Tous les députés
Mandat en cours

Haut-Rhin : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 407
Rang 368 / 510 Rang 368 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
203
Rang 227 / 507 · ex æquo Rang 227 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
18,7 %
Rang 361 / 510 Rang 361 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 767 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
87,6 % 216 désaccords 1 521 / 1 737 positions identiques
Amendements votés
1 407
Rang 368 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 368 sur 510 Rang 368 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
203
Rang 227 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 227 sur 507 · ex æquo Rang 227 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
18,7 % 1 767 / 9 436 scrutins
Rang 361 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 361 sur 510 Rang 361 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

87,6 % de positions identiques

Même position
1 521 scrutins
Position différente
216 scrutins (12,4 %)

Sur 1 737 scrutins comparables, du au .

Voir les 216 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 521 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8669

    Obliger les magistrats spécialisés dans les violences sexuelles et intrafamiliales à se former avant leur prise de fonctions puis régulièrement

    Hubert Ott : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8668

    Prévoir 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 contre les violences envers les femmes et les enfants

    Hubert Ott : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 68 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8667

    Inclure les séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dans les dépenses prévues contre les violences

    Hubert Ott : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 684 · Mme Legrain · Article 68

    Amendement n° 684 de Mme Legrain à l'article 68 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8666

    Punir le fait d’imposer un mariage ou une union civile sans consentement libre et éclairé

    Hubert Ott : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 61 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8665

    Aggraver les peines pour mariage forcé lorsque la victime présente une vulnérabilité apparente ou connue de l’auteur

    Hubert Ott : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1156 · Mme Spillebout · Article 61

    Amendement n° 1156 de Mme Spillebout à l'article 61 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8664

    Permettre aux salariés de donner des jours de repos à un collègue victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales

    Hubert Ott : Abstention Son groupe : Abstention (3 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 240 · M. Ménagé · Après l’article 45

    Amendement n° 240 de M. Ménagé après l'article 45 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 30 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
18
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 767 participations.

Taux de vote pour

37,4 %
661 / 1 767 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

55,2 %
976 / 1 767 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,4 %
130 / 1 767 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

18,7 %
1 767 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 767 participations.

Pour66137,4 %
Contre97655,2 %
Abstention1307,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Hubert Ott · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421924491101350
novembre 242692229602120
décembre 2437101300140
janvier 251664017301060
février 251901437201370
mars 253123636102390
avril 253453449702550
mai 256681550805950
juin 256671820206270
juillet 25180115001640
septembre 251100000
octobre 2526715571801770
novembre 251 117881761808350
décembre 25509123152402300
janvier 26336117003180
février 265451014305180
mars 261291216001010
avril 263281216102990
mai 269232850508400
juin 266952451106190
juillet 2653164493003880
octobre 261 02549831008830
Total9 45966197613007 6920

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Hubert Ott, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture43,1 %pour 75 favorables / 174 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 86 / 174 participations
Abstention
7,5 % 13 / 174 participations
Absence de vote
77,4 % 597 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins50 %pour 103 favorables / 206 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 92 / 206 participations
Abstention
5,3 % 11 / 206 participations
Absence de vote
87,9 % 1 502 / 1 708 scrutins retenus
Éducation54,3 %pour 25 favorables / 46 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
34,8 % 16 / 46 participations
Abstention
10,9 % 5 / 46 participations
Absence de vote
84,9 % 259 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat42,6 %pour 55 favorables / 129 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
52,7 % 68 / 129 participations
Abstention
4,7 % 6 / 129 participations
Absence de vote
86,5 % 825 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget32,7 %pour 212 favorables / 648 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
59,4 % 385 / 648 participations
Abstention
7,9 % 51 / 648 participations
Absence de vote
74,3 % 1 872 / 2 520 scrutins retenus
Institutions34 %pour 83 favorables / 244 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
59,4 % 145 / 244 participations
Abstention
6,6 % 16 / 244 participations
Absence de vote
78,6 % 895 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité38,1 %pour 133 favorables / 349 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
51,6 % 180 / 349 participations
Abstention
10,3 % 36 / 349 participations
Absence de vote
83,4 % 1 756 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités41,7 %pour 20 favorables / 48 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
50 % 24 / 48 participations
Abstention
8,3 % 4 / 48 participations
Absence de vote
86,6 % 311 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat58,2 %pour 32 favorables / 55 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
38,2 % 21 / 55 participations
Abstention
3,6 % 2 / 55 participations
Absence de vote
79,2 % 210 / 265 scrutins retenus
Santé37,4 %pour 133 favorables / 356 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
57,3 % 204 / 356 participations
Abstention
5,3 % 19 / 356 participations
Absence de vote
81,8 % 1 604 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement44,3 %pour 89 favorables / 201 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
45,8 % 92 / 201 participations
Abstention
10 % 20 / 201 participations
Absence de vote
77,7 % 699 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail36,1 %pour 74 favorables / 205 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
56,1 % 115 / 205 participations
Abstention
7,8 % 16 / 205 participations
Absence de vote
75,2 % 622 / 827 scrutins retenus
1 767 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
17 mai 2025N° 1797
Supprimer de la définition de l’aide à mourir les précisions sur la personne qui administrerait la substance
Tous les groupes

La proposition de loi prévoirait qu’une personne demandant l’aide à mourir puisse s’administrer une substance létale, destinée à provoquer la mort, ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier.

L’amendement supprimerait toute cette précision dans la définition. Celle-ci mentionnerait encore le recours à une substance létale, selon les conditions et modalités prévues dans les autres articles, mais ne dirait plus qui l’administre.

L’auteur indique vouloir écarter l’euthanasie, comprise comme l’administration par un professionnel, et conserver uniquement le geste accompli par le patient. Toutefois, la suppression proposée retirerait aussi la mention explicite de l’administration par le patient lui-même. Elle ne réserverait donc pas expressément la définition à cette seule possibilité.

Amendement n° 2496 · M. Juvin · Article 2

Amendement n° 2496 de M. Juvin à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour83 contre1 abstention
17 mai 2025N° 1795
Exiger que la personne répète sa demande d’aide à mourir dans la définition de ce droit
Tous les groupes

La proposition de loi définirait l’aide à mourir comme l’accès à une substance destinée à provoquer la mort pour une personne qui en a exprimé la demande, selon les conditions prévues par les autres articles. À cet endroit du texte, la définition ne précise pas que cette demande doit être répétée.

L’amendement ajouterait cette exigence. Une demande exprimée une seule fois ne suffirait donc pas à répondre à cette définition. Selon son auteur, cette précision vise à sécuriser la procédure et à prévenir les contestations en justice. L’amendement ne fixerait toutefois ni le nombre de répétitions nécessaire ni le délai entre elles.

Amendement n° 1251 · M. Bentz · Article 2

Amendement n° 1251 de M. Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour67 contre3 abstentions
17 mai 2025N° 1794
Permettre aux personnes de demander l’aide à mourir par leurs directives anticipées, sans la prise en charge prévue
Tous les groupes

La proposition de loi définirait l’aide à mourir à partir d’une demande exprimée par la personne. L’amendement préciserait que cette demande pourrait passer par ses directives anticipées, qui consignent à l’avance ses choix de fin de vie.

Les auteurs veulent ainsi prendre en compte une volonté explicite exprimée avant une perte de conscience ou de discernement, par exemple après un accident ou une maladie dégénérative. Ils estiment que l’impossibilité de réitérer sa demande ne devrait pas priver la personne de cet accès. Ils indiquent aussi qu’un refus exprimé devrait suspendre le processus, sans inscrire cette précision dans l’amendement.

Pour les demandes passant par les directives anticipées, l’amendement exclurait l’application de l’article 18, présenté par les auteurs comme prévoyant la prise en charge financière. Ceux-ci justifient cette exclusion par les règles de recevabilité financière, tout en souhaitant une prise en charge intégrale.

Amendement n° 590 · Mme Godard · Article 2

Amendement n° 590 de Mme Godard et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour78 contre9 abstentions
17 mai 2025N° 1793
Permettre d’exprimer une demande d’aide à mourir après une perte de conscience irréversible, par les directives anticipées et la personne de confiance
Tous les groupes

Le texte discuté définit l’aide à mourir comme le recours, sur demande, à une substance provoquant la mort, administrée par la personne elle-même ou par un médecin ou un infirmier. L’amendement permettrait d’exprimer cette demande après une perte de conscience irréversible, par l’intermédiaire des directives anticipées, qui consignent les choix de fin de vie, et de la personne de confiance désignée pour les faire connaître.

Les auteurs souhaitent qu’une personne ayant explicitement exprimé ce souhait ne soit pas empêchée d’y accéder parce qu’elle a définitivement perdu conscience. Le dispositif emploie toutefois « et » entre ces deux intermédiaires, alors que l’exposé envisage aussi leur utilisation séparée. Il écarterait également l’application de l’article 18 à cette situation, afin, selon les auteurs, d’exclure la charge des actes pour l’Assurance maladie pour des raisons de recevabilité financière.

Amendement n° 1888 · Mme Simonnet · Article 2

Amendement n° 1888 de Mme Simonnet à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour77 contre4 abstentions
17 mai 2025N° 1792
Permettre aux personnes ne pouvant réitérer consciemment leur demande d’aide à mourir de l’exprimer par leurs directives anticipées et leur personne de confiance
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit une aide à mourir sur demande, au moyen d’une substance provoquant la mort. L’amendement permettrait d’exprimer cette demande par les directives anticipées, qui consignent les choix de fin de vie, et par la personne de confiance, lorsque la personne ne peut plus la renouveler en pleine conscience. Il ne limiterait pas cette possibilité à une perte de conscience irréversible.

Les auteurs veulent préserver la volonté exprimée auparavant, notamment lorsque la personne perd conscience au moment de confirmer sa demande. Le dispositif relie toutefois les deux intermédiaires par « et », tandis que l’exposé envisage aussi l’un ou l’autre. Il exclurait les actes concernés de l’application de l’article 18, pour écarter, selon les auteurs, leur prise en charge par l’Assurance maladie pour des raisons de recevabilité financière.

Amendement n° 1894 · Mme Simonnet · Article 2

Amendement n° 1894 de Mme Simonnet à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour76 contre7 abstentions
17 mai 2025N° 1791
Permettre aux patients de demander l’aide à mourir par leurs directives anticipées ou leur personne de confiance
Tous les groupes

Le texte discuté définit l’aide à mourir comme le recours, à la demande d’une personne, à une substance destinée à provoquer la mort. L’amendement permettrait d’exprimer cette demande directement, par des directives anticipées consignant ses choix de fin de vie, ou par une personne de confiance légalement désignée.

Les auteurs souhaitent prendre en compte la volonté exprimée auparavant par des personnes qui ont perdu conscience ou leur discernement et ne peuvent plus confirmer leur décision. Le dispositif ajouterait ces modes d’expression dans la définition de l’aide à mourir, sans les limiter à ces situations.

Il écarterait également l’article 18 pour tous les actes relevant de cette définition. Selon les auteurs, cela exclurait leur prise en charge par l’Assurance maladie pour respecter les règles de recevabilité financière, malgré leur souhait d’un financement intégral.

Amendement n° 1883 · Mme Simonnet · Article 2

Amendement n° 1883 de Mme Simonnet à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour78 contre11 abstentions
17 mai 2025N° 1790
Définir l’aide à mourir en visant la personne qui exprime sa demande au présent
Tous les groupes

Le texte discuté définit l’aide à mourir comme la possibilité, pour une personne qui « a exprimé » sa demande, de recourir à une substance provoquant la mort. Elle pourrait se l’administrer ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, selon les conditions prévues par les autres articles.

L’amendement remplacerait « a exprimé » par « exprime ». Selon ses auteurs, ce présent doit souligner la nécessité d’une demande qui demeure actuelle, compte tenu de ses conséquences irréversibles. Cette modification de formulation ne préciserait toutefois ni la fréquence ni les modalités de confirmation de la demande.

Amendement n° 1252 · Article 2

Amendement n° 1252 de M.Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour71 contre0 abstentions
17 mai 2025N° 1789
Réserver explicitement l’aide à mourir aux personnes majeures dans sa définition légale
Tous les groupes

Le texte discuté définit l’aide à mourir comme le recours, pour une personne qui en a fait la demande, à une substance provoquant la mort. Celle-ci pourrait se l’administrer ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier. Cette définition ne mentionne pas d’âge, tout en renvoyant aux conditions prévues par les autres articles.

L’amendement ajouterait le mot « majeure » dans cette définition, pour y exclure explicitement les mineurs. Les auteurs souhaitent prévenir une ouverture de l’aide à mourir à ces derniers. Ils invoquent à ce titre leurs inquiétudes face à l’exemple belge, où, selon leur exposé, l’euthanasie est autorisée pour certains mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques insupportables sans soulagement possible.

Amendement n° 386 · Mme Gruet · Article 2

Amendement n° 386 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour66 contre0 abstentions
17 mai 2025N° 1788
Nommer « euthanasie » l’aide à mourir demandée par une personne dans la définition légale
Tous les groupes

Le texte en discussion définirait le droit à l’aide à mourir comme l’autorisation et l’accompagnement d’une personne qui demande à recourir à une substance létale, c’est-à-dire qui provoque la mort. La personne pourrait se l’administrer elle-même ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, selon les conditions prévues par le texte.

L’amendement remplacerait « Le droit à l’aide à mourir » par « L’euthanasie » au début de cette définition. Selon son exposé, il s’agit de clarifier l’objet du texte. Ce terme désignerait ici les deux modalités d’administration, sans modifier leur contenu ni leurs conditions. Le titre de la section et la phrase qualifiant l’aide à mourir d’acte autorisé par la loi resteraient inchangés.

Amendement n° 835 · M. Sitzenstuhl · Article 2

Amendement n° 835 de M. Sitzenstuhl et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour77 contre0 abstentions
17 mai 2025N° 1787
Nommer « euthanasie et suicide assisté » les pratiques demandées par une personne dans la définition de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion définirait l’aide à mourir comme le recours demandé par une personne à une substance létale, qui provoque la mort. Il prévoirait qu’elle se l’administre elle-même ou qu’un médecin ou un infirmier la lui administre.

L’amendement remplacerait, au début de cette définition, « Le droit à l’aide à mourir » par « L’euthanasie et le suicide assisté ». Ses auteurs invoquent une distinction terminologique entre le suicide assisté, où la personne s’administre le produit, et l’euthanasie, où un tiers l’administre. Le changement viserait à nommer explicitement ces deux modalités, sans modifier les actes décrits ni leurs conditions. La phrase suivante continuerait à qualifier le « droit à l’aide à mourir » d’acte autorisé par la loi.

Amendement n° 383 · Mme Justine Gruet · Article 2

Amendement n° 383 de Mme Justine Gruet et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour71 contre0 abstentions
17 mai 2025N° 1786
Définir l’aide à mourir demandée par une personne sans la qualifier de « droit » dans les deux dispositions
Tous les groupes

Le texte en discussion définirait un « droit à l’aide à mourir ». Il permettrait d’autoriser et d’accompagner une personne qui demande une substance provoquant la mort, administrée par elle-même ou par un médecin ou un infirmier. Une seconde disposition qualifierait ce droit d’acte autorisé par la loi.

L’amendement supprimerait les mots « Le droit à » dans ces deux dispositions. Elles parleraient ainsi de « l’aide à mourir », sans la présenter comme un droit. Les modalités décrites et la qualification d’acte autorisé par la loi resteraient conservées, tout comme le titre de la section, « Droit à l’aide à mourir ». L’exposé ne précise pas davantage l’objectif de cette modification rédactionnelle.

Amendement n° 869 · M. Sitzenstuhl · Article 2

Amendement n° 869 de M. Sitzenstuhl à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour67 contre1 abstention
17 mai 2025N° 1785
Nommer « euthanasie et suicide assisté » les actes demandés par une personne et autorisés au titre de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion regrouperait sous le nom de « droit à l’aide à mourir » deux modalités de recours à une substance provoquant la mort. La personne qui en fait la demande pourrait se l’administrer elle-même ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, selon les conditions prévues.

L’amendement remplacerait cette appellation par « euthanasie et suicide assisté » dans la définition et dans la disposition qui qualifie ces actes d’autorisés par la loi. Les auteurs jugent l’expression « aide à mourir » insuffisamment explicite et invoquent l’exigence de compréhension de la loi. Le changement porterait sur la manière de nommer les pratiques, sans modifier les modalités d’administration décrites ni les conditions auxquelles elles renvoient.

Amendement n° 10 · M. Hetzel · Article 2

Amendement n° 10 de M. Hetzel à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour74 contre0 abstentions
17 mai 2025N° 1784
Réserver l’administration de la substance létale par un soignant aux personnes physiquement incapables de le faire elles-mêmes
Tous les groupes

La définition proposée de l’aide à mourir prévoirait qu’une personne ayant demandé une substance provoquant la mort se l’administre elle-même ou la fasse administrer par un médecin ou un infirmier. Cette définition ne subordonne pas la seconde modalité à une incapacité physique.

L’amendement appellerait « suicide assisté » l’administration par la personne elle-même. Il nommerait « suicide délégué » l’administration par un médecin ou un infirmier et la réserverait au cas où la personne ne peut physiquement procéder elle-même. Selon l’exposé, il s’agit de distinguer les deux pratiques. La modification ne serait donc pas seulement terminologique dans cette définition, puisqu’elle ajouterait une condition physique au recours à un soignant pour administrer la substance.

Amendement n° 204 · Mme Lorho · Article 2

Amendement n° 204 de Mme Lorho à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour75 contre1 abstention
17 mai 2025N° 1783
Distinguer le suicide assisté de l’euthanasie et réserver au médecin l’administration au patient incapable de la réaliser lui-même
Tous les groupes

Le texte en discussion définirait l’aide à mourir comme le recours demandé à une substance létale, qui provoque la mort. La personne pourrait se l’administrer elle-même ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, selon les conditions prévues par les autres articles.

L’amendement remplacerait cette définition par deux notions distinctes. Le suicide assisté désignerait l’auto-administration par le patient. L’euthanasie serait réservée au cas où celui-ci ne serait pas en mesure de s’administrer la substance, et seul un médecin pourrait alors le faire, à l’exclusion d’un infirmier. Les auteurs jugent l’expression « aide à mourir » trop vague et estiment que l’intervention d’un tiers engage une responsabilité différente de celle du patient agissant lui-même.

Amendement n° 309 · Mme Corneloup · Article 2

Amendement n° 309 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour78 contre0 abstentions
17 mai 2025N° 1782
Supprimer la définition autorisant les patients à s’administrer une substance létale ou à la faire administrer par un soignant
Tous les groupes

Le texte en discussion définirait le droit à l’aide à mourir comme la possibilité, pour une personne qui le demande, de recourir à une substance létale, qui provoque la mort. Elle pourrait se l’administrer ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, dans les conditions prévues par les autres articles.

L’amendement supprimerait entièrement cet alinéa de définition, sans supprimer à lui seul les autres dispositions de l’article. Ses auteurs contestent la reconnaissance d’un droit permettant ces deux modalités. Ils craignent une banalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, une transformation du rôle médical et une pression implicite sur les personnes vulnérables, qui pourraient envisager la mort plutôt que d’autres réponses comme les soins palliatifs.

Amendement n° 752 · M. Rodwell · Article 2

Amendement n° 752 de M. Rodwell et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour81 contre1 abstention
17 mai 2025N° 1781
Renommer la section sur l’aide à mourir « Droit au suicide assisté ou délégué »
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une section du code de la santé publique intitulée « Droit à l’aide à mourir ». Elle encadrerait le recours demandé à une substance létale, qui provoque la mort, administrée par la personne elle-même ou par un médecin ou un infirmier.

L’amendement remplacerait uniquement cet intitulé par « Droit au suicide assisté ou délégué ». Son auteur entend lever l’ambiguïté qu’il attribue à l’expression « aide à mourir ». Le changement porterait sur la manière de nommer les actes concernés, sans modifier leur définition, les professionnels pouvant intervenir ni les conditions de recours prévues ailleurs dans le texte.

Amendement n° 1249 · M. Bentz · Article 2

Amendement n° 1249 de M. Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour72 contre0 abstentions
17 mai 2025N° 1780
Renommer la section sur l’aide à mourir « Droit à l’euthanasie et au suicide assisté »
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’autoriser une personne qui le demande à recourir à une substance létale, qui provoque la mort. Elle pourrait se l’administrer elle-même ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, selon les conditions prévues par les autres articles. La section correspondante serait intitulée « Droit à l’aide à mourir ».

L’amendement remplacerait cet intitulé par « Droit à l’euthanasie et au suicide assisté ». Son auteur considère que l’expression « aide à mourir » est ambiguë et souhaite nommer explicitement les pratiques concernées. Cette modification de titre ne changerait ni les modalités d’administration de la substance ni les conditions d’accès prévues dans le texte.

Amendement n° 1248 · M. Bentz · Article 2

Amendement n° 1248 de M. Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour76 contre2 abstentions
17 mai 2025N° 1779
Remplacer l’intitulé « Droit à l’aide à mourir » par « Euthanasie et suicide assisté »
Tous les groupes

La proposition de loi créerait une section intitulée « Droit à l’aide à mourir ». Elle définirait le recours demandé à une substance létale, qui provoque la mort, que la personne s’administrerait elle-même ou ferait administrer par un médecin ou un infirmier.

L’amendement renommerait cette section « Euthanasie et suicide assisté », en retirant aussi les mots « Droit à » de l’intitulé. Les auteurs estiment que ces termes rendent la loi plus compréhensible et soulignent leur utilisation dans des lois étrangères et les conclusions de la convention citoyenne sur la fin de vie. Le changement resterait limité au titre de la section. Il ne supprimerait pas la définition du droit à l’aide à mourir ni les conditions prévues pour y recourir.

Amendement n° 9 · M. Hetzel · Article 2

Amendement n° 9 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour75 contre0 abstentions
17 mai 2025N° 1778
Qualifier d’« active » l’aide à mourir demandée par une personne et réalisée par elle-même ou un soignant
Tous les groupes

La proposition de loi définirait l’aide à mourir comme le recours, à la demande d’une personne, à une substance létale, c’est-à-dire destinée à provoquer la mort. La personne pourrait se l’administrer ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, selon les conditions prévues par le texte.

L’amendement ajouterait le mot « active » dans l’intitulé de la section, dans cette définition et dans la disposition qualifiant cette aide d’acte autorisé par la loi. Selon ses auteurs, cette précision distinguerait une action provoquant la mort du constat d’une mort naturelle. Il modifierait ainsi la manière de nommer l’aide à mourir, sans changer les personnes pouvant administrer la substance ni les conditions auxquelles le texte renvoie.

Amendement n° 495 · Mme Gruet · Article 2

Amendement n° 495 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour69 contre3 abstentions
17 mai 2025N° 1777
Ne plus qualifier de « droit » l’aide à mourir demandée par une personne
Tous les groupes

La proposition de loi présenterait l’aide à mourir comme un droit permettant à une personne qui le demande de recourir à une substance létale, destinée à provoquer la mort. Elle pourrait se l’administrer ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, sous les conditions prévues par le texte.

L’amendement supprimerait les mots « droit à » dans l’intitulé de la section, la définition et la disposition qualifiant cette aide d’acte autorisé par la loi. Ses auteurs souhaitent éviter de présenter l’aide à mourir comme un droit absolu, sans cadre ni limite. Cette modification de vocabulaire conserverait toutefois la définition du recours à la substance et le renvoi aux conditions prévues, déjà présents dans le texte discuté.

Amendement n° 290 · Mme Sylvie Bonnet · Article 2

Amendement n° 290 de Mme Sylvie Bonnet et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour67 contre1 abstention
17 mai 2025N° 1776
Réserver l’administration par un soignant aux personnes physiquement incapables de procéder elles-mêmes et ne plus qualifier l’aide à mourir de droit
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une personne demandant l’aide à mourir de s’administrer une substance létale, destinée à provoquer la mort, ou de la faire administrer par un médecin ou un infirmier. La définition proposée ne réserve pas cette seconde possibilité aux personnes physiquement incapables de procéder elles-mêmes.

L’amendement ajouterait cette restriction. Une personne capable de s’administrer la substance ne pourrait donc plus, selon cette définition, en confier l’administration à un soignant. Il supprimerait aussi la qualification de « droit » dans l’intitulé et les dispositions définissant l’aide à mourir.

Selon ses auteurs, présenter cette aide comme un droit risquerait de susciter des revendications d’accès automatique ou facilité. Ils souhaitent la présenter comme une dérogation strictement encadrée plutôt que comme une prérogative.

Amendement n° 2000 · M. Trébuchet · Article 2

Amendement n° 2000 de M. Trébuchet à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour80 contre3 abstentions
16 mai 2025N° 1775
Supprimer la définition du droit des personnes à l’aide à mourir et sa protection comme acte autorisé par la loi
Tous les groupes

L’article visé définirait l’aide à mourir comme la possibilité, pour une personne qui le demande, de recourir à une substance létale, destinée à provoquer la mort. Elle pourrait se l’administrer ou la faire administrer par un médecin ou un infirmier, dans les conditions prévues ailleurs dans la proposition de loi.

Cet article qualifierait aussi l’aide à mourir d’acte autorisé par la loi au sens du code pénal. Cette qualification vise à protéger pénalement les actes accomplis dans les conditions légales, en les reconnaissant comme autorisés.

L’amendement supprimerait ces deux dispositions. Ses auteurs présentent cette suppression comme une opposition à la proposition de loi. Elle ne supprimerait pas, à elle seule, les autres articles du texte.

Amendement n° 4 · M. Sitzenstuhl · Article 2

Amendement n° 4 de M. Sitzenstuhl et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour85 contre0 abstentions
15 mai 2025N° 1680
Dispenser les constructeurs de certains réacteurs nucléaires des règles du livre I du code de la construction et de l’habitation
Tous les groupes

L’amendement concerne la réalisation des réacteurs électronucléaires visés par la loi de juin 2023 sur les nouvelles installations à proximité de sites nucléaires existants. Il les dispenserait du livre I du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article 40 de la loi de mars 2023 sur les énergies renouvelables.

Les auteurs veulent accélérer le programme de nouveaux réacteurs. Ils estiment que les règles écartées sont inadaptées aux contraintes des bâtiments réacteurs et que les dispositions spécifiques de sûreté nucléaire, notamment contre l’incendie et le risque sismique, doivent prévaloir car elles seraient plus contraignantes. La dispense proposée porte sur l’ensemble du livre I, pas seulement sur quelques exigences identifiées. Les sources ne détaillent pas les obligations de l’article 40 dont ces réalisations seraient également exemptées.

Amendement n° 132 · Mme Perrine Goulet · Après l’article premier

Amendement n° 132 de Mme Perrine Goulet après l'article premier de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour79 contre3 abstentions
15 mai 2025N° 1679
Maintenir l’enquête publique pour les modifications de PLU augmentant les possibilités de construction de plus de 20 %
Tous les groupes

Le plan local d’urbanisme (PLU) encadre les possibilités de construction. La proposition de loi relèverait de 20 % à 50 % le seuil d’augmentation au-delà duquel sa modification nécessite une procédure avec enquête publique. Elle élargirait ainsi le recours à la modification simplifiée, sans enquête publique.

L’amendement supprimerait ce relèvement et conserverait le seuil de 20 %. Ses auteurs souhaitent préserver la possibilité pour les habitants de s’exprimer sur ces évolutions du PLU. Ils estiment que permettre des augmentations allant jusqu’à 50 % sans enquête publique réduirait la prise en compte de leurs attentes et de leurs besoins.

Amendement n° 26 · M. Peu · Article premier

Amendement n° 26 de M. Peu et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour99 contre7 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.