Tous les députés
Mandat en cours

Moselle : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 263
Rang 212 / 502 Rang 212 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
223
Rang 204 / 499 Rang 204 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
27,3 %
Rang 216 / 502 Rang 216 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 654 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,1 % 23 désaccords 2 640 / 2 663 positions identiques
Amendements votés
2 263
Rang 212 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 212 sur 502 Rang 212 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
223
Rang 204 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 204 sur 499 Rang 204 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
27,3 % 2 654 / 9 729 scrutins
Rang 216 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 216 sur 502 Rang 216 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,1 % de positions identiques

Même position
2 640 scrutins
Position différente
23 scrutins (0,9 %)

Sur 2 663 scrutins comparables, du au .

Voir les 23 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 640 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6711

    Ne plus obliger les appelés du service national à servir exclusivement sur le territoire national

    Laurent Jacobelli : Abstention Son groupe : Abstention (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 150 · Mme Lise Magnier · Article 24

    Amendement n° 150 de Mme Lise Magnier à l'article 24 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  2. Scrutin n° 6710

    Transformer la journée défense et citoyenneté en journée de mobilisation et actualiser les informations des recensés jusqu’à 50 ans

    Laurent Jacobelli : Pour Son groupe : Pour (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 6709

    Supprimer le recueil des informations sur l’engagement associatif des participants à la journée de mobilisation

    Laurent Jacobelli : Contre Son groupe : Contre (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 510 · Mme Pic · Article 23

    Amendement n° 510 de Mme Pic à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  4. Scrutin n° 6708

    Exclure tout maniement d’armes par les jeunes pendant la sensibilisation militaire de la journée de mobilisation

    Laurent Jacobelli : Contre Son groupe : Contre (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 509 · Mme Pic · Article 23

    Amendement n° 509 de Mme Pic à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  5. Scrutin n° 6707

    Ne plus obliger les Français recensés à actualiser ou confirmer chaque année leurs informations jusqu’à 50 ans

    Laurent Jacobelli : Abstention Son groupe : Abstention (20 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 300 · M. Lachaud · Article 23

    Amendement n° 300 de M. Lachaud à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  6. Scrutin n° 6706

    Écarter deux changements de nom de la journée défense et citoyenneté et la définition de ses nouveaux objectifs militaires

    Laurent Jacobelli : Contre Son groupe : Contre (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 299 · M. Lachaud · Article 23

    Amendement n° 299 de M. Lachaud à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 3 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 666 participations.

Taux de vote pour

51,1 %
1 361 / 2 666 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,5 %
1 081 / 2 666 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,4 %
224 / 2 666 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

27,3 %
2 654 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 666 participations.

Pour1 36151,1 %
Contre1 08140,5 %
Abstention2248,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Laurent Jacobelli · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195158401060
novembre 242692130302150
décembre 24377110280
janvier 25166256101340
février 251904234601080
mars 253125035802190
avril 253454349602470
mai 25668113841204590
juin 256677480505080
juillet 2518082001700
septembre 251010000
octobre 252673468201630
novembre 251 1173161895505570
décembre 2550945341504150
janvier 263361673502420
février 265457524404420
mars 2612900001290
avril 263282264102410
mai 26923181854106160
juin 2669586281705640
juillet 265315430804390
octobre 261 02567801808600
novembre 2629331261202240
Total9 7521 3611 08122407 0860

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Laurent Jacobelli, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture55 %pour 60 favorables / 109 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
32,1 % 35 / 109 participations
Abstention
12,8 % 14 / 109 participations
Absence de vote
86,6 % 695 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins65,3 %pour 477 favorables / 730 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
24,4 % 178 / 730 participations
Abstention
10,3 % 75 / 730 participations
Absence de vote
59 % 1 046 / 1 774 scrutins retenus
Éducation47,5 %pour 29 favorables / 61 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
34,4 % 21 / 61 participations
Abstention
18 % 11 / 61 participations
Absence de vote
80,2 % 247 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat43,7 %pour 149 favorables / 341 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
51,6 % 176 / 341 participations
Abstention
4,7 % 16 / 341 participations
Absence de vote
66,9 % 687 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget41,3 %pour 363 favorables / 879 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 426 / 879 participations
Abstention
10,2 % 90 / 879 participations
Absence de vote
68,7 % 1 923 / 2 799 scrutins retenus
Institutions59,3 %pour 198 favorables / 334 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
34,4 % 115 / 334 participations
Abstention
6,3 % 21 / 334 participations
Absence de vote
71,9 % 825 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité46,9 %pour 256 favorables / 546 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 254 / 546 participations
Abstention
6,6 % 36 / 546 participations
Absence de vote
74,2 % 1 571 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités39,4 %pour 65 favorables / 165 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
53,9 % 89 / 165 participations
Abstention
6,7 % 11 / 165 participations
Absence de vote
60 % 247 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat68,1 %pour 47 favorables / 69 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
26,1 % 18 / 69 participations
Abstention
5,8 % 4 / 69 participations
Absence de vote
75,7 % 215 / 284 scrutins retenus
Santé62,1 %pour 247 favorables / 398 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
29,6 % 118 / 398 participations
Abstention
8,3 % 33 / 398 participations
Absence de vote
79,8 % 1 571 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement43,9 %pour 61 favorables / 139 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 61 / 139 participations
Abstention
12,2 % 17 / 139 participations
Absence de vote
84,9 % 782 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail46,2 %pour 96 favorables / 208 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 91 / 208 participations
Abstention
10,1 % 21 / 208 participations
Absence de vote
75,2 % 630 / 838 scrutins retenus
2 666 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
7 mai 2026N° 6430
Inclure explicitement l’intelligence artificielle de commandement dans les orientations de la programmation militaire
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe, dans un rapport annexé, les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. Le passage modifié mentionne déjà l’intelligence artificielle.

L’amendement y ajouterait explicitement l’intelligence artificielle de commandement, c’est-à-dire son utilisation pour aider à conduire les opérations militaires. Il préciserait ainsi le champ de l’orientation consacrée à l’intelligence artificielle, sans fixer de budget ou de calendrier de déploiement.

L’exposé des motifs évoque la transparence budgétaire, l’évaluation des expérimentations et le déploiement de solutions françaises auprès des partenaires européens et alliés. Toutefois, le dispositif proposé ne demanderait pas de rapport sur ces sujets et n’instaurerait pas d’obligation d’évaluation.

Amendement n° 746 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 746 (rect.) de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour49 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6429
Renforcer les capacités de transit maritime des armées pour assurer les flux logistiques en situation de crise
Tous les groupes

Le transit maritime fait partie de la chaîne logistique qui permet aux armées d’acheminer leur fret vers les zones d’opérations. Les auteurs de l’amendement soulignent l’importance des moyens nationaux de projection et de manutention. Ils indiquent que près des deux tiers du fret militaire passent chaque année par les plateformes de projection du 519e régiment du train.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire le renforcement des capacités de transit maritime. L’objectif serait d’assurer la continuité et la solidité des flux entre le territoire national, les zones d’engagement et les espaces d’intérêt stratégique, notamment en crise ou lors de combats de haute intensité. Cette orientation répondrait aux tensions logistiques décrites par les auteurs, sans préciser les équipements, les effectifs ou les crédits supplémentaires à mobiliser.

Amendement n° 544 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 544 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour44 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6426
Permettre à la France de coopérer pour la frappe dans la profondeur tout en préservant son autonomie de décision
Tous les groupes

Dans le cadre de la programmation militaire, le texte traite des coopérations pour développer la frappe dans la profondeur, c’est-à-dire la capacité à atteindre des objectifs éloignés. L’amendement remplacerait la phrase consacrée à ces partenariats par une rédaction permettant des coopérations, notamment avec le Royaume-Uni, dans le respect des intérêts stratégiques et de l’autonomie de décision de la France.

Ses auteurs souhaitent éviter de privilégier trop tôt des partenaires précis. Ils jugent certaines coopérations avec l’Allemagne marquées par des divergences, des difficultés de gouvernance et des retards, et présentent plus favorablement la relation avec le Royaume-Uni. La rédaction proposée laisserait néanmoins la possibilité de coopérer avec d’autres partenaires, sans imposer un accord particulier.

Amendement n° 529 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 529 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour18 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6425
Étudier l’extension aux spécialistes militaires de la guerre électromagnétique des indemnités applicables aux combattants cyber
Tous les groupes

Les combattants cyber bénéficient de dispositifs indemnitaires, c’est-à-dire de compléments de rémunération liés à leur spécialité. L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire une réflexion sur l’opportunité de les étendre aux personnels spécialisés dans la guerre électromagnétique.

Ses auteurs estiment ces derniers à environ 4 000 dans les armées et soulignent la complémentarité croissante des deux domaines. Ils craignent que des indemnités trop différentes rendent la guerre électromagnétique moins attractive et compliquent la fidélisation de ses spécialistes. L’amendement engagerait une réflexion sur ce rapprochement des rémunérations, mais n’accorderait pas lui-même de nouvelles indemnités et n’en fixerait pas le montant.

Amendement n° 504 · Mme Rimbert · Article premier

Amendement n° 504 de Mme Rimbert à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour42 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6424
Prévoir pour les armées des moyens de défense à 100 000 euros maximum par unité contre les attaques massives de drones
Tous les groupes

Pour répondre aux attaques saturantes, où de nombreux drones sont engagés simultanément, l’amendement prévoirait de compléter les systèmes de protection rapprochée ARLAD et Proteus et la défense des navires de surface RapidFire. Le rapport annexé prévoirait le développement et l’acquisition de moyens défensifs utilisables en grand nombre, d’un coût unitaire inférieur ou égal à 100 000 euros.

Selon ses auteurs, les capacités actuelles ne couvrent pas toutes les menaces. Certains drones échappent aux systèmes électromagnétiques, les canons ne traitent qu’une cible à la fois et les missiles sont trop coûteux pour répondre économiquement à des drones bien moins chers. L’objectif serait de compléter ces défenses, non de les remplacer. Le texte ne préciserait ni quantité à acquérir ni enveloppe budgétaire totale.

Amendement n° 737 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 737 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour54 contre1 abstention
7 mai 2026N° 6423
Renforcer la filière française puis européenne de drones et privilégier les achats militaires assurant une maîtrise technologique nationale
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations de défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, la montée en puissance de l’industrie des drones, notamment en Ukraine, pourrait entraîner après le conflit une arrivée massive de matériels à bas coût en Europe et fragiliser l’industrie française de défense.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le développement d’une filière dont les technologies seraient maîtrisées sur le territoire national puis européen, de la propulsion aux logiciels embarqués. L’État devrait privilégier dans ses achats les solutions assurant une forte maîtrise technologique et la sécurité des approvisionnements, lorsque cela serait possible et compatible avec les besoins opérationnels des armées. Cette priorité viserait à préserver leur autonomie d’équipement, sans constituer une obligation générale d’achat français.

Amendement n° 602 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 602 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour44 contre9 abstentions
7 mai 2026N° 6422
Lancer un programme de capteurs acoustiques pour permettre aux armées de détecter et localiser les drones
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, les drones autonomes ou guidés par fibre optique posent une difficulté particulière aux armées. Sans liaison par ondes électromagnétiques, ils échappent aux dispositifs qui recherchent ces signaux. Les auteurs citent l’expérience ukrainienne de réseaux de capteurs repérant les drones par leur bruit.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire le lancement d’un programme de développement et de déploiement de détection acoustique. Ces réseaux devraient identifier et localiser les menaces pour protéger le territoire national et les forces en opérations extérieures. Il s’agirait de compléter les moyens de détection face à ces technologies, sans que l’amendement précise un budget, un nombre de capteurs ou un calendrier de déploiement.

Amendement n° 189 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 189 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour33 contre22 abstentions
7 mai 2026N° 6421
Prévoir un schéma de défense aérienne et anti-drones pour protéger durablement les sites sensibles du territoire national
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, le projet de loi renforce les moyens des forces en opération mais ne traite qu’indirectement la protection aérienne du territoire national. Ils soulignent la vulnérabilité des bases militaires et des infrastructures critiques face aux drones et aux attaques multiples.

L’amendement ajouterait au rapport annexé à la programmation militaire la création d’un schéma de défense aérienne et de lutte anti-drones. Cette organisation viserait une protection permanente des sites militaires, des infrastructures critiques, des installations d’importance vitale et des autres cibles sensibles. Il affirmerait ainsi une priorité de protection sur le territoire national, sans détailler les équipements, les moyens financiers ou le calendrier nécessaires à sa réalisation.

Amendement n° 533 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 533 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour50 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6420
Prévoir le financement d’un module d’armement antichar pour l’hélicoptère interarmées léger Guépard
Tous les groupes

L’amendement concernerait l’armement du Guépard, l’hélicoptère interarmées léger. Ses auteurs souhaitent lui donner une capacité de combat contre les blindés, dans un contexte qu’ils décrivent comme marqué par le retour des conflits de haute intensité.

Il ajouterait au rapport annexé à la programmation militaire le financement d’un « pod antichar », un module d’armement destiné à cette fonction. Selon les auteurs, l’architecture modulaire du système HForce permettrait cette évolution à coût maîtrisé, en complément des hélicoptères d’attaque spécialisés. Le dispositif ne chiffre toutefois pas ce financement et ne précise pas les économies qui le couvriraient, même si l’exposé renvoie à des propositions d’économies.

Amendement n° 597 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 597 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour48 contre7 abstentions
7 mai 2026N° 6419
Affirmer la souveraineté nationale sur la décision d’emploi, la conception, la production et l’entretien des moyens de dissuasion nucléaire
Tous les groupes

Pour les auteurs de l’amendement, l’autonomie de la dissuasion nucléaire française ne se limite pas à décider de l’emploi de l’arme. Elle suppose aussi de maîtriser les capacités industrielles, technologiques et opérationnelles nécessaires pour concevoir, produire et entretenir les systèmes nucléaires.

L’amendement inscrirait ce principe dans le rapport annexé à la programmation militaire. Il affirmerait une stricte souveraineté nationale sur la décision d’emploi et sur les capacités de conception, de production et de maintien en condition opérationnelle, c’est-à-dire l’entretien permettant de conserver ces moyens utilisables. Il fixerait ainsi une orientation de maîtrise nationale de l’ensemble de ces capacités, sans prévoir de programme industriel ou de financement particulier.

Amendement n° 186 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 186 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour45 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6418
Inscrire un satellite de détection infrarouge dans le tableau des équipements prévus pour les armées
Tous les groupes

Le rapport annexé à l’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, il évoque des capacités de détection infrarouge depuis l’espace, utiles notamment à l’alerte avancée, sans les faire apparaître dans le tableau des équipements prévus.

L’amendement ajouterait à ce tableau une ligne consacrée à un satellite de détection infrarouge. Les auteurs souhaitent ainsi rendre cet objectif explicite et permettre au Parlement d’en suivre la réalisation. Il s’agirait d’inscrire un équipement dans la programmation, et non de constater son lancement ou sa mise en service.

Amendement n° 185 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 185 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour32 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6417
Donner la priorité au lancement des deux nanosatellites YODA pour préparer l’action militaire dans l’espace
Tous les groupes

Le démonstrateur YODA, composé de deux nanosatellites, doit permettre aux forces d’acquérir des compétences d’action dans l’espace. Selon les auteurs, son lancement, initialement prévu en 2025, a subi plusieurs reports. YODA prépare le programme EGIDE, destiné à fournir une capacité opérationnelle d’intervention en orbite.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire une attention prioritaire au lancement de YODA dans les meilleurs délais. Les auteurs craignent que de nouveaux reports retardent la formation des opérateurs et le développement d’EGIDE. Cette orientation ne fixerait toutefois pas de nouvelle date de lancement.

Amendement n° 134 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 134 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour43 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6416
Prévoir que la France développe seule ses capacités d’alerte avancée plutôt qu’en coopération avec l’Allemagne
Tous les groupes

Le rapport annexé à la programmation militaire fixe les orientations d’équipement des armées. Selon l’exposé de l’amendement, il fait référence à une coopération avec l’Allemagne pour les capacités d’alerte avancée. Les auteurs relient ces capacités à la dissuasion française, sans en préciser la fonction concrète.

L’amendement remplacerait cette référence par un programme souverain et affirmerait que la France dispose des moyens nécessaires pour développer ces capacités de manière autonome. Les auteurs souhaitent une maîtrise pleinement nationale. Ils invoquent les risques de retards, de surcoûts et de blocages que peuvent entraîner, selon eux, les divergences d’intérêts stratégiques entre partenaires. Cette modification inscrirait une orientation nationale dans le rapport, sans chiffrer les moyens nécessaires.

Amendement n° 181 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 181 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour38 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6415
Prévoir la continuité du renseignement spatial des armées entre les satellites CSO et le programme IRIS
Tous les groupes

Les satellites CSO fournissent aux armées des images à haute résolution pour leurs missions de reconnaissance et d’identification. Selon les auteurs, leur fin de vie est attendue vers 2030, lorsque le programme IRIS doit prendre le relais. Ils signalent un retard de ce programme et craignent une interruption des capacités de renseignement spatial.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé une attention particulière au calendrier d’IRIS pour assurer un chevauchement avec le fonctionnement de CSO. Il demanderait aussi de prendre en compte les besoins de « revisite », c’est-à-dire la fréquence à laquelle les armées peuvent obtenir de nouvelles images d’une même zone. Il ne fixerait pas de nouvelle échéance, mais préciserait les objectifs de continuité et de conception du futur système.

Amendement n° 132 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 132 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour34 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6414
Qualifier de retards les changements de calendrier des équipements militaires dans le rapport de programmation
Tous les groupes

Le rapport annexé à l’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense pour 2026–2030 et précise les équipements envisagés à l’horizon 2035. Plusieurs passages y emploient les termes « aménagé », « aménagement » ou « décalage » pour décrire des changements de calendrier.

L’amendement remplacerait ces termes par « retardé » ou « retard » dans cinq passages. Présentée comme rédactionnelle par son auteur, cette modification qualifierait plus explicitement ces changements de calendrier de retards. Elle ne modifierait pas elle-même les échéances, les quantités d’équipements ou les ressources prévues.

Amendement n° 586 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 586 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
23 pour21 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6413
Soumettre certains détenteurs de savoirs scientifiques critiques à une déclaration avant de travailler pour des intérêts étrangers
Tous les groupes

Le texte de référence viserait des professionnels expérimentés détenant des connaissances critiques dans des sites à accès restreint, protégés contre les détournements à des fins terroristes ou de prolifération d’armes de destruction massive. Le ministre les identifierait à partir de listes établies par leurs employeurs. Certains contrats de recherche seraient exclus.

Pendant cinq ans après leur départ, ces personnes devraient déclarer une activité rémunérée dans un secteur protégé au bénéfice d’intérêts étrangers. Le ministre pourrait s’y opposer en cas de risque sérieux de divulgation portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, après avoir recueilli leurs observations.

Des exceptions concerneraient notamment certains bénéficiaires européens. Le non-respect pourrait entraîner la nullité du contrat, trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. L’entrée en vigueur serait fixée au 1er janvier 2027. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Jacobelli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour10 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6412
Permettre aux professionnels détenant des connaissances sensibles de présenter leurs observations avant leur inscription au dispositif de contrôle
Tous les groupes

Le texte prévoit un contrôle des activités de professionnels travaillant dans des zones à accès interdit pour protéger des connaissances scientifiques ou techniques critiques contre le terrorisme ou la prolifération d’armes de destruction massive. Le ministre désignerait les personnes concernées à partir d’une liste de l’employeur. Certaines activités rémunérées au bénéfice d’intérêts étrangers devraient ensuite être déclarées, jusqu’à cinq ans après le départ, et pourraient être interdites, sous réserve des exemptions prévues.

L’amendement imposerait une procédure contradictoire avant cette désignation, permettant aux intéressés de présenter leurs observations. Selon ses auteurs, cette garantie permettrait de contester leur inclusion avant d’en subir les contraintes, sans attendre un recours devant le juge. Le texte prévoit déjà une telle possibilité avant une opposition ministérielle à une activité, mais pas au stade de la désignation initiale.

Amendement n° 321 · M. Iordanoff · Article 19

Amendement n° 321 de M. Iordanoff à l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour72 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6411
Exclure du contrôle des activités sensibles les personnes menant une recherche sous contrat avec un établissement d’enseignement supérieur
Tous les groupes

Le texte prévoit de contrôler certaines activités rémunérées au bénéfice d’intérêts étrangers de professionnels détenant des connaissances critiques et travaillant dans des zones à accès interdit. Il vise à prévenir leur détournement à des fins de terrorisme ou de prolifération d’armes de destruction massive. Une déclaration serait exigée jusqu’à cinq ans après le départ et le ministre pourrait s’opposer à l’activité. Les contrats doctoraux, postdoctoraux et d’attaché temporaire d’enseignement et de recherche sont déjà exclus.

L’amendement étendrait cette exclusion aux personnes accédant à ces zones dans le cadre d’une activité de recherche liée à une activité professionnelle sous contrat avec un établissement d’enseignement supérieur. Elles seraient exclues de l’ensemble de ce dispositif, pas seulement de la déclaration. Les auteurs invoquent la liberté académique et citent notamment les professeurs des universités parmi les personnels actuellement non exemptés.

Amendement n° 441 · Mme Pic · Article 19

Amendement n° 441 de Mme Pic à l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour67 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6410
Autoriser le renseignement à analyser automatiquement des connexions pour détecter plusieurs menaces, sous contrôle spécifique
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait d’analyser automatiquement des données de connexion pour détecter des ingérences étrangères, des menaces pour la défense, le terrorisme et certaines formes graves de criminalité organisée liées aux trafics. Les adresses internet complètes pourraient être utilisées lorsqu’elles sont strictement nécessaires et répondent aux critères prévus. Au 1er juillet 2029, les finalités seraient ramenées à la prévention du terrorisme.

Le Premier ministre autoriserait les traitements après avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement. Un service du Premier ministre serait seul habilité à les exécuter. Les données non détectées seraient immédiatement détruites. Identifier les personnes détectées nécessiterait une autorisation distincte après avis de la commission, et les données recueillies seraient détruites après soixante jours.

La commission disposerait d’un accès permanent aux traitements et aux données. Des rapports au Parlement seraient prévus. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Jacobelli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour17 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6409
Inclure la prévention des menaces terroristes dans les rapports du Gouvernement au Parlement sur les algorithmes de renseignement
Tous les groupes

Le texte encadre des traitements automatisés, c’est-à-dire des algorithmes analysant des données de connexion pour détecter des menaces. Ils pourraient servir à prévenir le terrorisme, les ingérences étrangères, les menaces pour la défense nationale et certaines formes graves de criminalité organisée. Deux rapports au Parlement sont prévus, mais leur périmètre ne mentionne pas le terrorisme.

L’amendement ajouterait la prévention des menaces terroristes aux deux rapports, attendus avant le 1er juillet 2026 puis au plus tard six mois avant le 1er juillet 2029. Selon les auteurs, cet ajout permettrait de documenter une finalité déjà couverte par ces techniques. Une version comportant des exemples resterait destinée à la délégation parlementaire au renseignement. L’amendement élargirait l’information du Parlement, sans modifier les autorisations de traitement des données.

Amendement n° 318 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 318 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour63 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6408
Limiter dès juillet 2028 les algorithmes de renseignement à la prévention du terrorisme, plutôt qu’en 2029
Tous les groupes

Le texte permettrait d’utiliser des algorithmes sur les données de connexion pour détecter des menaces terroristes, des ingérences étrangères, des menaces pour la défense nationale et certaines formes graves de criminalité organisée. Ces traitements pourraient aussi utiliser, sous conditions, les adresses complètes de ressources consultées sur internet. Leur usage serait recentré sur la seule prévention du terrorisme le 1er juillet 2029.

L’amendement avancerait ce recentrage au 1er juillet 2028. Il réduirait donc d’un an la période d’utilisation pour les autres finalités, sans supprimer l’usage antiterroriste. Les auteurs souhaitent revenir à l’horizon de 2028 fixé par l’expérimentation antérieure, afin de limiter dans le temps des techniques qu’ils jugent particulièrement intrusives et de permettre leur évaluation. Le rapport prévu six mois avant cette échéance serait également avancé d’un an.

Amendement n° 317 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 317 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour74 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6407
Soumettre à un examen complet de la CNCTR tout renouvellement d’un traitement algorithmique de renseignement dont les paramètres changent
Tous les groupes

Le texte en discussion encadre des traitements automatisés qui analysent des données transitant sur les réseaux pour détecter des connexions susceptibles de révéler certaines menaces. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) donnerait normalement son avis sur leur renouvellement sous 72 heures. Un examen dans les conditions d’une première demande serait requis si les paramètres changent de façon importante.

L’amendement supprimerait ce critère d’importance. Toute modification des paramètres de conception déclencherait un examen par la commission réunie en formation plénière, avec un délai de 30 jours, porté à 45 jours si des adresses internet complètes sont utilisées. Selon ses auteurs, toute différence justifie ce contrôle complet. Même une modification mineure relèverait ainsi de cette procédure plutôt que du délai de 72 heures.

Amendement n° 569 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 569 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour69 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6406
Faire réexaminer par la CNCTR les traitements de renseignement renouvelés pour une autre finalité ou avec des paramètres substantiellement modifiés
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des traitements automatisés de données de réseau pour détecter certaines menaces, notamment terroristes ou liées aux ingérences étrangères. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) disposerait normalement de 72 heures pour rendre un avis sur leur renouvellement. Un examen complet serait requis en cas de modification importante des paramètres de conception.

L’amendement prévoirait explicitement deux motifs d’examen complet, l’extension à une autre finalité ou une modification substantielle des paramètres. La commission réunie en formation plénière disposerait alors de 30 jours, ou de 45 jours lorsque des adresses internet complètes sont utilisées. L’objectif annoncé est de lui laisser davantage de temps lorsque l’usage ou la conception du traitement évolue sensiblement. Une modification mineure des paramètres ne suffirait pas, à elle seule, à déclencher cette procédure.

Amendement n° 697 · Mme Thillaye · Article 18

Amendement n° 697 de Mme Thillaye à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour37 contre26 abstentions
7 mai 2026N° 6405
Confier à la CNCTR le pouvoir d’autoriser, de suspendre ou d’arrêter les traitements automatisés de renseignement
Tous les groupes

Les traitements automatisés visés analysent des données de réseau pour détecter des connexions susceptibles de révéler certaines menaces. Le texte prévoit que la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) rende un avis, la décision d’autorisation appartenant au Premier ministre.

L’amendement donnerait à la CNCTR le pouvoir d’autoriser ou de refuser ces traitements et leur renouvellement. Il prévoirait aussi qu’une demande sans autorisation dans le délai indiqué soit réputée rejetée. La commission pourrait suspendre une autorisation ou y mettre fin à tout moment si elle constatait une utilisation contraire aux règles de l’article, au-delà de son pouvoir de recommandation.

Les auteurs souhaitent ainsi subordonner ces techniques à l’accord effectif d’une autorité indépendante. Ils estiment qu’un avis consultatif, même assorti d’un recours au Conseil d’État en cas de désaccord, ne répond pas pleinement aux exigences européennes de contrôle de la surveillance.

Amendement n° 316 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 316 (rect.) de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Laurent Jacobelli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour70 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.