accouchements annuels.

Ses auteurs estiment qu’une évaluation seule ne protège pas suffisamment contre un retrait d’autorisation. Ils souhaitent laisser le temps d’examiner les besoins locaux avant les décisions. L’état des lieux prévu pour les petites maternités serait conservé, tandis que l’exception de sécurité permettrait d’intervenir en cas de danger.

Amendement n° 22 · M. Colombani · Article 2

Amendement n° 22 rectifié de M. Colombani et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre la mortalité infantile (première lecture).

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour13 contre2 abstentions
15 mai 2025N° 1718
Inclure davantage de données sur les enfants et l’état civil dans les données de santé pour tenir un registre national des naissances
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’inclure explicitement les certificats de santé de l’enfant dans les données de santé concernées. Il y ajouterait les informations recueillies par l’Insee lors de l’établissement des actes d’état civil, lorsqu’elles sont rapprochées des données de santé désignées par le texte. La tenue d’un registre national des naissances deviendrait une finalité de leur utilisation.

Cette version prévoit une entrée en vigueur au plus tard le 1er janvier 2026. Les modifications de séance n’étant pas reconstituées, le périmètre et l’échéance effectivement soumis au vote ne peuvent pas être précisés davantage.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre la mortalité infantile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour0 contre0 abstentions
15 mai 2025N° 1717
Simplifier les règles d’urbanisme pour les collectivités et les constructeurs, faciliter la création de logements et encadrer les recours
Tous les groupes

La proposition de loi assouplirait les procédures permettant aux communes et intercommunalités de modifier leurs documents d’urbanisme, qui fixent les règles locales de construction. Elle permettrait notamment d’autoriser, par décision motivée, des logements dans des zones d’activité où l’habitation est interdite et de déroger aux règles locales pour des logements étudiants.

Elle organiserait la transformation de quartiers pavillonnaires et de zones d’activité pour mieux utiliser les espaces bâtis, en tenant compte des besoins en transports, réseaux et équipements publics.

Pour les personnes contestant une autorisation d’urbanisme, elle instaurerait une étape de filtrage avant l’examen du recours, selon des conditions à préciser par voie réglementaire. Le juge devrait statuer sous six mois pour certains projets majoritairement consacrés au logement social. Le texte permettrait aussi une amende administrative maximale de 30 000 euros pour des travaux non conformes.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour28 contre2 abstentions
15 mai 2025N° 1714
Obliger les juges à statuer sous six mois sur les recours concernant des projets majoritairement consacrés au logement social
Tous les groupes

Selon les auteurs, les recours contre les projets de logements sociaux contribuent aux difficultés de production de logements abordables. Ils souhaitent réduire les retards liés aux stratégies de contestation dilatoires.

L’amendement imposerait un délai de jugement de six mois pour les recours concernant les permis de construire un bâtiment de plus de deux logements ou les permis d’aménager un lotissement, ainsi que les refus de ces autorisations. Plus de la moitié des lots ou de la surface de plancher du projet devrait relever du logement locatif social. La cour administrative d’appel devrait également statuer en six mois.

Cette obligation concernerait tous les recours remplissant ces conditions, et pas seulement ceux jugés abusifs. Elle encadrerait le temps de jugement sans supprimer la possibilité de contester l’autorisation ou son refus.

Amendement n° 92 · M. Dufau · Après l’article 4

Amendement n° 92 de M. Dufau après l'article 4 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
70 pour18 contre45 abstentions
15 mai 2025N° 1713
Obliger les personnes contestant une décision d’urbanisme devant le juge à prendre un avocat, sauf les services de l’État
Tous les groupes

Selon l’exposé des auteurs, contester la légalité d’une décision d’urbanisme ne nécessite actuellement pas d’avocat, contrairement aux demandes d’indemnisation. L’amendement rendrait le ministère d’avocat, c’est-à-dire la représentation par un avocat, obligatoire pour tout recours contentieux ou demande de déféré contre une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol. Les services de l’État en seraient exemptés.

Les auteurs souhaitent que les contestations reposent davantage sur des arguments juridiques, plutôt que sur la seule gêne occasionnée par un projet. Pour un particulier ou une association, la mesure imposerait de passer par un professionnel au lieu de présenter seul son recours. Les auteurs rappellent que l’aide juridictionnelle est ouverte aux personnes les plus modestes.

Amendement n° 49 · M. Vos · Après l’article 4

Amendement n° 49 de M. Vos après l'article 4 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour92 contre10 abstentions
15 mai 2025N° 1712
Restreindre les actions en démolition après annulation d’un permis et permettre au conseil municipal de bloquer la démolition
Tous les groupes

Après l’annulation d’un permis, une action en démolition peut être engagée dans certaines zones. Selon les auteurs, un tiers concerné peut aujourd’hui la demander même sans avoir contesté le permis. L’amendement réserverait cette action à l’auteur du recours ayant conduit à l’annulation définitive.

Le conseil municipal, saisi par le propriétaire ou le préfet, pourrait empêcher le juge judiciaire de prononcer la démolition en invoquant son impact sur un lieu de vie, les paysages ou l’activité économique. Son avis devrait être motivé et rendu sous deux mois. Son silence vaudrait accord à la démolition et son avis ne pourrait pas être contesté.

Les auteurs veulent mieux protéger ceux qui ont construit conformément à un permis ensuite annulé. La mesure ne concernerait pas les constructions sans autorisation et laisserait possible une condamnation à des dommages-intérêts.

Amendement n° 48 · M. Vos · Après l’article 4

Amendement n° 48 de M. Vos après l'article 4 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour71 contre13 abstentions
15 mai 2025N° 1711
Soumettre les recours contre les autorisations et déclarations préalables d’urbanisme à une procédure d’admission préalable
Tous les groupes

Les auteurs estiment que la durée des contentieux peut retarder des investissements industriels, logistiques ou commerciaux, même lorsque les contestations ne présentent pas d’argument sérieux. Ils proposent un examen préalable destiné à écarter rapidement les recours irrecevables ou dépourvus de moyens sérieux.

L’amendement soumettrait les recours contre les autorisations et déclarations préalables d’urbanisme visées à une procédure d’admission avant leur examen au fond. Les décisions définitives pourraient faire l’objet d’un recours en cassation devant le Conseil d’État, pour en contrôler la conformité au droit.

Les conditions de cette procédure seraient fixées par voie réglementaire. Si les auteurs ciblent les projets industriels et tertiaires, le dispositif ne formule pas cette restriction et ne fixe lui-même ni délai d’admission ni modalités d’audience.

Amendement n° 59 · Mme Lebec · Après l’article 4

Amendement n° 59 de Mme Lebec après l'article 4 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour26 contre3 abstentions
15 mai 2025N° 1710
Renforcer les sanctions financières contre les constructions et travaux contraires aux règles d’urbanisme
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à l’autorité compétente de prononcer une amende administrative allant jusqu’à 30 000 euros, après avoir permis à la personne concernée de présenter ses observations. Elle pourrait aussi la mettre en demeure de rendre les travaux conformes ou de déposer une demande d’autorisation ou une déclaration préalable pour les régulariser.

Le texte relèverait également le montant de l’astreinte, une somme destinée à contraindre au respect de la mise en demeure, de 500 à 1 000 euros, et son plafond total de 25 000 à 100 000 euros. Il renforcerait ainsi les moyens financiers de faire respecter les règles d’urbanisme. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour20 contre2 abstentions
15 mai 2025N° 1709
Maintenir pour les personnes contestant une autorisation d’urbanisme le délai de recours gracieux et la prolongation du délai pour saisir le juge
Tous les groupes

Le texte discuté ramènerait de deux mois à un mois le délai pour demander à l’administration de revoir une autorisation d’urbanisme, notamment un permis de construire. Ce recours, dit gracieux lorsqu’il s’adresse à l’auteur de la décision, ne prolongerait plus le délai pour saisir le juge. Le même changement concernerait le recours auprès du supérieur hiérarchique.

L’amendement supprimerait ces dispositions et préserverait les délais existants ainsi que leur prolongation par un recours administratif. Selon ses auteurs, ce temps permet de réunir arguments et pièces, et de rechercher une solution sans procès. Ils craignent qu’en l’absence de prolongation, les personnes concernées saisissent rapidement le juge pour préserver leurs droits, sans attendre la réponse de l’administration.

Amendement n° 47 · M. Vos · Article 4

Amendement n° 47 de M. Vos et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
66 pour55 contre1 abstention
15 mai 2025N° 1708
Renoncer à durcir les sanctions d’urbanisme et à raccourcir les recours des riverains et associations
Tous les groupes

L’article discuté permettrait d’infliger une amende administrative maximale de 30 000 euros pour des travaux irréguliers. Il ramènerait aussi de deux mois à un mois le délai pour demander à l’administration de revoir une autorisation d’urbanisme. Cette démarche ne prolongerait plus le délai pour saisir le juge.

L’amendement supprimerait tout cet article, écartant ainsi le renforcement des sanctions et la restriction des recours. Ses auteurs craignent que les sanctions touchent indistinctement des habitats légers, comme les yourtes ou les petites maisons mobiles, y compris dans des situations de précarité. Ils estiment aussi que raccourcir les recours, dans un objectif d’accélération des projets, réduirait les possibilités de conciliation et de contestation des riverains et associations.

Amendement n° 57 · Mme Ozenne · Article 4

Amendement de suppression n° 57 de Mme Ozenne et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour99 contre2 abstentions
15 mai 2025N° 1707
Ne pas étendre aux aménageurs les permis à titre précaire dérogeant aux règles d’urbanisme
Tous les groupes

Le permis de construire à titre précaire permet d’autoriser exceptionnellement une construction qui ne respecte pas certaines règles d’urbanisme, notamment sur l’implantation, les dimensions ou l’occupation des sols. L’article discuté étendrait ce régime aux permis d’aménager.

L’amendement supprimerait cet article et empêcherait donc cette extension, sans supprimer le régime existant pour les constructions. Ses auteurs craignent que des projets présentés comme transitoires laissent des effets durables, par exemple avec des voiries ou des plateformes logistiques. Ils redoutent un affaiblissement des documents d’urbanisme et des atteintes aux terrains agricoles, forestiers ou naturels, sans contrôle environnemental renforcé.

Amendement n° 79 · Mme Lejeune · Article 3 bis

Amendement de suppression n° 79 de Mme Lejeune à l'article 3 bis de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour100 contre0 abstentions
15 mai 2025N° 1706
Permettre aux propriétaires d’un lotissement de demander l’alignement du cahier des charges sur le plan local d’urbanisme
Tous les groupes

Selon l’exposé, un propriétaire peut obtenir une autorisation d’urbanisme mais rester empêché de transformer son logement par le cahier des charges du lotissement, dont les clauses engagent les propriétaires entre eux. La procédure de mise en concordance permet déjà aux pouvoirs publics d’aligner ce document sur le plan local d’urbanisme, après enquête publique.

L’amendement permettrait aussi à un propriétaire ou à son ayant cause de déclencher cette enquête en déposant une demande d’autorisation pour un projet d’habitation. L’autorité devrait procéder à l’alignement sauf opposition d’au moins la moitié des propriétaires détenant un tiers de la superficie, ou d’un tiers détenant la moitié. Même avec cette opposition, elle pourrait poursuivre après délibération du conseil municipal. L’objectif serait de faciliter l’adaptation ou la densification des logements malgré des clauses bloquantes.

Amendement n° 12 · M. Grégoire · Après l’article 3

Amendement n° 12 de M. Grégoire après l'article 3 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour32 contre3 abstentions
15 mai 2025N° 1705
Protéger pendant trois ans les porteurs de projets contre de nouvelles règles lors d’un permis de construire modificatif
Tous les groupes

Selon l’exposé, une demande de permis de construire modificatif, qui permet de modifier un projet déjà autorisé, est examinée selon les règles en vigueur lors de sa délivrance. Une évolution du plan local d’urbanisme peut donc fragiliser un projet conforme aux règles initiales.

L’amendement empêcherait, pendant trois ans à compter de la délivrance du permis initial, de refuser le permis modificatif ou de lui imposer des prescriptions spéciales sur le fondement de nouvelles règles d’urbanisme. Les règles nouvelles visant la sécurité ou la salubrité publiques resteraient toutefois applicables. Les auteurs cherchent ainsi à réduire l’incertitude pour les porteurs de projets et les retards qu’ils attribuent aux changements de règles.

Amendement n° 16 · M. Jolivet · Après l’article 3

Amendement n° 16 de M. Jolivet après l'article 3 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour19 contre1 abstention
15 mai 2025N° 1704
Maintenir les autorisations administratives des porteurs de projets pendant toute la validité de leur permis de construire
Tous les groupes

Un projet peut nécessiter, en plus du permis de construire, d’autres autorisations administratives, notamment environnementales ou relatives à l’eau. Selon l’exposé, leurs échéances différentes peuvent obliger les porteurs de projets à recommencer certaines démarches alors que leur permis reste valable.

L’amendement prévoirait que ces autorisations restent valables pendant toute la durée de validité du permis de construire, à condition d’avoir été obtenues régulièrement et d’être encore en vigueur lors de sa délivrance. Il ne dispenserait donc pas de les obtenir. Les auteurs souhaitent éviter qu’une autorisation expire avant le démarrage du projet et sécuriser notamment les opérations industrielles, commerciales ou logistiques. Un décret en Conseil d’État préciserait les modalités d’application.

Amendement n° 7 · M. Woerth · Après l’article 3

Amendement n° 7 de M. Woerth après l'article 3 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour22 contre0 abstentions
15 mai 2025N° 1703
Accorder aux bénéficiaires d’un permis les droits à construire conformes aux règles de densité du plan local d’urbanisme
Tous les groupes

Le plan local d’urbanisme, ou PLU, fixe notamment les règles de densité des constructions. Selon les auteurs, les droits à construire qu’il prévoit ne seraient utilisés qu’à 65 %, alors que la limitation de l’artificialisation des sols réduit les terrains disponibles, notamment pour le logement.

L’amendement inscrirait dans le code de l’urbanisme que le permis de construire ou d’aménager délivré accorde les droits à construire conformes aux règles de densité du règlement. Les auteurs souhaitent ainsi favoriser une utilisation plus complète des possibilités de construction, notamment en hauteur, plutôt que consommer de nouveaux terrains. La mesure porterait sur les droits accordés par le permis, sans imposer à son bénéficiaire de les utiliser intégralement.

Amendement n° 119 · M. Huyghe · Après l’article 3

Amendement n° 119 de M. Huyghe après l'article 3 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Laurent Panifous : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour57 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.