Tous les députés
Mandat en cours

Bouches-du-Rhône : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 433
Rang 175 / 502 Rang 175 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
82
Rang 357 / 499 · ex æquo Rang 357 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,7 %
Rang 163 / 502 Rang 163 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 887 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,9 % 119 désaccords 2 763 / 2 882 positions identiques
Amendements votés
2 433
Rang 175 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 175 sur 502 Rang 175 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
82
Rang 357 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 357 sur 499 · ex æquo Rang 357 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,7 % 2 887 / 9 729 scrutins
Rang 163 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 163 sur 502 Rang 163 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,9 % de positions identiques

Même position
2 763 scrutins
Position différente
119 scrutins (4,1 %)

Sur 2 882 scrutins comparables, du au .

Voir les 119 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 763 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9306

    Limiter les informations personnelles transmises lors de l’examen de la prise en charge des jeunes majeurs

    Laurent Lhardit : Contre Son groupe : Contre (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 47 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 47 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9305

    Préciser comment les jeunes de l’aide sociale à l’enfance justifieraient leur assiduité en formation

    Laurent Lhardit : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 43 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 43 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9304

    Faire examiner par le Conseil d’État le décret sur la prolongation de la prise en charge des jeunes majeurs

    Laurent Lhardit : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 22 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 22 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9303

    Corriger la référence au décret sur la prolongation de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à 25 ans

    Laurent Lhardit : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 26 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 26 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9302

    Exclure de la prolongation de l’aide sociale à l’enfance les jeunes définitivement reconnus coupables de violences contre le personnel ou d’autres personnes accueillies

    Laurent Lhardit : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 21 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 21 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9301

    Exclure de la prolongation de l’aide sociale à l’enfance les jeunes ayant utilisé de fausses déclarations ou de faux documents sur leur identité ou leur âge

    Laurent Lhardit : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 67 · Mme Ranc · Article premier

    Sous-amendement n° 67 de Mme Ranc à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 9 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
9
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 891 participations.

Taux de vote pour

51,1 %
1 478 / 2 891 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,6 %
1 202 / 2 891 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,3 %
211 / 2 891 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,7 %
2 887 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 891 participations.

Pour1 47851,1 %
Contre1 20241,6 %
Abstention2117,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Laurent Lhardit · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193110101770
novembre 242692044102040
décembre 24378110270
janvier 25166382810990
février 251902037001330
mars 253124630702290
avril 2534545641202240
mai 256686736605590
juin 2566780411505310
juillet 251802417201370
septembre 251010000
octobre 252679966140880
novembre 251 1172831783406220
décembre 255092141326101020
janvier 263367038202260
février 265452477104430
mars 261291015101030
avril 2632866141102370
mai 2692395109080
juin 2669528981105580
juillet 265317327004310
octobre 261 0252082402905480
novembre 26293153002750
Total9 7521 4781 20221106 8610

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Laurent Lhardit, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 80 favorables / 160 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
38,8 % 62 / 160 participations
Abstention
11,3 % 18 / 160 participations
Absence de vote
80,1 % 643 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins50,6 %pour 248 favorables / 490 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
39,8 % 195 / 490 participations
Abstention
9,6 % 47 / 490 participations
Absence de vote
72,4 % 1 284 / 1 774 scrutins retenus
Éducation58,3 %pour 42 favorables / 72 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 25 / 72 participations
Abstention
6,9 % 5 / 72 participations
Absence de vote
76,6 % 236 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat54 %pour 168 favorables / 311 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
37 % 115 / 311 participations
Abstention
9 % 28 / 311 participations
Absence de vote
69,7 % 716 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget58,2 %pour 684 favorables / 1 175 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
33,6 % 395 / 1 175 participations
Abstention
8,2 % 96 / 1 175 participations
Absence de vote
58 % 1 624 / 2 799 scrutins retenus
Institutions47,1 %pour 154 favorables / 327 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
44 % 144 / 327 participations
Abstention
8,9 % 29 / 327 participations
Absence de vote
71,8 % 824 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité51,6 %pour 282 favorables / 547 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 227 / 547 participations
Abstention
6,9 % 38 / 547 participations
Absence de vote
74,2 % 1 570 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités58,7 %pour 98 favorables / 167 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
32,3 % 54 / 167 participations
Abstention
9 % 15 / 167 participations
Absence de vote
59,5 % 245 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59 %pour 46 favorables / 78 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
35,9 % 28 / 78 participations
Abstention
5,1 % 4 / 78 participations
Absence de vote
72,5 % 206 / 284 scrutins retenus
Santé45,7 %pour 189 favorables / 414 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
47,6 % 197 / 414 participations
Abstention
6,8 % 28 / 414 participations
Absence de vote
79 % 1 555 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement43,3 %pour 148 favorables / 342 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
52,9 % 181 / 342 participations
Abstention
3,8 % 13 / 342 participations
Absence de vote
62,9 % 579 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail54,8 %pour 164 favorables / 299 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
40,1 % 120 / 299 participations
Abstention
5 % 15 / 299 participations
Absence de vote
64,4 % 540 / 838 scrutins retenus
2 891 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
5 nov. 2025N° 3425
Augmenter de 9,2 % à 11,2 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, est un prélèvement qui finance la Sécurité sociale. Les revenus du capital sont actuellement soumis à un taux de 9,2 %, identique à celui des revenus du travail selon les auteurs. L’amendement porterait le taux applicable aux revenus du capital à 11,2 %, soit une hausse de deux points, sans relever celui des revenus du travail.

Les auteurs souhaitent ainsi accroître les recettes pour réduire le déficit de la Sécurité sociale, en faisant contribuer principalement les ménages les plus aisés. Ils estiment le rendement de cette hausse à 3,8 milliards d’euros. Le dispositif augmenterait toutefois le taux sur les revenus du capital concernés sans prévoir de seuil de fortune ni de barème selon les ressources des ménages. Il ne réserverait pas ces recettes à une dépense particulière.

Amendement n° 125 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 125 de M. Guedj et les amendements identiques suivants après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
118 pour186 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3424
Porter de 9,2 % à 12 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

Les revenus du capital sont soumis à plusieurs prélèvements sociaux, dont la contribution sociale généralisée (CSG), qui finance la Sécurité sociale. L’amendement porterait son taux de 9,2 % à 12 %, soit une hausse de 2,8 points. Il augmenterait ainsi le prélèvement sur les revenus concernés, et non sur la valeur du capital détenu. Les autres prélèvements sociaux mentionnés dans l’exposé resteraient inchangés.

Les auteurs souhaitent accroître les recettes de la Sécurité sociale face au vieillissement de la population et à l’évolution des dépenses de santé. Ils défendent une contribution accrue des revenus du capital au nom de la justice sociale et estiment les recettes supplémentaires à 5,4 milliards d’euros. Ce montant est une estimation présentée à l’appui de la hausse proposée.

Amendement n° 228 · M. Davi · Après l’article 6

Amendement n° 228 de M. Davi après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
108 pour169 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3423
Augmenter la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital, avec une hausse supplémentaire en 2026 et 2027
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, finance la Sécurité sociale. L’amendement augmenterait son taux sur les revenus du capital soumis à cette contribution, actuellement de 9,2 %. Il passerait à 10,6 % au 1er janvier 2026, à 11,2 % en 2027, puis à 10,2 % à partir de 2028. La hausse serait donc durable, avec un supplément temporaire pendant deux ans.

Les auteurs souhaitent réduire le déficit social en sollicitant principalement les ménages les plus aisés. Ils présentent les suppléments temporaires comme un financement de la suspension de la réforme des retraites, dont ils évaluent le coût à 500 millions d’euros en 2026 et 1,7 milliard en 2027. L’amendement modifierait le prélèvement, sans décider lui-même cette suspension. Les livrets exonérés de CSG, notamment le livret A et le livret d’épargne populaire, ne seraient pas concernés.

Amendement n° 1020 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 1020 de M. Guedj après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
103 pour148 contre22 abstentions
5 nov. 2025N° 3422
Supprimer le gel des seuils de CSG prévu en 2026 pour les retraités, invalides et allocataires du chômage
Tous les groupes

Le montant de revenu du foyer détermine l’accès à une exonération ou à un taux réduit de contribution sociale généralisée, la CSG, sur les pensions de retraite, d’invalidité et les allocations chômage. L’article 6 prévoit de maintenir en 2026 ces seuils à leur niveau de 2025, plutôt que de les revaloriser.

L’amendement supprimerait cet article et écarterait donc ce gel. Ses auteurs redoutent une hausse des prélèvements pour les personnes modestes dont les revenus franchiraient un seuil. Le texte justifie au contraire le gel par la situation des comptes sociaux et estime son incidence limitée, compte tenu de la faible inflation et du mécanisme qui atténue certains changements de taux lors d’un franchissement de seuil.

Amendement n° 122 · M. Guedj · Article 6

Amendement de suppression n° 122 de M. Guedj et les amendements identiques suivants à l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
234 pour61 contre11 abstentions
5 nov. 2025N° 3421
Plafonner à 34,65 % la cotisation retraite des employeurs territoriaux et des établissements sanitaires à partir de 2026
Tous les groupes

Les employeurs territoriaux et les établissements sanitaires versent à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL) une cotisation calculée sur les traitements de leurs agents. Selon l’exposé de l’amendement, une hausse de trois points par an jusqu’en 2028 a été décidée pour contribuer au redressement des comptes de cette caisse.

L’amendement plafonnerait ce taux à 34,65 % dès le 1er janvier 2026, empêchant les hausses au-delà de ce niveau. Ses auteurs souhaitent préserver les moyens des collectivités pour les services aux habitants et les investissements, qu’ils estiment menacés par ces charges supplémentaires.

Ce plafonnement réduirait les recettes attendues pour les retraites. Le texte prévoit de compenser cette perte par une majoration de l’accise sur les tabacs, sans en préciser le taux. Cette clause de compensation ne constitue pas, à elle seule, un financement effectif.

Amendement n° 15 · Mme Sylvie Bonnet · Après l’article 5

Amendement n° 15 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour129 contre14 abstentions
5 nov. 2025N° 3417
Faire cotiser davantage les salariés, leurs employeurs et les indépendants sur les revenus dépassant deux fois le plafond de la Sécurité sociale
Tous les groupes

L’amendement créerait des cotisations supplémentaires pour financer l’assurance vieillesse et l’assurance veuvage. Pour les salariés et assimilés, elles porteraient uniquement sur la part des revenus d’activité soumise à cotisations qui dépasse deux fois le plafond de la Sécurité sociale, le seuil de référence utilisé ici. Le salarié paierait 2 % de cette part et son employeur 3,8 %.

Les travailleurs indépendants concernés et les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole paieraient une cotisation de 5,8 % sur la part de leur assiette de cotisation dépassant ce même seuil. Les revenus situés sous le seuil ne seraient donc pas soumis à ces nouvelles cotisations. Les auteurs souhaitent ainsi apporter des recettes supplémentaires à la branche vieillesse en faisant davantage contribuer les plus hauts revenus d’activité.

Amendement n° 114 · Mme Lebon · Après l’article 5

Amendement n° 114 de Mme Lebon et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour165 contre0 abstentions
5 nov. 2025N° 3416
Accorder une exonération partielle de cotisations aux collaborateurs agricoles devenant chefs d’exploitation après cinq ans, sans condition d’âge
Tous les groupes

La loi limite à cinq ans le statut de conjoint collaborateur agricole. Selon l’exposé de l’amendement, environ 10 000 personnes devront ainsi changer de statut à partir du 1er janvier 2027. Les auteurs souhaitent les encourager à devenir chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole en allégeant les cotisations sociales qu’elles auraient à payer.

L’amendement leur ouvrirait l’exonération partielle de cotisations prévue pour les jeunes agriculteurs, sans appliquer la condition d’âge. Pour en bénéficier, il faudrait avoir été collaborateur pendant au moins cinq ans, devenir chef d’exploitation ou d’entreprise agricole à titre principal ou exclusif à l’issue de ce délai et s’engager à conserver ce statut durant cinq ans. Cet allègement s’appliquerait aux cotisations dues à compter du 1er janvier 2027. Il ne s’agirait donc pas d’une suppression de toutes les cotisations sociales.

Amendement n° 389 · Mme Brulebois · Après l’article 5

Amendement n° 389 de Mme Brulebois et les amendements identiques suivants après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour56 contre4 abstentions
5 nov. 2025N° 3415
Exclure de l’affiliation agricole les bailleurs à métayage qui ne participent ni à l’activité ni à la direction de l’exploitation
Tous les groupes

L’amendement concerne les bailleurs qui donnent leurs terres en métayage à un preneur exploitant. Il prévoirait leur non-affiliation au régime de protection sociale des non-salariés agricoles, sauf participation effective à l’activité ou à la direction de l’exploitation, sous réserve des règles de coordination entre régimes sociaux. Seul le preneur serait considéré comme chef d’exploitation, avec une condition formulée dans le texte selon laquelle il ne serait pas déjà assujetti au régime social agricole.

Les auteurs visent notamment les bailleurs champenois qui, selon eux, ne participent pas à l’exploitation et ne sont historiquement pas affiliés à ce titre dans la Marne. Ils craignent qu’une affiliation obligatoire entraîne des cotisations inadaptées et empêche des retraités de continuer à donner leurs vignes en métayage. La règle proposée ne serait toutefois pas limitée à la Champagne.

Amendement n° 721 · M. de Courson · Après l’article 5

Amendement n° 721 de M. de Courson après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
131 pour104 contre16 abstentions
5 nov. 2025N° 3414
Supprimer le transfert à l’Urssaf de la mise en œuvre de l’action sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

La sécurité sociale des artistes-auteurs dispose d’un fonds d’action sociale permettant notamment d’aider au rachat de cotisations prescrites. Le projet de loi prévoit que l’Urssaf mettrait en œuvre l’action sociale, tandis que l’association agréée en fixerait les orientations. Cette réorganisation vise, selon les motifs du projet, à supprimer des doublons de gestion.

L’amendement supprimerait la disposition confiant cette mise en œuvre à l’Urssaf. Ses auteurs souhaitent préserver la commission d’action sociale et craignent un effacement de la voix des organisations syndicales ainsi qu’une mise à l’écart de la prévention sanitaire. Il ne supprimerait toutefois pas les autres dispositions de la réforme, notamment celle confiant à l’association la définition des orientations de l’action sanitaire et sociale.

Amendement n° 1683 · M. Clouet · Article 5

Amendement n° 1683 de M. Clouet à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour179 contre1 abstention
4 nov. 2025N° 3398
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, dès sa première lecture à l’Assemblée nationale, sans passer à l’examen de ses articles. Il ne s’agirait donc pas d’approuver ou de modifier ses mesures.

Une motion de rejet préalable permet de soutenir qu’un texte est contraire à la Constitution ou qu’il n’y a pas lieu de poursuivre sa discussion. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas établis ici. Si elle n’était pas adoptée, l’examen des articles pourrait se poursuivre.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Lhardit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour326 contre24 abstentions
31 oct. 2025N° 3316
Faire contribuer les résidents fiscaux français à hauteur de 0,5 % par an sur leur patrimoine dépassant 2,2 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution exceptionnelle sur le patrimoine des personnes domiciliées fiscalement en France. Elle porterait sur la valeur nette des biens, droits et valeurs imposables au 1er janvier de chaque année, en incluant les biens des enfants mineurs dont elles assurent l’administration légale. Le taux de 0,5 % s’appliquerait uniquement à la part dépassant 2,2 millions d’euros.

Les auteurs souhaitent faire contribuer les plus hauts patrimoines au financement de la transition écologique, notamment des énergies renouvelables. Le dispositif n’affecterait toutefois pas les recettes à ces dépenses. Sa durée présente une discordance précise. Il instituerait la contribution du 1er janvier 2026 au 1er janvier 2036, mais prévoirait aussi une application jusqu’au 31 décembre 2036.

Amendement n° 989 · Mme Feld · Après l’article 3

Amendement n° 989 de Mme Feld après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour179 contre35 abstentions
31 oct. 2025N° 3315
Taxer temporairement les résidents fiscaux français sur la part de leur patrimoine dépassant 3 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution exceptionnelle sur la valeur nette des biens, droits et valeurs imposables des résidents fiscaux français, appréciée au 1er janvier de l’année. Les biens des enfants mineurs dont ils assurent l’administration légale seraient inclus. Seule la part dépassant 3 millions d’euros serait taxée, à 1,7 % entre 3 et 5 millions, 2,1 % entre 5 et 10 millions et 3,5 % au-delà.

La contribution serait contrôlée et recouvrée selon les procédures de l’impôt sur la fortune immobilière, avec les mêmes garanties et sanctions. Le dispositif s’appliquerait jusqu’au 31 décembre 2027, malgré une mention de 2028 dans l’exposé des motifs. Les auteurs invoquent l’exemple espagnol et souhaitent financer des politiques sociales et écologiques, sans affectation des recettes inscrite dans l’amendement.

Amendement n° 2389 · M. Coquerel · Après l’article 3

Amendement n° 2389 de M. Coquerel après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour182 contre42 abstentions
31 oct. 2025N° 3314
Imposer les détenteurs d’un patrimoine dit improductif à 1 % sur sa part dépassant 2 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement transformerait l’impôt sur la fortune immobilière en impôt sur la fortune improductive. Il ajouterait aux biens immobiliers les liquidités, placements assimilés, assurances-vie hors unités de compte, actifs numériques et biens meubles corporels, comme les objets précieux ou véhicules. Le seuil passerait de 1,3 à 2 millions d’euros et le barème progressif serait remplacé par un taux de 1 % sur la seule part nette taxable dépassant 2 millions.

Les logements loués seraient exonérés si le locataire n’a aucun lien de parenté ou d’alliance avec le propriétaire, si le loyer respecte les règles et plafonds prévus, si leur classement énergétique va de A à D et si le bail dure au moins douze mois. Les auteurs souhaitent ainsi encourager l’investissement qu’ils considèrent comme productif, notamment la location de logements répondant à ces conditions.

Amendement n° 3379 · M. Mattei · Après l’article 3

Amendement n° 3379 de M. Mattei après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
163 pour150 contre10 abstentions
31 oct. 2025N° 3313
Taxer à 1 % tout le patrimoine net taxable des personnes assujetties à l’impôt sur la fortune improductive
Tous les groupes

L’amendement principal transformerait l’impôt sur la fortune immobilière en impôt sur la fortune improductive. Outre l’immobilier, il inclurait notamment les assurances-vie hors unités de compte, les liquidités, les actifs numériques et les biens meubles corporels, avec une exonération pour certains logements loués sous conditions. Il prévoirait un seuil d’entrée de 2 millions d’euros et taxerait à 1 % seulement la part du patrimoine net taxable dépassant ce montant.

Le sous-amendement supprimerait cette franchise, c’est-à-dire la part soustraite au calcul de l’impôt. Pour les personnes dépassant le seuil, le taux de 1 % porterait sur tout le patrimoine net taxable. Le seuil d’entrée resterait inchangé. Les auteurs souhaitent éviter la baisse de recettes qu’ils attribuent à la franchise prévue par l’amendement principal.

Sous-amendement n° 3913 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3913 de M. Philippe Brun à l'amendement n° 3379 de M. Mattei après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour262 contre3 abstentions
31 oct. 2025N° 3312
Conserver le barème actuel de l’IFI pour les contribuables soumis au futur impôt sur la fortune improductive
Tous les groupes

L’amendement principal propose de transformer l’impôt sur la fortune immobilière, ou IFI, en impôt sur la fortune improductive, en y intégrant notamment certains placements financiers. Il prévoit aussi de remplacer le barème actuel par un taux unique de 1 %, appliqué à la part du patrimoine net taxable dépassant 2 millions d’euros.

Ce sous-amendement supprimerait ce remplacement du barème. Le calcul de l’impôt conserverait donc le barème actuel de l’IFI. Il ne supprimerait toutefois pas l’autre disposition de l’amendement principal relevant le seuil d’entrée dans l’impôt de 1,3 à 2 millions d’euros. Ses auteurs estiment que la modification du barème affaiblirait l’impôt en réduisant le taux moyen et la base de calcul.

Sous-amendement n° 3912 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3912 de M. Philippe Brun à l'amendement n° 3379 de M. Mattei après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
135 pour184 contre2 abstentions
31 oct. 2025N° 3311
Maintenir certains logements loués dans le patrimoine imposable de leurs propriétaires à l’impôt sur la fortune improductive
Tous les groupes

L’amendement principal transformerait l’impôt sur la fortune immobilière en impôt sur la fortune improductive, au taux de 1 % sur la fraction du patrimoine net taxable dépassant 2 millions d’euros. Il exonérerait les logements loués à des personnes sans lien de parenté ou d’alliance avec le propriétaire, sous trois conditions, un loyer plafonné, une classe énergétique de A à D et un bail d’au moins douze mois.

Le sous-amendement supprimerait cette exonération. Les logements concernés resteraient dans l’assiette de l’impôt, c’est-à-dire le patrimoine servant à son calcul, sans rendre pour autant tous leurs propriétaires imposables. Les auteurs estiment que les biens loués sont fortement concentrés chez des multipropriétaires et que l’exonération réduirait fortement cette assiette. La suppression porterait sur l’avantage fiscal, non sur les conditions de location elles-mêmes.

Sous-amendement n° 3915 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3915 de M. Philippe Brun à l'amendement n° 3379 de M. Mattei après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
206 pour99 contre19 abstentions
31 oct. 2025N° 3310
Inclure les placements en assurance-vie en unités de compte dans le patrimoine imposable de leurs détenteurs
Tous les groupes

L’amendement principal propose de remplacer l’IFI par un impôt sur la fortune improductive, incluant notamment l’assurance-vie mais excluant les placements en unités de compte. Il prévoit un taux de 1 % sur la part du patrimoine net taxable dépassant 2 millions d’euros.

Le sous-amendement supprimerait cette exclusion. L’ensemble des placements en assurance-vie, y compris ceux en unités de compte, entrerait ainsi dans l’assiette, c’est-à-dire le patrimoine retenu pour calculer l’impôt. Ses auteurs souhaitent éviter une différence de traitement avec les fonds en euros déjà inclus par l’amendement principal. Ils font valoir que les unités de compte ont un rendement bien supérieur à celui de ces fonds.

Sous-amendement n° 3911 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3911 de M. Philippe Brun à l'amendement n° 3379 de M. Mattei après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
123 pour201 contre2 abstentions
31 oct. 2025N° 3309
Exonérer la résidence principale ou unique des contribuables de l’impôt sur la fortune improductive, dans la limite d’un million d’euros
Tous les groupes

L’amendement principal propose de transformer l’IFI en impôt sur la fortune improductive, en élargissant le patrimoine imposable à certains actifs non immobiliers. Il prévoit un taux de 1 % sur la part du patrimoine net taxable dépassant 2 millions d’euros.

Ce sous-amendement exclurait la résidence principale ou unique du patrimoine servant au calcul de cet impôt, dans la limite d’un million d’euros. Le logement unique pourrait être détenu sans être occupé par le contribuable. Le plafond porte sur la valeur exonérée, et non sur une réduction d’impôt d’un million d’euros. L’exposé présente l’objectif comme l’exclusion d’un bien par foyer fiscal, mais le dispositif vise précisément la résidence principale ou unique, et non n’importe quelle résidence secondaire.

Sous-amendement n° 3916 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3916 de M. Philippe Brun à l'amendement n° 3379 de M. Mattei après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
168 pour152 contre3 abstentions
31 oct. 2025N° 3308
Exonérer la résidence principale ou unique des contribuables de l’impôt sur la fortune improductive sans plafond de valeur
Tous les groupes

L’amendement principal propose de remplacer l’IFI par un impôt sur la fortune improductive, qui inclurait aussi certains actifs non immobiliers. Il prévoit un taux de 1 % sur la part du patrimoine net taxable dépassant 2 millions d’euros.

Ce sous-amendement exclurait la résidence principale ou unique du patrimoine retenu pour calculer cet impôt, sans fixer de plafond de valeur à cette exclusion. Il précise que le bien unique pourrait appartenir au contribuable sans être occupé par lui. Ainsi, une personne propriétaire d’un seul logement qu’elle n’habite pas pourrait bénéficier de cette exclusion. La mesure réduirait le patrimoine imposable des propriétaires concernés, sans exonérer pour autant leurs autres biens.

Sous-amendement n° 3909 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3909 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'amendement n° 3379 de M. Mattei après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour143 contre64 abstentions
31 oct. 2025N° 3307
Conserver le seuil d’entrée de 1,3 million d’euros pour les contribuables soumis à l’impôt sur la fortune improductive
Tous les groupes

L’amendement principal propose de transformer l’impôt sur la fortune immobilière en impôt sur la fortune improductive. Il élargirait les biens taxables notamment à certaines assurances-vie, aux liquidités, aux actifs numériques et aux biens meubles corporels. Il relèverait aussi le seuil d’entrée dans cet impôt de 1,3 à 2 millions d’euros.

Ce sous-amendement supprimerait ce relèvement et conserverait donc le seuil d’entrée de 1,3 million d’euros. Ses auteurs souhaitent éviter une diminution des recettes de l’impôt sur les grandes fortunes.

Toutefois, il ne modifierait pas la règle de calcul prévue ailleurs dans l’amendement principal, qui appliquerait un taux de 1 % uniquement à la fraction du patrimoine net taxable dépassant 2 millions d’euros. Conserver le seuil d’entrée ne suffirait donc pas à taxer la fraction comprise entre 1,3 et 2 millions d’euros.

Sous-amendement n° 3910 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3910 de M. Philippe Brun à l'amendement n° 3379 de M. Mattei après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
208 pour116 contre2 abstentions
31 oct. 2025N° 3306
Rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune des contribuables fortunés selon les règles de 2017, hors biens professionnels
Tous les groupes

En 2018, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). L’amendement rétablirait les dispositions fiscales antérieures à cette réforme, ainsi que les règles nécessaires dans les autres codes. Les contribuables concernés seraient de nouveau imposés selon les modalités de l’ISF en vigueur jusqu’en 2017, en excluant les biens professionnels, plutôt que sur la seule fortune immobilière.

Les auteurs présentent ce retour comme une réponse aux inégalités et un moyen de restaurer des recettes publiques. Ils évaluent la perte de recettes liée au remplacement de l’ISF à 4 milliards d’euros pour l’année 2022 et invoquent une absence d’impact mesurable sur l’activité économique selon France Stratégie. Ce montant décrit leur bilan de la réforme passée, non une recette chiffrée garantie par l’amendement.

Amendement n° 2475 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Amendement n° 2475 de M. Philippe Brun après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
116 pour189 contre4 abstentions
31 oct. 2025N° 3305
Rétablir un impôt de solidarité sur la fortune pour les patrimoines supérieurs à 1,3 million d’euros
Tous les groupes

Depuis 2018, l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) a remplacé l’ISF. L’amendement supprimerait l’IFI et rétablirait un impôt annuel sur l’ensemble du patrimoine net taxable, y compris financier, au-delà de 1,3 million d’euros. Les résidents seraient imposés sur leurs biens en France et à l’étranger, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents seraient concernés pour leurs biens français, hors placements financiers.

Le barème s’appliquerait par tranches, de 0,5 % au-dessus de 800 000 euros à 5 % au-delà d’un milliard. La résidence principale bénéficierait d’un abattement de 500 000 euros, les biens professionnels de 2 millions. Des exonérations, réductions et un plafonnement selon les revenus seraient prévus.

Les auteurs souhaitent davantage taxer les grandes fortunes pour réduire les inégalités et le déficit. Ils attendent 10 milliards d’euros de recettes, sans que le dispositif les affecte aux énergies renouvelables évoquées dans leur justification.

Amendement n° 2360 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 2360 de M. Le Coq après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour191 contre1 abstention
31 oct. 2025N° 3304
Rétablir un impôt de solidarité sur la fortune au-delà de 1,3 million d’euros, avec un bonus-malus écologique
Tous les groupes

Depuis 2018, l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) a remplacé l’ISF. L’amendement remplacerait l’IFI par un impôt annuel incluant le patrimoine financier, au-delà de 1,3 million d’euros de patrimoine taxable. Les résidents seraient imposés sur leurs biens mondiaux, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents seraient concernés pour leurs biens français, hors placements financiers exonérés.

Le barème progresserait de 0,5 % à 5 % par tranches, dès 800 000 euros pour les personnes imposables. La valeur imposable serait réduite de 500 000 euros pour la résidence principale et de 2 millions pour les biens professionnels. Un bonus-malus écologique modulerait le tarif selon la part de chaque actif dans le patrimoine taxable. Les coefficients iraient notamment de 0,9 pour un logement classé A à 2 pour un logement classé G. Les actions françaises auraient un coefficient de 1,5, augmentant aussi le tarif.

Les auteurs souhaitent réduire les inégalités et encourager des patrimoines moins polluants. Ils attendent 15 milliards d’euros de recettes, sans affectation à un service particulier dans l’amendement.

Amendement n° 2318 · M. Tavel · Après l’article 3

Amendement n° 2318 de M. Tavel après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour184 contre2 abstentions
31 oct. 2025N° 3303
Instaurer un impôt minimum pour les personnes détenant plus de 10 millions d’euros de patrimoine net
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent renforcer la contribution des plus grandes fortunes, notamment financières, qu’ils jugent insuffisamment prises en compte par les impôts existants. L’amendement créerait un impôt pour les résidents fiscaux français dont le patrimoine net dépasse 10 millions d’euros au 1er janvier, et pour les non-résidents détenant plus de 10 millions d’euros de biens en France. Certains nouveaux résidents ne seraient temporairement imposés que sur leurs biens français.

Le complément à payer correspondrait à la différence positive entre 3 % du patrimoine financier net global et certains impôts déjà acquittés dans l’année, notamment l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune immobilière et des contributions sociales. La rédaction présente toutefois une ambiguïté sur les biens concernés, car elle définit ensuite une base couvrant l’ensemble des biens imposables. Certains titres d’entreprises familiales ou innovantes seraient exclus sous conditions.

Pour décourager les départs fiscaux, les personnes ayant résidé en France au moins six des dix années précédentes seraient imposées lors de leur départ à un tarif multiplié par dix. Le paiement pourrait être étalé sur dix ans avec l’accord de l’administration.

Amendement n° 3480 · Mme Mercier · Après l’article 3

Amendement n° 3480 de Mme Mercier après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
171 pour228 contre4 abstentions
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