Tous les députés
Mandat en cours

Eure : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
4 010
Rang 30 / 502 Rang 30 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
103
Rang 326 / 499 · ex æquo Rang 326 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
45,9 %
Rang 38 / 502 Rang 38 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 466 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 35 désaccords 4 439 / 4 474 positions identiques
Amendements votés
4 010
Rang 30 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 30 sur 502 Rang 30 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
103
Rang 326 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 326 sur 499 · ex æquo Rang 326 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
45,9 % 4 466 / 9 729 scrutins
Rang 38 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 38 sur 502 Rang 38 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
4 439 scrutins
Position différente
35 scrutins (0,8 %)

Sur 4 474 scrutins comparables, du au .

Voir les 35 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 439 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9606

    Permettre aux communes de modifier la taxe sur les résidences secondaires indépendamment de la taxe foncière

    Kévin Mauvieux : Abstention Son groupe : Abstention (50 / 51 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1408 · M. Echaniz · Après l’article 26

    Amendement n° 1408 de M. Echaniz et les amendements identiques suivants après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9605

    Supprimer les deux taxes locales finançant le projet de ligne à grande vitesse du Sud-Ouest

    Kévin Mauvieux : Contre Son groupe : Contre (51 / 51 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2179 · Mme Mette · Après l’article 26

    Amendement n° 2179 de Mme Mette et l'amendement identique suivant après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9604

    Autoriser les départements à augmenter la taxe sur les ventes immobilières supérieures à un million d’euros

    Kévin Mauvieux : Contre Son groupe : Contre (44 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2095 · Mme Maximi · Après l’article 26

    Amendement n° 2095 de Mme Maximi après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9603

    Permettre aux communes d’instaurer une taxe pour financer le débroussaillement contre les incendies

    Kévin Mauvieux : Contre Son groupe : Contre (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1373 · Mme Regol · Après l’article 26

    Amendement n° 1373 de Mme Regol après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9602

    Taxer plus tôt les locaux commerciaux vacants et permettre aux collectivités de tripler les taux

    Kévin Mauvieux : Contre Son groupe : Contre (46 / 46 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3429 · Mme Chikirou · Après l’article 26

    Amendement n° 3429 de Mme Chikirou après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9601

    Permettre aux collectivités de taxer aussi les friches industrielles inoccupées

    Kévin Mauvieux : Contre Son groupe : Contre (50 / 50 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3239 · M. de Courson · Après l’article 26

    Amendement n° 3239 de M. de Courson après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 4 478 participations.

Taux de vote pour

47,4 %
2 124 / 4 478 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,7 %
1 912 / 4 478 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,9 %
442 / 4 478 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

45,9 %
4 466 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 478 participations.

Pour2 12447,4 %
Contre1 91242,7 %
Abstention4429,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Kévin Mauvieux · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219508260810
novembre 2426959551001450
décembre 243713520170
janvier 25166487401070
février 25190445110940
mars 2531255561201890
avril 2534543421002500
mai 25668148551304520
juin 25667101136804220
juillet 251801911001500
septembre 251010000
octobre 252678615460210
novembre 251 11742933111102460
décembre 2550983542903430
janvier 26336801222501090
février 265457930304330
mars 2612959201130
avril 2632839971101810
mai 269231521532805900
juin 2669512830305340
juillet 26531641071203480
octobre 261 02526622910204280
novembre 2629313395440210
Total9 7522 1241 91244205 2740

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Kévin Mauvieux, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture45,8 %pour 189 favorables / 413 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
43,6 % 180 / 413 participations
Abstention
10,7 % 44 / 413 participations
Absence de vote
48,7 % 391 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins51,7 %pour 349 favorables / 675 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
33,9 % 229 / 675 participations
Abstention
14,4 % 97 / 675 participations
Absence de vote
62,1 % 1 101 / 1 774 scrutins retenus
Éducation48,6 %pour 51 favorables / 105 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 40 / 105 participations
Abstention
13,3 % 14 / 105 participations
Absence de vote
65,9 % 203 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat40,1 %pour 212 favorables / 529 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 282 / 529 participations
Abstention
6,6 % 35 / 529 participations
Absence de vote
48,6 % 499 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget39,8 %pour 811 favorables / 2 039 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
46,8 % 955 / 2 039 participations
Abstention
13,4 % 273 / 2 039 participations
Absence de vote
27,3 % 763 / 2 799 scrutins retenus
Institutions52,5 %pour 222 favorables / 423 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 172 / 423 participations
Abstention
6,9 % 29 / 423 participations
Absence de vote
64,2 % 736 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité43,7 %pour 373 favorables / 853 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
50,8 % 433 / 853 participations
Abstention
5,5 % 47 / 853 participations
Absence de vote
59,7 % 1 264 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités45,7 %pour 102 favorables / 223 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 88 / 223 participations
Abstention
14,8 % 33 / 223 participations
Absence de vote
45,9 % 189 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat54,9 %pour 73 favorables / 133 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 46 / 133 participations
Abstention
10,5 % 14 / 133 participations
Absence de vote
53,2 % 151 / 284 scrutins retenus
Santé66,7 %pour 465 favorables / 697 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
24,8 % 173 / 697 participations
Abstention
8,5 % 59 / 697 participations
Absence de vote
64,6 % 1 272 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement56,9 %pour 236 favorables / 415 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
30,8 % 128 / 415 participations
Abstention
12,3 % 51 / 415 participations
Absence de vote
54,9 % 506 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail43 %pour 169 favorables / 393 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 179 / 393 participations
Abstention
11,5 % 45 / 393 participations
Absence de vote
53,1 % 445 / 838 scrutins retenus
4 478 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
7 mai 2026N° 6416
Prévoir que la France développe seule ses capacités d’alerte avancée plutôt qu’en coopération avec l’Allemagne
Tous les groupes

Le rapport annexé à la programmation militaire fixe les orientations d’équipement des armées. Selon l’exposé de l’amendement, il fait référence à une coopération avec l’Allemagne pour les capacités d’alerte avancée. Les auteurs relient ces capacités à la dissuasion française, sans en préciser la fonction concrète.

L’amendement remplacerait cette référence par un programme souverain et affirmerait que la France dispose des moyens nécessaires pour développer ces capacités de manière autonome. Les auteurs souhaitent une maîtrise pleinement nationale. Ils invoquent les risques de retards, de surcoûts et de blocages que peuvent entraîner, selon eux, les divergences d’intérêts stratégiques entre partenaires. Cette modification inscrirait une orientation nationale dans le rapport, sans chiffrer les moyens nécessaires.

Amendement n° 181 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 181 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour38 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6415
Prévoir la continuité du renseignement spatial des armées entre les satellites CSO et le programme IRIS
Tous les groupes

Les satellites CSO fournissent aux armées des images à haute résolution pour leurs missions de reconnaissance et d’identification. Selon les auteurs, leur fin de vie est attendue vers 2030, lorsque le programme IRIS doit prendre le relais. Ils signalent un retard de ce programme et craignent une interruption des capacités de renseignement spatial.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé une attention particulière au calendrier d’IRIS pour assurer un chevauchement avec le fonctionnement de CSO. Il demanderait aussi de prendre en compte les besoins de « revisite », c’est-à-dire la fréquence à laquelle les armées peuvent obtenir de nouvelles images d’une même zone. Il ne fixerait pas de nouvelle échéance, mais préciserait les objectifs de continuité et de conception du futur système.

Amendement n° 132 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 132 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour34 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6414
Qualifier de retards les changements de calendrier des équipements militaires dans le rapport de programmation
Tous les groupes

Le rapport annexé à l’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense pour 2026–2030 et précise les équipements envisagés à l’horizon 2035. Plusieurs passages y emploient les termes « aménagé », « aménagement » ou « décalage » pour décrire des changements de calendrier.

L’amendement remplacerait ces termes par « retardé » ou « retard » dans cinq passages. Présentée comme rédactionnelle par son auteur, cette modification qualifierait plus explicitement ces changements de calendrier de retards. Elle ne modifierait pas elle-même les échéances, les quantités d’équipements ou les ressources prévues.

Amendement n° 586 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 586 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
23 pour21 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6413
Soumettre certains détenteurs de savoirs scientifiques critiques à une déclaration avant de travailler pour des intérêts étrangers
Tous les groupes

Le texte de référence viserait des professionnels expérimentés détenant des connaissances critiques dans des sites à accès restreint, protégés contre les détournements à des fins terroristes ou de prolifération d’armes de destruction massive. Le ministre les identifierait à partir de listes établies par leurs employeurs. Certains contrats de recherche seraient exclus.

Pendant cinq ans après leur départ, ces personnes devraient déclarer une activité rémunérée dans un secteur protégé au bénéfice d’intérêts étrangers. Le ministre pourrait s’y opposer en cas de risque sérieux de divulgation portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, après avoir recueilli leurs observations.

Des exceptions concerneraient notamment certains bénéficiaires européens. Le non-respect pourrait entraîner la nullité du contrat, trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. L’entrée en vigueur serait fixée au 1er janvier 2027. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Mauvieux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour10 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6412
Permettre aux professionnels détenant des connaissances sensibles de présenter leurs observations avant leur inscription au dispositif de contrôle
Tous les groupes

Le texte prévoit un contrôle des activités de professionnels travaillant dans des zones à accès interdit pour protéger des connaissances scientifiques ou techniques critiques contre le terrorisme ou la prolifération d’armes de destruction massive. Le ministre désignerait les personnes concernées à partir d’une liste de l’employeur. Certaines activités rémunérées au bénéfice d’intérêts étrangers devraient ensuite être déclarées, jusqu’à cinq ans après le départ, et pourraient être interdites, sous réserve des exemptions prévues.

L’amendement imposerait une procédure contradictoire avant cette désignation, permettant aux intéressés de présenter leurs observations. Selon ses auteurs, cette garantie permettrait de contester leur inclusion avant d’en subir les contraintes, sans attendre un recours devant le juge. Le texte prévoit déjà une telle possibilité avant une opposition ministérielle à une activité, mais pas au stade de la désignation initiale.

Amendement n° 321 · M. Iordanoff · Article 19

Amendement n° 321 de M. Iordanoff à l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour72 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6411
Exclure du contrôle des activités sensibles les personnes menant une recherche sous contrat avec un établissement d’enseignement supérieur
Tous les groupes

Le texte prévoit de contrôler certaines activités rémunérées au bénéfice d’intérêts étrangers de professionnels détenant des connaissances critiques et travaillant dans des zones à accès interdit. Il vise à prévenir leur détournement à des fins de terrorisme ou de prolifération d’armes de destruction massive. Une déclaration serait exigée jusqu’à cinq ans après le départ et le ministre pourrait s’opposer à l’activité. Les contrats doctoraux, postdoctoraux et d’attaché temporaire d’enseignement et de recherche sont déjà exclus.

L’amendement étendrait cette exclusion aux personnes accédant à ces zones dans le cadre d’une activité de recherche liée à une activité professionnelle sous contrat avec un établissement d’enseignement supérieur. Elles seraient exclues de l’ensemble de ce dispositif, pas seulement de la déclaration. Les auteurs invoquent la liberté académique et citent notamment les professeurs des universités parmi les personnels actuellement non exemptés.

Amendement n° 441 · Mme Pic · Article 19

Amendement n° 441 de Mme Pic à l'article 19 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour67 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6410
Autoriser le renseignement à analyser automatiquement des connexions pour détecter plusieurs menaces, sous contrôle spécifique
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait d’analyser automatiquement des données de connexion pour détecter des ingérences étrangères, des menaces pour la défense, le terrorisme et certaines formes graves de criminalité organisée liées aux trafics. Les adresses internet complètes pourraient être utilisées lorsqu’elles sont strictement nécessaires et répondent aux critères prévus. Au 1er juillet 2029, les finalités seraient ramenées à la prévention du terrorisme.

Le Premier ministre autoriserait les traitements après avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement. Un service du Premier ministre serait seul habilité à les exécuter. Les données non détectées seraient immédiatement détruites. Identifier les personnes détectées nécessiterait une autorisation distincte après avis de la commission, et les données recueillies seraient détruites après soixante jours.

La commission disposerait d’un accès permanent aux traitements et aux données. Des rapports au Parlement seraient prévus. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Mauvieux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour17 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6409
Inclure la prévention des menaces terroristes dans les rapports du Gouvernement au Parlement sur les algorithmes de renseignement
Tous les groupes

Le texte encadre des traitements automatisés, c’est-à-dire des algorithmes analysant des données de connexion pour détecter des menaces. Ils pourraient servir à prévenir le terrorisme, les ingérences étrangères, les menaces pour la défense nationale et certaines formes graves de criminalité organisée. Deux rapports au Parlement sont prévus, mais leur périmètre ne mentionne pas le terrorisme.

L’amendement ajouterait la prévention des menaces terroristes aux deux rapports, attendus avant le 1er juillet 2026 puis au plus tard six mois avant le 1er juillet 2029. Selon les auteurs, cet ajout permettrait de documenter une finalité déjà couverte par ces techniques. Une version comportant des exemples resterait destinée à la délégation parlementaire au renseignement. L’amendement élargirait l’information du Parlement, sans modifier les autorisations de traitement des données.

Amendement n° 318 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 318 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour63 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6408
Limiter dès juillet 2028 les algorithmes de renseignement à la prévention du terrorisme, plutôt qu’en 2029
Tous les groupes

Le texte permettrait d’utiliser des algorithmes sur les données de connexion pour détecter des menaces terroristes, des ingérences étrangères, des menaces pour la défense nationale et certaines formes graves de criminalité organisée. Ces traitements pourraient aussi utiliser, sous conditions, les adresses complètes de ressources consultées sur internet. Leur usage serait recentré sur la seule prévention du terrorisme le 1er juillet 2029.

L’amendement avancerait ce recentrage au 1er juillet 2028. Il réduirait donc d’un an la période d’utilisation pour les autres finalités, sans supprimer l’usage antiterroriste. Les auteurs souhaitent revenir à l’horizon de 2028 fixé par l’expérimentation antérieure, afin de limiter dans le temps des techniques qu’ils jugent particulièrement intrusives et de permettre leur évaluation. Le rapport prévu six mois avant cette échéance serait également avancé d’un an.

Amendement n° 317 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 317 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour74 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6407
Soumettre à un examen complet de la CNCTR tout renouvellement d’un traitement algorithmique de renseignement dont les paramètres changent
Tous les groupes

Le texte en discussion encadre des traitements automatisés qui analysent des données transitant sur les réseaux pour détecter des connexions susceptibles de révéler certaines menaces. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) donnerait normalement son avis sur leur renouvellement sous 72 heures. Un examen dans les conditions d’une première demande serait requis si les paramètres changent de façon importante.

L’amendement supprimerait ce critère d’importance. Toute modification des paramètres de conception déclencherait un examen par la commission réunie en formation plénière, avec un délai de 30 jours, porté à 45 jours si des adresses internet complètes sont utilisées. Selon ses auteurs, toute différence justifie ce contrôle complet. Même une modification mineure relèverait ainsi de cette procédure plutôt que du délai de 72 heures.

Amendement n° 569 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 569 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour69 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6406
Faire réexaminer par la CNCTR les traitements de renseignement renouvelés pour une autre finalité ou avec des paramètres substantiellement modifiés
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des traitements automatisés de données de réseau pour détecter certaines menaces, notamment terroristes ou liées aux ingérences étrangères. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) disposerait normalement de 72 heures pour rendre un avis sur leur renouvellement. Un examen complet serait requis en cas de modification importante des paramètres de conception.

L’amendement prévoirait explicitement deux motifs d’examen complet, l’extension à une autre finalité ou une modification substantielle des paramètres. La commission réunie en formation plénière disposerait alors de 30 jours, ou de 45 jours lorsque des adresses internet complètes sont utilisées. L’objectif annoncé est de lui laisser davantage de temps lorsque l’usage ou la conception du traitement évolue sensiblement. Une modification mineure des paramètres ne suffirait pas, à elle seule, à déclencher cette procédure.

Amendement n° 697 · Mme Thillaye · Article 18

Amendement n° 697 de Mme Thillaye à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour37 contre26 abstentions
7 mai 2026N° 6405
Confier à la CNCTR le pouvoir d’autoriser, de suspendre ou d’arrêter les traitements automatisés de renseignement
Tous les groupes

Les traitements automatisés visés analysent des données de réseau pour détecter des connexions susceptibles de révéler certaines menaces. Le texte prévoit que la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) rende un avis, la décision d’autorisation appartenant au Premier ministre.

L’amendement donnerait à la CNCTR le pouvoir d’autoriser ou de refuser ces traitements et leur renouvellement. Il prévoirait aussi qu’une demande sans autorisation dans le délai indiqué soit réputée rejetée. La commission pourrait suspendre une autorisation ou y mettre fin à tout moment si elle constatait une utilisation contraire aux règles de l’article, au-delà de son pouvoir de recommandation.

Les auteurs souhaitent ainsi subordonner ces techniques à l’accord effectif d’une autorité indépendante. Ils estiment qu’un avis consultatif, même assorti d’un recours au Conseil d’État en cas de désaccord, ne répond pas pleinement aux exigences européennes de contrôle de la surveillance.

Amendement n° 316 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 316 (rect.) de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour70 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6404
Empêcher les services de renseignement d’inclure des adresses internet dans la détection automatisée sur le seul critère de leurs caractéristiques techniques
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’utiliser des adresses internet complètes, ou URL, dans des traitements automatisés analysant les connexions pour détecter certaines ingérences et menaces. Leur inclusion devrait être strictement nécessaire et autorisée par le Premier ministre.

L’amendement supprimerait l’un des trois critères d’inclusion, celui des caractéristiques techniques susceptibles de révéler une ingérence ou une menace. Les critères liés à l’objet des ressources consultées ou à leur utilisation supposée resteraient possibles.

Selon l’exposé, le critère supprimé vise notamment des formats d’URL associés aux cyberattaques. Les auteurs le jugent trop imprécis et craignent une collecte excessive, car des caractéristiques similaires peuvent servir à des usages courants, comme les liens de réinitialisation de mot de passe. Ils estiment que le contexte et la répétition des accès comptent davantage qu’une caractéristique technique isolée.

Amendement n° 314 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 314 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour73 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6403
Exiger des services de renseignement des éléments objectifs pour inclure certaines adresses internet dans la détection automatisée des menaces
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’intégrer des adresses internet complètes, ou URL, dans des traitements automatisés destinés à détecter certaines ingérences et menaces. Un des critères autoriserait les adresses menant à des ressources dont il existe des « raisons sérieuses de penser » qu’elles sont utilisées à ces fins.

L’amendement remplacerait ce critère par des « éléments objectifs et circonstanciés permettant d’établir un lien » avec les ingérences ou menaces. Les auteurs souhaitent ainsi limiter la marge d’appréciation des services et le risque, selon eux, d’une collecte excessive portant atteinte à la vie privée. L’exposé cite notamment un groupe de discussion hébergé sur un site anodin mais identifié comme utilisé par des terroristes.

Cette exigence ne modifierait pas les deux autres critères d’inclusion des URL, liés à l’objet des ressources ou aux caractéristiques techniques des adresses.

Amendement n° 313 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 313 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour72 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6402
Exiger un lien direct entre l’objet des ressources internet et les menaces pour permettre leur détection automatisée par le renseignement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux traitements automatisés de détection du renseignement d’utiliser des adresses internet complètes, ou URL, lorsque cela est strictement nécessaire. L’un des critères viserait les adresses donnant accès à des ressources dont l’objet est « en rapport » avec les ingérences ou menaces recherchées.

L’amendement exigerait à la place un « lien direct ». Les auteurs souhaitent resserrer ce critère et le rapprocher des exemples de l’étude d’impact, comme les pages du site d’un groupe terroriste ou les liens de téléchargement de ses documents.

Cette modification ne supprimerait pas l’utilisation des URL. Les deux autres critères resteraient possibles, fondés sur des raisons sérieuses de penser que les ressources sont utilisées à des fins d’ingérence ou de menace, ou sur les caractéristiques techniques des adresses.

Amendement n° 312 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 312 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour67 contre3 abstentions
7 mai 2026N° 6401
Limiter le renseignement automatisé utilisant des adresses internet complètes aux cas sans autre moyen légal de recueillir les renseignements
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait des traitements automatisés des données transitant sur les réseaux pour détecter certaines menaces, notamment terroristes, et des ingérences étrangères. Ils pourraient utiliser des adresses internet complètes, aussi appelées URL, lorsqu’elles sont strictement nécessaires à cette détection et répondent aux conditions prévues par le texte.

L’amendement ajouterait une condition supplémentaire. Ces traitements utilisant des URL ne seraient autorisés que si les renseignements recherchés ne peuvent pas être recueillis par un autre moyen légalement autorisé. Les auteurs veulent ainsi réserver leur usage à un dernier recours. Même pertinent pour détecter une menace, ce traitement ne pourrait donc pas être utilisé si une autre méthode légalement autorisée permet de recueillir les mêmes renseignements.

Amendement n° 735 · Mme Thillaye · Article 18

Amendement n° 735 de Mme Thillaye à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour40 contre19 abstentions
7 mai 2026N° 6400
Obliger les agents du renseignement à soumettre leurs œuvres sur les services au ministre avant publication, même après leur départ
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait un agent du renseignement souhaitant publier une œuvre sur les activités de ces services à la déclarer au ministre responsable et à lui transmettre son contenu avant publication ou communication à des tiers. Cette obligation durerait dix ans après la fin des fonctions. Le silence du ministre à l’issue d’un délai fixé par décret vaudrait absence d’opposition.

Le ministre pourrait demander des modifications pour protéger le secret de la défense nationale, les méthodes et capacités opérationnelles ou la sécurité des agents. Si l’auteur refusait, il pourrait s’opposer à la communication après lui avoir permis de présenter ses observations. L’ancienneté des informations devrait être prise en compte. Le non-respect serait passible de 3 750 euros d’amende, sans exclure d’autres sanctions pénales applicables. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Mauvieux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour11 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6395
Engager la réalisation d’un troisième satellite militaire Syracuse IV-C pour assurer la continuité des communications des armées
Tous les groupes

Selon les auteurs, la programmation militaire 2024–2030 avait renoncé au troisième satellite Syracuse IV au profit de la constellation européenne Iris2. Ils craignent une interruption des capacités de communication avec la fin de vie de Sicral 2 et d’Athena-Fidus vers 2030 et un calendrier d’Iris2 susceptible de dépasser 2032.

L’amendement inscrirait dans la programmation le lancement en réalisation d’un troisième satellite militaire de type Syracuse IV-C, en complément des initiatives européennes en orbite basse. Il s’agirait d’engager sa réalisation, sans fixer sa date de mise en service.

Les auteurs défendent la complémentarité entre des satellites militaires souverains fortement protégés et des constellations en orbite basse, qu’ils jugent plus flexibles mais moins protégées. Ils invoquent également la préservation des compétences industrielles nationales dans les télécommunications spatiales.

Amendement n° 131 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 131 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour70 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6394
Inscrire une augmentation des stocks de mines antichars dans la programmation des équipements des armées
Tous les groupes

L’exposé s’appuie sur un rapport parlementaire qui juge les stocks de mines antichars insuffisants pour préparer les militaires à créer des obstacles denses et en profondeur. Il souligne notamment le besoin de mines d’exercice pour former les cadres du génie, chargés de ces opérations.

L’amendement ajouterait au tableau de programmation des équipements une ligne « Mines anti-chars », avec un volume initial confidentiel et deux objectifs d’augmentation de 25 % et de 50 %. Les colonnes du tableau n’étant pas reproduites dans le dossier, ces taux ne peuvent pas être rattachés ici à des échéances précises.

Les auteurs souhaitent reconstituer les stocks de mines d’exercice dès 2026, puis poursuivre progressivement. Toutefois, la ligne proposée vise les mines antichars sans limiter explicitement les objectifs aux seules mines d’exercice.

Amendement n° 694 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 694 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour86 contre13 abstentions
6 mai 2026N° 6393
Porter la réserve industrielle de défense à 2 000 personnes qualifiées dans les munitions d’ici à 2028
Tous les groupes

La réserve industrielle de défense a été créée par la programmation militaire de 2023. Elle vise à disposer de personnes qualifiées pour accompagner les besoins de production. Les auteurs jugent ses effectifs insuffisants face aux fortes hausses de cadence prévues pour les munitions.

L’amendement fixerait un objectif de 2 000 réservistes industriels qualifiés dans la filière des munitions d’ici à 2028. Le Gouvernement devrait présenter chaque année un bilan de sa mise en œuvre dans le rapport d’exécution de la programmation militaire.

L’objectif serait d’anticiper les besoins de main-d’œuvre nécessaires pour produire davantage. L’exposé cite une recommandation parlementaire proposant notamment de mobiliser de jeunes retraités du secteur, sans que le dispositif réserve les recrutements à ce public.

Amendement n° 335 · M. Rancoule · Article premier

Amendement n° 335 de M. Rancoule à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour89 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6392
Poursuivre la simplification des achats et des contrats de la Direction générale de l’armement
Tous les groupes

La Direction générale de l’armement met en œuvre des procédures d’achat et de passation de contrats pour les programmes d’armement. Selon les auteurs, leurs délais sont parfois mal adaptés au besoin de fournir rapidement des équipements aux forces.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la poursuite d’une démarche de simplification de ces procédures. Celle-ci viserait à réduire les délais, à faciliter les relations avec les industriels et à favoriser l’innovation, afin de soutenir le réarmement et d’accélérer les programmes.

Le texte fixerait ainsi une orientation pour les achats militaires. Il ne désigne toutefois aucune procédure précise à supprimer ou à modifier, et ne fixe aucun délai chiffré pour conclure les contrats ou livrer les équipements.

Amendement n° 708 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 708 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour84 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6391
Inscrire la création d’une filière nationale de munitions de petit calibre dans la programmation militaire
Tous les groupes

L’amendement modifierait le rapport annexé à la programmation militaire pour inscrire explicitement la création d’une filière nationale de production de munitions de petit calibre. Il supprimerait aussi la mention selon laquelle l’effort concerné passerait par un cofinancement des capacités de production prioritaires, sans préciser un autre financement.

Selon les auteurs, la dépendance française, notamment pour les munitions de 5,56 mm utilisées par les armées, expose les approvisionnements à des risques en période de tensions internationales et de hausse de la demande. Ils souhaitent privilégier une implantation industrielle en France pour maîtriser la production. L’amendement fixerait cette orientation, sans désigner d’entreprise ni chiffrer les moyens nécessaires.

Amendement n° 173 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 173 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour106 contre1 abstention
6 mai 2026N° 6390
Prévoir une intervention de l’État pour maintenir la production d’obus de 155 mm liée aux actifs d’Europlasma
Tous les groupes

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que le Gouvernement doit prendre des mesures pour garantir la continuité de la production de munitions pour les obus de 155 mm. Il envisagerait notamment la réquisition, c’est-à-dire la mobilisation imposée par l’État, ou la prise de contrôle des actifs industriels détenus par Europlasma participant à cette production lors de la promulgation de la loi.

Selon les auteurs, les reprises de sites ont bénéficié de soutiens publics sans respecter pleinement les engagements d’augmentation de la production. Ils dénoncent aussi des projets de revente qu’ils jugent spéculatifs et craignent une dépendance accrue aux fournisseurs étrangers. Le texte permettrait d’envisager une intervention publique dans les conditions légales existantes, sans décider lui-même une réquisition ou une prise de contrôle.

Amendement n° 171 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 171 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour89 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6389
Engager le Gouvernement à supprimer la dépendance aux fournisseurs étrangers de munitions de 5,56 mm
Tous les groupes

Les munitions de calibre 5,56 mm sont utilisées par les forces armées. Selon l’exposé de l’amendement, un rapport sur les dépendances militaires françaises a identifié une dépendance à des fournisseurs étrangers, notamment israéliens, pour leur approvisionnement.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que le Gouvernement doit engager en priorité les actions nécessaires pour réduire, puis supprimer cette dépendance. Les auteurs invoquent les risques de rupture d’approvisionnement et de contraintes politiques extérieures dans un contexte de tensions internationales. Le texte fixerait cet objectif sans préciser les moyens industriels, le financement ou le calendrier pour y parvenir.

Amendement n° 170 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 170 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Kévin Mauvieux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour103 contre0 abstentions
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