Tous les députés
Mandat terminé

Loire : 6ᵉ circonscription

Ancien groupe : DR

Mandat du au (2 ans).

Amendements votés
478
Rang 15 / 15 Rang 15 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 625 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
84
Rang 8 / 15 Rang 8 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 659 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
8,3 %
Rang 14 / 15 Rang 14 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,6 %, Patrick Hetzel. 638 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
663 / 8 024 scrutins
Position par rapport à son groupe
93 % 46 désaccords 614 / 660 positions identiques
Amendements votés
478
Rang 15 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 625 jours couverts.
Rang 15 sur 15 Rang 15 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 625 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
84
Rang 8 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 659 jours couverts.
Rang 8 sur 15 Rang 8 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 659 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
8,3 % 663 / 8 024 scrutins
Rang 14 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,6 %, Patrick Hetzel. 638 jours couverts.
Rang 14 sur 15 Rang 14 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,6 %, Patrick Hetzel. 638 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93 % de positions identiques

Même position
614 scrutins
Position différente
46 scrutins (7 %)

Sur 660 scrutins comparables, du au .

Voir les 46 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 3 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 8 juil. 2026 · 8 047 scrutins pendant ses mandats · 663 participations.

Taux de vote pour

43,3 %
287 / 663 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

52,6 %
349 / 663 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,1 %
27 / 663 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

8,3 %
663 / 8 024 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 663 participations.

Pour28743,3 %
Contre34952,6 %
Abstention274,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jean-Pierre Taite · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219816001950
novembre 2426958002560
décembre 24373400300
janvier 2516672101560
février 251901737501310
mars 253121018102830
avril 253454325102760
mai 25668935506190
juin 25667104106520
juillet 251801511001540
septembre 251100000
octobre 25267824002350
novembre 251 1173749501 0260
décembre 255093320404520
janvier 263366695401710
février 2654530005420
mars 2612900001290
avril 2632820003260
mai 2692340009190
juin 2669531006910
juillet 2614430001410
Total8 0472873492707 3840

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 8 juil. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jean-Pierre Taite, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture38,7 %pour 12 favorables / 31 voix retenues · 700 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 18 / 31 participations
Abstention
3,2 % 1 / 31 participations
Absence de vote
95,6 % 667 / 698 scrutins retenus
Autres scrutins44,8 %pour 30 favorables / 67 voix retenues · 1 528 scrutins du mandat
Contre
50,7 % 34 / 67 participations
Abstention
4,5 % 3 / 67 participations
Absence de vote
95,6 % 1 459 / 1 526 scrutins retenus
Éducation93,8 %pour 15 favorables / 16 voix retenues · 255 scrutins du mandat
Contre
6,3 % 1 / 16 participations
Abstention
0 % 0 / 16 participations
Absence de vote
93,7 % 239 / 255 scrutins retenus
Énergie & climat51,9 %pour 28 favorables / 54 voix retenues · 910 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 24 / 54 participations
Abstention
3,7 % 2 / 54 participations
Absence de vote
94 % 853 / 907 scrutins retenus
Impôts & budget49,6 %pour 138 favorables / 278 voix retenues · 1 965 scrutins du mandat
Contre
47,1 % 131 / 278 participations
Abstention
3,2 % 9 / 278 participations
Absence de vote
85,8 % 1 682 / 1 960 scrutins retenus
Institutions53,5 %pour 85 favorables / 159 voix retenues · 1 104 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 73 / 159 participations
Abstention
0,6 % 1 / 159 participations
Absence de vote
85,3 % 922 / 1 081 scrutins retenus
Justice & sécurité25 %pour 34 favorables / 136 voix retenues · 1 558 scrutins du mandat
Contre
69,9 % 95 / 136 participations
Abstention
5,1 % 7 / 136 participations
Absence de vote
91,3 % 1 422 / 1 558 scrutins retenus
Mobilités75 %pour 18 favorables / 24 voix retenues · 288 scrutins du mandat
Contre
20,8 % 5 / 24 participations
Abstention
4,2 % 1 / 24 participations
Absence de vote
91,7 % 264 / 288 scrutins retenus
Pouvoir d’achat47,4 %pour 9 favorables / 19 voix retenues · 239 scrutins du mandat
Contre
47,4 % 9 / 19 participations
Abstention
5,3 % 1 / 19 participations
Absence de vote
92,1 % 220 / 239 scrutins retenus
Santé30,2 %pour 19 favorables / 63 voix retenues · 1 804 scrutins du mandat
Contre
55,6 % 35 / 63 participations
Abstention
14,3 % 9 / 63 participations
Absence de vote
96,5 % 1 739 / 1 802 scrutins retenus
Solidarités & logement60 %pour 24 favorables / 40 voix retenues · 614 scrutins du mandat
Contre
25 % 10 / 40 participations
Abstention
15 % 6 / 40 participations
Absence de vote
93,5 % 574 / 614 scrutins retenus
Emploi & travail54,4 %pour 31 favorables / 57 voix retenues · 631 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 21 / 57 participations
Abstention
8,8 % 5 / 57 participations
Absence de vote
91 % 573 / 630 scrutins retenus

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663 scrutins publicsPage 7 / 28
14 janv. 2026N° 5003
Supprimer le relèvement du plafond de la taxe régionale payée lors de l’immatriculation d’un véhicule
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de relever le plafond de la taxe régionale sur les certificats d’immatriculation, acquittée lors de l’établissement d’une carte grise. L’amendement supprimerait cette disposition et conserverait donc le plafond actuel. Le montant du relèvement et les taux effectivement appliqués ne sont pas précisés dans l’exposé.

Les auteurs veulent éviter un alourdissement du coût de l’immatriculation pour les ménages. Ils soulignent que la voiture est souvent nécessaire pour travailler, accéder aux services publics ou organiser la vie familiale, notamment dans les territoires ruraux et périurbains. Leur crainte porte particulièrement sur les ménages modestes sans alternative à la voiture, déjà confrontés aux coûts de l’énergie, de l’assurance et de l’entretien.

Amendement n° 1237 · Mme Gérard · Article 27 quater

Amendement n° 1237 de Mme Gérard et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 27 quaterdecies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
144 pour7 contre3 abstentions
14 janv. 2026N° 5002
Examiner l’article 27 terdecies du projet de loi de finances pour 2026
Tous les groupes

Le vote porte sur l’article 27 terdecies du projet de loi de finances pour 2026, en nouvelle lecture.

Le texte de cet article n’a pas pu être identifié. Le texte disponible concerne un autre article, numéroté 27 ter, sur les logements vacants. Ses mesures ne peuvent donc pas être attribuées à la décision soumise au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 terdecies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour59 contre1 abstention
14 janv. 2026N° 5001
Reporter au lendemain de la publication de la loi le nouvel acompte de taxe d’aménagement pour les grands projets
Tous les groupes

Selon l’exposé, l’article discuté abaisserait de 5 000 à 3 000 m² le seuil de surface des grands projets donnant lieu à un acompte de taxe d’aménagement. Dans un contexte de baisse du rendement de cette taxe, cette mesure vise à accélérer l’encaissement des cotisations les plus importantes.

L’amendement remplacerait l’entrée en vigueur prévue au 1er janvier 2026 par le lendemain de la publication de la loi. Celle-ci n’ayant pas été publiée avant le 1er janvier, l’objectif serait d’éviter une charge fiscale rétroactive pour les porteurs de projets concernés. Le seuil de 3 000 m² ne serait pas modifié par cet amendement, qui porterait uniquement sur la date d’application.

Amendement n° 3479 · Gouvernement · Article 27 ter

Amendement n° 3479 du Gouvernement à l'article 27 terdecies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour2 contre65 abstentions
14 janv. 2026N° 5000
Conserver les limites actuelles permettant aux communes et intercommunalités d’augmenter la taxe d’habitation sur les résidences secondaires
Tous les groupes

L’article discuté élargirait une possibilité d’augmenter le taux de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, par dérogation aux règles liant les taux des impôts locaux. Pour les communes, cette possibilité serait ouverte lorsque leur taux est inférieur à la moyenne départementale, contre 75 % de cette moyenne actuellement. L’augmentation autorisée passerait de 5 % à 10 % du taux moyen. Le même assouplissement concernerait les intercommunalités à fiscalité propre, avec la moyenne nationale de leur catégorie comme référence.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les seuils actuels. Ses auteurs craignent que l’assouplissement permette des hausses substantielles et imprévues pour certains contribuables. Il s’agit d’une possibilité donnée aux collectivités, et non d’une augmentation automatique de la taxe.

Amendement n° 3539 · Gouvernement · Article 27 duodecies

Amendement n° 3539 du Gouvernement à l'article 27 duodecies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour101 contre2 abstentions
14 janv. 2026N° 4999
Calculer la redevance communale des exploitants d’hydrogène naturel à 220 euros par millier de mètres cubes extraits
Tous les groupes

Le texte discuté fixe la redevance communale des mines applicable à l’hydrogène naturel à 220 euros pour 100 mètres cubes extraits. Cette imposition porte sur les quantités extraites par les exploitants et procure des recettes aux communes.

L’amendement remplacerait l’unité de 100 mètres cubes par 1 000 mètres cubes, sans modifier le montant affiché de 220 euros. À volume extrait identique, la redevance serait donc dix fois moins élevée que dans le texte discuté. Les auteurs présentent ce changement comme la correction d’une erreur d’unité, le tarif devant selon eux s’appliquer par millier de mètres cubes.

Amendement n° 1621 · M. Fugit · Article 27 nonies

Amendement n° 1621 de M. Fugit à l'article 27 nonies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour72 contre7 abstentions
14 janv. 2026N° 4998
Supprimer l’extension des exonérations locales de taxe d’habitation pour les meublés de tourisme et les chambres d’hôtes
Tous les groupes

L’article discuté permettrait aux communes et aux intercommunalités à fiscalité propre d’exonérer les meublés de tourisme et les chambres d’hôtes de taxe d’habitation sur les résidences secondaires, pour la part qui leur revient. Elles pourraient choisir une seule de ces catégories. Cette possibilité élargirait une exonération actuellement limitée aux zones de revitalisation rurale, selon l’exposé.

L’amendement supprimerait cet élargissement, sans supprimer l’exonération existante. Ses auteurs estiment que ces hébergements doivent contribuer au financement des services locaux utilisés par l’activité touristique, même lorsqu’ils acquittent aussi la cotisation foncière des entreprises, un impôt sur l’activité professionnelle. Ils contestent l’objectif de soutien au tourisme invoqué pour l’article et soulignent les tensions sur les logements disponibles pour les habitants permanents.

Amendement n° 1619 · M. Le Coq · Article 27 octies

Amendement n° 1619 de M. Le Coq de suppression de l'article 27 octies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour141 contre2 abstentions
14 janv. 2026N° 4997
Permettre aux communes et intercommunalités d’exonérer de taxe foncière les bâtiments consacrés à la culture et à la vente horticoles
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux communes et aux intercommunalités à fiscalité propre d’exonérer de taxe foncière sur les propriétés bâties certains bâtiments horticoles. Ces bâtiments devraient servir exclusivement et simultanément à cultiver des produits horticoles et à vendre ces mêmes produits.

L’exonération dépendrait d’une décision locale et ne serait donc pas automatique. Pour l’appliquer aux impositions de 2026, les collectivités pourraient délibérer jusqu’au 28 février 2026. Cette présentation repose sur une version antérieure, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 septies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Pierre Taite : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour87 contre24 abstentions
14 janv. 2026N° 4996
Maintenir à 18 % la taxe sur les garanties automobiles facultatives des contrats d’assurance
Tous les groupes

L’article discuté porterait de 18 % à 19 % le taux de la taxe spéciale sur les conventions d’assurance applicable aux garanties automobiles facultatives. Il s’agit du taux de taxe sur ces garanties, et non d’une hausse d’un point du prix total de tous les contrats automobiles.

L’amendement supprimerait l’article et maintiendrait donc le taux à 18 %. Ses auteurs évaluent le surcoût de la hausse à près de 200 millions d’euros pour les assurés et craignent une augmentation des cotisations qui conduirait certains ménages modestes à réduire leur couverture. Ils invoquent aussi la stabilité fiscale, les primes ayant, selon eux, déjà été notifiées aux assurés.

Amendement n° 1191 · M. Le Fur · Article 27 sexies

Amendement n° 1191 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 27 sexies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
127 pour55 contre1 abstention
14 janv. 2026N° 4995
Accorder à certaines communes un délai pour instaurer la taxe sur les logements vacants ou majorer celle des résidences secondaires
Tous les groupes

Le texte de référence accorderait jusqu’au 28 février 2026 à certaines communes pour décider d’instaurer la taxe d’habitation sur les logements vacants ou la majoration de taxe d’habitation sur les résidences secondaires, pour les impositions à compter de 2026.

Cette dérogation concernerait les communes nouvelles ayant pris fiscalement effet au 1er janvier 2025 et les communes entrant ou sortant du périmètre de la taxe annuelle sur les logements vacants. Elle ouvrirait un délai de décision, sans instituer elle-même ces taxes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 quater (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
180 pour0 contre3 abstentions
14 janv. 2026N° 4994
Créer une taxe locale distincte sur les logements vacants plutôt que les soumettre à la taxe sur les résidences secondaires
Tous les groupes

Pour simplifier les deux taxes existantes sur les logements vacants, l’article discuté les intégrerait à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. L’amendement créerait plutôt, dès 2027, une taxe distincte dont les recettes reviendraient aux communes ou à leurs groupements. L’objectif annoncé est d’inciter à remettre des logements sur le marché.

En zone de forte demande, elle serait due après un an de vacance, à 17 % de la valeur locative servant au calcul de l’impôt la première année d’imposition, puis 34 %. Les communes pourraient porter ces taux à 30 % et 60 %. Ailleurs, les communes ou certains groupements pourraient l’instaurer après deux ans de vacance, avec un taux plafonné à 50 %.

Elle serait payée par le propriétaire ou certains titulaires de droits sur le logement. Les logements occupés plus de 90 jours consécutifs, involontairement vacants ou détenus par des organismes de logement social seraient notamment exclus. Les collectivités supporteraient les dégrèvements, c’est-à-dire les réductions ou annulations d’impôt.

Amendement n° 3460 · Gouvernement · Article 27 ter

Amendement n° 3460 (rect.) du Gouvernement à l'article 27 ter (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
190 pour1 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 4993
Préciser quelle prévision d’inflation sert à revaloriser la taxe sur les bureaux, commerces et parkings dans trois départements provençaux
Tous les groupes

La taxe annuelle sur les bureaux, commerces, entrepôts et parkings des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes est revalorisée en fonction d’une prévision d’inflation. La documentation fiscale publiée avant le vote utilise la prévision retenue dans le projet de loi de finances.

Le texte de référence préciserait ce renvoi en remplaçant la mention de la loi de finances par celle du projet de loi de finances de l’année. Il désignerait ainsi plus précisément le document contenant la prévision, sans fixer lui-même un nouveau tarif. Les modifications en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour2 contre88 abstentions
14 janv. 2026N° 4992
Étaler pour les contribuables les changements de bases des impôts locaux liés à l’actualisation des valeurs locatives
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les règles d’actualisation des valeurs locatives, qui servent de base au calcul de plusieurs impôts locaux. Il recalculerait en 2027 des coefficients de neutralisation comparant les anciennes et les nouvelles valeurs, par taxe et par collectivité.

Pour les propriétés concernées, la différence de base serait progressivement prise en compte par sixièmes, avec un dispositif transitoire de 2027 à 2031. Cela concernerait la taxe foncière, la cotisation foncière des entreprises, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Certains changements du bâtiment, d’exploitant ou d’occupant mettraient fin à cet étalement.

L’article décalerait aussi plusieurs échéances légales d’un an. Cette présentation décrit une version antérieure et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
150 pour6 contre18 abstentions
14 janv. 2026N° 4991
Reporter l’actualisation des valeurs locatives des locaux professionnels et la révision de celles des logements pour calculer les impôts locaux
Tous les groupes

Les valeurs locatives sont des loyers de référence servant à calculer des impôts locaux, notamment la taxe foncière des propriétaires et la cotisation foncière des entreprises. Leur actualisation peut modifier les bases imposables à la hausse comme à la baisse. Le texte prévoit d’étaler ces écarts pour les locaux professionnels.

L’amendement reporterait de 2026 à 2027 la prise en compte des nouvelles valeurs des locaux professionnels. Selon ses auteurs, ce délai permettrait de préparer les mécanismes atténuant les variations. Il suspendrait aussi, entre les renouvellements municipaux de 2026 et de 2032, les actualisations sexennales, c’est-à-dire effectuées tous les six ans.

Pour les logements, il décalerait de deux années supplémentaires les échéances du texte discuté, portant à trois ans le report annoncé de la révision. Les nouvelles valeurs seraient donc prises en compte plus tard. Ces reports concernent les bases de calcul des impôts, et non leurs taux.

Amendement n° 3458 · Gouvernement · Article 27

Amendement n° 3458 du Gouvernement à l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
157 pour28 contre1 abstention
14 janv. 2026N° 4990
Actualiser chaque année les valeurs locatives des locaux professionnels et supprimer la transition prévue pour leurs impôts locaux
Tous les groupes

Les valeurs locatives sont des loyers de référence servant au calcul des impôts locaux des propriétaires et entreprises concernés. Les auteurs souhaitent les rapprocher du marché immobilier pour corriger des inégalités. Leur exposé évoque les logements, mais la modification proposée vise les locaux professionnels.

L’amendement imposerait une actualisation annuelle à partir des loyers connus de l’administration pour l’année précédente et d’une campagne déclarative. Les catégories de locaux pourraient aussi être réorganisées chaque année. Les dispositions d’actualisation s’appliqueraient dès la publication de la loi.

Il supprimerait également la transition prévue entre 2027 et 2031 pour intégrer progressivement les écarts entre anciennes et nouvelles valeurs. Les propriétaires et entreprises concernés pourraient ainsi voir leurs bases imposables augmenter ou diminuer sans cet étalement. L’amendement modifierait les bases de calcul, sans fixer les taux des impôts.

Amendement n° 1655 · Mme Feld · Article 27

Amendement n° 1655 de Mme Feld à l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour137 contre8 abstentions
13 janv. 2026N° 4985
Supprimer la dotation supplémentaire de 60 millions d’euros à la Corse prélevée sur les recettes de l’État
Tous les groupes

L’article discuté créerait, à partir de 2026, une dotation de 60 millions d’euros au profit de la collectivité de Corse, prélevée sur les recettes de l’État. Elle compenserait la non-indexation de la dotation de continuité territoriale et serait elle-même ajustée selon l’indice des prix à la consommation harmonisé.

L’amendement supprimerait cette dotation supplémentaire. Le Gouvernement explique que deux abondements de la dotation de continuité territoriale figurent dans le texte discuté, l’un par ce prélèvement sur recettes, l’autre par des crédits budgétaires dans la mission consacrée aux relations avec les collectivités territoriales. Il propose de conserver cette seconde voie. La suppression ne porterait donc pas sur la dotation de continuité territoriale elle-même, mais sur ce financement supplémentaire particulier.

Amendement n° 3360 · Gouvernement · Article 34 quinquies

Amendement n° 3360 du Gouvernement de suppression de l'article 34 quinquies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour114 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4984
Conserver l’année 2020 pour calculer le versement de l’État aux communes et intercommunalités contributrices au FNGIR
Tous les groupes

Un versement prélevé sur les recettes de l’État bénéficie aux communes et intercommunalités qui contribuent au Fonds national de garantie individuelle des ressources, le FNGIR, tout en ayant subi une forte diminution de leurs bases de cotisation foncière des entreprises depuis 2012. Ces bases servent au calcul de cet impôt local sur les entreprises.

L’article discuté remplacerait l’année de référence 2020 par l’année précédente pour déterminer le montant du versement. L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc la référence à 2020. Ses auteurs soulignent l’absence d’évaluation du coût et des effets sur les sommes reçues. Ils estiment que cette modification ferait davantage supporter à l’État les déséquilibres du FNGIR, mécanisme de redistribution entre collectivités, plutôt que de réformer ce fonds.

Amendement n° 2985 · M. Juvin · Article 34 quater

Amendement n° 2985 de M. Juvin de suppression de l'article 34 quater (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
129 pour58 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4983
Supprimer l’extension du versement de l’État aux communes ayant perdu plus de 40 % de leurs bases de CFE
Tous les groupes

Un versement de l’État aide déjà des communes et intercommunalités contributrices au Fonds national de garantie individuelle des ressources, le FNGIR, dont les bases de cotisation foncière des entreprises ont fortement diminué depuis 2012. Ces bases servent à calculer cet impôt local.

L’article discuté ouvrirait aussi ce versement aux communes ayant perdu plus de 40 % de leurs bases entre 2016 et 2020 et dont la contribution au FNGIR dépasse 20 % des recettes réelles de fonctionnement du budget principal. L’amendement supprimerait cette extension.

Ses auteurs contestent une ouverture limitée aux communes, sans les intercommunalités. Ils soulignent l’absence d’évaluation du coût et des montants reçus, et préfèrent une réforme du FNGIR à une prise en charge accrue de ses déséquilibres par l’État.

Amendement n° 2980 · M. Juvin · Article 34 ter

Amendement n° 2980 de M. Juvin de suppression de l'article 34 ter (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour55 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4982
Verser aux collectivités une avance en 2026 pour compenser les retards de versement de la taxe d’aménagement
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une avance de l’État aux collectivités territoriales et aux intercommunalités à fiscalité propre confrontées à des retards de versement de la taxe d’aménagement. Elles devraient avoir subi entre 2024 et 2025 une perte importante de cette taxe au regard de leurs recettes fiscales. L’avance représenterait un tiers de cette perte, selon des modalités précisées par décret.

En 2027, l’avance serait déduite de leurs versements de fiscalité ou de TVA. Le texte prévoit aussi de compenser cette déduction par une hausse de la dotation globale de fonctionnement. Il associe donc une avance à un mécanisme de compensation, et non un simple versement sans reprise.

Cette présentation repose sur une version antérieure, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Pierre Taite : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour94 contre2 abstentions
13 janv. 2026N° 4981
Inclure les départements dans le calcul de l’avance compensant les retards de taxe d’aménagement
Tous les groupes

Le texte prévoit une avance de l’État en 2026 pour les collectivités et intercommunalités ayant subi, entre 2024 et 2025, une perte importante de taxe d’aménagement au regard de leurs recettes fiscales. Son montant serait égal au tiers de cette perte, puis déduit de versements de l’État en 2027.

L’amendement corrigerait la référence utilisée pour définir les recettes fiscales prises en compte, afin d’y inclure celles des départements. Selon ses auteurs, cette correction leur permettrait de bénéficier de l’avance, comme les communes et les intercommunalités.

Les auteurs relient cette demande aux dysfonctionnements de collecte de la taxe. Ils soulignent que ces recettes financent notamment la préservation des paysages et les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement. Il s’agirait d’une avance remboursable, et non d’une compensation définitive des pertes.

Amendement n° 111 · M. Barusseau · Article 34 bis

Amendement n° 111 de M. Barusseau et les amendements identiques suivants à l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour28 contre69 abstentions
13 janv. 2026N° 4980
Exclure les intercommunalités de l’avance de l’État compensant les retards de taxe d’aménagement
Tous les groupes

Le texte prévoit une avance de trésorerie en 2026 pour les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, c’est-à-dire les intercommunalités percevant leurs propres impôts. Elle concernerait ceux ayant enregistré entre 2024 et 2025 une perte importante de taxe d’aménagement au regard de leurs recettes fiscales. Elle représenterait le tiers de cette perte et serait récupérée sur des versements de l’État en 2027.

L’amendement retirerait les intercommunalités des bénéficiaires, tout en conservant les collectivités territoriales. Les intercommunalités ne pourraient donc pas recevoir cette aide temporaire pour faire face aux retards de versement. L’exposé indique cet objectif d’exclusion sans en préciser la justification.

Amendement n° 181 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 34 bis

Amendement n° 181 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour125 contre1 abstention
13 janv. 2026N° 4979
Supprimer l’avance de l’État aux collectivités ayant subi une forte baisse de taxe d’aménagement entre 2024 et 2025
Tous les groupes

L’article discuté prévoirait une avance en 2026 pour les collectivités et intercommunalités dont les recettes de taxe d’aménagement ont fortement baissé entre 2024 et 2025, au regard de leurs recettes fiscales. Égale au tiers de la perte, elle viserait à compenser les retards de versement. Elle serait déduite de versements fiscaux en 2027, avec une compensation prévue par une hausse de la dotation globale de fonctionnement.

L’amendement supprimerait ce dispositif. Selon le Gouvernement, il faudrait distinguer les retards de versement des pertes liées à la diminution des mises en chantier. Il souligne le caractère remboursable de l’avance et estime que les avances anticipées déjà prévues par la législation sont plus souples et adaptées. La suppression porterait sur cette avance particulière, non sur les mécanismes existants.

Amendement n° 3339 · Gouvernement · Article 34 bis

Amendement n° 3339 du Gouvernement de suppression de l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour103 contre86 abstentions
13 janv. 2026N° 4978
Modifier la compensation versée aux collectivités pour l’exonération de taxe foncière sur les terres agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de modifier une compensation liée aux pertes de recettes des collectivités dues à l’augmentation de 10 % de l’exonération de taxe foncière sur les propriétés non bâties applicable aux terres agricoles. Il mentionne une application dès 2025 et prévoit des clauses de compensation financière pour l’État.

Il ajoute aussi un coefficient de 2 à une disposition antérieure et abroge deux dispositions dont le contenu n’est pas reproduit. Sans ces règles, le calcul et la portée complète du changement ne peuvent pas être précisés. Cette version antérieure ne permet pas non plus de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour30 contre76 abstentions
13 janv. 2026N° 4977
Maintenir la compensation aux collectivités pour la suppression de deux catégories de l’impôt sur les spectacles
Tous les groupes

Une compensation instaurée en 2015 remplace les recettes perdues par les collectivités après la suppression des première et troisième catégories de l’impôt sur les spectacles. Le texte discuté prévoit de la supprimer. L’amendement retirerait cette suppression et maintiendrait donc le versement.

Selon les auteurs, cette ressource bénéficie notamment aux collectivités accueillant de grands événements sportifs, qui supportent des dépenses d’équipement, d’entretien et d’organisation. Ils évaluent la compensation à 20 millions d’euros au niveau national, avec un enjeu concentré dans quelques villes.

L’objectif de la suppression, rapporté dans l’exposé, est de privilégier le soutien aux collectivités les plus en difficulté. Les auteurs défendent au contraire le maintien d’une compensation de recettes fiscales supprimées et soulignent que certaines villes concernées figurent déjà parmi les plus défavorisées.

Amendement n° 2657 · M. Delautrette · Article 34

Amendement n° 2657 de M. Delautrette à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour128 contre6 abstentions
13 janv. 2026N° 4976
Réduire à 50 % la hausse de compensation aux collectivités pour l’exonération des terres agricoles et la reporter à 2026
Tous les groupes

Les terres agricoles en métropole bénéficient d’une exonération de 30 % de taxe foncière sur les propriétés non bâties. L’État compense les pertes de recettes des collectivités. Le texte en discussion prévoit de doubler cette compensation dès 2025.

L’amendement ramènerait cette hausse à 50 % et la ferait commencer en 2026, sans modifier l’exonération des terrains agricoles. Il supprimerait aussi les taxes additionnelles sur les tabacs prévues comme compensation formelle du coût pour l’État.

Selon l’exposé, ce retour à la version initiale éviterait un surcoût de 100 millions d’euros pour l’État en 2025, puis de 50 millions par an à partir de 2026. Les collectivités recevraient une compensation moins élevée que celle prévue par le texte en discussion, les auteurs souhaitant limiter la dépense de l’État.

Amendement n° 2977 · M. Juvin · Article 34

Amendement n° 2977 de M. Juvin à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean-Pierre Taite : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour71 contre73 abstentions
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