Tous les députés
Mandat en cours

Essonne : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 091
Rang 238 / 510 Rang 238 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
441
Rang 81 / 507 Rang 81 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
25,9 %
Rang 241 / 510 Rang 241 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 445 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,9 % 75 désaccords 2 367 / 2 442 positions identiques
Amendements votés
2 091
Rang 238 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 238 sur 510 Rang 238 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
441
Rang 81 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 81 sur 507 Rang 81 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
25,9 % 2 445 / 9 436 scrutins
Rang 241 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 241 sur 510 Rang 241 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,9 % de positions identiques

Même position
2 367 scrutins
Position différente
75 scrutins (3,1 %)

Sur 2 442 scrutins comparables, du au .

Voir les 75 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 367 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8683

    Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais ne dépassant pas 2,5 % pour les commerçants

    Jérôme Guedj : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 19 · Mme Piron · Article premier

    Amendement n° 19 de Mme Piron et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

  2. Scrutin n° 8682

    Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais aux commerçants ne dépassant pas 2 %

    Jérôme Guedj : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 15 · Mme Hignet · Article premier

    Amendement n° 15 de Mme Hignet à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

  3. Scrutin n° 8680

    Créer un titre-restaurant durable d’au moins 15 euros pour acheter des aliments de qualité reconnue

    Jérôme Guedj : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 22 · M. Taupiac · Article premier

    Amendement n° 22 de M. Taupiac à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

  4. Scrutin n° 8678

    Permettre aux salariés de dépenser davantage de titres-restaurant par jour au restaurant que dans les commerces alimentaires

    Jérôme Guedj : Contre Son groupe : Contre (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 10 · Mme Dubré-Chirat · Article premier

    Amendement n° 10 (rect.) de Mme Dubré-Chirat et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

  5. Scrutin n° 8677

    Limiter davantage les paiements des salariés en titres-restaurant dans les commerces à prédominance alimentaire que dans les restaurants

    Jérôme Guedj : Contre Son groupe : Contre (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 74 · M. Gernigon · Article premier

    Amendement n° 74 de M. Gernigon à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

  6. Scrutin n° 8676

    Permettre aux salariés d’utiliser leurs titres-restaurant sans plafond de paiement journalier

    Jérôme Guedj : Pour Son groupe : Pour (5 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 42 · M. Tavernier · Article premier

    Amendement n° 42 de M. Tavernier à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
7
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 449 participations.

Taux de vote pour

50 %
1 225 / 2 449 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,1 %
1 105 / 2 449 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,9 %
119 / 2 449 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

25,9 %
2 445 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 449 participations.

Pour1 22550 %
Contre1 10545,1 %
Abstention1194,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jérôme Guedj · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194227201480
novembre 242695232301820
décembre 24377110280
janvier 251661916001310
février 251903222001360
mars 253127043601930
avril 25345158103210
mai 256683385005500
juin 256673374605540
juillet 25180135401580
septembre 251010000
octobre 252674139601810
novembre 251 1172681623506520
décembre 25509107861503010
janvier 263361620302970
février 265452568004520
mars 2612900001290
avril 263284815102640
mai 269233636308480
juin 2669545128905130
juillet 265318757803790
octobre 261 0252361801605930
Total9 4591 2251 10511907 0100

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jérôme Guedj, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture39,5 %pour 68 favorables / 172 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
51,7 % 89 / 172 participations
Abstention
8,7 % 15 / 172 participations
Absence de vote
77,7 % 599 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins48,3 %pour 101 favorables / 209 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 96 / 209 participations
Abstention
5,7 % 12 / 209 participations
Absence de vote
87,8 % 1 499 / 1 708 scrutins retenus
Éducation61,7 %pour 29 favorables / 47 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
34 % 16 / 47 participations
Abstention
4,3 % 2 / 47 participations
Absence de vote
84,6 % 258 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat42,6 %pour 75 favorables / 176 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
47,2 % 83 / 176 participations
Abstention
10,2 % 18 / 176 participations
Absence de vote
81,6 % 778 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget59,6 %pour 529 favorables / 887 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
34,4 % 305 / 887 participations
Abstention
6 % 53 / 887 participations
Absence de vote
64,8 % 1 633 / 2 520 scrutins retenus
Institutions49,5 %pour 95 favorables / 192 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 93 / 192 participations
Abstention
2,1 % 4 / 192 participations
Absence de vote
83,5 % 951 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité48,9 %pour 256 favorables / 524 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
48,9 % 256 / 524 participations
Abstention
2,3 % 12 / 524 participations
Absence de vote
75,1 % 1 581 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités65,4 %pour 34 favorables / 52 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 18 / 52 participations
Abstention
0 % 0 / 52 participations
Absence de vote
85,5 % 307 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat60,2 %pour 50 favorables / 83 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
36,1 % 30 / 83 participations
Abstention
3,6 % 3 / 83 participations
Absence de vote
68,7 % 182 / 265 scrutins retenus
Santé41,2 %pour 294 favorables / 713 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
53,7 % 383 / 713 participations
Abstention
5 % 36 / 713 participations
Absence de vote
63,6 % 1 247 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement58,1 %pour 193 favorables / 332 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 121 / 332 participations
Abstention
5,4 % 18 / 332 participations
Absence de vote
63,1 % 568 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail53,2 %pour 168 favorables / 316 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 131 / 316 participations
Abstention
5,4 % 17 / 316 participations
Absence de vote
61,9 % 512 / 827 scrutins retenus
2 449 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 oct. 2026N° 8859
Instaurer un impôt plancher de 2 % du patrimoine pour les personnes détenant plus de 100 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement créerait, dès le 1er janvier 2027, un impôt plancher sur la fortune au-delà de 100 millions d’euros de patrimoine net. Les résidents fiscaux seraient concernés sur leurs biens mondiaux, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents, et les non-résidents sur leurs biens en France.

Le montant dû serait la différence positive entre 2 % de l’ensemble du patrimoine net taxable, et non de la seule part dépassant le seuil, et plusieurs impôts déjà acquittés, notamment sur le revenu et la fortune immobilière, ainsi que les prélèvements sociaux prévus. Les auteurs souhaitent ainsi limiter l’optimisation fiscale et faire davantage contribuer les plus grandes fortunes aux services publics.

Un départ fiscal entraînerait une imposition égale à dix fois ce montant pour les contribuables ayant résidé en France au moins six des dix années précédentes. Le paiement pourrait aussi, sous agrément, prendre la forme de parts de sociétés.

Amendement n° 2566 · M. Coquerel · Après l’article 4

Amendement n° 2566 de M. Coquerel et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8858
Soumettre les foyers dépassant 1,3 million d’euros de patrimoine net à un impôt sur la fortune assorti d’un bonus-malus climatique
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par un impôt annuel incluant les placements financiers, au-delà de 1,3 million d’euros de patrimoine net. Les résidents seraient imposés sur leurs biens mondiaux, les non-résidents sur leurs biens français. Hors biens professionnels, un socle de 0,5 % serait complété par des taux par tranches de 1 % à 3 % dès 10 millions d’euros.

Au-delà de 100 millions, un complément porterait les impôts personnels retenus à 2 % du patrimoine, biens professionnels inclus. Un départ fiscal serait taxé à dix fois le tarif de cette composante après six années de résidence sur les dix précédentes, avec étalement possible sur dix ans sur demande et accord fiscal.

Dès 2028, la valeur taxable des bâtiments serait réduite pour les plus performants et majorée pour les moins performants. Les placements suivraient un score établi par l’administration, avec malus obligatoire pour les projets nucléaires ou pétrogaziers. Les auteurs visent davantage de redistribution, de recettes et d’incitations à décarboner les patrimoines.

Amendement n° 54 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 54 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8857
Rétablir pour les contribuables fortunés un ISF incluant les placements financiers et modulé selon les biens détenus
Tous les groupes

L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), remplacé en 2018 par l’impôt sur la fortune immobilière, serait rétabli et inclurait les placements financiers. Il viserait les patrimoines taxables supérieurs à 1,3 million d’euros. La résidence principale bénéficierait d’un abattement de 500 000 euros, les biens professionnels de 2 millions d’euros.

Le barème annuel irait de 0,5 % à 5 % par tranches, après une tranche à taux nul jusqu’à 800 000 euros. Un coefficient le modulerait selon la part des différents biens dans le patrimoine taxable. Un coefficient supérieur à 1 augmenterait l’impôt, inférieur à 1 le réduirait. Il serait de 1,7 pour le Livret A, de 2 pour les actions mondiales, et irait de 0,9 pour les immeubles classés A à 2 pour ceux classés G.

Les auteurs souhaitent renforcer la contribution des plus fortunés et encourager un patrimoine moins polluant, sans affecter juridiquement les recettes à la transition écologique.

Amendement n° 1069 · M. Tavel · Après l’article 4

Amendement n° 1069 de M. Tavel et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour69 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8856
Rétablir un impôt de solidarité sur la fortune pour les personnes dépassant un million d’euros de patrimoine taxable, avec modulation climatique
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par un ISF annuel dès 2027, incluant les placements financiers, au-delà d’un million d’euros de patrimoine net taxable. La résidence principale bénéficierait d’un abattement de 500 000 euros.

Un socle de 0,5 % exclurait les biens professionnels. Des tranches supplémentaires de 1 à 3 % s’appliqueraient dès 10 millions d’euros. Dès 50 millions, un complément serait dû si l’impôt sur le revenu, les contributions sociales et sur les hauts revenus concernées et l’ISF restaient ensemble inférieurs à 2 % du patrimoine taxable.

Dès 2028, la valeur imposable des bâtiments augmenterait avec leur mauvaise performance énergétique, jusqu’à 50 % pour la classe G. Les placements seraient modulés selon un score carbone, avec un malus obligatoire pour les projets nucléaires ou pétrogaziers. Les auteurs souhaitent financer les besoins publics et l’adaptation climatique, sans affectation spécifique des recettes.

Amendement n° 1077 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 1077 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour69 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8853
Prolonger jusqu’à fin 2030 l’exonération des dons familiaux destinés à un logement neuf ou à sa rénovation énergétique
Tous les groupes

Un dispositif existant exonère de droits de donation certains dons familiaux d’argent destinés à acheter un logement neuf ou à réaliser des travaux de rénovation énergétique. Selon l’exposé, il permet de donner jusqu’à 100 000 euros à un enfant, un petit-enfant ou, à défaut de descendants, à un neveu ou une nièce, sans payer cet impôt sur la transmission.

L’amendement reporterait du 31 décembre 2026 au 31 décembre 2030 la date limite des versements éligibles. Il prolongerait donc de quatre ans ce dispositif sans en modifier les autres conditions.

Les auteurs souhaitent donner aux familles et aux professionnels du logement une visibilité sur plusieurs années. Ils présentent cette prolongation comme un moyen d’aider les jeunes ménages à se loger et de soutenir la construction ainsi que la rénovation énergétique.

Amendement n° 2276 · M. Jolivet · Après l’article 4

Amendement n° 2276 de M. Jolivet après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour32 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8852
Exonérer de droits de donation les dons d’argent versés sur le plan d’épargne retraite du bénéficiaire en 2027
Tous les groupes

L’amendement ajouterait le versement sur un plan d’épargne retraite (PER) aux utilisations des dons d’argent ouvrant droit à l’exonération prévue par l’article 790 A bis du code général des impôts. Le PER devrait appartenir à la personne qui reçoit le don. Cette extension s’appliquerait aux sommes versées entre le 1er janvier et le 31 décembre 2027. Elle porterait sur l’impôt dû lors de la donation, et non sur l’ensemble de la fiscalité du PER.

Les auteurs souhaitent ainsi encourager les transmissions vers l’épargne de long terme et développer une part de retraite par capitalisation, constituée grâce à l’épargne accumulée. Ils présentent cette orientation comme un moyen de financer la croissance économique. Le dispositif conserverait les autres conditions de l’exonération existante, que les éléments fournis ne détaillent pas.

Amendement n° 3655 · M. Attal · Après l’article 4

Amendement n° 3655 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour35 contre33 abstentions
16 oct. 2026N° 8851
Prolonger et recentrer l’exonération des dons familiaux sur la première résidence principale et sa rénovation énergétique
Tous les groupes

Les dons familiaux d’argent destinés au logement bénéficient d’une exonération, c’est-à-dire d’une dispense d’impôt sur la donation. L’amendement prolongerait ce dispositif du 31 décembre 2026 au 30 juin 2027. Selon ses auteurs, il s’agit de faciliter les transmissions entre générations et l’accès des jeunes à la propriété.

L’argent devrait servir à acquérir ou construire sa résidence principale, sous condition de première propriété, ou à réaliser des travaux de rénovation énergétique éligibles à la prime visée par le texte. Le plafond de 100 000 euros serait conservé, mais le plafond cumulé de 300 000 euros par bénéficiaire et le délai de six mois pour employer l’argent seraient supprimés.

Le bénéficiaire devrait occuper le logement comme résidence principale pendant cinq ans, sauf circonstances exceptionnelles justifiées auprès du fisc. La location comme résidence principale d’un tiers ne suffirait plus. L’exonération ne pourrait être utilisée qu’une fois par donateur.

Amendement n° 3656 · M. Attal · Après l’article 4

Amendement n° 3656 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour36 contre31 abstentions
16 oct. 2026N° 8843
Soumettre les bénéficiaires d’assurance-vie aux droits de succession sans limiter l’imposition aux primes versées après 70 ans
Tous les groupes

L’assurance-vie bénéficie d’un traitement fiscal particulier lors du décès de l’assuré. La disposition modifiée limite notamment l’imposition successorale à la fraction des primes versées après ses 70 ans. L’amendement supprimerait cette limitation ainsi que d’autres dispositions de cet article, afin de soumettre plus largement les sommes reçues par les bénéficiaires aux droits de succession.

Les auteurs présentent cette mesure comme la suppression d’un avantage fiscal profitant surtout aux patrimoines élevés. Selon leurs chiffres, 20 % des patrimoines inférieurs à 150 000 euros comportent une assurance-vie, contre 82 % de ceux dépassant un million d’euros. Ils invoquent également le besoin de recettes publiques et évaluent le coût de cet avantage à 5 milliards d’euros par an.

Amendement n° 3929 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3929 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour57 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8842
Taxer les donations et héritages cumulés par chaque bénéficiaire après un abattement de 500 000 euros sur sa vie
Tous les groupes

L’amendement remplacerait les barèmes de taxation des donations et successions par un barème commun. Chaque bénéficiaire aurait un abattement de 500 000 euros, une somme non taxée, calculé sur les transmissions reçues de toute personne au cours de sa vie. Les donations anciennes ne seraient plus écartées après quinze ans.

Au-delà de cet abattement, les fractions taxables seraient imposées à 30 % jusqu’à 250 000 euros, 40 % jusqu’à 500 000 euros, 45 % jusqu’à 750 000 euros et 50 % au-delà. Le texte supprimerait aussi plusieurs exonérations et la limitation de l’imposition de l’assurance-vie aux primes versées après 70 ans.

Les auteurs veulent protéger les transmissions modestes ou moyennes et limiter les avantages liés à la multiplication des donateurs. Ils souhaitent financer un allègement des prélèvements sur le travail, mais cet amendement ne modifierait pas lui-même ces prélèvements.

Amendement n° 465 · Mme Mercier · Après l’article 4

Amendement n° 465 de Mme Mercier après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour63 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8841
Taxer les transmissions étrangères reçues par les résidents fiscaux français sans exiger six années de résidence antérieure
Tous les groupes

Pour les biens situés à l’étranger transmis par une personne non résidente, l’imposition en France dépend actuellement de la durée de résidence fiscale du bénéficiaire. Celui-ci doit avoir résidé fiscalement en France pendant au moins six des dix dernières années. L’amendement supprimerait cette condition pour les bénéficiaires résidant fiscalement en France.

Les auteurs dénoncent un mécanisme permettant à une personne fortunée de s’expatrier puis de donner un patrimoine financier à ses petits-enfants de moins de six ans vivant en France. Ces enfants ne peuvent pas remplir la condition de six années de résidence. La suppression proposée viserait cet évitement, mais concernerait aussi les autres bénéficiaires résidant en France depuis moins longtemps que la durée exigée. Elle élargirait le champ des droits de donation et de succession sans en modifier les taux.

Amendement n° 472 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 4

Amendement n° 472 de Mme Pirès Beaune après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour61 contre3 abstentions
16 oct. 2026N° 8840
Augmenter de 12,8 % à 17,8 % la part d’impôt sur le revenu du PFU payée sur les revenus du capital
Tous les groupes

Le prélèvement forfaitaire unique, ou PFU, soumet les revenus du capital concernés à un taux forfaitaire plutôt qu’à une imposition progressive. L’amendement porterait sa composante d’impôt sur le revenu de 12,8 % à 17,8 %, soit une hausse de cinq points. Ce taux ne représente pas l’ensemble des prélèvements sur ces revenus.

Les auteurs souhaitent réduire l’écart de taxation entre revenus du capital et du travail et faire davantage contribuer les détenteurs de capital. Ils soulignent la concentration des dividendes parmi les foyers les plus aisés. Ils estiment les recettes fiscales supplémentaires à 3,2 milliards d’euros pour financer les services publics et la solidarité, sans que le dispositif affecte ces recettes à une dépense particulière.

Amendement n° 3933 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3933 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour65 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8839
Supprimer le PFU et intégrer les gains de cession de titres au revenu global des contribuables
Tous les groupes

Le prélèvement forfaitaire unique, ou PFU, permet une taxation forfaitaire des revenus du capital. L’amendement réécrirait l’article qui le régit pour prévoir que les gains nets de cession de titres concernés entreraient dans le revenu net global du contribuable. Ils seraient ainsi soumis à l’imposition progressive, dont le taux dépend du revenu, plutôt qu’au prélèvement forfaitaire.

Les auteurs présentent cette suppression comme un moyen de faire davantage contribuer les revenus du capital et de dégager des ressources pour les services publics. Ils critiquent aussi une fiscalité qui, selon eux, favorise les distributions de dividendes au détriment du réinvestissement des bénéfices. Le dispositif modifierait les règles d’imposition, sans imposer aux entreprises de réinvestir leurs bénéfices ni affecter les recettes à des services précis.

Amendement n° 260 · M. Arnaud Bonnet · Après l’article 4

Amendement n° 260 de M. Arnaud Bonnet après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour66 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8838
Imposer comme des salaires l’ensemble des gains des dirigeants issus des « management packages » concernés
Tous les groupes

Les « management packages » permettent notamment aux dirigeants de bénéficier d’une part de la plus-value lors de la revente de leur entreprise. Une partie des gains bénéficie d’une imposition selon le régime des plus-values mobilières, plutôt que comme une rémunération du travail.

L’amendement supprimerait cette distinction et soumettrait l’ensemble du gain concerné aux règles ordinaires de l’impôt sur le revenu applicables aux traitements et salaires. Cette règle s’appliquerait aux gains réalisés à compter du 1er janvier 2027, au titre de l’année où le bénéficiaire a disposé des titres, les a cédés, convertis ou mis en location.

Les auteurs souhaitent traiter comme du travail les gains acquis en contrepartie des fonctions exercées. Ils craignent que l’avantage fiscal encourage les dirigeants à privilégier une hausse rapide de la valeur financière de l’entreprise plutôt que ses investissements de long terme.

Amendement n° 3469 · Mme Trouvé · Après l’article 4

Amendement n° 3469 de Mme Trouvé après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour62 contre4 abstentions
16 oct. 2026N° 8837
Permettre aux contribuables de déduire leurs pertes sur actifs numériques de leurs gains pendant dix ans
Tous les groupes

Aujourd’hui, les pertes de cession d’actifs numériques ne peuvent être déduites que des gains de même nature réalisés la même année. Une perte inutilisée ne peut donc pas réduire les gains imposables d’une année suivante, contrairement au mécanisme prévu pour les valeurs mobilières.

L’amendement permettrait de reporter pendant dix ans les moins-values, c’est-à-dire les pertes, qui n’ont pas pu être déduites. Lorsqu’un contribuable dégagerait ensuite un solde positif, il pourrait en retrancher les pertes de même nature des dix années précédentes.

Les auteurs souhaitent ainsi tenir compte des variations importantes du marché des crypto-actifs et rapprocher leur fiscalité de celle des titres financiers. La mesure changerait le montant des gains soumis à l’impôt, et non le taux d’imposition. Elle pourrait réduire la base imposable d’une année bénéficiaire grâce aux pertes antérieures.

Amendement n° 3653 · M. Attal · Après l’article 4

Amendement n° 3653 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour75 contre3 abstentions
16 oct. 2026N° 8836
Imposer les gains des détenteurs de crypto-actifs dès leur conversion en jetons de monnaie électronique
Tous les groupes

Les échanges de crypto-actifs bénéficient d’un sursis d’imposition, qui reporte la taxation du gain. L’amendement exclurait de ce sursis les conversions en jetons de monnaie électronique, une catégorie de stablecoins adossés à une monnaie. Selon ses auteurs, ces conversions devraient être traitées comme les conversions en monnaie classique.

À compter du 1er janvier 2027, le gain serait calculé par différence entre le prix de cession et le prix d’acquisition des actifs cédés, frais justifiés compris. Pour des actifs de même nature achetés à différents prix, un coût moyen pondéré serait retenu. Pour les actifs déjà détenus, le contribuable choisirait irrévocablement entre les coûts d’acquisition justifiés et une répartition du coût du portefeuille selon sa composition fin 2026. La mesure modifierait ainsi à la fois le moment de l’imposition et le calcul des gains.

Amendement n° 3898 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3898 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour37 contre25 abstentions
16 oct. 2026N° 8835
Calculer les plus-values immobilières des vendeurs selon l’inflation plutôt que la durée de détention et modifier leur taux d’imposition
Tous les groupes

Pour les ventes immobilières imposables, hors résidence principale, les abattements réduisent actuellement le gain taxable selon la durée de détention. L’exposé indique une exonération après 22 ans pour l’impôt sur le revenu et 30 ans pour les prélèvements sociaux. Les auteurs estiment que ces règles incitent à conserver les biens plutôt qu’à les remettre sur le marché.

L’amendement remplacerait les abattements de l’impôt sur le revenu par une actualisation du prix d’achat selon l’inflation hors tabac. Il remplacerait aussi le taux de 19 % par celui auquel renvoie le régime du prélèvement forfaitaire unique. L’exposé annonce un taux global de 30 %, mais le dispositif ne modifie pas explicitement les règles des prélèvements sociaux. La réforme s’appliquerait aux terrains à bâtir dès janvier 2027, puis aux autres biens et droits concernés dès janvier 2028.

Amendement n° 1460 · M. Echaniz · Après l’article 4

Amendement n° 1460 de M. Echaniz après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour55 contre10 abstentions
16 oct. 2026N° 8834
Taxer les communes sur les plus-values de vente de leurs forêts sauf engagement de conservation pendant trente ans
Tous les groupes

Selon les auteurs, les communes peuvent actuellement vendre un bois devenu constructible sans impôt sur la plus-value, ce qui encourage l’urbanisation des espaces forestiers. L’amendement soumettrait les gains réalisés sur les ventes de bois et forêts communaux non bâtis à l’impôt sur les plus-values immobilières, qu’ils relèvent ou non du régime forestier.

La commune serait exonérée si l’acquéreur s’engageait dans l’acte de vente à maintenir la vocation forestière pendant au moins trente ans et à respecter la réglementation des bois et forêts. En cas de manquement, l’acquéreur devrait payer l’impôt initialement dû, augmenté d’intérêts. Le texte couvrirait donc les ventes sans cet engagement, et pas seulement les terrains destinés à l’urbanisation. Les auteurs souhaitent affecter les recettes au Fonds stratégique de la forêt et du bois, mais le dispositif ne le prévoit pas.

Amendement n° 300 · Mme Lejeune · Après l’article 4

Amendement n° 300 de Mme Lejeune après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour49 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8833
Supprimer l’exonération de plus-value des vendeurs cédant un bien à certains organismes de logement social
Tous les groupes

Certains vendeurs de biens immobiliers bénéficient d’une exonération d’impôt sur leur plus-value lorsque l’acquéreur est un organisme de logement social. Cet avantage fiscal encourage les ventes au profit de ces organismes. L’amendement supprimerait cette exonération spécifique, sans supprimer l’ensemble des exonérations immobilières.

Les auteurs estiment son coût à environ 10 millions d’euros par an et critiquent la différence de traitement avec les opérateurs privés. Ils souhaitent privilégier les ressources propres des bailleurs sociaux, notamment par des ventes de logements aux occupants et une meilleure gestion. Le dispositif ne leur imposerait toutefois ni de vendre des logements ni de modifier leur gestion. Le changement fiscal concernerait les vendeurs bénéficiant aujourd’hui de l’exonération, et non un nouvel impôt directement acquitté par les bailleurs sociaux.

Amendement n° 113 · M. Falcon · Après l’article 4

Amendement n° 113 de M. Falcon après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour45 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8832
Supprimer l’exonération de plus-value immobilière accordée à certains non-résidents vendant un logement en France
Tous les groupes

Une exonération spécifique bénéficie à certains contribuables non-résidents, ressortissants de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, lors de la première vente d’un logement en France, selon l’exposé des motifs. Elle les dispense de l’imposition de la plus-value dans le cadre de ce régime dérogatoire.

L’amendement supprimerait ce régime. Les vendeurs concernés relèveraient alors des règles ordinaires d’imposition des plus-values, au lieu de bénéficier de cette exonération particulière. Les auteurs évaluent son coût à 15 millions d’euros par an et souhaitent réduire les avantages fiscaux liés à la détention immobilière par des non-résidents. Ils estiment que cette suppression favoriserait l’égalité de traitement et donnerait la priorité aux résidents permanents dans un contexte de difficultés d’accès au logement.

Amendement n° 3443 · M. Piquemal · Après l’article 4

Amendement n° 3443 de M. Piquemal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour57 contre5 abstentions
16 oct. 2026N° 8831
Conditionner l’exonération des vendeurs de leur résidence principale à cinq ans d’occupation, sauf exceptions familiales, médicales, professionnelles ou de rachat
Tous les groupes

La vente d’une résidence principale bénéficie actuellement d’une exonération d’impôt sur la plus-value, le gain réalisé à la revente, si le logement constitue la résidence principale au jour de la vente. Les auteurs souhaitent lutter contre les achats suivis de reventes rapides utilisant cette exonération, notamment dans les zones touristiques où ils signalent une forte tension immobilière.

L’amendement exigerait que le logement ait constitué la résidence principale pendant les cinq années précédant la vente. Cette condition ne s’appliquerait pas si la vente sert à acheter une autre résidence principale ou répond à un motif impérieux familial, médical ou professionnel. Ainsi, une vente liée à une mutation ou à une séparation pourrait échapper au délai. Les vendeurs ne relevant pas de ces exceptions perdraient cette exonération s’ils revendent avant cinq ans d’occupation.

Amendement n° 1665 · M. Dufau · Après l’article 4

Amendement n° 1665 de M. Dufau et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour55 contre5 abstentions
16 oct. 2026N° 8830
Prélever à la source l’impôt sur les gains financiers des particuliers et supprimer l’imputation des moins-values mobilières
Tous les groupes

Selon l’exposé, les plus-values sur les ventes d’actions et de titres sont imposées selon les modalités déclaratives de l’année suivante, contrairement aux revenus financiers distribués déjà prélevés à la source. Les auteurs souhaitent avancer et sécuriser les recettes de l’État.

L’amendement instaurerait un prélèvement de 12,8 % pour les résidents fiscaux français concernés, sans les libérer de l’impôt sur le revenu restant dû. Lorsque le payeur est établi en France, la retenue porterait, selon le dispositif, sur le montant total du paiement, et non explicitement sur le seul gain. Sous réserve des conventions fiscales, elle viserait aussi les Français établis à l’étranger ayant résidé en France au moins trois des dix années précédant leur départ.

Il supprimerait également la règle permettant d’imputer les pertes mobilières sur les gains, notamment leur report sur dix ans. Les contribuables ne pourraient donc plus utiliser cette règle pour réduire leurs gains imposables.

Amendement n° 2565 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 2565 de M. Le Coq après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour55 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8829
Calculer les plus-values des héritiers et donataires à partir du prix d’achat initial des biens transmis
Tous les groupes

Actuellement, la valeur des titres ou immeubles au jour d’une succession ou d’une donation devient leur nouveau prix d’acquisition pour calculer une plus-value lors de leur revente. Selon les auteurs, cela efface de l’assiette de cet impôt la hausse de valeur accumulée avant la transmission.

Pour les successions ouvertes et les donations consenties à compter du 1er janvier 2027, les bénéficiaires reprendraient le prix et la date d’acquisition du défunt ou du donateur. Le prix serait majoré des frais de transmission supportés, ainsi que des droits pour les titres. La date initiale préserverait les abattements liés à la durée de détention.

La transmission ne déclencherait pas elle-même l’imposition de la plus-value. En cas de vente ultérieure, le calcul intégrerait aussi l’appréciation antérieure à la transmission, plutôt que la seule hausse depuis celle-ci. Les auteurs présentent cette continuité comme un objectif de justice fiscale.

Amendement n° 2925 · Mme Mercier · Après l’article 4

Amendement n° 2925 de Mme Mercier après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour62 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8828
Imposer les gains accumulés avant une donation ou succession dépassant 1,3 million d’euros par bénéficiaire, avec report jusqu’à la vente
Tous les groupes

Actuellement, les gains accumulés sur des titres ou biens immobiliers avant leur donation ou succession sont effacés du calcul de la plus-value imposable à la revente. Les auteurs souhaitent supprimer cet avantage pour les transmissions les plus importantes.

Pour les transmissions réalisées dès le 1er janvier 2027, l’amendement constaterait ces gains lorsque la part nette reçue par un bénéficiaire dépasse 1,3 million d’euros. L’impôt serait calculé selon les règles de l’année de transmission, puis reporté jusqu’à la vente. L’héritier ou le bénéficiaire de la donation devrait avoir été informé avant d’accepter. Sinon, l’impôt serait établi au nom du donateur ou du défunt.

Les baisses de valeur ultérieures réduiraient les gains restant à imposer. Une fraction des droits de donation ou succession déjà payés serait déduite de cet impôt, dans la limite de son montant.

Amendement n° 53 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 53 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour65 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8827
Taxer les gains accumulés sur les titres donnés ou hérités, avec possibilité de reporter l’impôt jusqu’à leur revente
Tous les groupes

Aujourd’hui, un titre acheté 100 euros, transmis pour 300 euros puis revendu 350 euros ne donne lieu qu’à l’imposition des 50 euros gagnés après la transmission. Les 200 euros de hausse antérieure sont effacés. Selon les auteurs, cette règle avantage les ménages aisés capables de conserver leurs titres jusqu’à leur transmission plutôt que de les vendre.

Pour les donations et successions intervenant dès le 1er janvier 2027, l’amendement ferait constater la plus-value latente, c’est-à-dire le gain accumulé sans vente, au moment de la transmission. Le donateur ou l’héritier pourrait opter pour un report d’imposition jusqu’à la revente par le bénéficiaire. Le montant serait déterminé dès la transmission et constituerait une dette fiscale certaine. Le dispositif ne prévoit aucun seuil de patrimoine pour appliquer cette règle.

Amendement n° 3914 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3914 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour68 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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