Tous les députés

Jérémie Patrier-Leitus

HOR Horizons & Indépendants
Mandat en cours

Calvados : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 17 jours).

Amendements votés
2 203
Rang 185 / 510 · ex æquo Rang 185 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
60
Rang 399 / 507 · ex æquo Rang 399 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,1 %
Rang 181 / 510 Rang 181 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 628 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
92,7 % 189 désaccords 2 389 / 2 578 positions identiques
Amendements votés
2 203
Rang 185 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 185 sur 510 · ex æquo Rang 185 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
60
Rang 399 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 399 sur 507 · ex æquo Rang 399 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,1 % 2 628 / 9 045 scrutins
Rang 181 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 181 sur 510 Rang 181 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

92,7 % de positions identiques

Même position
2 389 scrutins
Position différente
189 scrutins (7,3 %)

Sur 2 578 scrutins comparables, du au .

Voir les 189 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 50 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
49
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 628 participations.

Taux de vote pour

32 %
841 / 2 628 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

61 %
1 603 / 2 628 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7 %
184 / 2 628 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,1 %
2 628 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 628 participations.

Pour84132 %
Contre1 60361 %
Abstention1847 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jérémie Patrier-Leitus · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421901002180
novembre 24269612002510
décembre 24371100350
janvier 2516686401480
février 251901635101380
mars 25312100111120890
avril 2534596159200700
mai 256681642646101790
juin 2566763158904370
juillet 25180586140570
septembre 251100000
octobre 2526720120901180
novembre 251 1171214004305530
décembre 255092146604360
janvier 263365452102290
février 2654583005340
mars 2612900001290
avril 263281057302580
mai 2692371009150
juin 266956486605390
juillet 265312129504760
octobre 2663421006310
Total9 0688411 60318406 4400

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jérémie Patrier-Leitus, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture32,5 %pour 49 favorables / 151 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 88 / 151 participations
Abstention
9,3 % 14 / 151 participations
Absence de vote
79,6 % 589 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins35,2 %pour 130 favorables / 369 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
60,4 % 223 / 369 participations
Abstention
4,3 % 16 / 369 participations
Absence de vote
77,5 % 1 270 / 1 639 scrutins retenus
Éducation48,4 %pour 74 favorables / 153 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
50,3 % 77 / 153 participations
Abstention
1,3 % 2 / 153 participations
Absence de vote
45,2 % 126 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat27 %pour 66 favorables / 244 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
65,2 % 159 / 244 participations
Abstention
7,8 % 19 / 244 participations
Absence de vote
73,8 % 687 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget25,7 %pour 191 favorables / 742 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
66,8 % 496 / 742 participations
Abstention
7,4 % 55 / 742 participations
Absence de vote
67,4 % 1 533 / 2 275 scrutins retenus
Institutions40,2 %pour 157 favorables / 391 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
51,7 % 202 / 391 participations
Abstention
8,2 % 32 / 391 participations
Absence de vote
65,6 % 744 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité34,2 %pour 190 favorables / 556 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
59,5 % 331 / 556 participations
Abstention
6,3 % 35 / 556 participations
Absence de vote
73 % 1 502 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités32,9 %pour 27 favorables / 82 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
52,4 % 43 / 82 participations
Abstention
14,6 % 12 / 82 participations
Absence de vote
76,6 % 268 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat23,8 %pour 19 favorables / 80 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
71,3 % 57 / 80 participations
Abstention
5 % 4 / 80 participations
Absence de vote
69,3 % 181 / 261 scrutins retenus
Santé29,9 %pour 189 favorables / 633 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 369 / 633 participations
Abstention
11,8 % 75 / 633 participations
Absence de vote
66,8 % 1 276 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement33,6 %pour 87 favorables / 259 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 159 / 259 participations
Abstention
5 % 13 / 259 participations
Absence de vote
66,5 % 514 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail34 %pour 70 favorables / 206 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
60,7 % 125 / 206 participations
Abstention
5,3 % 11 / 206 participations
Absence de vote
74 % 587 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
2 628 scrutins publicsPage 9 / 110
1 juin 2026N° 7230
Préciser les violences imposant aux directeurs d’établissements privés de notifier une mise à pied conservatoire à l’État
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait le directeur d’un établissement scolaire privé à informer sans délai les autorités de l’État lorsqu’il prononce une mise à pied conservatoire contre un membre du personnel de droit privé pour violence contre des élèves. Il s’agit d’un écartement à titre conservatoire, distinct des sanctions également traitées dans l’article.

L’amendement préciserait à cet endroit que les violences peuvent être psychologiques, physiques ou sexuelles. Ses auteurs veulent rendre explicite la prise en compte de toutes ces formes de violence. La modification préciserait ainsi les faits concernés par cette notification, sans créer une nouvelle procédure de signalement ni modifier les autres obligations d’information prévues dans l’article.

Amendement n° 120 · M. Tesson · Article 6

Amendement n° 120 de M. Tesson à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour102 contre5 abstentions
1 juin 2026N° 7229
Permettre aux établissements scolaires publics de consulter les sanctions de salariés du privé pour violences contre des élèves
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait que les établissements scolaires privés transmettent à l’État les sanctions infligées à leurs salariés qui ne sont pas agents publics pour violences contre des élèves. Ces informations seraient conservées par le ministère et consultées par les établissements privés à l’embauche, puis resteraient consultables pendant l’exercice des fonctions.

L’amendement étendrait cette consultation aux établissements publics, dans les mêmes conditions. Lors d’un recrutement, un établissement public pourrait ainsi consulter les informations concernant une sanction prononcée dans le privé pour de telles violences. La mesure élargirait l’accès à ces informations, sans étendre la catégorie des sanctions à transmettre. Les salariés concernés conserveraient l’accès aux informations les concernant.

Amendement n° 157 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Amendement n° 157 de Mme Perrine Goulet à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour32 contre73 abstentions
1 juin 2026N° 7228
Obliger le ministère de l’Éducation nationale à assurer le suivi des dossiers des agents qui changent d’académie
Tous les groupes

Le texte en discussion allongerait la conservation de certaines sanctions pour violences dans les dossiers des fonctionnaires. Selon l’exposé de l’amendement, qui s’appuie sur un rapport d’enquête, le système informatique actuel ne permet pas toujours de suivre un dossier lorsqu’un agent change d’académie. Une sanction pourrait ainsi ne plus être accessible dans son nouveau lieu d’affectation.

L’amendement imposerait au système d’information du ministère d’assurer la continuité du dossier individuel malgré ces mobilités. Les informations sur les sanctions disciplinaires pour violences contre des élèves devraient rester conservées et accessibles quelle que soit l’académie, selon les conditions de conservation prévues par le texte. Un arrêté ministériel fixerait les modalités techniques. L’objectif serait de rendre obligatoire ce suivi lors du déploiement du nouveau système informatique.

Amendement n° 105 · M. Valentin · Article 6

Amendement n° 105 de M. Valentin à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour104 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7227
Supprimer l’article imposant le suivi des sanctions pour violences scolaires et l’information des parents
Tous les groupes

L’article 6 proposé organiserait le suivi des sanctions pour violences contre des élèves. Il obligerait notamment à informer sans délai les parents lorsqu’un personnel est sanctionné pour ces faits. Les établissements privés et les organisateurs d’activités périscolaires devraient transmettre certaines sanctions à l’État, pour permettre leur consultation notamment à l’embauche. Certaines sanctions de fonctionnaires resteraient au dossier pendant dix années de services effectifs sans nouvelle sanction avant leur effacement automatique.

L’amendement supprimerait cet article entier. Le Gouvernement présente cette suppression comme une coordination avec un autre amendement à l’article 5, où il annonce réintégrer ces dispositions. Ce vote ne réaliserait toutefois pas lui-même ce transfert. La conservation de ces obligations dépendrait donc du contenu retenu ailleurs dans la proposition de loi.

Amendement n° 182 · Gouvernement · Article 6

Amendement n° 182 du Gouvernement de suppression de l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour89 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7226
Contrôler les antécédents des personnels et intervenants scolaires et permettre d’écarter ceux présentant un risque pour les mineurs
Tous les groupes

L’article 5 prévoit déjà des contrôles d’antécédents dans les établissements scolaires publics et privés. L’amendement le réécrirait pour permettre aussi une interdiction administrative d’exercer, temporaire ou définitive, lorsque la présence d’une personne présenterait un risque pour la santé ou la sécurité des mineurs, même sans condamnation préalable. Selon ses auteurs, cela permettrait notamment d’agir face à des violences admises mais prescrites.

Il organiserait le partage d’interdictions entre l’école, le sport et les accueils collectifs de mineurs, afin qu’une personne écartée d’un secteur ne puisse exercer dans un autre. Il étendrait ces règles à l’enseignement agricole et imposerait des contrôles avant recrutement puis régulièrement, sans conserver les délais chiffrés du texte initial.

Pour les personnels frappés d’une incapacité, c’est-à-dire d’une interdiction légale d’occuper l’emploi, il prévoirait un reclassement ou, selon leur situation, une suspension sans rémunération ou une rupture sans indemnité.

Amendement n° 181 · Gouvernement · Article 5

Amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
136 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7225
Obliger l’autorité académique à consulter une commission avant d’interdire à une personne d’exercer en milieu scolaire
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à l’autorité de l’État chargée de l’éducation d’interdire temporairement ou définitivement d’exercer à une personne dont la présence présenterait des risques pour la santé ou la sécurité physique ou morale des mineurs. Cette mesure préventive concernerait les personnels, bénévoles et intervenants occasionnels des établissements scolaires ou de formation accueillant un public d’âge scolaire, publics ou privés.

Le sous-amendement imposerait de recueillir d’abord l’avis de la commission académique compétente. Ses auteurs souhaitent ainsi inscrire dans la loi une garantie pour les personnes pouvant être privées d’exercer leur profession sans condamnation pénale ni sanction disciplinaire préalable. La commission serait consultée, mais son accord ne serait pas exigé et la décision resterait celle de l’autorité administrative.

Sous-amendement n° 196 · M. Vannier · Article 5

Sous-amendement n° 196 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour25 contre32 abstentions
1 juin 2026N° 7224
Informer le responsable de l’accueil collectif de mineurs lorsqu’un intervenant est inscrit dans un fichier judiciaire contrôlé
Tous les groupes

L’amendement du Gouvernement prévoit d’interdire certaines interventions auprès des élèves aux personnes inscrites aux fichiers judiciaires des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes ou d’infractions terroristes. Le contrôle aurait lieu avant l’activité puis régulièrement. Lorsque l’État consulte ces fichiers et constate une inscription, il devrait en informer le responsable de l’établissement scolaire.

Le sous-amendement ajouterait comme destinataire, le cas échéant, le responsable de la structure d’accueil collectif de mineurs. Pour un intervenant périscolaire, l’alerte parviendrait ainsi au responsable de cette structure, plutôt qu’au seul responsable scolaire. Selon ses auteurs, cet ajout complète une autre modification visant à étendre l’interdiction au périscolaire. Il porte sur la transmission de l’alerte, et n’élargirait pas à lui seul les activités soumises au contrôle.

Sous-amendement n° 201 · M. Vannier · Article 5

Sous-amendement n° 201 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour38 contre25 abstentions
1 juin 2026N° 7223
Contrôler au moins tous les trois ans l’honorabilité des personnels et intervenants des établissements scolaires publics et privés
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental prévoit des contrôles d’honorabilité avant le recrutement ou le début d’une activité, puis « à intervalles réguliers ». Ces vérifications servent à repérer les inscriptions dans des fichiers judiciaires, les condamnations ou les interdictions empêchant une personne de travailler dans un établissement scolaire ou d’intervenir auprès des élèves. Elles concernent les personnels et les intervenants professionnels ou associatifs, ainsi que les professionnels encadrant des élèves ou apprentis en stage.

Le sous-amendement imposerait de renouveler ces contrôles au moins tous les trois ans pendant l’exercice de l’activité. Cette fréquence s’appliquerait aux vérifications judiciaires comme aux contrôles des interdictions administratives et sanctions disciplinaires concernées. Ses auteurs souhaitent remplacer une périodicité qu’ils jugent imprécise par un délai maximal entre deux contrôles. Des vérifications plus fréquentes resteraient possibles.

Sous-amendement n° 197 · M. Vannier · Article 5

Sous-amendement n° 197 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour27 contre32 abstentions
1 juin 2026N° 7222
Interdire aux intervenants auprès des élèves d’exercer après certaines condamnations définitives, même sans inscription aux fichiers spécialisés
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit d’interdire les interventions professionnelles ou associatives au contact des élèves aux personnes inscrites aux fichiers des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes ou d’infractions terroristes. Il concerne les établissements publics et privés accueillant un public d’âge scolaire, ainsi que les professionnels encadrant des mineurs en stage ou en apprentissage, mais pas le personnel des établissements, soumis à d’autres dispositions.

Le sous-amendement ajouterait les condamnations définitives pour tout crime ou pour les délits visés par les règles d’incapacité des accueils collectifs de mineurs. Une personne pourrait donc être interdite d’intervention même sans inscription aux deux fichiers spécialisés. Le contrôle, prévu avant l’activité puis régulièrement, intégrerait aussi le bulletin n° 2 du casier judiciaire. Selon l’exposé, il s’agit d’ajouter ces condamnations au contrôle de l’honorabilité, qui vérifie si une personne peut exercer auprès des mineurs.

Sous-amendement n° 213 · Mme Spillebout · Article 5

Sous-amendement n° 213 de Mme Spillebout à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour73 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7221
Obliger les établissements privés à former tous leurs personnels à prévenir et détecter les violences contre les enfants
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait les établissements privés à justifier que tous leurs personnels, quelles que soient leurs fonctions, reçoivent une formation avant leur prise de poste puis une formation continue à la prévention et à la détection des violences contre les enfants. Le non-respect de cette obligation entraînerait une procédure de mise en demeure et de sanctions.

Cette formation viserait une culture commune des besoins fondamentaux des enfants, de leur protection et du respect de leurs droits. L’article ajouterait aussi les violences commises par des adultes en position d’autorité aux sujets couverts par les dispositions de prévention, dans les établissements publics comme privés. Un rapport serait demandé sous un an sur les associations intervenant contre les violences, leur agrément et le contrôle de leurs membres.

Cette présentation décrit la version antérieure disponible, sans reconstituer les modifications de séance. Certaines règles modifiées ne sont pas reproduites.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7220
Obliger les établissements agricoles privés sous contrat à justifier la formation de tous leurs personnels contre les violences envers les enfants
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les établissements d’enseignement privés justifient la formation de tous leurs personnels à la prévention et à la détection des violences contre les enfants. Selon l’exposé de l’amendement, une modification du code rural est nécessaire pour appliquer cette exigence à l’enseignement technique agricole privé sous contrat d’association avec l’État.

L’amendement ajouterait cette obligation aux engagements de ces établissements. Tous les personnels seraient concernés, quelles que soient leurs fonctions, avec une formation initiale et continue. Ses modalités seraient précisées par décret. L’objectif serait de leur donner des repères communs pour reconnaître les violences, comprendre les besoins fondamentaux des enfants et respecter leurs droits.

Amendement n° 185 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 185 (rect.) du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7219
Étendre la prévention scolaire aux violences psychologiques, physiques et sexuelles commises par tout adulte, même sans fonction d’autorité
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’ajouter aux dispositions de prévention en milieu scolaire les violences commises par des adultes exerçant une fonction d’autorité, dans les établissements publics comme privés.

L’amendement préciserait qu’il s’agit des violences psychologiques, physiques et sexuelles. Il supprimerait aussi la condition selon laquelle l’adulte doit exercer une fonction d’autorité. Les auteurs souhaitent ainsi couvrir également les violences commises par des intervenants extérieurs, des bénévoles ou des personnels sans autorité directe sur l’enfant. Le changement élargirait les situations visées par ces dispositions de prévention, sans modifier les peines applicables aux auteurs de violences.

Amendement n° 119 · M. Tesson · Article 4

Amendement n° 119 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour103 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7218
Réserver aux établissements privés sous contrat les sanctions prévues pour défaut de formation contre les violences envers les enfants
Tous les groupes

La proposition de loi obligerait tous les établissements d’enseignement privés à justifier que leurs personnels sont formés à prévenir et détecter les violences contre les enfants. Elle renvoie, en cas de non-respect, à une procédure de mise en demeure et à des sanctions.

L’amendement préciserait que ce renvoi ne concerne que les établissements privés ayant passé un contrat avec l’État. Selon son exposé, cette procédure et ces sanctions sont prévues pour ces établissements. L’obligation de formation resterait applicable à l’ensemble des établissements privés, y compris hors contrat. Le changement porterait donc sur le champ de la procédure et des sanctions mentionnées, et non sur les personnels à former.

Amendement n° 110 · Mme Spillebout · Article 4

Amendement n° 110 de Mme Spillebout à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
129 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7217
Ne plus obliger les établissements privés à former leurs personnels contre les violences envers les enfants avant leur prise de fonction
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les établissements d’enseignement privés justifient une formation de tous leurs personnels à la prévention et à la détection des violences contre les enfants. Elle impose une formation initiale avant la prise de fonction, puis une formation continue.

Le dispositif de l’amendement supprimerait uniquement la précision « avant leur prise de fonction ». L’exigence d’une formation initiale et continue resterait inscrite, mais ce calendrier préalable ne serait plus explicite. L’exposé invoque une simplification rédactionnelle, tout en décrivant une autre suppression, celle du mot « initiale ». Le changement soumis au vote porte bien sur le moment de la formation, et non sur ce mot.

Amendement n° 118 · M. Tesson · Article 4

Amendement n° 118 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour95 contre1 abstention
1 juin 2026N° 7216
Supprimer l’ajout précisant que les séances d’information et d’éducation à la sexualité sont obligatoires pour les élèves
Tous les groupes

Le texte en discussion ajouterait à deux reprises une mention explicite du caractère obligatoire de l’information et de l’éducation à la sexualité prévues par le code de l’éducation.

L’amendement supprimerait ces deux ajouts. Selon ses auteurs, ces enseignements sont déjà obligatoires dans le droit en vigueur. Ils estiment donc que répéter cette obligation alourdit la loi sans apporter de garantie juridique supplémentaire. La suppression proposée ne rendrait pas ces séances facultatives. Elle écarterait le rappel explicite prévu par la proposition de loi, sans supprimer les dispositions existantes sur ces enseignements.

Amendement n° 117 · M. Tesson · Article 4

Amendement n° 117 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour90 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7215
Étendre aux établissements agricoles privés sous contrat la protection contre les violences et les obligations de formation et de sensibilisation
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’inscrire dans le code de l’éducation le respect de la dignité et de l’intégrité des élèves et étudiants, ainsi que l’interdiction des violences physiques ou psychologiques, des châtiments corporels et des traitements humiliants ou dégradants.

L’amendement rendrait ces dispositions applicables aux établissements d’enseignement technique agricole privés sous contrat d’association avec l’État. Il leur étendrait aussi les dispositions relatives à la formation des personnels à la protection de l’enfance en danger et à une séance au moins annuelle d’information et de sensibilisation des élèves sur l’enfance maltraitée. Pour un élève de ces établissements, cette séance devrait ainsi trouver place dans son emploi du temps. L’objectif exposé est d’inclure l’enseignement agricole privé sous contrat dans ces protections et actions de prévention.

Amendement n° 184 · Gouvernement · Article 3

Amendement n° 184 du Gouvernement à l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7214
Reformuler les garanties de respect de la dignité et de formation sans violence pour les élèves et étudiants
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que l’école garantisse « en son sein » la dignité et l’intégrité physique et psychologique des élèves et étudiants. Il affirme aussi leur droit à une formation scolaire sans violence morale ou physique et sans harcèlement, puis énumère les traitements interdits.

L’amendement supprimerait « en son sein » et le mot « scolaire » dans ces deux garanties. Il retirerait aussi la mention des « violences physiques ou psychologiques » de la dernière phrase. Le droit à une formation sans violence resterait énoncé, tout comme l’interdiction des châtiments corporels et des traitements humiliants ou dégradants. L’exposé présente ces modifications comme des ajustements rédactionnels, et non comme la création d’un droit nouveau.

Amendement n° 108 · Mme Spillebout · Article 3

Amendement n° 108 de Mme Spillebout à l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
110 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7213
Préciser le droit des enfants à une scolarité sans violence ni harcèlement venant des personnels encadrants ou des autres élèves
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’inscrire dans le code de l’éducation le droit à une formation scolaire sans violence morale et physique et sans harcèlement. L’amendement modifierait cette formulation pour mentionner une scolarité « sans violence, ni harcèlement moral ou physique » et préciser explicitement que les faits peuvent venir des personnels encadrants comme des autres élèves.

Les auteurs veulent ainsi affirmer que la protection des enfants concerne aussi bien les violences entre élèves que celles commises par les adultes chargés de leur encadrement. Ils relient cette précision au droit des élèves à la sécurité physique et psychologique. Le changement porte sur la formulation de ce droit, sans prévoir de nouvelle sanction ni de procédure de signalement.

Amendement n° 141 · M. Christian Girard · Article 3

Amendement n° 141 de M. Christian Girard à l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour92 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7212
Remplacer la création du fonds d’indemnisation des victimes de violences scolaires par un rapport sur sa faisabilité
Tous les groupes

Le texte créerait un fonds d’indemnisation et d’accompagnement pour les victimes de violences commises sur des élèves par des adultes exerçant dans des établissements publics ou privés, en lien avec une carence du contrôle de l’État. Il ouvrirait notamment un recours lorsque les voies permettant de faire reconnaître la responsabilité de l’État sont éteintes et que les délais pour saisir la commission d’indemnisation des victimes d’infractions sont dépassés.

L’amendement remplacerait cette création par un rapport du Gouvernement, remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation. Il évaluerait l’opportunité du fonds, sa faisabilité, son coût et son fonctionnement, sans créer de droit à indemnisation.

Selon l’exposé, il faudrait d’abord clarifier le financement et l’articulation avec les indemnisations existantes pour éviter de compliquer le parcours des victimes ou de les traiter différemment.

Amendement n° 183 · Gouvernement · Article 2

Amendement n° 183 du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour53 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7211
Reconnaître les violences scolaires et les carences du contrôle de l’État, et instaurer une journée d’hommage aux enfants victimes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la Nation condamnerait les violences physiques, psychologiques et sexuelles commises sur des enfants en milieu scolaire et périscolaire. Elle reconnaîtrait les souffrances durables des victimes ainsi que le fait que des violences ont pu se perpétuer en raison d’une carence du contrôle imputable à l’État.

L’article instituerait aussi une journée nationale d’hommage aux enfants victimes de ces violences, le 19 novembre. Une cérémonie nationale serait organisée chaque année et les préfets pourraient organiser des cérémonies départementales. Il s’agit de reconnaissance et de commémoration, sans dispositif d’indemnisation prévu dans cet article.

Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7210
Fixer au 18 novembre l’hommage aux enfants victimes de violences et organiser une séance dans les écoles
Tous les groupes

Le texte en discussion instituerait une journée nationale d’hommage aux enfants victimes de violences physiques, psychologiques et sexuelles, le 19 novembre, avec une cérémonie nationale et la possibilité de cérémonies départementales.

L’amendement déplacerait cette journée au 18 novembre. Il remplacerait la possibilité de cérémonies départementales par l’obligation d’organiser, à cette occasion, une séance d’information et d’échange dans les classes des écoles publiques et privées sous contrat. Les élèves disposeraient ainsi d’un temps consacré au sujet de cet hommage.

Les auteurs souhaitent distinguer davantage cette journée de celle des droits de l’enfant, célébrée le 20 novembre. Ils veulent aussi lui donner une dimension pédagogique, avec des explications adaptées à l’âge des élèves.

Amendement n° 138 · Mme Perrine Goulet · Article premier

Amendement n° 138 de Mme Perrine Goulet à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour51 contre20 abstentions
1 juin 2026N° 7209
Reconnaître la responsabilité première des auteurs et les insuffisances des établissements face aux violences scolaires et périscolaires
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaîtrait que des violences ont pu être commises et se perpétuer en milieu scolaire du fait d’une carence du contrôle imputable à l’État. L’amendement remplacerait cette reconnaissance par une autre formulation, centrée sur la responsabilité première des auteurs et sur les insuffisances des actions menées dans les établissements d’enseignement et les organismes accueillant des enfants.

La Nation reconnaîtrait que des défauts de prévention, de détection et de sanction ont pu aggraver ces violences, en milieu scolaire comme périscolaire. L’exposé rappelle le rôle préventif des établissements sous le contrôle de la puissance publique. Le changement remplacerait donc la mention explicite d’une carence de contrôle de l’État, sans instaurer de nouvelle procédure de sanction ou d’indemnisation.

Amendement n° 180 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 180 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour42 contre0 abstentions
20 mai 2026N° 6753
Permettre aux natifs de Nouvelle-Calédonie inscrits sur la liste électorale générale de voter aux élections du congrès et des assemblées de province
Tous les groupes

La proposition de loi organique élargirait l’accès au vote pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie. Elle ajouterait aux conditions permettant d’y participer le fait d’être né en Nouvelle-Calédonie et d’être inscrit sur la liste électorale générale à la date de l’élection. Les personnes remplissant ces deux critères disposeraient ainsi d’un nouveau fondement pour participer à ces scrutins.

Le texte modifierait aussi une disposition relative à l’inscription des électeurs afin d’y inclure ces personnes. Toutefois, l’alinéa ainsi modifié n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas de préciser les modalités d’inscription correspondantes. L’entrée en vigueur serait prévue dès le lendemain de la publication de la loi au Journal officiel.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi organique portant régularisation des natifs dans le corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public solennel
386 pour127 contre3 abstentions
19 mai 2026N° 6736
Actualiser la programmation militaire 2024-2030 et renforcer les moyens de défense de la France
Tous les groupes

Le projet de loi ajouterait 36 milliards d’euros à la programmation militaire pour 2026-2030, par rapport à la trajectoire initiale. Selon le rapport annexé, l’objectif serait de préparer les armées à un conflit de haute intensité, notamment en renforçant les munitions, les drones et la défense antiaérienne, avec une priorité donnée à l’industrie nationale.

Il créerait aussi un service national militaire volontaire de dix mois, ouvert aux Françaises et Français de 18 à 25 ans, qui serviraient sur le territoire national.

Le Gouvernement pourrait déclarer un « état d’alerte de sécurité nationale » face à une menace grave et actuelle. Pour répondre à cette menace, les autorités pourraient notamment déroger à certaines règles d’urbanisme et d’environnement et dispenser certains projets militaires de participation du public. Ces exceptions seraient encadrées par des conditions de nécessité et de proportionnalité. Prolonger cet état d’alerte au-delà de deux mois nécessiterait une loi.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérémie Patrier-Leitus : Pour

Adoptéscrutin public solennel
440 pour122 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.