Tous les députés
Mandat en cours

Réunion : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 353
Rang 377 / 510 Rang 377 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
816
Rang 22 / 507 Rang 22 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
17,2 %
Rang 382 / 510 Rang 382 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 620 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,6 % 23 désaccords 1 583 / 1 606 positions identiques
Amendements votés
1 353
Rang 377 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 377 sur 510 Rang 377 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
816
Rang 22 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 22 sur 507 Rang 22 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
17,2 % 1 620 / 9 436 scrutins
Rang 382 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 382 sur 510 Rang 382 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,6 % de positions identiques

Même position
1 583 scrutins
Position différente
23 scrutins (1,4 %)

Sur 1 606 scrutins comparables, du au .

Voir les 23 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 583 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8473

    Imposer aux enquêteurs un minimum d’investigations dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales

    Karine Lebon : Pour Son groupe : Pour (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8472

    Ne plus obliger les officiers de police judiciaire à rédiger, au bout de douze mois, un rapport justifiant les actes d’enquête accomplis

    Karine Lebon : Abstention Son groupe : Abstention (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 1056 · Gouvernement · Article 4

    Amendement n° 1056 du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8471

    Faire accomplir les actes d’enquête sur les violences dans les meilleurs délais plutôt que sous douze mois, sans rapport justificatif

    Karine Lebon : Contre Son groupe : Contre (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 227 · M. Ménagé · Article 4

    Amendement n° 227 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8470

    Obliger le parquet à examiner systématiquement l’opportunité de demander une ordonnance de protection pour les victimes de violences

    Karine Lebon : Contre Son groupe : Contre (6 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 182 · Mme Youssouffa · Article 4

    Amendement n° 182 de Mme Youssouffa à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8469

    Rendre systématique l’expertise psychologique des victimes et des suspects dans les enquêtes sur les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales

    Karine Lebon : Contre Son groupe : Contre (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 174 · Mme Youssouffa · Article 4

    Amendement n° 174 de Mme Youssouffa à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8467

    Obliger les enquêteurs à rechercher si un mineur soupçonné de violences a lui-même subi des violences

    Karine Lebon : Pour Son groupe : Pour (6 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 1310 · Gouvernement · Article 4

    Amendement n° 1310 du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 30 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
30
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 636 participations.

Taux de vote pour

46,5 %
761 / 1 636 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

47,1 %
771 / 1 636 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,4 %
104 / 1 636 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

17,2 %
1 620 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 636 participations.

Pour76146,5 %
Contre77147,1 %
Abstention1046,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Karine Lebon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195515601430
novembre 242697879901030
décembre 24372100340
janvier 251663315201160
février 2519088001740
mars 2531200003120
avril 25345654702780
mai 256685050305650
juin 256671512206380
juillet 2518053201700
septembre 251010000
octobre 252675736501690
novembre 251 11796134408830
décembre 2550982331503790
janvier 26336285303000
février 2654530005420
mars 26129211110960
avril 263281511003020
mai 26923338208800
juin 2669539193904540
juillet 26531914305050
octobre 261 025126883107800
Total9 45976177110407 8230

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Karine Lebon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture56,9 %pour 41 favorables / 72 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 25 / 72 participations
Abstention
8,3 % 6 / 72 participations
Absence de vote
90,8 % 700 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins32,8 %pour 102 favorables / 311 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 191 / 311 participations
Abstention
5,8 % 18 / 311 participations
Absence de vote
81,9 % 1 398 / 1 708 scrutins retenus
Éducation70,5 %pour 31 favorables / 44 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
20,5 % 9 / 44 participations
Abstention
9,1 % 4 / 44 participations
Absence de vote
85,6 % 261 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat45,7 %pour 37 favorables / 81 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
48,1 % 39 / 81 participations
Abstention
6,2 % 5 / 81 participations
Absence de vote
91,7 % 875 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget59,3 %pour 362 favorables / 610 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 208 / 610 participations
Abstention
6,6 % 40 / 610 participations
Absence de vote
75,9 % 1 913 / 2 520 scrutins retenus
Institutions49,7 %pour 86 favorables / 173 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
45,7 % 79 / 173 participations
Abstention
4,6 % 8 / 173 participations
Absence de vote
86,2 % 982 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité45,2 %pour 114 favorables / 252 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
43,7 % 110 / 252 participations
Abstention
11,1 % 28 / 252 participations
Absence de vote
88 % 1 853 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités66 %pour 31 favorables / 47 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
25,5 % 12 / 47 participations
Abstention
8,5 % 4 / 47 participations
Absence de vote
86,9 % 312 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat76,3 %pour 29 favorables / 38 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
13,2 % 5 / 38 participations
Abstention
10,5 % 4 / 38 participations
Absence de vote
85,7 % 227 / 265 scrutins retenus
Santé36,9 %pour 180 favorables / 488 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
57,8 % 282 / 488 participations
Abstention
5,3 % 26 / 488 participations
Absence de vote
75,2 % 1 474 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement56,3 %pour 94 favorables / 167 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
35,9 % 60 / 167 participations
Abstention
7,8 % 13 / 167 participations
Absence de vote
81,4 % 733 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail54,6 %pour 137 favorables / 251 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
40,2 % 101 / 251 participations
Abstention
5,2 % 13 / 251 participations
Absence de vote
69,8 % 577 / 827 scrutins retenus
1 636 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
24 juin 2026N° 7549
Exclure la souffrance psychologique des motifs permettant aux malades d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion exige une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. La souffrance liée à cette maladie doit résister aux traitements ou être jugée insupportable lorsque la personne a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter un traitement. Il exclut déjà une souffrance uniquement psychologique.

En supprimant le mot « seule », l’amendement prévoirait qu’une souffrance psychologique ne pourrait en aucun cas permettre l’accès à l’aide à mourir, même lorsqu’elle accompagne une souffrance physique. Ses auteurs jugent la détresse psychique subjective et susceptible d’évoluer. Ils veulent éviter qu’elle fonde une décision irréversible et estiment sa prise en compte contraire à la prévention du suicide.

Amendement n° 156 · Mme Hamelet · Article 4

Amendement n° 156 de Mme Hamelet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour108 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7548
Préciser pour les malades qu’une souffrance seule ne permettrait pas d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion exclut une souffrance psychologique seule des motifs d’accès à l’aide à mourir. Il exige aussi une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, et la capacité d’exprimer une volonté libre et éclairée.

L’amendement supprimerait uniquement le mot « psychologique ». La phrase indiquerait donc qu’« une souffrance seule » ne peut permettre l’accès à l’aide à mourir, sans distinguer sa nature physique ou psychologique. Les autres conditions resteraient exigées. Les auteurs veulent écarter la souffrance psychologique, dont ils soulignent les difficultés d’évaluation en invoquant des expériences étrangères. Toutefois, la rédaction proposée ne l’exclurait pas expressément lorsqu’elle est associée aux autres critères, contrairement à l’objectif annoncé.

Amendement n° 751 · Mme Blin · Article 4

Amendement n° 751 de Mme Blin et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour108 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7547
Permettre aux malades d’accéder à l’aide à mourir pour une souffrance exclusivement psychologique directement liée à leur maladie
Tous les groupes

Le texte en discussion interdit l’accès à l’aide à mourir sur le fondement d’une souffrance psychologique seule. L’amendement remplacerait cette interdiction par une condition de lien direct entre cette souffrance et l’affection grave et incurable.

Une personne éprouvant uniquement une souffrance psychologique pourrait ainsi être éligible, mais sa maladie devrait toujours engager son pronostic vital et être en phase avancée ou terminale. La souffrance devrait résister aux traitements ou être insupportable après un choix de ne pas recevoir ou d’arrêter un traitement. Les autres conditions resteraient applicables, notamment une volonté libre et éclairée. Les auteurs défendent une approche globale de la souffrance, estimant que ses dimensions physique et psychique se nourrissent mutuellement et ne doivent pas être hiérarchisées.

Amendement n° 1058 · M. Pilato · Article 4

Amendement n° 1058 de M. Pilato à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour98 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7546
Permettre aux malades d’accéder à l’aide à mourir sans exclure une souffrance uniquement psychologique liée à leur maladie
Tous les groupes

Le texte en discussion exige une souffrance liée à une maladie grave et incurable, mais précise qu’une souffrance psychologique seule ne peut permettre l’accès à l’aide à mourir. L’amendement supprimerait cette exclusion.

Une souffrance uniquement psychologique pourrait donc être prise en compte. Elle devrait toujours être liée à une maladie engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, et résister aux traitements ou être insupportable lorsque la personne a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter un traitement. Les autres conditions, dont la capacité d’exprimer une volonté libre et éclairée, resteraient applicables. Les auteurs souhaitent considérer la souffrance dans son ensemble, sans hiérarchiser ses dimensions physique et psychique, qu’ils décrivent comme étroitement liées.

Amendement n° 1057 · M. Pilato · Article 4

Amendement n° 1057 de M. Pilato à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour99 contre17 abstentions
24 juin 2026N° 7545
Obliger les malades à bénéficier d’une prise en charge en unité de soins palliatifs avant d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion conditionne l’aide à mourir à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, et à une souffrance répondant aux critères prévus. Il n’exige pas, dans ces conditions d’accès, une prise en charge préalable en unité de soins palliatifs.

L’amendement ajouterait cette obligation. Même une personne remplissant les autres conditions devrait auparavant avoir effectivement bénéficié de soins et d’un accompagnement dans une telle unité, et pas seulement s’en être vu proposer. Les auteurs affirment que certains patients y changent de souhait et veulent éviter que l’aide à mourir se substitue aux soins palliatifs. Le dispositif ne précise ni la durée de cette prise en charge ni les modalités d’accès à ces unités.

Amendement n° 1269 · M. Bernhardt · Article 4

Amendement n° 1269 de M. Bernhardt et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour112 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7543
Ne plus permettre aux personnes d’invoquer le refus initial d’un traitement pour accéder à l’aide à mourir pour souffrance insupportable
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait, sous d’autres conditions, l’accès à l’aide à mourir en cas de souffrance liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance pourrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne ayant choisi de refuser ou d’arrêter un traitement.

L’amendement supprimerait la référence au refus de commencer un traitement. Pour cette seconde possibilité, seul le choix d’arrêter un traitement resterait mentionné. La possibilité fondée sur une souffrance résistant aux traitements serait conservée.

Les auteurs reconnaissent le droit de refuser un traitement, mais contestent que ce refus puisse justifier une aide à mourir lorsque des soins pourraient être proposés. L’amendement modifierait les conditions de cette aide, sans supprimer le droit de refuser des soins.

Amendement n° 228 · Mme Lorho · Article 4

Amendement n° 228 de Mme Lorho et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour112 contre4 abstentions
24 juin 2026N° 7542
Définir la souffrance réfractaire des personnes demandant l’aide à mourir en tenant compte des traitements et des soins palliatifs adaptés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit notamment une condition de souffrance liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Elle distingue la souffrance réfractaire aux traitements, c’est-à-dire qui leur résiste, et la souffrance jugée insupportable après un choix de refus ou d’arrêt de traitement.

L’amendement préciserait qu’une souffrance réfractaire ne peut être soulagée par les traitements et les soins palliatifs adaptés à l’état du malade, y compris une sédation profonde et continue. Les auteurs veulent éviter qu’une demande soit acceptée alors que des moyens de soulagement n’ont pas été mis en œuvre.

Cet amendement ne supprimerait pas l’autre possibilité d’accès fondée sur une souffrance insupportable. La définition ajoutée ne s’appliquerait donc pas à elle seule à toutes les demandes.

Amendement n° 356 · Mme Corneloup · Article 4

Amendement n° 356 de Mme Corneloup à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour113 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7541
Exiger une souffrance insupportable malgré les traitements et supprimer l’exclusion de la souffrance psychologique seule pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une souffrance résistant aux traitements ou jugée insupportable par la personne ayant choisi de refuser ou d’arrêter un traitement. Elle exclut expressément qu’une souffrance psychologique seule permette l’accès à l’aide à mourir.

L’amendement remplacerait la référence à l’appréciation de la personne et à son refus ou arrêt de traitement par une souffrance insupportable « en dépit des traitements administrés ». Les auteurs veulent éviter une aide à mourir lorsqu’un traitement efficace pourrait soulager la personne.

Il supprimerait aussi l’exclusion explicite de la souffrance psychologique seule. Les autres conditions resteraient applicables, notamment une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, et une souffrance liée à cette affection. Le changement combinerait ainsi une exigence liée aux traitements administrés et le retrait d’une exclusion.

Amendement n° 1129 · Mme Pollet · Article 4

Amendement n° 1129 de Mme Pollet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour113 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7540
Permettre aux personnes d’invoquer une souffrance insupportable même sous traitement et garantir leur accès aux soins palliatifs
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit notamment l’accès à l’aide à mourir pour une souffrance jugée insupportable par la personne lorsqu’elle a choisi de refuser ou d’arrêter un traitement. Cette souffrance doit être liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale.

L’amendement remplacerait la référence à cette appréciation personnelle et au refus ou à l’arrêt du traitement par la mention d’une souffrance insupportable même lorsque la personne reçoit son traitement. Il ajouterait une garantie systématique d’accès aux soins palliatifs pour les personnes concernées.

Les auteurs souhaitent poursuivre le développement de ces soins. Le dispositif inscrirait cette garantie dans les conditions d’accès à l’aide à mourir, sans préciser les moyens ni les modalités de sa mise en œuvre.

Amendement n° 1294 · Mme Loir · Article 4

Amendement n° 1294 de Mme Loir à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour113 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7539
Réserver l’accès à l’aide à mourir aux personnes dont la souffrance résiste aux traitements
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait l’accès à l’aide à mourir en cas de souffrance liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résister à ceux-ci, soit être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement supprimerait cette seconde possibilité. Une souffrance jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement ne suffirait donc plus à remplir ce critère si elle n’est pas également réfractaire aux traitements. Les auteurs souhaitent ainsi réserver le dispositif aux souffrances résistant aux traitements, plutôt que permettre un accès fondé sur le choix de ne pas être traité. Les autres conditions d’accès resteraient applicables.

Amendement n° 37 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 37 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour115 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7538
Exiger une souffrance liée à une affection réfractaire aux traitements pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte discuté exige une souffrance liée à la maladie grave et incurable qui engage le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Il admet soit une souffrance réfractaire aux traitements, soit une souffrance jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement.

L’amendement remplacerait cette formulation par une souffrance liée à « une affection réfractaire aux traitements », c’est-à-dire une maladie qui résiste aux traitements. Il supprimerait donc la possibilité fondée sur la souffrance insupportable après renoncement au traitement. Les auteurs disent vouloir revenir aux seules souffrances réfractaires. Toutefois, la rédaction proposée qualifierait l’affection de réfractaire, et non la souffrance elle-même, et ne renverrait plus explicitement à « cette affection » mentionnée dans la condition précédente.

Amendement n° 185 · M. Le Fur · Article 4

Amendement n° 185 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour113 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7537
Exiger une souffrance résistante à tous les traitements et antidouleurs existants pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Pour une personne atteinte d’une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, le texte discuté prévoit deux possibilités. La souffrance liée à cette maladie devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement.

L’amendement remplacerait ces possibilités par l’exigence d’une souffrance « réfractaire à tous les traitements et anti-douleurs existants ». Il renforcerait ainsi le critère de résistance aux traitements et supprimerait l’alternative liée au refus ou à l’arrêt d’un traitement. Selon son exposé, demander à autrui de réaliser une aide à mourir ne devrait pas être possible lorsqu’un traitement pourrait éviter cet acte, hors acharnement thérapeutique. Le dispositif ne précise pas comment serait appréciée la référence à tous les traitements existants.

Amendement n° 752 · Mme Blin · Article 4

Amendement n° 752 de Mme Blin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour110 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7536
Exiger une souffrance médicalement constatée comme réfractaire et persistante malgré une prise en charge pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte discuté admettrait une souffrance liée à la maladie grave et incurable, soit résistante aux traitements, soit jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

L’amendement exigerait un lien direct avec une affection grave et incurable, un constat médical du caractère réfractaire aux traitements et une persistance malgré une prise en charge appropriée. Il conserverait à la fin de la phrase la condition selon laquelle la personne a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter un traitement, qui ne serait donc plus une alternative au caractère réfractaire.

Les auteurs soulignent les possibilités de soulagement par les soins palliatifs et l’accompagnement psychologique, ainsi que la difficulté d’apprécier une souffrance jugée insupportable. L’amendement modifierait les critères d’accès, sans instaurer de soutien supplémentaire.

Amendement n° 1293 · Mme Loir · Article 4

Amendement n° 1293 de Mme Loir à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour113 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7535
Exiger que la souffrance des personnes demandant l’aide à mourir soit persistante
Tous les groupes

Le texte discuté exige une souffrance liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Il ne précise pas de durée pour cette souffrance et exclut une souffrance psychologique seule.

L’amendement ajouterait que la souffrance doit être « persistante », dans les deux situations. Les auteurs veulent éviter qu’un épisode douloureux passager puisse fonder l’accès à l’aide à mourir et souhaitent renforcer la stabilité de la demande. Cette exigence ajouterait un critère de durée, sans fixer de délai minimal ni préciser comment la persistance serait appréciée.

Amendement n° 1113 · M. Bernhardt · Article 4

Amendement n° 1113 de M. Bernhardt et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour100 contre4 abstentions
24 juin 2026N° 7534
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance à la fois physique et psychologique persistante
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la souffrance ouvrant l’accès à l’aide à mourir soit liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance doit résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement. Une souffrance psychologique seule est déjà exclue.

L’amendement exigerait que la souffrance soit à la fois physique et psychologique persistante. Une souffrance uniquement physique ne suffirait donc plus à remplir ce critère. Selon ses auteurs, cette exigence cumulative permettrait de mieux objectiver la situation médicale et d’éviter une interprétation trop large des conditions d’accès.

Amendement n° 410 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 410 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour100 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7529
Réserver l’aide à mourir aux personnes dont l’affection engage le pronostic vital à court terme
Tous les groupes

Le texte en discussion ouvrirait l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable menaçant leur vie, en phase avancée ou terminale, sous d’autres conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée. Il ne précise pas dans quel délai le décès serait attendu.

L’amendement ajouterait que le pronostic vital doit être engagé « à court terme ». Il exclurait ainsi les personnes dont la vie est menacée à une échéance plus lointaine. Ses auteurs souhaitent recentrer l’accès sur la fin de vie effective et invoquent le même critère utilisé pour la sédation profonde et continue jusqu’au décès. Le dispositif ne chiffre pas ce délai en jours ou en semaines.

Amendement n° 352 · Mme Corneloup · Article 4

Amendement n° 352 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour78 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7528
Réserver l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection au stade terminal engageant irréversiblement leur pronostic vital
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’accès à l’aide à mourir en cas d’affection grave et incurable menaçant la vie, soit en phase avancée, soit en phase terminale. Il définit la phase avancée par une aggravation irréversible de l’état de santé affectant la qualité de vie.

L’amendement supprimerait cette possibilité d’accès en phase avancée et exigerait une affection « en stade terminal, engageant de manière irréversible le pronostic vital ». Les autres conditions, notamment de souffrance et de volonté libre et éclairée, resteraient applicables. Selon son exposé, la phase avancée couvre des situations trop hétérogènes et risque d’élargir progressivement l’accès au-delà de la fin de vie. Si l’exposé évoque un décès à très court terme, le dispositif n’inscrit pas expressément ce délai.

Amendement n° 836 · M. Trébuchet · Article 4

Amendement n° 836 de M. Trébuchet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour87 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7527
Réserver l’aide à mourir à la phase terminale et exclure les affections que les traitements peuvent durablement stabiliser ou ralentir
Tous les groupes

Le texte en discussion ouvrirait l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable menaçant leur vie, en phase avancée ou terminale, sous d’autres conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée.

L’amendement ne conserverait que la phase terminale. Il exclurait aussi les affections dont les traitements disponibles peuvent durablement stabiliser ou ralentir l’évolution. Une personne dont l’affection pourrait encore être durablement ralentie ne remplirait donc pas ce critère, même si elle était incurable.

Les auteurs présentent ces restrictions comme des protections pour les personnes vulnérables. Ils craignent qu’un accès plus large ne réduise la portée des limites prévues pour encadrer l’aide à mourir.

Amendement n° 291 · Mme Mansouri · Article 4

Amendement n° 291 de Mme Mansouri à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour89 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7526
Supprimer la précision ouvrant l’aide à mourir quelle que soit la cause de l’affection grave et incurable
Tous les groupes

Le texte en discussion précise que l’affection grave et incurable requise pour accéder à l’aide à mourir peut être retenue « quelle qu’en soit la cause ». Elle devrait aussi menacer la vie et être en phase avancée ou terminale. Les conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée s’ajouteraient à ces critères.

L’amendement supprimerait uniquement la précision sur la cause. Ses auteurs craignent notamment que des lésions cérébrales incurables après un accident de la route puissent ouvrir l’accès à l’aide à mourir. Toutefois, le dispositif ne définirait pas les causes admises et n’exclurait pas expressément les affections d’origine accidentelle. La suppression ne permet donc pas, à elle seule, de décrire une nouvelle liste de personnes exclues.

Amendement n° 35 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 35 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour93 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7525
Exiger que l’affection des personnes demandant l’aide à mourir soit aussi réfractaire aux traitements
Tous les groupes

Le texte en discussion exige une affection grave et incurable menaçant la vie, en phase avancée ou terminale. Il prévoit séparément une condition sur la souffrance, qui doit résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement ajouterait que l’affection elle-même doit être « réfractaire aux traitements », c’est-à-dire résister aux traitements. Cette exigence s’ajouterait à l’incurabilité, qui désigne l’impossibilité de guérir. Une affection incurable ne suffirait donc plus à remplir ce critère si elle n’était pas également réfractaire aux traitements. La possibilité prévue pour une souffrance insupportable après un refus ou un arrêt de traitement ne dispenserait pas de cette nouvelle condition sur l’affection.

Amendement n° 884 · M. Juvin · Article 4

Amendement n° 884 de M. Juvin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour92 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7523
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir qu’elles jouissent de l’entièreté de leurs droits civils
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit plusieurs conditions cumulatives pour accéder à l’aide à mourir, dont la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée. L’amendement ajouterait l’exigence de jouir de l’entièreté de ses droits civils, c’est-à-dire des droits attachés à la personne dans la vie civile.

Ses auteurs souhaitent exclure les personnes privées de liberté, notamment en prison. Ils craignent que ce contexte ne pèse sur la formation et l’expression de leur volonté. Toutefois, la rédaction proposée vise les droits civils et non directement la détention ou toute autre privation de liberté. Elle ne formule donc pas expressément l’exclusion annoncée dans sa justification.

Amendement n° 834 · M. Trébuchet · Article 4

Amendement n° 834 de M. Trébuchet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour98 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7522
Permettre aux personnes étrangères de demander l’aide à mourir avec une résidence stable ou régulière en France
Tous les groupes

Le texte en discussion exige d’être français ou de résider en France de façon à la fois stable et régulière. L’amendement rendrait ces deux conditions de résidence alternatives. Une personne étrangère pourrait ainsi satisfaire ce critère par une résidence stable, même sans séjour régulier, ou par une résidence régulière sans devoir aussi établir sa stabilité. Les autres conditions d’accès resteraient exigées.

L’amendement écarterait aussi l’application de l’article 18, relatif à la prise en charge financière, pour les personnes accédant à l’aide à mourir qui résident de façon stable ou régulière en France. Cette rédaction ne limite pas l’exclusion aux seuls nouveaux bénéficiaires. Les auteurs présentent cette restriction comme nécessaire à la recevabilité financière de leur proposition, tout en souhaitant une prise en charge intégrale.

Amendement n° 1056 · M. Clouet · Article 4

Amendement n° 1056 de M. Clouet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour103 contre13 abstentions
24 juin 2026N° 7521
Exiger un suivi médical régulier en France plutôt que la nationalité ou la résidence pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve l’accès à l’aide à mourir aux Français ou aux personnes résidant de façon stable et régulière en France, sous réserve des autres conditions. L’amendement remplacerait ce critère par un suivi médical régulier en France. Ce suivi deviendrait donc nécessaire pour tous les demandeurs, quelle que soit leur nationalité, et permettrait l’accès sans exiger un séjour régulier.

Pour les personnes qui ne sont ni françaises ni résidentes stables et régulières, les actes ne seraient pas rémunérés par la sécurité sociale et l’article 18 ne s’appliquerait pas. Les auteurs justifient cette exclusion par les règles de recevabilité financière des amendements, tout en défendant une prise en charge intégrale. L’ouverture proposée de l’accès serait donc distincte de son financement.

Amendement n° 1107 · Mme Simonnet · Article 4

Amendement n° 1107 de Mme Simonnet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour106 contre19 abstentions
24 juin 2026N° 7520
Permettre de demander l’aide à mourir sans condition de nationalité ni de résidence en France
Tous les groupes

Le texte en discussion exige d’être français ou de résider de façon stable et régulière en France pour accéder à l’aide à mourir. L’amendement supprimerait cette condition. Les demandeurs devraient toujours remplir les autres critères, notamment être majeurs, présenter la maladie et la souffrance prévues par le texte et pouvoir exprimer une volonté libre et éclairée.

Les auteurs défendent un accès sans distinction de nationalité ou de statut de résidence. Toutefois, l’amendement exclurait de l’article 18, relatif à la prise en charge financière, les personnes étrangères ou celles ne résidant pas de façon stable et régulière en France. Cette exclusion viserait donc aussi des personnes déjà admises par le texte initial. Les auteurs la présentent comme une contrainte de recevabilité financière qu’ils souhaitent voir retirée, et non comme leur objectif de financement.

Amendement n° 800 · Mme Sandrine Rousseau · Article 4

Amendement n° 800 de Mme Sandrine Rousseau à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Karine Lebon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour106 contre16 abstentions
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