Tous les députés
Mandat en cours

Yvelines : 11ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 374
Rang 372 / 510 · ex æquo Rang 372 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
349
Rang 124 / 507 Rang 124 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
17,6 %
Rang 376 / 510 Rang 376 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 657 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
93,7 % 98 désaccords 1 459 / 1 557 positions identiques
Amendements votés
1 374
Rang 372 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 372 sur 510 · ex æquo Rang 372 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
349
Rang 124 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 124 sur 507 Rang 124 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
17,6 % 1 657 / 9 436 scrutins
Rang 376 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 376 sur 510 Rang 376 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93,7 % de positions identiques

Même position
1 459 scrutins
Position différente
98 scrutins (6,3 %)

Sur 1 557 scrutins comparables, du au .

Voir les 98 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 459 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7996

    Supprimer le pouvoir du préfet d’imposer le dessaisissement d’explosifs ou d’articles pyrotechniques en cas de risque grave et imminent

    Laurent Mazaury : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Sous-amendement n° 921 · M. Bernalicis · Article premier

    Sous-amendement n° 921 de M. Bernalicis à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  2. Scrutin n° 7995

    Permettre aux détenteurs d’explosifs de présenter leurs observations même en urgence avant un dessaisissement, et modifier la procédure de fermeture des vendeurs

    Laurent Mazaury : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Sous-amendement n° 996 · M. Amirshahi · Article premier

    Sous-amendement n° 996 de M. Amirshahi à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  3. Scrutin n° 7994

    Obliger le préfet à recueillir les observations des vendeurs d’explosifs avant une fermeture administrative, même en urgence

    Laurent Mazaury : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Sous-amendement n° 920 · Mme Taurinya · Article premier

    Sous-amendement n° 920 de Mme Taurinya à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  4. Scrutin n° 7993

    Laisser aux vendeurs d’explosifs au moins quarante-huit heures pour répondre avant une fermeture administrative, hors urgence

    Laurent Mazaury : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Sous-amendement n° 990 · M. Amirshahi · Article premier

    Sous-amendement n° 990 de M. Amirshahi à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  5. Scrutin n° 7992

    Obliger le préfet à laisser aux vendeurs d’explosifs ou d’articles pyrotechniques un délai de mise en conformité avant leur fermeture administrative

    Laurent Mazaury : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Sous-amendement n° 989 · M. Amirshahi · Article premier

    Sous-amendement n° 989 de M. Amirshahi à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  6. Scrutin n° 7991

    Éviter que six mois de fermeture administrative retirent automatiquement aux professionnels leurs autorisations d’activité liées aux explosifs

    Laurent Mazaury : Contre Son groupe : Contre (6 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Sous-amendement n° 919 · M. Bernalicis · Article premier

    Sous-amendement n° 919 de M. Bernalicis à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 100 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
100
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 657 participations.

Taux de vote pour

39,2 %
649 / 1 657 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

58,2 %
965 / 1 657 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,6 %
43 / 1 657 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

17,6 %
1 657 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 657 participations.

Pour64939,2 %
Contre96558,2 %
Abstention432,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Laurent Mazaury · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193574101090
novembre 24269715002470
décembre 24373300310
janvier 2516674001550
février 25190106001740
mars 253121422002760
avril 253452725002930
mai 256686655405430
juin 256672042006050
juillet 251802815001370
septembre 251001000
octobre 252672662301760
novembre 251 1175761909900
décembre 255093627104450
janvier 263363126002790
février 265454348504490
mars 2612988001130
avril 263283461202310
mai 269236378107810
juin 266953422306360
juillet 265314573204110
octobre 261 025552381107210
Total9 4596499654307 8020

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Laurent Mazaury, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48,5 %pour 32 favorables / 66 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
47 % 31 / 66 participations
Abstention
4,5 % 3 / 66 participations
Absence de vote
91,4 % 705 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins43 %pour 122 favorables / 284 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
54,2 % 154 / 284 participations
Abstention
2,8 % 8 / 284 participations
Absence de vote
83,4 % 1 424 / 1 708 scrutins retenus
Éducation58 %pour 29 favorables / 50 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
40 % 20 / 50 participations
Abstention
2 % 1 / 50 participations
Absence de vote
83,6 % 255 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat32,1 %pour 62 favorables / 193 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
66,3 % 128 / 193 participations
Abstention
1,6 % 3 / 193 participations
Absence de vote
79,8 % 761 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget32,1 %pour 231 favorables / 720 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
65,4 % 471 / 720 participations
Abstention
2,5 % 18 / 720 participations
Absence de vote
71,4 % 1 800 / 2 520 scrutins retenus
Institutions50 %pour 85 favorables / 170 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 79 / 170 participations
Abstention
3,5 % 6 / 170 participations
Absence de vote
85,1 % 969 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité44,7 %pour 142 favorables / 318 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
53,8 % 171 / 318 participations
Abstention
1,6 % 5 / 318 participations
Absence de vote
84,9 % 1 787 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités49,2 %pour 32 favorables / 65 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 31 / 65 participations
Abstention
3,1 % 2 / 65 participations
Absence de vote
81,9 % 294 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26,2 %pour 11 favorables / 42 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
69 % 29 / 42 participations
Abstention
4,8 % 2 / 42 participations
Absence de vote
84,2 % 223 / 265 scrutins retenus
Santé50,8 %pour 134 favorables / 264 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
48,1 % 127 / 264 participations
Abstention
1,1 % 3 / 264 participations
Absence de vote
86,5 % 1 696 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement46,3 %pour 69 favorables / 149 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 74 / 149 participations
Abstention
4 % 6 / 149 participations
Absence de vote
83,4 % 751 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail39,2 %pour 69 favorables / 176 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
56,3 % 99 / 176 participations
Abstention
4,5 % 8 / 176 participations
Absence de vote
78,7 % 651 / 827 scrutins retenus
1 657 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
28 oct. 2026N° 9200
Conditionner le crédit d’impôt pour l’industrie verte de certaines entreprises à la transparence fiscale et à des engagements climatiques et sociaux
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour l’industrie verte réduit l’impôt des entreprises qui investissent dans ce secteur.

Avant l’amendement, son accès n’est pas soumis aux nouvelles conditions proposées pour les entreprises tenues de déclarer leurs performances environnementales et sociales.

Elles devraient prendre des engagements annuels sur les émissions, l’emploi et les écarts de salaires. Au-delà de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé, elles publieraient notamment bénéfices et impôts par territoire. Un manquement à cette publication serait sanctionné à hauteur de l’avantage majoré de 10 %.

Les auteurs veulent rendre visibles les activités fiscales et associer l’aide aux enjeux climatiques et sociaux. Le choix inverse privilégierait un accès plus simple à l’aide pour les investissements des entreprises.

Amendement n° 1022 · M. Fournier · Après l’article 15

Amendement n° 1022 de M. Fournier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour88 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9199
Obliger les sociétés à rembourser le crédit d’impôt recherche si elles ne maintiennent pas leurs effectifs de recherche
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche est une aide fiscale destinée à soutenir la recherche des entreprises.

Ses auteurs dénoncent des suppressions de postes de chercheurs dans des sociétés qui ont bénéficié de cette aide et souhaitent mieux contrôler son utilisation.

L’amendement obligerait chaque société bénéficiaire à s’engager à maintenir ses effectifs de recherche. Sinon, l’État exigerait le remboursement du crédit perçu.

Cette condition chercherait à préserver les emplois de recherche associés au soutien public. À l’inverse, ne pas l’ajouter laisserait aux sociétés davantage de souplesse pour adapter leurs effectifs sans devoir rembourser l’aide pour ce motif.

Amendement n° 2475 · M. Coquerel · Après l’article 15

Amendement n° 2475 de M. Coquerel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour99 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9198
Obliger les sociétés bénéficiaires du crédit d’impôt recherche à maintenir certaines dépenses de personnel pendant deux ans
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche aide les entreprises à financer leurs activités de recherche en réduisant leur impôt.

Ses auteurs souhaitent mieux contrôler cette aide et citent des suppressions de postes dans des sociétés bénéficiaires.

L’amendement imposerait aux bénéficiaires de ne pas réduire certaines dépenses de personnel de recherche pendant deux ans. Sinon, elles devraient rembourser le crédit reçu et payer une pénalité du même montant. Un décret préciserait les modalités.

Les auteurs veulent ainsi soutenir la recherche et son personnel. À l’inverse, ne pas ajouter cette condition préserverait la souplesse des sociétés pour adapter leurs dépenses sans encourir ce remboursement et cette pénalité.

Amendement n° 2474 · Mme Lejeune · Après l’article 15

Amendement n° 2474 de Mme Lejeune après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour97 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9197
Obliger les sociétés bénéficiaires du crédit d’impôt recherche à ne pas transférer leurs activités à l’étranger pendant dix ans
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche est une aide fiscale aux entreprises qui réalisent des activités de recherche.

Ses auteurs estiment que cette aide devrait être liée au maintien de l’activité sur le territoire et regrettent l’absence d’une telle condition dans le temps.

L’amendement imposerait aux sociétés bénéficiaires de ne pas transférer leurs activités à l’étranger pendant dix ans. Sinon, elles rembourseraient le crédit et paieraient une pénalité, réduite de 10 % par année d’activité en France depuis sa perception.

Les auteurs veulent ainsi favoriser le maintien des activités aidées en France. Le choix inverse préserverait la liberté des sociétés d’organiser leurs activités à l’étranger sans cette obligation.

Amendement n° 2473 · Mme Chikirou · Après l’article 15

Amendement n° 2473 de Mme Chikirou après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour104 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9195
Limiter les aides déduites du calcul du crédit d’impôt recherche des entreprises
Tous les groupes

Des organismes privés chargés d’une mission de service public peuvent financer la recherche d’entreprises, parfois grâce à des dons privés.

Les subventions publiques reçues pour une recherche sont déduites des dépenses servant à calculer le crédit d’impôt recherche, un avantage fiscal. Les aides de ces organismes entrent actuellement dans cette catégorie.

Pour les dépenses engagées dès 2027, l’amendement ne déduirait ces aides que si elles relèvent de la mission de service public, et seulement pour leur part financée par des ressources publiques.

Les auteurs veulent préserver le soutien fiscal lorsque l’aide provient de fonds privés. À l’inverse, maintenir la règle actuelle limite davantage le cumul entre aides et avantage fiscal.

Amendement n° 1914 · M. Midy · Après l’article 15

Amendement n° 1914 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour76 contre61 abstentions
28 oct. 2026N° 9194
Exclure du crédit d’impôt recherche les dépenses visant à intensifier les productions animales
Tous les groupes

La recherche peut servir à développer des méthodes d’élevage plus intensives, notamment en augmentant la densité d’animaux.

Le crédit d’impôt recherche soutient les dépenses de recherche des entreprises par un avantage fiscal. Il ne prévoit pas l’exclusion proposée pour ces travaux.

Dès 2027, l’amendement exclurait les dépenses visant directement l’intensification des productions animales. Les recherches sur la santé et le bien-être animal, la réduction des impacts environnementaux ou la transition agroécologique resteraient éligibles.

Les auteurs veulent éviter de soutenir fiscalement des pratiques qu’ils jugent nuisibles aux animaux et à l’environnement. À l’inverse, conserver la règle actuelle privilégierait le soutien à l’innovation des entreprises dans la production en élevage, y compris pour ces recherches.

Amendement n° 3467 · Mme Stambach-Terrenoir · Après l’article 15

Amendement n° 3467 de Mme Stambach-Terrenoir après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour101 contre5 abstentions
28 oct. 2026N° 9193
Inclure les dépenses en moteurs de calcul dans le crédit d’impôt recherche des entreprises
Tous les groupes

Les entreprises qui développent l’intelligence artificielle utilisent des moteurs de calcul, notamment des processeurs GPU et CPU.

Le crédit d’impôt recherche est un avantage fiscal calculé sur certaines dépenses de recherche des entreprises. Les moteurs de calcul ne figurent pas expressément dans la liste proposée aujourd’hui.

L’amendement ajouterait leurs dépenses à cette liste. Cette extension s’appliquerait uniquement aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

L’auteur souhaite soutenir l’innovation et les entreprises françaises de l’intelligence artificielle en incluant ces dépenses. À l’inverse, conserver le périmètre actuel éviterait d’étendre l’avantage fiscal et préserverait les recettes publiques correspondantes.

Amendement n° 1397 · M. Midy · Après l’article 15

Amendement n° 1397 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour80 contre60 abstentions
28 oct. 2026N° 9191
Rétablir un avantage fiscal pour les entreprises recrutant de nouveaux docteurs en CDI
Tous les groupes

Les entreprises qui emploient des chercheurs peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt recherche, une réduction d’impôt liée à certaines dépenses de recherche.

Un avantage supplémentaire pour le recrutement de jeunes docteurs a été supprimé en 2025, selon les auteurs.

L’amendement le rétablirait pour les dépenses engagées dès 2027. Pendant les 24 mois suivant un premier recrutement en CDI, les dépenses concernées compteraient pour 230 % de leur montant dans le calcul, si l’effectif de recherche ne diminue pas. L’avantage réduirait seulement l’impôt dû.

Les auteurs veulent encourager l’embauche de docteurs et rapprocher recherche et entreprises. À l’inverse, ne pas rétablir cet avantage préserverait davantage de recettes fiscales.

Amendement n° 3658 · M. Attal · Après l’article 15

Amendement n° 3658 de M. Attal après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour59 contre8 abstentions
28 oct. 2026N° 9190
Retirer certaines dépenses immobilières et de fonctionnement du calcul du crédit d’impôt recherche
Tous les groupes

Les entreprises peuvent réduire leur impôt grâce au crédit d’impôt recherche, calculé à partir de certaines dépenses de recherche et développement.

Ce calcul inclut notamment des dépenses de fonctionnement et l’amortissement de bâtiments, c’est-à-dire la prise en compte de leur coût dans le temps.

L’amendement retirerait les autres dépenses de fonctionnement et certaines dépenses immobilières de ce calcul. Les dépenses directement liées à la recherche, comme les salaires des chercheurs, resteraient prises en compte.

Les auteurs veulent limiter les effets d’aubaine et recentrer le soutien sur la recherche. À l’inverse, conserver ces dépenses permettrait aux entreprises de continuer à tenir compte des coûts de fonctionnement et des locaux associés à leurs activités de recherche.

Amendement n° 1357 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1357 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour101 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9189
Exclure les entreprises de la finance et de l’assurance du crédit d’impôt recherche
Tous les groupes

Les entreprises qui engagent des dépenses de recherche peuvent bénéficier du crédit d’impôt recherche, une réduction de leur impôt.

Ce soutien fiscal est accessible à des entreprises de différents secteurs, dont la finance et l’assurance.

L’amendement exclurait les entreprises de ces deux secteurs du bénéfice du crédit d’impôt pour leurs dépenses de recherche. Les autres secteurs ne seraient pas visés par cette exclusion.

Les auteurs veulent cibler les fonds publics sur d’autres recherches qu’ils jugent plus utiles et contribuer au redressement des finances publiques. À l’inverse, maintenir l’accès à ce crédit soutiendrait les dépenses de recherche des entreprises financières et d’assurance, sans distinction de secteur.

Amendement n° 1845 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1845 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour100 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9188
Conditionner le crédit d’impôt recherche des entreprises de plus de 500 salariés à l’accord des représentants du personnel
Tous les groupes

Les entreprises peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt pour leurs dépenses de recherche, une aide qui réduit leur impôt.

Aujourd’hui, son attribution n’est pas soumise à l’accord des représentants du personnel.

Dans les entreprises de plus de 500 salariés, l’amendement exigerait un avis favorable et motivé du comité social et économique avant la demande. Un décret fixerait les critères de cet avis et les informations transmises resteraient confidentielles.

Les auteurs veulent associer les salariés au contrôle de l’aide, notamment sur ses objectifs sociaux et environnementaux. À l’inverse, préserver l’accès au soutien pour la recherche sans accord du comité permettrait à l’entreprise de l’obtenir même en cas d’avis défavorable.

Amendement n° 1198 · M. Fournier · Après l’article 15

Amendement n° 1198 de M. Fournier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour115 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9187
Supprimer le crédit d’impôt recherche sur les dépenses des entreprises au-delà de 100 millions d’euros
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche réduit l’impôt des entreprises qui engagent des dépenses de recherche et développement.

Il comprend aujourd’hui un taux de 5 % appliqué à la part des dépenses de recherche dépassant 100 millions d’euros.

L’amendement supprimerait cette tranche pour les dépenses engagées à partir du 1er janvier 2027. Le crédit resterait applicable aux dépenses en dessous du seuil.

Selon une étude citée par les auteurs, cette tranche incite peu les grandes entreprises à investir et sa suppression dégagerait des recettes publiques. À l’inverse, la conserver préserverait une aide aux entreprises pour leurs dépenses de recherche dépassant le seuil.

Amendement n° 1866 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1866 de M. Mickaël Bouloux et l'amendement identique suivant après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour103 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9186
Limiter le crédit d’impôt recherche aux 50 premiers millions d’euros de dépenses des entreprises
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche réduit l’impôt des entreprises qui engagent des dépenses de recherche et développement.

Aujourd’hui, un premier taux s’applique jusqu’à 100 millions d’euros de dépenses, puis un taux de 5 % à la part supérieure.

Pour les dépenses engagées dès 2027, l’amendement limiterait le crédit aux 50 premiers millions d’euros et supprimerait la tranche à 5 %.

Les auteurs souhaitent réduire le coût public de l’aide et la recentrer, estimant qu’elle est plus efficace pour les petites entreprises. À l’inverse, conserver le plafond actuel et la tranche supérieure préserverait le soutien aux entreprises ayant des dépenses de recherche importantes.

Amendement n° 3948 · M. Sansu · Après l’article 15

Amendement n° 3948 de M. Sansu après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour106 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9185
Limiter le crédit d’impôt recherche aux 20 premiers millions d’euros de dépenses des entreprises
Tous les groupes

Les entreprises qui engagent des dépenses de recherche peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, qui réduit leur impôt.

Aujourd’hui, le taux de 30 % s’applique jusqu’à 100 millions d’euros de dépenses, puis un taux de 5 % à la part supérieure.

Pour les dépenses engagées dès 2027, l’amendement maintiendrait le taux de 30 % mais limiterait les dépenses prises en compte à 20 millions d’euros. Il supprimerait la tranche à 5 %.

Les auteurs veulent recentrer l’aide sur les petites entreprises et dégager des recettes publiques. À l’inverse, maintenir les seuils actuels préserverait le soutien aux entreprises qui dépensent davantage en recherche.

Amendement n° 1368 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 15

Amendement n° 1368 de Mme Pirès Beaune après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour105 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9184
Conditionner certains crédits d’impôt des grandes entreprises à l’absence de licenciements économiques en cas de bénéfices ou de licenciements personnels
Tous les groupes

Certaines entreprises bénéficient de crédits d’impôt, des aides qui réduisent leur impôt. L’amendement vise celles tenues de publier une déclaration sur leurs performances extra-financières.

Les crédits concernés ne sont pas aujourd’hui soumis à la condition générale d’absence de licenciements proposée ici.

Ils seraient conditionnés à l’absence de licenciement économique si l’entreprise fait des bénéfices en France ou dans le monde, ainsi que de licenciement personnel ou sans cause réelle et sérieuse. Un manquement pendant l’exercice concerné ou le suivant entraînerait une sanction égale au crédit majoré de 10 %.

Les auteurs veulent éviter que l’aide publique accompagne des suppressions d’emplois. À l’inverse, conserver la règle actuelle permettrait notamment un licenciement personnel justifié sans perdre le soutien fiscal ni subir cette sanction.

Amendement n° 1510 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 1510 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour102 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9183
Priver de certains crédits d’impôt les grandes entreprises qui licencient pour raison économique tout en rémunérant leurs actionnaires
Tous les groupes

Certaines entreprises versent des dividendes à leurs actionnaires ou rachètent leurs actions tout en licenciant pour raison économique.

Le projet de budget prévoit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, sans cette condition pour leurs crédits d’impôt.

L’amendement viserait les entreprises réalisant plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires. Certains crédits d’impôt seraient conditionnés à l’absence de dividendes, de réserves pour les distribuer ou de rachats d’actions pendant un exercice comportant des licenciements économiques. La condition vaudrait aussi l’exercice suivant. Son non-respect entraînerait une sanction égale au crédit majoré de 10 %.

Les auteurs veulent éviter ce soutien fiscal aux entreprises qui licencient tout en rémunérant leurs actionnaires. Le choix inverse préserverait le soutien aux activités concernées et la liberté de rémunérer les actionnaires.

Amendement n° 1507 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 1507 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour100 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9181
Taxer les grandes entreprises sur la hausse de leurs dividendes par rapport à 2017–2019
Tous les groupes

Les dividendes sont les sommes versées par une société à ses actionnaires. Leurs montants ont augmenté selon les auteurs.

Le projet de budget prévoit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, mais pas cette taxe sur leurs dividendes.

L’amendement créerait jusqu’à fin 2027 une taxe due par les sociétés réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle viserait les dividendes dépassant 125 % de leur moyenne de 2017 à 2019. Les taux seraient de 20 %, 25 % ou 33 %, mais le texte définit les tranches par référence au résultat imposable moyen.

Les auteurs souhaitent encourager le réinvestissement ou une contribution aux services publics. Le choix inverse laisserait aux entreprises et à leurs actionnaires la libre disposition des sommes autrement prélevées.

Amendement n° 2138 · M. Coquerel · Après l’article 15

Amendement n° 2138 de M. Coquerel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour91 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9180
Taxer à 33 % les bénéfices excédentaires de certaines entreprises pétrolières et gazières pour les exercices 2024 à 2026
Tous les groupes

Certaines entreprises tirent au moins 75 % de leur chiffre d’affaires d’activités liées au pétrole, au gaz ou au charbon, dont l’achat-revente.

Le budget discuté prévoit déjà des contributions exceptionnelles pour certaines grandes entreprises, sans créer cette taxe sectorielle.

L’amendement taxerait à 33 % le bénéfice imposable dépassant 120 % de la moyenne de référence 2018–2021, pour les exercices ouverts de 2024 à 2026. Il interdirait de répercuter la contribution sur les consommateurs, sous peine d’amende.

Les auteurs souhaitent augmenter les recettes publiques en élargissant le périmètre de la contribution. À l’inverse, ne pas créer cette taxe laisserait davantage de ressources aux entreprises concernées pour financer leurs activités.

Amendement n° 1863 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1863 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour65 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9179
Taxer la part française des profits exceptionnels mondiaux des grands groupes pétroliers sous certaines conditions
Tous les groupes

La hausse des prix des carburants pèse sur les ménages. Les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les grandes entreprises pétrolières.

Le budget discuté prévoit une contribution pour certaines grandes entreprises, mais pas cette taxe sectorielle permanente.

L’amendement taxerait à 50 % la part française des profits mondiaux dépassant 10 % du chiffre d’affaires, après déduction de certaines taxes étrangères. Elle dépendrait des ventes aux clients en France. La taxe viserait les groupes réalisant au moins 750 millions d’euros de chiffre d’affaires lorsque le prix du pétrole dépasse un seuil. Sa répercussion sur les consommateurs serait interdite.

Pour, elle mobiliserait des recettes publiques. Contre, ne pas la créer laisserait davantage de ressources aux entreprises pour financer leurs activités.

Amendement n° 1365 · Mme Mercier · Après l’article 15

Amendement n° 1365 de Mme Mercier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour64 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9178
Taxer à 33 % les marges exceptionnelles des opérateurs de gaz et de carburants
Tous les groupes

Les entreprises qui produisent, transportent ou vendent du gaz et des carburants réalisent des marges sur leurs activités en France.

Le budget discuté prévoit une contribution sur les bénéfices des grandes entreprises, mais pas cette taxe temporaire sectorielle.

L’amendement taxerait à 33 % les marges dépassant la moyenne constatée du 1er mars au 31 décembre 2026. La période comparée à cette moyenne reste ambiguë. Un décret préciserait le calcul et les opérateurs déclareraient mensuellement leurs coûts et marges.

La taxe mobiliserait des recettes publiques pour les dépenses collectives. Sans elle, les opérateurs garderaient davantage de ressources pour leurs activités et éviteraient ces déclarations supplémentaires.

Amendement n° 3958 · M. Sansu · Après l’article 15

Amendement n° 3958 de M. Sansu après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour125 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9177
Taxer à 100 % les surmarges réalisées en France par les raffineurs après le début de la guerre en Iran
Tous les groupes

Selon les auteurs, la hausse des marges de raffinage contribue à renchérir les carburants.

Ces marges correspondent aux ventes hors taxes diminuées du coût du pétrole et des charges consommées.

L’amendement taxerait à 100 % la hausse de marge par tonne entre le 28 février et le 31 août 2026, comparée aux six mois précédents, multipliée par les tonnes traitées. Il ne fixerait ni les prix ni l’usage des recettes.

Les auteurs veulent décourager ces hausses ou récupérer leur produit au profit des consommateurs. Le choix inverse préserverait des ressources que les raffineurs pourraient consacrer à leurs investissements.

Amendement n° 291 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 291 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour128 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9176
Créer une contribution supplémentaire sur les bénéfices des grandes entreprises pendant deux exercices
Tous les groupes

Les grandes entreprises paient un impôt sur leurs bénéfices et sont soumises à une contribution exceptionnelle.

Le budget discuté propose de reconduire partiellement cette contribution pour une année, à des taux réduits.

L’amendement ajouterait une contribution pour deux exercices clos à partir du 31 décembre 2026. Elle viserait les entreprises réalisant au moins un milliard d’euros de chiffre d’affaires en France. Son taux serait de 15 % ou 30 % des bénéfices imposables, avec une progression près des seuils.

Ses auteurs veulent faire davantage contribuer les grandes entreprises aux services publics. À l’inverse, ne pas ajouter cette contribution préserverait davantage de bénéfices pour les entreprises concernées.

Amendement n° 2133 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 2133 (2ème rect.) de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour122 contre20 abstentions
28 oct. 2026N° 9175
Taxer chaque année les placements financiers des sociétés holdings familiales
Tous les groupes

Une holding détient et gère des participations dans d’autres sociétés. Certaines possèdent aussi des placements destinés à procurer un rendement ou une plus-value.

Le budget discuté prévoit une contribution sur les bénéfices des grandes entreprises, mais pas cette taxe sur les placements des holdings familiales.

L’amendement créerait une taxe annuelle de 2 % de la valeur nette de ces placements. Elle viserait les holdings dont une même famille détient au moins 33,33 % des droits financiers ou de vote.

Les auteurs veulent limiter l’optimisation fiscale par ces structures. À l’inverse, ne pas créer la taxe préserverait les ressources que ces holdings consacrent à leurs placements.

Amendement n° 3221 · M. de Courson · Après l’article 15

Amendement n° 3221 de M. de Courson après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour96 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9174
Taxer davantage les bénéfices en hausse des grandes entreprises de l’alimentation et de la distribution
Tous les groupes

Les agriculteurs dénoncent des prix payés trop faibles face aux grands acheteurs. Les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les grandes entreprises alimentaires.

Le budget prévoit déjà de prolonger partiellement une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises.

L’amendement ajouterait jusqu’en 2027 une taxe pour celles dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont au moins 75 % dans l’alimentation. Des taux de 20 %, 25 % et 33 % s’appliqueraient par tranches aux bénéfices imposables dépassant de 10 % ceux de 2025. Il n’affecterait pas ses recettes aux agriculteurs.

Pour, la taxe augmenterait la contribution collective des grands acteurs de la filière. Contre, préserver davantage de bénéfices leur laisserait plus de ressources à utiliser selon leurs propres priorités.

Amendement n° 2128 · Mme Bentorki · Après l’article 15

Amendement n° 2128 de Mme Bentorki après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Mazaury : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour122 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.