Tous les députés
Mandat terminé

Hauts-de-Seine : 12ᵉ circonscription

Ancien groupe : DR

Mandat du au (1 an, 8 mois et 18 jours).

Amendements votés
762
Rang 9 / 15 Rang 9 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 521 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
184
Rang 4 / 15 Rang 4 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 555 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
15,7 %
Rang 9 / 15 Rang 9 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 44,7 %, Jean Moulliere. 534 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
903 / 5 762 scrutins
Position par rapport à son groupe
93,9 % 54 désaccords 829 / 883 positions identiques
Amendements votés
762
Rang 9 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 521 jours couverts.
Rang 9 sur 15 Rang 9 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 521 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
184
Rang 4 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 555 jours couverts.
Rang 4 sur 15 Rang 4 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 555 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
15,7 % 903 / 5 762 scrutins
Rang 9 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 44,7 %, Jean Moulliere. 534 jours couverts.
Rang 9 sur 15 Rang 9 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 44,7 %, Jean Moulliere. 534 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93,9 % de positions identiques

Même position
829 scrutins
Position différente
54 scrutins (6,1 %)

Sur 883 scrutins comparables, du au .

Voir les 54 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

829 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 5732

    Rejeter préalablement le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales

    Jean-Didier Berger : Contre Son groupe : Contre (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 5729

    Autoriser les adultes gravement et incurablement malades à recourir à l’aide à mourir sous conditions médicales et de consentement

    Jean-Didier Berger : Contre Son groupe : Contre (42 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 5728

    Organiser l’égal accès des personnes gravement malades aux soins palliatifs et à l’accompagnement de leurs proches

    Jean-Didier Berger : Pour Son groupe : Pour (47 / 47 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 5697

    Employer « aide active à mourir » pour définir l’action en justice des associations contre les entraves

    Jean-Didier Berger : Pour Son groupe : Pour (16 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 560 · Mme Mansouri · Article 17

    Amendement n° 560 de Mme Mansouri et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  5. Scrutin n° 5696

    Employer « euthanasie et suicide assisté » pour définir l’action en justice des associations contre les entraves

    Jean-Didier Berger : Pour Son groupe : Pour (16 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 535 · Mme Mansouri · Article 17

    Amendement n° 535 de Mme Mansouri à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  6. Scrutin n° 5695

    Supprimer la possibilité pour les associations défendant l’accès à l’aide à mourir de se constituer partie civile contre les entraves

    Jean-Didier Berger : Pour Son groupe : Pour (17 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 78 · M. Di Filippo · Article 17

    Amendement n° 78 de M. Di Filippo et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 20 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
20
Statut explicite non-votant
63

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 26 mars 2026 · 5 847 scrutins pendant ses mandats · 903 participations.

Taux de vote pour

33,6 %
303 / 903 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

54,6 %
493 / 903 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

11,8 %
107 / 903 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

15,7 %
903 / 5 762 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 903 participations.

Pour30333,6 %
Contre49354,6 %
Abstention10711,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 63 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jean-Didier Berger · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191325001810
novembre 242692233702070
décembre 24374400290
janvier 2516630001630
février 25190514201690
mars 253121514002830
avril 2534587003300
mai 256684012106150
juin 2566734106590
juillet 25180167201550
septembre 251100000
octobre 252673014340900
novembre 251 11765936108980
décembre 2550931561604060
janvier 263362266502430
février 2654525158444530
mars 26190001900
Total5 847303493107634 8810

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 26 mars 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jean-Didier Berger, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 19 favorables / 38 voix retenues · 267 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 17 / 38 participations
Abstention
5,3 % 2 / 38 participations
Absence de vote
85,2 % 218 / 256 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 9 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins33 %pour 32 favorables / 97 voix retenues · 1 015 scrutins du mandat
Contre
34 % 33 / 97 participations
Abstention
33 % 32 / 97 participations
Absence de vote
90,3 % 908 / 1 005 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 8 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation42,9 %pour 6 favorables / 14 voix retenues · 145 scrutins du mandat
Contre
57,1 % 8 / 14 participations
Abstention
0 % 0 / 14 participations
Absence de vote
90,3 % 130 / 144 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat43,1 %pour 22 favorables / 51 voix retenues · 696 scrutins du mandat
Contre
49 % 25 / 51 participations
Abstention
7,8 % 4 / 51 participations
Absence de vote
92,6 % 642 / 693 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget28 %pour 132 favorables / 472 voix retenues · 1 802 scrutins du mandat
Contre
64,8 % 306 / 472 participations
Abstention
7,2 % 34 / 472 participations
Absence de vote
73,4 % 1 304 / 1 776 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 21 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions31,2 %pour 34 favorables / 109 voix retenues · 825 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 42 / 109 participations
Abstention
30,3 % 33 / 109 participations
Absence de vote
86,3 % 685 / 794 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 9 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité36,6 %pour 64 favorables / 175 voix retenues · 996 scrutins du mandat
Contre
58,9 % 103 / 175 participations
Abstention
4,6 % 8 / 175 participations
Absence de vote
82 % 798 / 973 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 23 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités21,4 %pour 12 favorables / 56 voix retenues · 253 scrutins du mandat
Contre
53,6 % 30 / 56 participations
Abstention
25 % 14 / 56 participations
Absence de vote
77,9 % 197 / 253 scrutins retenus
Pouvoir d’achat42,1 %pour 16 favorables / 38 voix retenues · 203 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 15 / 38 participations
Abstention
18,4 % 7 / 38 participations
Absence de vote
80,8 % 160 / 198 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé50,6 %pour 78 favorables / 154 voix retenues · 1 279 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 55 / 154 participations
Abstention
13,6 % 21 / 154 participations
Absence de vote
87,9 % 1 120 / 1 274 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 3 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement37 %pour 30 favorables / 81 voix retenues · 496 scrutins du mandat
Contre
50,6 % 41 / 81 participations
Abstention
12,3 % 10 / 81 participations
Absence de vote
83,3 % 405 / 486 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail44,9 %pour 31 favorables / 69 voix retenues · 516 scrutins du mandat
Contre
42 % 29 / 69 participations
Abstention
13 % 9 / 69 participations
Absence de vote
86,3 % 433 / 502 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 13 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.

Tous les textes

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966 scrutins publicsPage 10 / 41
18 déc. 2025N° 4830
Reconnaître les discriminations fondées sur le genre dans l’application des dispositions pénales visant les relations entre personnes de même sexe
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît que l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe a constitué une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et une atteinte à la vie privée. L’amendement ajouterait le genre parmi les motifs de discrimination reconnus.

Ses auteurs souhaitent rendre visibles les discriminations liées à l’identité de genre, notamment celles subies par les personnes transgenres. Ils évoquent en particulier un harcèlement policier violent dans les années 1960. L’ajout élargirait les motifs de la reconnaissance nationale, mais ne changerait ni la liste des dispositions pénales concernées ni la condition d’une condamnation sur leur fondement pour bénéficier de la réparation prévue par le texte.

Amendement n° 3 · M. Kerbrat · Article premier

Amendement n° 3 de M. Kerbrat à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour64 contre2 abstentions
18 déc. 2025N° 4829
Reconnaître la responsabilité de la République pour les condamnations pour homosexualité à partir de 1945, sans ouvrir droit à réparation
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît le caractère discriminatoire de dispositions pénales réprimant l’homosexualité, dont une disposition de 1942, ainsi qu’une violation de la vie privée. Il prévoit que cette reconnaissance ouvre aux personnes condamnées un droit à réparation dans les conditions d’un autre article.

L’amendement ferait reconnaître la responsabilité de la République française à compter du 8 février 1945 et retirerait la référence à la disposition de 1942. Il remplacerait aussi la phrase ouvrant droit à réparation par une reconnaissance des souffrances et traumatismes des personnes condamnées de manière discriminatoire.

Ses auteurs souhaitent distinguer la répression sous Vichy des discriminations commises sous les institutions républicaines. Ils invoquent aussi des difficultés juridiques liées à l’amnistie de 1981 et à la prescription pour justifier le retrait de la référence à une réparation financière.

Amendement n° 1 · Mme Duby-Muller · Article premier

Amendement n° 1 de Mme Duby-Muller à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Jean-Didier Berger : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour58 contre17 abstentions
17 déc. 2025N° 4802
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée. Organisé après un débat en application de l’article 50-1 de la Constitution, ce vote n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement. Une désapprobation ne l’obligerait donc pas à démissionner.

Le Gouvernement propose une mobilisation associant répression des réseaux, lutte contre leur argent, coopération internationale, prévention et accès aux soins. Il entend notamment durcir les sanctions contre les consommateurs et renforcer les moyens d’enquête, tout en accompagnant les personnes dépendantes. Il présente cette mobilisation comme une réponse à l’adaptation des réseaux criminels et aux dommages sanitaires et sociaux des drogues.

Ce vote exprimerait une appréciation sur cette orientation politique. Il n’adopterait pas lui-même les modifications législatives ni les crédits budgétaires annoncés, qui relèveraient de textes distincts.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Didier Berger : Pour

Adoptéscrutin public solennel
394 pour61 contre2 abstentions
16 déc. 2025N° 4758
Fixer les recettes et dépenses de la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés et des parents
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Il prévoirait 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses pour les régimes obligatoires de base, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, notamment pour les soins de ville, les hôpitaux et les établissements médico-sociaux.

Le texte modifierait le calendrier de relèvement de l’âge de départ à la retraite, en réservant l’âge de 64 ans aux générations nées à partir de 1969 plutôt que 1968. Il créerait aussi un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois, indemnisé selon des modalités fixées par décret, et un réseau « France santé » destiné à améliorer l’accès aux soins.

Côté recettes, les complémentaires santé verseraient en 2026 une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations, dont le montant ne pourrait augmenter par rapport à 2025. Malgré ces mesures, la trajectoire financière annexée prévoirait encore un déficit de 23,7 milliards d’euros en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Didier Berger : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
247 pour232 contre90 abstentions
16 déc. 2025N° 4757
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en lecture définitive
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, soumis à l’Assemblée nationale en lecture définitive. Il empêcherait ainsi son adoption à cette étape, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures.

Le règlement permet cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Ces deux fondements possibles ne renseignent pas, à eux seuls, sur les motifs particuliers de la motion. Un vote contre le rejet préalable permettrait la poursuite de l’examen, sans valoir approbation du projet de loi.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
171 pour285 contre16 abstentions
11 déc. 2025N° 4743
Permettre aux bailleurs d’appliquer un complément de loyer après des travaux améliorant la performance énergétique du logement
Tous les groupes

Dans le dispositif d’encadrement des loyers, un complément de loyer est une somme ajoutée au loyer encadré pour certaines caractéristiques particulières du logement. L’amendement reconnaîtrait comme motif de complément les travaux réalisés dans une résidence principale améliorant sa performance énergétique d’au moins une classe.

Le bailleur pourrait appliquer ce complément à la conclusion du bail, à son renouvellement ou à sa reconduction automatique, si cet événement intervient dans les six ans suivant l’achèvement des travaux. Ce délai délimiterait le moment où le complément peut être appliqué, sans prévoir expressément sa suppression au bout de six ans.

Les auteurs veulent permettre aux propriétaires de mieux financer la rénovation et les inciter à maintenir leurs logements en location. Pour les locataires concernés, ces travaux pourraient ainsi justifier une somme supplémentaire au titre du loyer.

Amendement n° 47 · M. Vos · Après l’article premier

Amendement n° 47 de M. Vos après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour113 contre6 abstentions
11 déc. 2025N° 4742
Exempter d’encadrement des loyers les baux d’habitation conclus après un bail commercial ou professionnel, pendant une période de six ans
Tous les groupes

L’encadrement des loyers limite les loyers dans les territoires où il s’applique, à partir de loyers de référence. L’amendement écarterait ce dispositif pour les baux d’habitation conclus, renouvelés ou reconduits automatiquement dans les six ans suivant la fin d’un bail commercial ou professionnel portant sur le même local.

Les propriétaires de ces locaux convertis en logements pourraient ainsi louer sans appliquer cet encadrement aux baux concernés. Le délai de six ans partirait de la fin du précédent bail commercial ou professionnel, et non de l’entrée du premier locataire dans le logement.

Les auteurs souhaitent encourager la création de logements locatifs en levant temporairement une contrainte qu’ils jugent dissuasive pour les investisseurs. Les locataires concernés ne bénéficieraient pas du plafonnement prévu par ce dispositif.

Amendement n° 46 · M. Vos · Après l’article premier

Amendement n° 46 de M. Vos après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour97 contre5 abstentions
11 déc. 2025N° 4741
Doubler les amendes pour les professionnels et bailleurs qui ne transmettent pas leurs données aux observatoires des loyers
Tous les groupes

Les professionnels de l’immobilier et les bailleurs détenant une part significative du parc doivent transmettre des données aux observatoires locaux des loyers. Selon l’exposé de l’amendement, des données incomplètes ou manquantes fragilisent juridiquement certains arrêtés d’encadrement des loyers.

L’amendement porterait les deux montants d’amende prévus pour ce manquement de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros. Il renforcerait ainsi les sanctions liées à la transmission des informations, et non celles sanctionnant un dépassement des plafonds de loyers.

L’exposé présente cette hausse comme un rappel de l’importance de fournir des données complètes et fiables. Il précise toutefois qu’à la connaissance du rapporteur, les amendes actuelles n’ont jamais été prononcées.

Amendement n° 17 · M. Echaniz · Après l’article premier

Amendement n° 17 (rect.) de M. Echaniz après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour57 contre19 abstentions
11 déc. 2025N° 4740
Pérenniser l’encadrement des loyers, permettre à davantage de communes de l’appliquer et plafonner les compléments demandés aux locataires
Tous les groupes

L’encadrement des loyers limite le loyer de base demandé par le propriétaire à un plafond local, le « loyer de référence majoré ». Le texte de référence rendrait ce dispositif permanent et permettrait son application dans davantage de communes confrontées à des difficultés sérieuses d’accès au logement, ainsi que dans celles entièrement entourées de communes l’appliquant. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Un complément de loyer permet de dépasser ce plafond pour certaines caractéristiques du logement. Il serait limité à 20 % du loyer de référence majoré et devrait figurer dans les annonces. Un logement de 14 mètres carrés ou moins ne pourrait pas donner lieu à ce supplément. Le délai spécial de trois mois pour le contester serait supprimé.

Les plafonds d’amende passeraient de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros. Les professionnels chargés de louer devraient informer les propriétaires des loyers de référence et des obligations concernant les compléments.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Didier Berger : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour51 contre6 abstentions
11 déc. 2025N° 4739
Réduire les amendes encourues par les bailleurs qui ne respectent pas les plafonds de loyers
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de relever les deux plafonds d’amende pour non-respect de l’encadrement des loyers de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros. Ces sanctions visent les bailleurs qui ne respectent pas les limites de loyer applicables.

L’amendement remplacerait les montants proposés par 2 500 et 7 500 euros. Les plafonds seraient donc divisés par quatre par rapport au texte discuté et par deux par rapport aux montants actuels. Les sanctions seraient conservées, mais leur montant maximal serait abaissé.

Selon ses auteurs, des amendes plus élevées risqueraient d’inciter certains propriétaires à vendre ou à privilégier la location de courte durée. Ils souhaitent limiter cette pression financière pour préserver l’offre de logements en location longue durée.

Amendement n° 42 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 42 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour122 contre25 abstentions
11 déc. 2025N° 4738
Maintenir les amendes actuelles pour les bailleurs qui ne respectent pas l’encadrement des loyers
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de doubler les deux plafonds d’amende sanctionnant le non-respect de l’encadrement des loyers. Ils passeraient de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros.

L’amendement supprimerait cette augmentation. Les montants actuels de 5 000 et 15 000 euros seraient conservés. Il ne supprimerait donc ni l’encadrement des loyers ni les amendes destinées à en sanctionner le non-respect.

Ses auteurs considèrent qu’un alourdissement des sanctions ajouterait aux contraintes fiscales, réglementaires et techniques des propriétaires. Ils craignent que cette pression les détourne de la location et souhaitent préserver l’investissement locatif. Cette crainte motive le maintien des sanctions à leur niveau actuel.

Amendement n° 11 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 11 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour119 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4737
Ne plus obliger les professionnels de l’immobilier à informer les propriétaires des règles relatives aux compléments de loyer
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’obliger les professionnels de l’immobilier mandatés pour mettre un logement en location à informer les propriétaires des règles relatives aux compléments de loyer. Cela concerne, par exemple, les conditions dans lesquelles un propriétaire pourrait demander une somme en plus du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait cette obligation d’information. Les règles sur les compléments de loyer prévues ailleurs dans le texte ne seraient pas supprimées pour autant.

L’exposé défend un autre objet, le refus d’étendre l’encadrement aux locations professionnelles ou parahôtelières, jugé inadapté par ses auteurs. Toutefois, l’alinéa que le dispositif propose de supprimer porte sur l’information des propriétaires, et non sur cette extension.

Amendement n° 20 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 20 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour110 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4736
Maintenir le délai de trois mois imposé aux locataires pour contester un complément de loyer
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément de loyer est une somme demandée en plus du loyer plafonné, en raison de caractéristiques particulières du logement. Le texte en discussion supprimerait le délai de trois mois après la signature du bail dont dispose le locataire pour le contester.

L’amendement conserverait ce délai ainsi que l’autre délai de trois mois que le texte prévoit de supprimer dans la procédure de contestation. Un locataire devrait donc toujours engager sa contestation rapidement après son entrée dans les lieux. Selon les auteurs, cette limite laisse suffisamment de temps au locataire et protège les bailleurs contre des contestations tardives. Ils craignent qu’une incertitude prolongée sur le loyer ne décourage la mise en location.

Amendement n° 10 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 10 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour106 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4735
Permettre aux bailleurs de conserver un complément de loyer pour les logements de 14 mètres carrés ou moins
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément peut s’ajouter au loyer plafonné lorsque les caractéristiques du logement le justifient. Le texte en discussion interdirait ce complément pour une surface habitable égale ou inférieure à 14 mètres carrés, en remplaçant un motif actuel d’interdiction lié à la mauvaise exposition de la pièce principale.

L’amendement supprimerait ce remplacement. La petite surface ne deviendrait donc pas, à elle seule, un motif d’interdiction du complément, tandis que le critère de mauvaise exposition serait conservé. Les auteurs craignent que la nouvelle restriction ne conduise des propriétaires de petits logements à renoncer à la location. Pour les locataires concernés, la protection nouvelle contre ce supplément ne serait pas instaurée.

Amendement n° 19 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 19 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour107 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4734
Limiter les compléments de loyer demandés par les bailleurs à 10 % du loyer de référence majoré
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, le complément de loyer permet de demander une somme au-delà du loyer de référence majoré, le plafond servant de base au calcul. Le texte en discussion limiterait ce supplément à 20 % de ce montant. L’amendement abaisserait cette limite à 10 %.

Pour un loyer de référence majoré de 1 000 euros par mois, le complément maximal serait ainsi de 100 euros au lieu de 200 euros. Les auteurs souhaitent réduire les possibilités de contourner l’encadrement par des suppléments élevés. Ils invoquent notamment les dépassements observés dans les petits logements, souvent occupés par des jeunes, des étudiants ou des personnes seules. La mesure réduirait le montant maximal autorisé, sans interdire tout complément.

Amendement n° 30 · Mme Nosbé · Article premier

Amendement n° 30 de Mme Nosbé à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour94 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4733
Autoriser les bailleurs à demander un complément de loyer allant jusqu’à 30 % du loyer de référence majoré
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément peut s’ajouter au loyer plafonné pour tenir compte de caractéristiques particulières du bien. Le texte en discussion limiterait ce supplément à 20 % du loyer de référence majoré, le plafond servant de base au calcul. L’amendement porterait cette limite à 30 %.

Pour un loyer de référence majoré de 1 000 euros par mois, le complément maximal passerait ainsi de 200 à 300 euros. Les auteurs reconnaissent l’intérêt d’un plafond, mais jugent celui de 20 % trop rigide pour certains biens exceptionnels, par exemple dotés d’une vue dans un lieu très touristique. Ils craignent que leurs propriétaires ne préfèrent la location touristique de courte durée. Le plafond proposé laisserait davantage de marge aux bailleurs et autoriserait un supplément plus élevé pour les locataires concernés.

Amendement n° 23 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 23 de Mme Le Meur à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour94 contre27 abstentions
11 déc. 2025N° 4732
Permettre aux bailleurs de fixer un complément de loyer sans le nouveau plafond de 20 %
Tous les groupes

Dans les territoires soumis à l’encadrement des loyers, un complément de loyer permet de dépasser le loyer de référence majoré, qui sert de plafond, pour tenir compte de caractéristiques particulières du logement. La proposition de loi prévoit de limiter ce supplément à 20 % du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait cette nouvelle limite, sans supprimer les autres conditions du complément de loyer. Les locataires ne bénéficieraient donc pas de ce plafond supplémentaire. Selon ses auteurs, celui-ci empêcherait les propriétaires de valoriser la localisation, le confort ou les prestations du logement et découragerait les dépenses de rénovation et d’entretien. Ils souhaitent préserver leur marge de fixation du complément pour soutenir l’investissement locatif.

Amendement n° 9 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 9 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour104 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4731
Ne plus obliger les bailleurs à afficher le complément de loyer dans les annonces et supprimer son nouveau plafond de 20 %
Tous les groupes

Le complément de loyer permet de dépasser le loyer de référence majoré dans les logements soumis à l’encadrement, en raison de caractéristiques particulières. Le texte discuté prévoit de le plafonner à 20 % du loyer de référence majoré, de l’indiquer dans les annonces et de valoriser certaines surfaces selon un coefficient fixé par décret.

L’amendement supprimerait ces trois dispositions, pas seulement le plafond évoqué dans son exposé. Les bailleurs ne seraient donc pas soumis à cette nouvelle obligation d’information et le plafond proposé ne serait pas instauré. Les auteurs estiment qu’une limitation uniforme empêcherait de valoriser les atouts des logements. Ils craignent qu’elle décourage la rénovation et incite certains propriétaires à vendre ou à privilégier la location touristique.

Amendement n° 43 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 43 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour110 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4730
Interdire aux bailleurs de demander un complément de loyer dans les logements soumis à l’encadrement des loyers
Tous les groupes

Le complément de loyer permet aujourd’hui à un bailleur de dépasser le loyer de référence majoré, le plafond applicable dans les territoires concernés, en invoquant des caractéristiques particulières de localisation ou de confort. La proposition de loi conserverait cette possibilité tout en limitant le supplément à 20 % du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait la possibilité de demander ce complément, plutôt que de simplement en plafonner le montant. Ses auteurs estiment que les justifications de ces suppléments sont trop floues et favorisent des dépassements abusifs. Ils soulignent aussi que les locataires peuvent hésiter à contester par crainte de détériorer leurs relations avec leur propriétaire. Leur objectif est de rendre le plafond des loyers plus lisible et de supprimer cette possibilité de dépassement.

Amendement n° 24 · Mme Belouassa-Cherifi · Article premier

Amendement n° 24 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour112 contre12 abstentions
11 déc. 2025N° 4729
Maintenir l’obligation du Gouvernement d’évaluer l’expérimentation de l’encadrement des loyers dans un rapport au Parlement
Tous les groupes

L’encadrement des loyers a été instauré à titre expérimental pour huit ans. Le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport d’évaluation au plus tard six mois avant son terme. La proposition de loi prévoit de pérenniser le dispositif et de supprimer cette obligation de rapport.

L’amendement conserverait cette obligation d’évaluation. Ses auteurs souhaitent disposer du bilan avant de rendre l’encadrement permanent. Ils estiment que le mécanisme n’a pas suffisamment réduit les loyers et qu’il a conduit certains propriétaires à retirer leurs logements du marché locatif. L’amendement ne supprimerait toutefois pas lui-même l’encadrement des loyers et ne retirerait pas les autres dispositions qui prévoient sa pérennisation.

Amendement n° 8 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 8 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour128 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4728
Maintenir l’obligation du Gouvernement de remettre en mai 2026 un rapport sur l’expérimentation de l’encadrement des loyers
Tous les groupes

L’encadrement des loyers est expérimenté dans certaines zones où l’accès au logement est difficile. Selon l’exposé de l’amendement, la loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement d’ici mai 2026 pour en évaluer l’opportunité. La proposition de loi supprimerait cette obligation et prévoirait une évaluation cinq ans après sa promulgation.

L’amendement conserverait l’obligation de rapport prévue pour 2026, sans supprimer celle prévue cinq ans après la promulgation. Ses auteurs souhaitent disposer du bilan initial sans attendre. Ils estiment que l’encadrement a conduit des propriétaires à retirer leurs logements du marché sans baisse significative des loyers. L’amendement porterait uniquement sur cette obligation d’évaluation, et non sur la durée de l’expérimentation elle-même.

Amendement n° 18 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 18 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour130 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4727
Exclure les logements locatifs conventionnés du calcul des loyers de référence servant à encadrer les loyers du parc privé
Tous les groupes

L’encadrement des loyers utilise des loyers de référence établis à partir du loyer médian d’une zone, qui partage les loyers observés en deux moitiés. Ces références servent à encadrer les montants demandés par les propriétaires aux locataires.

L’amendement exclurait de ce calcul les logements locatifs conventionnés, une catégorie liée à des conventions et définie par les articles du code de la construction et de l’habitation qu’il cite. Les informations disponibles ne précisent pas les conditions de ces conventions ni les logements qu’elles couvrent.

Selon les auteurs, ces logements ne relèvent pas du parc privé auquel s’adresse l’encadrement et ne devraient donc pas entrer dans le calcul. L’amendement modifierait la base de calcul des références, sans fixer lui-même de nouveaux montants de loyer.

Amendement n° 22 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 22 de Mme Le Meur à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour105 contre2 abstentions
11 déc. 2025N° 4726
Conserver une durée expérimentale de huit ans pour l’encadrement des loyers appliqué par les collectivités
Tous les groupes

La loi prévoit un encadrement des loyers à titre expérimental pendant huit ans à compter de sa publication en 2018. Ce mécanisme limite les loyers dans les territoires concernés. La proposition de loi supprimerait cette limite de durée et modifierait les possibilités de mise en œuvre locale.

L’amendement supprimerait la disposition qui rendrait l’encadrement permanent. Il conserverait donc sa durée expérimentale de huit ans, tout en laissant subsister les autres modifications proposées, notamment les possibilités nouvelles de décision des communes. Ses auteurs craignent qu’un plafonnement durable ne décourage l’investissement et l’entretien des logements et n’incite des propriétaires à quitter la location traditionnelle. Ils estiment qu’une offre réduite pourrait accentuer la pression sur les loyers hors du périmètre encadré.

Amendement n° 44 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 44 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour131 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4725
Prolonger de deux ans l’expérimentation de l’encadrement des loyers pour les collectivités concernées plutôt que la rendre permanente
Tous les groupes

L’encadrement des loyers limite, à partir de loyers de référence, les montants que les propriétaires peuvent demander aux locataires. Il est prévu à titre expérimental pendant huit ans à compter de la publication de la loi de 2018. Le texte discuté le rendrait permanent et modifierait notamment sa mise en œuvre locale, les compléments de loyer et les sanctions.

L’amendement remplacerait cet article entier par une seule modification. L’expérimentation passerait de huit à dix ans, sans reprendre les autres changements proposés.

Les auteurs souhaitent disposer d’une évaluation chiffrée plus complète, plusieurs collectivités ayant commencé récemment à appliquer l’encadrement. Ils proposent d’examiner ses effets avec ceux des obligations de rénovation énergétique et des conditions d’investissement locatif avant de décider d’une pérennisation ou d’un renforcement.

Amendement n° 35 · Mme Létard · Article premier

Amendement n° 35 de Mme Létard à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Jean-Didier Berger : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour114 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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