Tous les députés
Mandat en cours

Yonne : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
557
Rang 473 / 510 Rang 473 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
242
Rang 186 / 507 · ex æquo Rang 186 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
7,8 %
Rang 475 / 510 Rang 475 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
705 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 8 désaccords 709 / 717 positions identiques
Amendements votés
557
Rang 473 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 473 sur 510 Rang 473 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
242
Rang 186 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 186 sur 507 · ex æquo Rang 186 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
7,8 % 705 / 9 045 scrutins
Rang 475 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 475 sur 510 Rang 475 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
709 scrutins
Position différente
8 scrutins (1,1 %)

Sur 717 scrutins comparables, du au .

Voir les 8 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 717 participations.

Taux de vote pour

56,6 %
406 / 717 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

34,6 %
248 / 717 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,8 %
63 / 717 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

7,8 %
705 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 717 participations.

Pour40656,6 %
Contre24834,6 %
Abstention638,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Julien Odoul · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219168001950
novembre 2426907002620
décembre 24377010290
janvier 2516610001650
février 2519022001860
mars 2531243203030
avril 253451112303190
mai 2566810926905240
juin 256672736206020
juillet 25180100001700
septembre 251010000
octobre 252672129202150
novembre 251 1173230301 0520
décembre 255091412704760
janvier 26336914003130
février 26545154305230
mars 2612900101280
avril 26328156103060
mai 269232627108690
juin 2669551181706090
juillet 2653129131004790
octobre 2663470106260
Total9 0684062486308 3510

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Julien Odoul, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture62,3 %pour 33 favorables / 53 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 19 / 53 participations
Abstention
1,9 % 1 / 53 participations
Absence de vote
93 % 688 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins64,1 %pour 100 favorables / 156 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
20,5 % 32 / 156 participations
Abstention
15,4 % 24 / 156 participations
Absence de vote
90,6 % 1 485 / 1 639 scrutins retenus
Éducation70 %pour 35 favorables / 50 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
20 % 10 / 50 participations
Abstention
10 % 5 / 50 participations
Absence de vote
82,1 % 229 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat43,4 %pour 53 favorables / 122 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
54,1 % 66 / 122 participations
Abstention
2,5 % 3 / 122 participations
Absence de vote
87 % 810 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget51,7 %pour 93 favorables / 180 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
41,7 % 75 / 180 participations
Abstention
6,7 % 12 / 180 participations
Absence de vote
92,2 % 2 098 / 2 275 scrutins retenus
Institutions59,3 %pour 54 favorables / 91 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 31 / 91 participations
Abstention
6,6 % 6 / 91 participations
Absence de vote
93 % 1 056 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité56,6 %pour 77 favorables / 136 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 50 / 136 participations
Abstention
6,6 % 9 / 136 participations
Absence de vote
93,4 % 1 922 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités66,7 %pour 22 favorables / 33 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 11 / 33 participations
Abstention
0 % 0 / 33 participations
Absence de vote
90,6 % 317 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat70 %pour 7 favorables / 10 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
20 % 2 / 10 participations
Abstention
10 % 1 / 10 participations
Absence de vote
96,2 % 251 / 261 scrutins retenus
Santé70 %pour 98 favorables / 140 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
19,3 % 27 / 140 participations
Abstention
10,7 % 15 / 140 participations
Absence de vote
92,7 % 1 769 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement57,7 %pour 30 favorables / 52 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
15,4 % 8 / 52 participations
Abstention
26,9 % 14 / 52 participations
Absence de vote
93,3 % 721 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail43,4 %pour 23 favorables / 53 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 24 / 53 participations
Abstention
11,3 % 6 / 53 participations
Absence de vote
93,3 % 740 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
717 scrutins publicsPage 2 / 30
17 juil. 2026N° 8396
Fixer à trente ans la peine encourue pour des viols en concours dont une victime a moins de quinze ans
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit la perpétuité pour un viol commis sur un enfant de moins de quinze ans en concours avec d’autres viols, c’est-à-dire commis avec d’autres faits de viol, sur d’autres victimes. L’amendement remplacerait cette peine par trente ans de réclusion criminelle et inclurait aussi les autres viols commis sur la même victime.

Les auteurs veulent renforcer la répression tout en conservant une gradation des peines cohérente. Ils invoquent les observations du Conseil d’État sur la comparaison avec le viol ayant entraîné la mort, puni de trente ans dans le droit décrit, et craignent qu’une peine perpétuelle soit censurée pour disproportion. Les trente ans seraient la peine encourue, et non une peine automatiquement prononcée.

Amendement n° 56 · Mme Capdevielle · Article 11

Amendement n° 56 de Mme Capdevielle à l'article 11 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour67 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8395
Supprimer la possibilité pour la cour d’assises de porter à trente ans la période de sûreté pour un viol mortel
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à la cour d’assises, par une décision spéciale, de porter jusqu’à trente ans la période de sûreté pour un viol ayant entraîné la mort. Cette période limite les possibilités d’aménagement de la peine. L’amendement supprimerait cette possibilité, sans supprimer la perpétuité prévue lorsque la victime a moins de quinze ans.

Selon les auteurs, la rédaction viserait aussi les viols ayant entraîné la mort d’une victime majeure, alors que la peine encourue est dans ce cas de trente ans. Ils estiment qu’une période de sûreté aussi longue que cette peine présenterait un risque d’inconstitutionnalité et souhaitent privilégier une disposition plus large prévue ailleurs dans le projet de loi.

Amendement n° 738 · Mme Cestrières · Article 11

Amendement n° 738 de Mme Cestrières et les amendements identiques suivants à l'article 11 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
70 pour17 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8394
Remplacer la perpétuité par trente ans de réclusion pour un viol ayant entraîné la mort d’un enfant de moins de quinze ans
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de porter à la réclusion criminelle à perpétuité la peine encourue pour un viol ayant entraîné la mort lorsque la victime a moins de quinze ans. L’amendement remplacerait cette peine par trente ans de réclusion criminelle, c’est-à-dire trente ans d’emprisonnement comme peine maximale encourue pour ce crime.

Les auteurs présentent ce changement comme une façon de conserver une réponse pénale particulièrement sévère tout en préservant la cohérence du droit pénal. Il modifierait la peine prévue pour ces faits, sans fixer la peine que le tribunal prononcerait dans chaque affaire.

Amendement n° 936 · Mme Perrine Goulet · Article 11

Amendement n° 936 de Mme Perrine Goulet à l'article 11 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour21 contre2 abstentions
17 juil. 2026N° 8393
Supprimer l’extension de la perpétuité pour certains viols sur des enfants de moins de quinze ans et l’information prévue pour les victimes
Tous les groupes

L’article visé porterait à la perpétuité la peine encourue pour un viol ayant entraîné la mort d’un enfant de moins de quinze ans. Il permettrait aussi cette peine pour un viol sur un enfant de cet âge commis en concours avec d’autres viols sur d’autres victimes. La cour d’assises pourrait, par décision spéciale, porter la période de sûreté, qui limite les aménagements de peine, jusqu’à trente ans.

L’amendement supprimerait cet article, y compris l’information des victimes dès le début de la procédure sur les soins du psychotraumatisme et les associations d’aide. Les auteurs jugent les peines existantes déjà sévères et attribuent surtout l’impunité au manque de moyens d’enquête et de justice. Ils contestent également la cohérence de ces aggravations supplémentaires dans l’échelle des peines.

Amendement n° 914 · Mme Cathala · Article 11

Amendement n° 914 de Mme Cathala et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 11 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour56 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8392
Inclure explicitement les soins psychologiques et psychiatriques des enfants confiés à l’ASE parmi les soins possibles sans accord parental préalable
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux professionnels de santé de réaliser certains soins répondant aux besoins des mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, sans accord préalable des parents, sauf si ceux-ci, sollicités, s’y opposent. L’amendement préciserait que cette possibilité comprend un accompagnement psychologique ou psychiatrique.

Les auteurs soulignent l’exposition de ces enfants aux traumatismes et aux troubles anxieux, ainsi que les délais d’accès aux soins. Pour un enfant ayant subi des violences, la précision rendrait explicite la possibilité d’engager cet accompagnement dans les conditions prévues. Elle ne créerait pas un remboursement supplémentaire. Le texte exclut le remboursement par l’assurance maladie des actes réalisés par un professionnel autre qu’un médecin, un infirmier ou une sage-femme.

Amendement n° 252 · Mme Martin (Alpes-Maritimes) · Article 9

Amendement n° 252 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) à l'article 9 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour31 contre29 abstentions
17 juil. 2026N° 8391
Adapter la participation des enfants à la conférence familiale plutôt que la conditionner à leur âge et à leur maturité
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux services de protection de l’enfance de proposer une conférence familiale. Animée par un coordinateur formé et indépendant, elle réunirait parents, famille élargie, proches et enfant pour rechercher ensemble des solutions assurant sa protection. La rédaction prévoit la participation de l’enfant « en fonction de son âge et de son degré de maturité ».

L’amendement préciserait que ce sont les modalités de participation qui doivent être adaptées à son âge et à sa maturité. Les auteurs veulent éviter que ces critères servent à exclure un enfant. Ils évoquent, par exemple, une présence limitée à une partie de la réunion ou le soutien d’une personne de confiance pour l’aider à s’exprimer, plutôt qu’une participation identique pour tous.

Amendement n° 169 · Mme Bonnivard · Article 8 bis

Amendement n° 169 de Mme Bonnivard et les amendements identiques suivants à l'article 8 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour0 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8390
Associer les personnes reconnues dans l’entourage familial ou communautaire de l’enfant à la conférence familiale
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux services de protection de l’enfance de proposer une conférence familiale. Animée par un coordinateur formé et indépendant, elle réunirait les parents, la famille élargie, les proches et l’enfant selon son âge et sa maturité, pour rechercher ensemble des solutions assurant sa protection.

L’amendement ajouterait les personnes exerçant un rôle reconnu dans l’entourage familial ou communautaire de l’enfant. La conférence devrait aussi prendre en compte son environnement familial, social, culturel et, le cas échéant, coutumier lorsque son intérêt supérieur le justifie. Selon les auteurs, notamment en Guyane et dans d’autres territoires ultramarins, les solidarités dépassent le cercle parental. Il s’agirait de les associer à la recherche de solutions adaptées, sans leur transférer l’autorité parentale.

Amendement n° 679 · M. Rimane · Article 8 bis

Amendement n° 679 de M. Rimane à l'article 8 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour28 contre34 abstentions
17 juil. 2026N° 8389
Permettre aux services de proposer une conférence familiale avant de saisir le juge pour un placement de l’enfant
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux services de protection de l’enfance de proposer une conférence familiale. Cette rencontre réunirait notamment la famille élargie et les proches, avec un coordinateur indépendant, pour rechercher des solutions répondant aux besoins de l’enfant.

L’amendement préciserait que les services pourraient la proposer notamment avant de saisir le juge en vue d’un placement. Les auteurs souhaitent rechercher plus tôt des possibilités comme l’accueil chez un membre de la famille ou un soutien de proximité, afin d’éviter certaines ruptures du cadre de vie dans un contexte de saturation des hébergements. La conférence resterait facultative. Elle ne deviendrait pas une étape obligatoire avant la saisine du juge.

Amendement n° 879 · M. David Magnier · Article 8 bis

Amendement n° 879 de M. David Magnier à l'article 8 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour58 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8388
Permettre au juge des enfants de proposer aux parents une consultation familiale lors d’une mesure d’assistance éducative liée à un conflit familial
Tous les groupes

Le juge des enfants peut déjà proposer une médiation familiale pour apaiser un conflit parental, sauf en cas de violences alléguées ou d’emprise manifeste. L’amendement lui permettrait aussi de proposer une consultation familiale lorsqu’il ordonne une mesure d’assistance éducative, destinée à protéger l’enfant, dans un contexte de conflit familial.

Selon les auteurs, cette consultation servirait à évaluer les relations dans la famille et à mieux prendre en compte les besoins de l’enfant. Elle pourrait notamment aider à repérer un proche susceptible de le soutenir ou de l’accueillir, afin d’éviter un placement lorsque cela est possible et souhaitable. L’objectif serait de faciliter l’adhésion des parents à la mesure. Le texte ouvrirait une possibilité au juge, sans rendre cette consultation obligatoire.

Amendement n° 29 · Mme Bonnivard · Après l’article 8

Amendement n° 29 de Mme Bonnivard et l'amendement identique suivant après l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour30 contre2 abstentions
17 juil. 2026N° 8387
Permettre au juge de confier un enfant à l’aide sociale à l’enfance tout en le maintenant à domicile avec un accompagnement intensif
Tous les groupes

Selon l’exposé, la Cour de cassation a rappelé que le placement implique un éloignement et que le « placement à domicile » n’a pas de base légale dédiée. Le projet de loi prévoit déjà de renforcer l’assistance éducative en milieu ouvert, c’est-à-dire auprès de l’enfant dans son environnement familial, avec un hébergement ponctuel possible.

L’amendement permettrait de confier une mesure à l’aide sociale à l’enfance tout en maintenant l’enfant chez lui avec un accompagnement intensif. Le jugement pourrait autoriser à l’avance un accueil temporaire de répit ou d’urgence, sans nouvelle décision, selon les conditions qu’il fixerait et en cohérence avec le projet pour l’enfant. Les auteurs souhaitent ainsi donner une base légale à une pratique destinée à soutenir intensivement la famille lorsque l’éloignement n’est ni nécessaire ni souhaitable.

Amendement n° 145 · Mme Blin · Après l’article 8

Amendement n° 145 de Mme Blin après l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour56 contre22 abstentions
17 juil. 2026N° 8386
Obliger le département à réexaminer la situation d’un enfant lorsque les parents empêchent durablement l’aide à domicile
Tous les groupes

Le projet de loi assouplit les conditions d’accès à l’aide à domicile, notamment lorsque les parents sont séparés. Les auteurs craignent toutefois qu’un accompagnement reste purement théorique si les parents empêchent sa réalisation, laissant persister un danger ou une carence éducative.

L’amendement obligerait le président du conseil départemental à réexaminer sans délai la situation de l’enfant lorsque l’aide ne peut effectivement être mise en œuvre en raison de refus répétés de rencontrer les services, d’absences répétées aux rendez-vous ou d’une opposition persistante aux actions prévues. Il devrait alors apprécier s’il faut saisir la justice. Des rendez-vous régulièrement manqués ne déclencheraient donc pas automatiquement une procédure judiciaire, mais imposeraient cette réévaluation s’ils empêchent l’aide d’être apportée.

Amendement n° 14 · Mme Blanc · Après l’article 8

Amendement n° 14 de Mme Blanc après l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour58 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8385
Faciliter certaines aides aux familles et encadrer l’accompagnement éducatif renforcé des enfants
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait, lorsque les parents sont séparés, de mettre en œuvre une aide à domicile à la demande ou avec l’accord d’un seul parent. Une intervention au domicile nécessiterait toutefois l’accord des titulaires de l’autorité parentale qui y résident. Certaines autres décisions pourraient reposer sur un seul accord lorsque l’aide à domicile est insuffisante, sauf opposition de l’autre parent.

Le juge pourrait renforcer l’accompagnement éducatif et prévoir un hébergement exceptionnel ou périodique par un service habilité. En cas d’urgence ou de danger, le service pourrait organiser cet hébergement en saisissant immédiatement le juge, qui statuerait sous soixante-douze heures. Un référentiel national fixerait notamment la fréquence minimale des interventions et la charge maximale des professionnels.

Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance. Elle comporte deux règles de prise d’effet et supprime un alinéa non reproduit, ce qui empêche d’en préciser toute la portée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour29 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8384
Supprimer la possibilité pour le service éducatif d’engager un hébergement d’urgence avant la décision du juge
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit qu’un accompagnement éducatif renforcé ou intensifié pourrait inclure un hébergement exceptionnel ou périodique décidé par le juge. Il permettrait aussi au service désigné d’engager lui-même cet hébergement en cas d’urgence ou de danger pour l’enfant, puis de saisir immédiatement le juge, qui devrait statuer sous soixante-douze heures.

L’amendement supprimerait cette seconde possibilité. Les auteurs souhaitent réserver au juge la décision de recourir à cet hébergement, y compris lorsqu’une mise à l’abri paraît urgente au service. Ils indiquent que les services peuvent déjà alerter le juge des enfants et solliciter une décision urgente d’accueil de répit ou de placement provisoire. La suppression ne porterait pas sur les hébergements décidés par le juge.

Amendement n° 696 · M. Monnet · Article 8

Amendement n° 696 de M. Monnet à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour31 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8383
Obliger les services éducatifs à alerter le juge lorsqu’une mesure pour un enfant n’a pas commencé après trois mois
Tous les groupes

Une mesure éducative en milieu ouvert organise un accompagnement de l’enfant et de sa famille. Selon les auteurs, lorsqu’une mesure ordonnée n’est pas exécutée, le juge peut ne le découvrir qu’au réexamen de la situation, parfois plusieurs mois plus tard.

L’amendement imposerait à la personne ou au service désigné de prévenir sans délai le juge si la mesure n’a reçu aucun commencement d’exécution trois mois après la notification de la décision. Le juge devrait alors convoquer les parties dans les quinze jours et décider des suites à donner. Ainsi, une famille pour laquelle aucun accompagnement n’aurait démarré ferait l’objet d’un nouvel examen judiciaire. Ce mécanisme organiserait une alerte et un réexamen, sans fixer lui-même la solution à retenir.

Amendement n° 980 · Mme Hamelet · Article 8

Amendement n° 980 de Mme Hamelet à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour63 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8382
Fixer le début de l’accompagnement éducatif de protection de l’enfance à la notification de la décision aux représentants légaux
Tous les groupes

Dans le cadre de la protection de l’enfance, le projet de loi prévoit un accompagnement de l’enfant et de sa famille ordonné par le juge des enfants. Cet accompagnement pourrait être renforcé ou inclure un hébergement exceptionnel ou périodique. Deux phrases du texte définissent son point de départ avec des formulations différentes concernant la notification, c’est-à-dire la communication officielle de la décision.

L’amendement les remplacerait par une seule règle. La mesure prendrait effet à la date où le service mandaté notifierait la décision du juge aux représentants légaux du mineur, selon des conditions précisées par décret. Les auteurs présentent cette fusion comme rédactionnelle. Pour la famille et le service concernés, elle préciserait le point de départ juridique de l’accompagnement, sans en modifier le contenu.

Amendement n° 704 · M. Raux · Article 8

Amendement n° 704 de M. Raux à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour34 contre24 abstentions
17 juil. 2026N° 8375
Encadrer au niveau national les contrôles des lieux de vie et d’accueil pour protéger les enfants accueillis
Tous les groupes

Les lieux de vie et d’accueil sont de petites structures accueillant notamment des enfants et adolescents aux besoins complexes. Ils sont déjà soumis à des contrôles. Selon les auteurs de l’amendement, les pratiques varient toutefois selon les territoires, avec un risque de protection inégale.

L’amendement instituerait un cadre national portant sur la sécurité, les droits de l’enfant et la continuité de l’accompagnement. Il prévoirait des méthodes communes, notamment les visites inopinées et le recueil de la parole des enfants, ainsi qu’un partage des constats et un suivi des corrections demandées aux gestionnaires.

Un référentiel fixé par décret préciserait ces exigences en les adaptant aux particularités des structures. Il organiserait aussi les échanges entre autorités, notamment lorsqu’un même lieu accueille des enfants confiés par plusieurs départements. Les auteurs souhaitent harmoniser la vigilance sans uniformiser excessivement les modes d’accueil.

Amendement n° 1133 · M. Peytavie · Après l’article 7

Amendement n° 1133 de M. Peytavie après l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour25 contre21 abstentions
17 juil. 2026N° 8372
Soumettre certains accueils d’enfants à autorisation et encadrer les outils numériques de la protection de l’enfance
Tous les groupes

Le texte de référence soumettrait certains accueils collectifs de mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance à une autorisation départementale préalable, pour cinq ans au maximum. Les personnes morales privées à but lucratif ne pourraient pas obtenir cette autorisation. Les structures déjà déclarées disposeraient d’une transition pour demander leur autorisation.

Il permettrait au représentant de l’État de contrôler les conditions d’accueil, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies. Les accueils hors du département responsable feraient l’objet de transmissions d’informations. Les outils numériques devraient respecter des référentiels permettant l’échange des données, leur sécurité et leur confidentialité, avec une mise en conformité sous dix-huit mois au maximum.

Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance. La règle antérieure sur les lieux d’accueil et l’alinéa supprimé ne sont pas reproduits, empêchant de détailler complètement ce changement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour5 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8371
Préciser le nombre minimal de professionnels qualifiés pour encadrer les enfants protégés selon leurs besoins et leurs conditions d’accueil
Tous les groupes

Le projet de loi ferait des ratios minimaux d’encadrement une condition d’autorisation des structures d’accueil concernées. Ces ratios correspondent au nombre de professionnels rapporté au nombre d’enfants accueillis et seraient définis par catégorie de structure et par tranche d’âge.

L’amendement préciserait qu’ils comporteraient des taux de base et des taux complémentaires de professionnels qualifiés. Ils tiendraient compte des besoins fondamentaux et spécifiques des enfants, de la taille des unités de vie, de leur âge et de leurs temps de vie. Aucun nombre précis ne serait fixé par cet amendement.

Selon les auteurs, l’absence de référentiel commun peut entraîner des différences importantes entre territoires et structures. Ils souhaitent relier les exigences d’encadrement aux moyens humains nécessaires à l’accompagnement quotidien des enfants.

Amendement n° 861 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 861 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour5 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8370
Désigner plus clairement le département auquel les enfants ont été confiés dans les règles de contrôle des structures d’accueil
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au représentant de l’État dans le département de faire contrôler les établissements, services et lieux de vie et d’accueil. Ce contrôle porterait sur les conditions de prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies, notamment des enfants hébergés hors de leur « département gardien ».

L’amendement remplacerait cette expression par « département auquel ils ont été confiés ». Présenté comme rédactionnel, il préciserait la désignation du département concerné sans modifier le champ du contrôle ni créer de protection nouvelle. Les enfants accueillis dans un autre département resteraient expressément mentionnés.

Amendement n° 813 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 813 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour6 contre24 abstentions
17 juil. 2026N° 8369
Inclure la vérification des autorisations des structures accueillant des enfants protégés dans les contrôles du représentant de l’État
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au représentant de l’État dans le département de faire contrôler, à tout moment et de sa propre initiative, les établissements, services et lieux de vie et d’accueil concernés. Le contrôle porterait sur les conditions de prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement ajouterait explicitement la vérification du respect des dispositions relatives aux autorisations et agréments, c’est-à-dire des accords administratifs requis pour exercer. Lors du contrôle d’un lieu accueillant des enfants, cette vérification s’ajouterait donc à celle des conditions d’accueil.

Selon les auteurs, des structures continuent d’accueillir des enfants sans les autorisations requises. Ils y voient un risque pour leur sécurité et pour la continuité et la qualité de leur accompagnement éducatif.

Amendement n° 17 · M. Peytavie · Article 7

Amendement n° 17 de M. Peytavie à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour26 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8368
Faire contrôler conjointement par le préfet et le département les structures accueillant des jeunes de moins de vingt et un ans
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet de contrôler de sa propre initiative tout établissement ou service social ou médico-social et tout lieu de vie et d’accueil. Il précise que ces contrôles portent sur la prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement imposerait des contrôles conjoints avec les services départementaux et limiterait cette disposition aux catégories de structures visées accueillant des mineurs ou des majeurs de moins de vingt et un ans. Il supprimerait aussi les phrases énumérant les objets du contrôle et prévoyant les mesures du préfet en cas de manquement.

Selon les auteurs, les services de l’État manquent de moyens et de compétences pour agir seuls. Ils souhaitent faciliter le suivi départemental des difficultés constatées et éviter une liste d’objets de contrôle jugée trop restrictive.

Amendement n° 93 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 93 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour58 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8367
Conserver les règles actuelles encadrant le décret sur la capacité d’accueil et le financement des lieux de vie et d’accueil
Tous les groupes

Pour les lieux de vie et d’accueil, la loi renvoie actuellement à un décret la fixation du nombre minimal et maximal de personnes accueillies ainsi que des règles de financement et de tarification. Le projet de loi remplacerait cette formulation par un renvoi aux conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement, tout en conservant le financement et la tarification.

L’amendement supprimerait cette réécriture et maintiendrait la formulation actuelle. Ses auteurs s’interrogent sur les modifications réglementaires qui pourraient découler du changement et préfèrent conserver le cadre existant. Le vote porterait sur les sujets que la loi demande au décret d’encadrer, et non sur la fixation directe d’un nombre de places ou d’un tarif.

Amendement n° 576 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 576 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour41 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8366
Intégrer les lieux de vie et d’accueil dans la planification départementale des structures d’accueil des enfants
Tous les groupes

Les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale servent à planifier les structures d’accueil, à organiser leur coopération et à définir une stratégie de prévention de la maltraitance. Le texte en discussion ne prévoit plus d’y intégrer les lieux de vie et d’accueil.

L’amendement rétablirait cette intégration en soumettant ces lieux aux dispositions légales sur ces schémas. Le département devrait ainsi les prendre en compte dans la planification de l’offre, aux côtés des autres établissements et services.

Les auteurs souhaitent renforcer la capacité des départements à organiser les solutions d’accueil pour les enfants et à coordonner les structures. Selon eux, cette intégration préserverait la spécificité des lieux de vie et d’accueil, dont l’implantation obéit déjà à des règles dérogatoires.

Amendement n° 91 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 91 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour26 contre21 abstentions
17 juil. 2026N° 8365
Limiter chaque personne ou organisme à une seule autorisation de lieu de vie et d’accueil
Tous les groupes

Les lieux de vie et d’accueil accueillent notamment des enfants protégés. Selon les auteurs de l’amendement, leur spécificité repose sur une dimension familiale et un engagement personnel et éducatif fort.

L’amendement limiterait à une seule le nombre d’autorisations détenues par une même personne physique ou morale, c’est-à-dire un individu ou un organisme, comme une association. Une même association ne pourrait donc plus détenir plusieurs autorisations de lieux de vie et d’accueil.

Les auteurs veulent éviter la multiplication de structures pilotées de manière centralisée, notamment pour des motivations lucratives. Ils craignent que ces regroupements fragilisent la qualité de l’accompagnement et sa dimension familiale. La limite proposée s’appliquerait aussi aux associations sans but lucratif, et non aux seules structures recherchant un profit.

Amendement n° 317 · M. Peytavie · Article 7

Amendement n° 317 de M. Peytavie à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Julien Odoul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour27 contre3 abstentions
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