Tous les députés
Mandat en cours

Loire-Atlantique : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 513
Rang 147 / 510 Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
271
Rang 170 / 507 Rang 170 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,4 %
Rang 147 / 510 Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 964 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,3 % 79 désaccords 2 880 / 2 959 positions identiques
Amendements votés
2 513
Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 147 sur 510 Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
271
Rang 170 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 170 sur 507 Rang 170 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,4 % 2 964 / 9 436 scrutins
Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 147 sur 510 Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,3 % de positions identiques

Même position
2 880 scrutins
Position différente
79 scrutins (2,7 %)

Sur 2 959 scrutins comparables, du au .

Voir les 79 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 880 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8922

    Rétablir l’exonération de cotisations sur le salaire des apprentis jusqu’à 79 % du SMIC

    Karim Benbrahim : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 740 · M. Maudet · Après l’article 4

    Amendement n° 740 de M. Maudet après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8921

    Exonérer de cotisations une plus grande part du salaire des apprentis, jusqu’à 79 % du SMIC

    Karim Benbrahim : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 2815 · M. Midy · Après l’article 4

    Amendement n° 2815 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8920

    Rétablir des exonérations patronales pour les armateurs employant des marins sur certains navires ou des officiers subalternes en CDI

    Karim Benbrahim : Contre Son groupe : Contre (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 205 · M. Le Gac · Après l’article 4

    Amendement n° 205 de M. Le Gac après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8919

    Élargir les exonérations de cotisations patronales pour les employeurs de Saint-Pierre-et-Miquelon

    Karim Benbrahim : Abstention Son groupe : Abstention (12 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 2352 · M. Lenormand · Après l’article 4

    Amendement n° 2352 de M. Lenormand après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8918

    Permettre aux chambres d’agriculture d’outre-mer de bénéficier des exonérations LODEOM pour leurs seules activités industrielles et commerciales

    Karim Benbrahim : Abstention Son groupe : Abstention (12 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1689 · M. Taupiac · Après l’article 4

    Amendement n° 1689 de M. Taupiac et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8917

    Permettre aux entreprises éligibles de Mayotte de bénéficier des exonérations patronales renforcées applicables en Guyane

    Karim Benbrahim : Contre Son groupe : Contre (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 2972 · Mme Bamana · Après l’article 4

    Amendement n° 2972 de Mme Bamana après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 9 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
9
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 968 participations.

Taux de vote pour

51 %
1 515 / 2 968 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,4 %
1 229 / 2 968 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,5 %
224 / 2 968 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,4 %
2 964 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 968 participations.

Pour1 51551 %
Contre1 22941,4 %
Abstention2247,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Karim Benbrahim · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219814030950
novembre 242692741102000
décembre 243710410220
janvier 25166383030950
février 251901338101380
mars 253122814102690
avril 2534571601202020
mai 2566873911404900
juin 2566764751605120
juillet 251802932201170
septembre 251010000
octobre 252679756290850
novembre 251 1173511894105360
décembre 2550994912702970
janvier 2633673391702070
février 2654552581004250
mars 26129412101120
avril 263288618202220
mai 269235744808140
juin 26695401451504950
juillet 265315418504540
octobre 261 0251731331507040
Total9 4591 5151 22922406 4910

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Karim Benbrahim, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49,4 %pour 76 favorables / 154 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 66 / 154 participations
Abstention
7,8 % 12 / 154 participations
Absence de vote
80 % 617 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins46,1 %pour 173 favorables / 375 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 178 / 375 participations
Abstention
6,4 % 24 / 375 participations
Absence de vote
78 % 1 333 / 1 708 scrutins retenus
Éducation53,5 %pour 46 favorables / 86 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 34 / 86 participations
Abstention
7 % 6 / 86 participations
Absence de vote
71,8 % 219 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat47,2 %pour 163 favorables / 345 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
44,3 % 153 / 345 participations
Abstention
8,4 % 29 / 345 participations
Absence de vote
63,8 % 609 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget58,1 %pour 658 favorables / 1 132 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
33,7 % 381 / 1 132 participations
Abstention
8,2 % 93 / 1 132 participations
Absence de vote
55,1 % 1 388 / 2 520 scrutins retenus
Institutions47 %pour 149 favorables / 317 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
47,9 % 152 / 317 participations
Abstention
5 % 16 / 317 participations
Absence de vote
72,5 % 826 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité53,8 %pour 335 favorables / 623 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 247 / 623 participations
Abstention
6,6 % 41 / 623 participations
Absence de vote
70,4 % 1 482 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités52,9 %pour 83 favorables / 157 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
29,3 % 46 / 157 participations
Abstention
17,8 % 28 / 157 participations
Absence de vote
56,3 % 202 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59,4 %pour 38 favorables / 64 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
29,7 % 19 / 64 participations
Abstention
10,9 % 7 / 64 participations
Absence de vote
75,8 % 201 / 265 scrutins retenus
Santé44,1 %pour 249 favorables / 565 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
48,8 % 276 / 565 participations
Abstention
7,1 % 40 / 565 participations
Absence de vote
71,2 % 1 395 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement55,7 %pour 136 favorables / 244 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
37,7 % 92 / 244 participations
Abstention
6,6 % 16 / 244 participations
Absence de vote
72,9 % 656 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail52,9 %pour 180 favorables / 340 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
40,3 % 137 / 340 participations
Abstention
6,8 % 23 / 340 participations
Absence de vote
59 % 488 / 827 scrutins retenus
2 968 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
5 mai 2026N° 6328
Maintenir les efforts des armées sur le logement, les soldes et la vie des familles pour fidéliser leurs personnels
Tous les groupes

Le projet actualise les orientations de la programmation militaire pour 2026–2030. Les auteurs de l’amendement estiment que l’amélioration de la condition militaire reste incomplète et doit accompagner les efforts consacrés aux capacités des armées. Ils soulignent notamment l’importance, pour un militaire engagé en opération, de savoir sa famille bien installée et prise en compte.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le maintien des efforts sur le logement, les soldes, c’est-à-dire la rémunération des militaires, et la facilitation de la vie familiale. L’objectif serait de rendre les armées attractives et de fidéliser leurs personnels militaires et civils. Il s’agirait d’une orientation, sans hausse chiffrée des rémunérations ni mesure précise de logement ou d’aide aux familles.

Amendement n° 669 · Mme Florence Goulet · Article premier

Amendement n° 669 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour97 contre1 abstention
5 mai 2026N° 6327
Lancer une stratégie française de défense et de sécurité pour le Grand Nord
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement estiment que la France manque d’une stratégie de défense pour le Grand Nord. Ils invoquent le renforcement militaire russe, la présence chinoise et l’importance des routes maritimes arctiques. Selon eux, cette situation fragilise notamment la liberté de circulation dans l’Atlantique Nord et la protection des intérêts stratégiques français.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire le lancement d’une stratégie dédiée. Celle-ci viserait à garantir la liberté d’action des forces françaises, à protéger les intérêts stratégiques et à contribuer à la stabilité régionale. Elle s’inscrirait dans un cadre national, européen et allié et intégrerait les adaptations des moyens militaires nécessaires aux hautes latitudes. Le texte ne préciserait ni équipements à acquérir ni crédits à leur consacrer.

Amendement n° 285 · Mme Colombier · Article premier

Amendement n° 285 de Mme Colombier à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour93 contre3 abstentions
5 mai 2026N° 6326
Engager une amélioration progressive du soutien logistique des armées pour mieux répondre aux besoins opérationnels
Tous les groupes

Le rapport annexé à la programmation militaire prévoit de « consolider la montée en gamme du soutien logistique ». Ce soutien sert à répondre aux besoins des forces dans leurs opérations. Selon les auteurs de l’amendement, il reste sous-dimensionné malgré de premières améliorations, notamment en matière de logistique et de mobilité stratégique, c’est-à-dire de capacité à déplacer les forces.

L’amendement remplacerait cette formulation par l’objectif d’« engager une amélioration progressive » du soutien logistique pour mieux répondre aux exigences opérationnelles. Il présenterait ainsi l’amélioration comme un effort encore à engager et à poursuivre dans la durée, plutôt que comme une montée en gamme à consolider. Cette modification d’orientation ne fixerait ni calendrier précis, ni moyens supplémentaires chiffrés.

Amendement n° 527 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 527 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
100 pour28 contre7 abstentions
5 mai 2026N° 6325
Supprimer du rapport de programmation militaire la mention spécifique des retours d’expérience et des exercices des armées
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement en supprimerait un alinéa consacré, selon son exposé, aux retours d’expérience, aux exercices interarmées et à leur prise en compte dans la préparation militaire.

Ses auteurs jugent cette mention redondante. Ils estiment que les armées intègrent déjà en permanence les enseignements des exercices et le contexte stratégique dans leur préparation et leur planification. La suppression porterait sur cette mention dans le rapport, et non sur l’organisation des exercices elle-même. Le texte exact de l’alinéa supprimé n’est pas reproduit dans les éléments disponibles.

Amendement n° 542 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 542 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour69 contre6 abstentions
5 mai 2026N° 6324
Prévoir un travail durable entre les armées, l’Agence nationale de la recherche et les acteurs académiques sur la recherche fondamentale
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe les orientations de défense pour 2026–2030. L’amendement y inscrirait l’importance de la recherche fondamentale, c’est-à-dire des travaux sans application immédiate, pour faire émerger des innovations de rupture dans le domaine militaire.

La contribution de cette recherche à la défense devrait faire l’objet d’un travail durable et significatif, coordonné entre le ministère des armées, l’Agence nationale de la recherche et les acteurs académiques. Selon les auteurs, privilégier uniquement la recherche appliquée risquerait de réduire à terme les découvertes susceptibles de transformer les capacités militaires. L’amendement fixerait cette orientation sans préciser de montant de financement.

Amendement n° 582 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 582 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour67 contre12 abstentions
5 mai 2026N° 6323
Prévoir le développement d’un logiciel de traitement de données pour ne plus dépendre de solutions étrangères en matière de défense
Tous les groupes

Les auteurs soulignent la dépendance aux logiciels de l’entreprise américaine Palantir, avec Maven au sein de l’OTAN et Gotham utilisé par la DGSI. Ils y voient un risque pour la maîtrise des données et la sécurité des systèmes d’information.

L’amendement inscrirait dans le rapport de programmation militaire une orientation visant à développer un logiciel de traitement de données de premier plan pour ne plus dépendre de solutions étrangères. Contrairement à l’exposé, sa rédaction ne désigne aucun fournisseur particulier. L’objectif serait de mieux maîtriser les outils, les données traitées et les algorithmes. Le texte ne prévoirait toutefois ni calendrier de développement ni remplacement immédiat des logiciels utilisés.

Amendement n° 377 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 377 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour53 contre7 abstentions
5 mai 2026N° 6322
Développer une alternative à Maven pour l’OTAN, qui pourrait aussi remplacer Gotham pour la DGSI
Tous les groupes

Les auteurs présentent le recours à Maven au sein de l’OTAN et à Gotham par la DGSI comme une dépendance aux logiciels de l’entreprise américaine Palantir. Ils estiment que cette situation soulève des difficultés de maîtrise des données et de sécurité des systèmes d’information.

L’amendement inscrirait dans le rapport de programmation militaire le développement d’un logiciel de traitement de données destiné à s’émanciper de Maven. Ce logiciel pourrait aussi constituer une alternative à Gotham pour la DGSI. Les auteurs souhaitent ainsi mieux contrôler les outils et les données et rendre les algorithmes plus transparents. Cette orientation ne fixerait ni calendrier de développement ni obligation de remplacement immédiat des deux logiciels.

Amendement n° 376 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 376 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour92 contre0 abstentions
5 mai 2026N° 6321
Privilégier les solutions nationales et européennes dans toute la chaîne d’approvisionnement des entreprises de défense
Tous les groupes

L’amendement renforcerait, dans le rapport de programmation militaire, la stratégie de souveraineté industrielle du ministère des armées. Il viserait la base industrielle et technologique de défense, ou BITD, c’est-à-dire les entreprises qui répondent aux besoins des armées.

Cette stratégie devrait identifier et réduire les dépendances stratégiques et sécuriser toute la chaîne d’approvisionnement, y compris les activités confiées à des prestataires ou à des sous-traitants. Les solutions nationales et européennes seraient privilégiées à chaque niveau, sans que le texte interdise les opérateurs extra-européens. Les auteurs soulignent que les dépendances concernent aussi les services financiers, assurantiels et numériques, et pas seulement la fabrication des équipements. Leur objectif est de renforcer l’autonomie des approvisionnements nécessaires aux armées.

Amendement n° 362 · Mme de Pélichy · Article premier

Amendement n° 362 de Mme de Pélichy à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour1 contre5 abstentions
5 mai 2026N° 6320
Inscrire la sécurité des approvisionnements et la préservation des industries de défense dans les orientations militaires
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. Selon l’exposé de l’amendement, les tensions sur les approvisionnements rendent essentiels l’accès aux composants, la maîtrise des technologies sensibles et la capacité des chaînes de production à résister aux perturbations.

L’amendement inscrirait explicitement ces exigences dans le rapport annexé, ainsi que la préservation de la base industrielle et technologique de défense nationale et européenne, c’est-à-dire des entreprises et des savoir-faire nécessaires à la défense. Ses auteurs souhaitent donner une place explicite à ces enjeux dans les orientations militaires, au-delà de leur prise en compte pratique. L’ajout ne fixerait ni montant de financement ni commande industrielle précise.

Amendement n° 18 · Mme Buffet · Article premier

Amendement n° 18 de Mme Buffet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Karim Benbrahim : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour17 contre38 abstentions
5 mai 2026N° 6319
Renforcer les contrôles, les sanctions et le recouvrement contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi. Pour lutter contre les fraudes sociales et fiscales, les administrations et organismes sociaux pourraient accéder à davantage de données et échanger des informations. Les contrôles seraient renforcés notamment pour le RSA, l’assurance maladie, les allocations chômage et la formation professionnelle.

Le texte renforcerait aussi les sanctions et les moyens de récupérer les sommes dues, notamment par des saisies. Le financement par le compte personnel de formation pourrait être réclamé au titulaire absent aux examens sans motif légitime. Des prestations sociales pourraient être suspendues provisoirement sur plusieurs indices sérieux de fraude, avec notification motivée et possibilité de présenter ses observations. Cette suspension serait limitée à deux mois pour les organismes sociaux et trois mois pour France Travail, sous condition de préserver les ressources nécessaires aux dépenses courantes du ménage dans ce dernier cas.

Les échanges de données de santé entre assurances obligatoire et complémentaires seraient encadrés. Leur utilisation commerciale, pour fixer les tarifs ou sélectionner les assurés serait interdite.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Karim Benbrahim : Contre

Adoptéscrutin public solennel
335 pour182 contre5 abstentions
5 mai 2026N° 6318
Renforcer les pouvoirs de prévention des attentats et prolonger la rétention administrative de certains étrangers
Tous les groupes

Le préfet pourrait imposer un examen psychiatrique pour une menace grave associant adhésion à des thèses terroristes et agissements possiblement liés à des troubles mentaux identifiés par un psychiatre. Après refus injustifié, un juge pourrait autoriser une intervention policière au domicile pour conduire à l’examen.

La rétention de sûreté permettrait d’enfermer après leur peine certains condamnés à quinze ans minimum pour crimes terroristes, avec accompagnement médico-social. Elle supposerait une adhésion terroriste persistante, un trouble grave de la personnalité, un risque très élevé de récidive et l’insuffisance des alternatives. Pour les condamnés de droit commun à dix ans minimum, un réexamen en fin de peine pourrait entraîner accompagnement et obligations judiciaires si leur adhésion terroriste implique une dangerosité entravant leur réinsertion et un risque très élevé d’attentat.

La rétention administrative des étrangers en vue de leur éloignement pourrait atteindre 210 jours. Un régime prolongé serait étendu aux étrangers sous décision d’éloignement, définitivement condamnés pour atteintes aux personnes punies d’au moins trois ans d’emprisonnement et représentant une menace réelle, actuelle et particulièrement grave pour l’ordre public.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Karim Benbrahim : Contre

Adoptéscrutin public solennel
345 pour177 contre13 abstentions
16 avr. 2026N° 6282
Supprimer les hausses de fiscalité sur les tabacs prévues pour compenser les charges de la proposition de loi
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un gage financier, c’est-à-dire une compensation des charges qu’elle entraînerait. Pour l’État, il prendrait la forme d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, un impôt sur ces produits. Pour les organismes de sécurité sociale, il s’agirait d’une hausse de cette accise, à hauteur des charges à compenser.

L’amendement supprimerait ces deux dispositions fiscales. Son objectif déclaré est de retirer ce gage. L’article ne précise ni taux ni montant de recettes et ne constitue pas, à lui seul, un financement effectif des mesures proposées. Sa suppression ne supprimerait pas ces mesures.

Amendement n° 300 · Gouvernement · Article 9

Amendement n° 300 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour48 contre32 abstentions
16 avr. 2026N° 6281
Encadrer les placements répétés en rétention des étrangers pour exécuter une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait un nouveau placement en rétention, privation de liberté destinée à exécuter un éloignement, si l’étranger représentait toujours une menace pour l’ordre public, s’était soustrait à la surveillance ou en cas de circonstances nouvelles. La décision devrait être spécialement motivée et tenir compte des rétentions précédentes. Un délai de 48 heures serait requis, sauf soustraction à la surveillance.

Pour les étrangers relevant d’un régime particulier dont les critères ne sont pas fournis, le plafond serait de quatre placements et 540 jours cumulés. Pour les autres, il serait de cinq placements et 360 jours cumulés. Dès le troisième placement, chaque rétention serait limitée à 60 jours. Le juge contrôlerait que la privation de liberté n’excède pas la rigueur nécessaire, compte tenu des périodes déjà subies. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Karim Benbrahim : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour91 contre1 abstention
16 avr. 2026N° 6280
Fixer à 540 jours la référence européenne de durée maximale pour les placements répétés d’étrangers en rétention administrative
Tous les groupes

La rétention administrative prive un étranger de liberté pour exécuter une mesure d’éloignement. L’article discuté encadre les placements répétés fondés sur une même mesure, avec des durées cumulées plafonnées à 360 jours, ou à 540 jours pour certaines personnes liées au terrorisme ou présentant une menace particulièrement grave pour l’ordre public.

L’amendement préciserait que, pour cet article seulement, la durée maximale retenue au titre de la directive européenne sur le retour est de 540 jours. Selon son exposé, un arrêt européen fait craindre que les plafonds des premiers placements, de 90 ou 210 jours, restent la référence applicable. L’objectif serait de permettre l’application des plafonds cumulés prévus par l’article. Cette précision ne remplacerait pas le plafond de 360 jours applicable aux autres étrangers par un plafond général de 540 jours.

Amendement n° 157 · Gouvernement · Article 8 bis

Amendement n° 157 du Gouvernement à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour82 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6279
Obliger l’administration à obtenir l’autorisation préalable du juge pour replacer un étranger en rétention administrative
Tous les groupes

La rétention administrative consiste à priver un étranger de liberté en vue de son éloignement. L’article discuté permettrait à l’administration de décider un nouveau placement pour exécuter la même mesure, notamment en cas de menace persistante pour l’ordre public ou de soustraction à la surveillance. Il prévoit déjà un contrôle judiciaire lorsqu’un juge est saisi du nouveau placement ou de sa prolongation.

L’amendement imposerait une autorisation du juge judiciaire avant tout nouveau placement. L’administration ne pourrait donc plus décider seule de ce retour en rétention avant l’intervention du juge. Ses auteurs souhaitent renforcer le contrôle de la privation de liberté et limiter le pouvoir administratif. L’amendement ne modifierait pas les plafonds de durée prévus par l’article.

Amendement n° 102 · Mme Faucillon · Article 8 bis

Amendement n° 102 de Mme Faucillon à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour55 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6278
Limiter à deux placements et à 60 jours cumulés la rétention des étrangers pour une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

L’article discuté organiserait les placements répétés en rétention administrative, une privation de liberté destinée à exécuter un éloignement. Il prévoit jusqu’à quatre placements et 540 jours cumulés pour une catégorie particulière d’étrangers, et cinq placements et 360 jours pour les autres.

L’amendement supprimerait ce régime différencié et inscrirait une durée maximale de trente jours par maintien en rétention, avec deux placements au maximum et 60 jours cumulés pour une même mesure d’éloignement. Ses auteurs jugent les durées proposées excessives et craignent que la rétention ne serve à enfermer durablement des personnes pour prévenir des infractions plutôt qu’à organiser leur éloignement.

La rédaction laisserait toutefois subsister l’alinéa suivant, qui renvoie à d’autres durées pour les premiers placements et à 60 jours à partir du troisième. Son articulation avec les nouvelles limites resterait donc à clarifier.

Amendement n° 69 · M. Kerbrat · Article 8 bis

Amendement n° 69 de M. Kerbrat à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour50 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6277
Supprimer les dispositions autorisant l’administration à replacer un étranger en rétention pour une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

L’article discuté permettrait à l’administration de replacer un étranger en rétention pour exécuter une même mesure d’éloignement, notamment si une menace pour l’ordre public persiste, s’il s’est soustrait à la surveillance ou si des circonstances nouvelles apparaissent. La décision devrait être spécialement motivée et respecter en principe un délai de 48 heures après la précédente rétention.

L’amendement supprimerait ces dispositions, y compris les règles de motivation et de délai qui les accompagnent. Ses auteurs contestent l’étendue des motifs permettant de renouveler cette privation de liberté et craignent un enfermement prolongé hors sanction pénale.

Il ne supprimerait cependant pas tout l’article. Les dispositions suivantes, qui fixent le nombre de placements, les plafonds cumulés de 360 ou 540 jours et le contrôle du juge, resteraient dans le texte.

Amendement n° 66 · M. Léaument · Article 8 bis

Amendement n° 66 de M. Léaument à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
66 pour49 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6276
Remplacer la réécriture des placements successifs des étrangers en rétention par un rapport conditionnant l’application des règles existantes
Tous les groupes

La rétention administrative prive de liberté des étrangers pour exécuter une décision d’éloignement. L’article discuté réécrirait les règles des placements successifs pour une même décision. Il prévoirait au maximum quatre placements et 540 jours cumulés pour les personnes relevant du régime de l’article L. 742-6, et cinq placements et 360 jours pour les autres.

L’amendement remplacerait cette réécriture par l’obligation de remettre au Parlement un rapport avant de pouvoir appliquer les dispositions existantes. Celui-ci devrait établir leur efficacité pour exécuter les éloignements et évaluer leurs effets sur la santé physique et mentale des personnes retenues ainsi que sur les tensions dans les centres.

Les auteurs estiment ces effets insuffisamment évalués au regard de l’atteinte à la liberté individuelle. Le dispositif conditionnerait l’application des règles à la remise du rapport, sans exiger un nouveau vote du Parlement.

Amendement n° 176 · Mme Balage El Mariky · Article 8 bis

Amendement n° 176 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour62 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6275
Inclure les conditions générales de rétention des étrangers dans le rapport préalable à l’application des règles de placements successifs
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache conditionnerait l’application des règles de placements successifs en rétention administrative à un rapport au Parlement. Cette privation de liberté vise l’exécution d’une décision d’éloignement. Le rapport examinerait déjà l’efficacité des règles, la santé des personnes retenues et les tensions dans les centres.

Le sous-amendement ajouterait leurs effets sur les conditions générales de rétention. Les auteurs souhaitent ainsi élargir l’évaluation au-delà des seuls aspects sanitaires et des tensions. Ils invoquent une hausse du nombre de personnes retenues et un taux d’occupation de 92,4 % en 2024. Cet ajout porterait sur le contenu du rapport, sans instaurer de nouvelles normes d’accueil dans les centres.

Sous-amendement n° 202 · M. Léaument · Article 8 bis

Sous-amendement n° 202 de M. Léaument à l'amendement n° 176 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour62 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6274
Évaluer le climat dans les centres de rétention des étrangers plutôt que les seules tensions dans le rapport préalable
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache conditionnerait l’application des règles de placements successifs en rétention à un rapport au Parlement. Celui-ci porterait sur l’exécution des éloignements, la santé des personnes retenues et les tensions dans les centres où elles sont privées de liberté.

Le sous-amendement remplacerait la référence aux « tensions » par celle de « leur influence sur le climat » au sein des centres. L’évaluation serait ainsi formulée en termes d’ambiance générale plutôt que de seules tensions. Les auteurs présentent ce changement comme une précision rédactionnelle. Il ne modifierait ni les durées de rétention ni la condition de remise du rapport.

Sous-amendement n° 280 · M. Kerbrat · Article 8 bis

Sous-amendement n° 280 de M. Kerbrat à l'amendement n° 176 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour60 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6273
Parler de transmission au Parlement plutôt que de remise du rapport sur les placements successifs des étrangers en rétention
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache ferait dépendre l’application des règles de placements successifs en rétention administrative d’un rapport au Parlement. Ce rapport examinerait leur efficacité pour exécuter les décisions d’éloignement, leurs effets sur la santé des personnes retenues et les tensions dans les centres.

Le sous-amendement remplacerait uniquement le mot « remise » par « transmission ». Les auteurs le présentent comme une précision rédactionnelle. Le destinataire et le contenu du rapport resteraient identiques, tout comme l’exigence de l’adresser au Parlement avant que les dispositions concernées puissent s’appliquer. Aucun délai ou mode particulier d’envoi ne serait ajouté.

Sous-amendement n° 279 · M. Kerbrat · Article 8 bis

Sous-amendement n° 279 de M. Kerbrat à l'amendement n° 176 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour62 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6272
Dire « conditionnée » plutôt que « subordonnée » pour l’application des règles de placements successifs des étrangers en rétention
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache subordonnerait l’application des règles de placements successifs en rétention administrative à la remise d’un rapport au Parlement. Celui-ci examinerait l’efficacité de ces règles pour exécuter les éloignements, leurs effets sur la santé des personnes retenues et les tensions dans les centres.

Le sous-amendement remplacerait seulement « subordonnée » par « conditionnée ». Les auteurs présentent cette substitution comme une précision rédactionnelle. L’exigence resterait la même, puisque l’application des dispositions dépendrait toujours de la remise du rapport. Le changement ne porterait ni sur les personnes concernées, ni sur les durées de rétention, ni sur les sujets à évaluer.

Sous-amendement n° 278 · M. Kerbrat · Article 8 bis

Sous-amendement n° 278 de M. Kerbrat à l'amendement n° 176 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour62 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6271
Abroger la disposition permettant à l’administration de replacer un étranger en rétention pour une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

La rétention administrative prive un étranger de liberté en vue d’exécuter son éloignement. L’article discuté encadrerait les placements successifs pour une même mesure, notamment en cas de menace persistante pour l’ordre public, de soustraction à la surveillance ou de circonstances nouvelles. Il prévoirait des plafonds cumulés de 360 ou 540 jours selon les personnes concernées.

L’amendement remplacerait cet encadrement par l’abrogation de l’article qui permet un nouveau placement pour une même mesure d’éloignement. Ses auteurs veulent empêcher ces placements successifs, qu’ils considèrent comme un contournement des limites de durée de rétention. Ils estiment qu’en l’absence d’éléments nouveaux permettant un éloignement à bref délai, une nouvelle privation de liberté serait injustifiée.

Amendement n° 175 · Mme Balage El Mariky · Article 8 bis

Amendement n° 175 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour62 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6270
Supprimer la possibilité proposée de renouveler le placement en rétention administrative des étrangers pour une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

L’article visé permettrait à l’administration de décider un nouveau placement en rétention d’un étranger après une première période d’enfermement destinée à préparer son éloignement. Selon l’exposé de l’amendement, ce renouvellement pourrait notamment reposer sur une menace persistante pour l’ordre public et conduire à des durées cumulées de 360 jours, voire 540 jours pour les étrangers condamnés pour des actes terroristes.

L’amendement supprimerait cet article, et non la rétention administrative dans son ensemble. Ses auteurs contestent l’étendue des personnes susceptibles d’être concernées et jugent qu’une menace pour l’ordre public ou un risque de soustraction ne justifient pas une privation de liberté aussi longue hors sanction pénale.

Amendement n° 65 · M. Kerbrat · Article 8 bis

Amendement n° 65 de M. Kerbrat et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Karim Benbrahim : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour98 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

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