Tous les députés
Mandat en cours

Haut-Rhin : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 17 jours).

Amendements votés
1 389
Rang 363 / 510 Rang 363 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
200
Rang 224 / 507 Rang 224 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19,3 %
Rang 352 / 510 Rang 352 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 747 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
87,8 % 210 désaccords 1 507 / 1 717 positions identiques
Amendements votés
1 389
Rang 363 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 363 sur 510 Rang 363 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
200
Rang 224 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 224 sur 507 Rang 224 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19,3 % 1 747 / 9 045 scrutins
Rang 352 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 352 sur 510 Rang 352 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

87,8 % de positions identiques

Même position
1 507 scrutins
Position différente
210 scrutins (12,2 %)

Sur 1 717 scrutins comparables, du au .

Voir les 210 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 30 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
18
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 1 747 participations.

Taux de vote pour

37,4 %
654 / 1 747 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

55,1 %
963 / 1 747 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,4 %
130 / 1 747 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19,3 %
1 747 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 747 participations.

Pour65437,4 %
Contre96355,1 %
Abstention1307,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Hubert Ott · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421924491101350
novembre 242692229602120
décembre 2437101300140
janvier 251664017301060
février 251901437201370
mars 253123636102390
avril 253453449702550
mai 256681550805950
juin 256671820206270
juillet 25180115001640
septembre 251100000
octobre 2526715571801770
novembre 251 117881761808350
décembre 25509123152402300
janvier 26336117003180
février 265451014305180
mars 261291216001010
avril 263281216102990
mai 269232850508400
juin 266952451106190
juillet 2653164493003880
octobre 2663442701005120
Total9 06865496313007 3210

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Hubert Ott, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture43,1 %pour 75 favorables / 174 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 86 / 174 participations
Abstention
7,5 % 13 / 174 participations
Absence de vote
76,5 % 566 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins50,2 %pour 103 favorables / 205 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 91 / 205 participations
Abstention
5,4 % 11 / 205 participations
Absence de vote
87,5 % 1 434 / 1 639 scrutins retenus
Éducation60 %pour 24 favorables / 40 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
27,5 % 11 / 40 participations
Abstention
12,5 % 5 / 40 participations
Absence de vote
85,7 % 239 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat42,6 %pour 55 favorables / 129 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
52,7 % 68 / 129 participations
Abstention
4,7 % 6 / 129 participations
Absence de vote
86,1 % 802 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget32,7 %pour 206 favorables / 630 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
59,2 % 373 / 630 participations
Abstention
8,1 % 51 / 630 participations
Absence de vote
72,3 % 1 645 / 2 275 scrutins retenus
Institutions33,7 %pour 82 favorables / 243 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
59,7 % 145 / 243 participations
Abstention
6,6 % 16 / 243 participations
Absence de vote
78,6 % 892 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité38,1 %pour 133 favorables / 349 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
51,6 % 180 / 349 participations
Abstention
10,3 % 36 / 349 participations
Absence de vote
83 % 1 709 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités41,7 %pour 20 favorables / 48 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
50 % 24 / 48 participations
Abstention
8,3 % 4 / 48 participations
Absence de vote
86,3 % 302 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,4 %pour 31 favorables / 54 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
38,9 % 21 / 54 participations
Abstention
3,7 % 2 / 54 participations
Absence de vote
79,3 % 207 / 261 scrutins retenus
Santé36,9 %pour 129 favorables / 350 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
57,7 % 202 / 350 participations
Abstention
5,4 % 19 / 350 participations
Absence de vote
81,7 % 1 559 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement44,2 %pour 87 favorables / 197 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
45,7 % 90 / 197 participations
Abstention
10,2 % 20 / 197 participations
Absence de vote
74,5 % 576 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail36,3 %pour 73 favorables / 201 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
55,7 % 112 / 201 participations
Abstention
8 % 16 / 201 participations
Absence de vote
74,7 % 592 / 793 scrutins retenus

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1 747 scrutins publicsPage 4 / 73
9 oct. 2026N° 8671
Fixer l’entrée en vigueur de la loi et le délai de formation des magistrats déjà en fonctions
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la loi organique entrerait en vigueur à une date fixée par décret, au plus tard un an après sa promulgation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les magistrats déjà installés dans leurs fonctions lors de la promulgation et concernés par l’obligation de formation aux violences sexuelles et sexistes devraient suivre cette formation avant le 31 décembre 2029. L’article organiserait ainsi le calendrier d’application de la loi et laisserait un délai particulier à ces magistrats pour se former.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 bis de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour0 contre21 abstentions
9 oct. 2026N° 8670
Inscrire les fonctions de juge des violences sexuelles et intrafamiliales dans l’article 28-3 du statut des magistrats
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait les fonctions de juge des violences sexuelles et intrafamiliales à trois dispositions de l’article 28-3 du statut des magistrats, aux côtés de la mention du juge des enfants. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Le contenu des règles ainsi étendues n’est pas reproduit dans le dossier. Il n’est donc pas possible de préciser leurs effets sur la nomination ou l’exercice des fonctions de ces juges. Cet article ne détaille pas non plus leurs compétences judiciaires.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre21 abstentions
9 oct. 2026N° 8669
Obliger les magistrats spécialisés dans les violences sexuelles et intrafamiliales à se former avant leur prise de fonctions puis régulièrement
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que les magistrats nommés juges des violences sexuelles et intrafamiliales ou procureurs de la République adjoints chargés de ces violences devraient suivre une formation spécifique avant d’exercer ces fonctions, puis tous les trois ans. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Organisée par l’École nationale de la magistrature, cette formation porterait sur les violences intrafamiliales ainsi que les violences sexuelles et sexistes. L’article ajouterait également les violences sexuelles et sexistes à une disposition existante de formation mentionnant déjà les violences intrafamiliales. Il instituerait une obligation de formation, sans modifier lui-même les sanctions pénales applicables à ces violences.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour2 contre22 abstentions
9 oct. 2026N° 8668
Prévoir 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 contre les violences envers les femmes et les enfants
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit un engagement de 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 pour lutter contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales envers les femmes et les enfants. Ces crédits pourraient être augmentés. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Les dépenses concernées couvriraient notamment les moyens de la justice et de la police judiciaire, la prévention, la protection et l’accompagnement des victimes, les soins et les associations. Elles incluraient la création et le fonctionnement d’au moins un centre de prise en charge pluridisciplinaire des victimes de violences sexuelles dans chaque département.

Un document annexé à chaque projet de loi de finances suivrait l’application de cet engagement et préciserait la répartition territoriale des crédits, notamment pour les territoires ultramarins.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 68 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour2 contre29 abstentions
9 oct. 2026N° 8667
Inclure les séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dans les dépenses prévues contre les violences
Tous les groupes

Le texte prévoit un engagement de 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales visant les femmes et les enfants. L’amendement ajouterait explicitement les séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle aux dépenses couvertes par cet engagement.

Ces séances sont déjà prévues par la loi de 2001. Selon les auteurs, elles contribuent à prévenir et détecter les violences et à développer le respect du consentement et de l’égalité. Ils rappellent une condamnation de l’État pour défaut d’organisation de ces séances. L’amendement ne fixerait toutefois aucune somme réservée à leur réalisation et n’augmenterait pas l’enveloppe annoncée. Les auteurs soulignent eux-mêmes le caractère non contraignant de cet engagement budgétaire.

Amendement n° 684 · Mme Legrain · Article 68

Amendement n° 684 de Mme Legrain à l'article 68 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour29 contre24 abstentions
9 oct. 2026N° 8666
Punir le fait d’imposer un mariage ou une union civile sans consentement libre et éclairé
Tous les groupes

Le texte de référence créerait une infraction de mariage forcé, définie comme le fait d’amener une personne à contracter un mariage civil ou religieux, ou une union civile, sans consentement libre et éclairé. Il remplacerait une disposition pénale existante. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

L’infraction et sa tentative seraient punies de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Les peines seraient aggravées notamment lorsque la victime est mineure, lorsque l’auteur est un proche ou une personne ayant autorité, ou lorsque plusieurs personnes participent aux faits. Elles pourraient atteindre dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende en présence d’au moins deux circonstances aggravantes prévues.

La loi française pourrait aussi s’appliquer aux faits commis à l’étranger contre une personne résidant habituellement en France, afin que le lieu du mariage ne limite pas cette protection.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 61 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour0 contre9 abstentions
9 oct. 2026N° 8665
Aggraver les peines pour mariage forcé lorsque la victime présente une vulnérabilité apparente ou connue de l’auteur
Tous les groupes

Le texte en discussion définirait le mariage forcé comme le fait d’amener une personne à se marier ou à conclure une union civile sans consentement libre et éclairé. Il prévoirait trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, avec des peines aggravées notamment lorsque la victime est mineure.

L’amendement ajouterait une circonstance aggravante pour une vulnérabilité liée à l’âge, une maladie, une infirmité, une déficience physique ou psychique ou une grossesse, à condition qu’elle soit apparente ou connue de l’auteur. Les peines encourues seraient alors de sept ans et 100 000 euros, et pourraient atteindre dix ans et 150 000 euros en présence d’une autre circonstance prévue. Selon les auteurs, cette protection répondrait aux pressions pouvant exploiter le handicap ou la dépendance pour imposer une union.

Amendement n° 1156 · Mme Spillebout · Article 61

Amendement n° 1156 de Mme Spillebout à l'article 61 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour10 contre7 abstentions
9 oct. 2026N° 8664
Permettre aux salariés de donner des jours de repos à un collègue victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

Pour déposer plainte, consulter un médecin ou se reloger après des violences, un salarié peut avoir besoin de s’absenter. L’amendement permettrait à ses collègues de la même entreprise de lui donner des jours de repos non pris, anonymement et sans contrepartie, avec l’accord de l’employeur. Seule la part du congé annuel dépassant vingt-quatre jours ouvrables pourrait être donnée.

Le bénéficiaire conserverait sa rémunération pendant l’absence, ses avantages acquis et ses droits liés à l’ancienneté. Il devrait justifier sa situation auprès de l’employeur par un certificat médical, un récépissé de dépôt de plainte ou une ordonnance de protection. L’employeur serait tenu à la confidentialité. L’accès à ces jours dépendrait donc de dons volontaires autorisés par l’employeur, et non d’un congé automatiquement accordé à toute victime.

Amendement n° 240 · M. Ménagé · Après l’article 45

Amendement n° 240 de M. Ménagé après l'article 45 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour42 contre3 abstentions
9 oct. 2026N° 8655
Dispenser les victimes de violences sexuelles d’avancer les frais couverts par l’assurance maladie et prendre en charge leurs participations
Tous les groupes

Le texte de référence dispenserait les victimes de violences sexuelles d’avancer la part des frais médicaux et des soins liés à ces violences couverte par l’assurance maladie. Le régime général prendrait aussi en charge les participations normalement demandées aux assurés et le forfait journalier des hospitalisations directement liées aux violences. Les dépassements d’honoraires seraient interdits pour les prestations concernées.

Ces dispositions s’appliqueraient dans un parcours de soins coordonnés, même sans dépôt de plainte et quelle que soit la date des violences. Dans les collectivités relevant de l’article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, l’État devrait engager la conclusion d’une convention pour une prise en charge équivalente, notamment sans avance de frais.

Cette description porte sur la version de référence antérieure au vote. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 53 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8654
Supprimer l’interdiction automatique d’exercer prévue pour les professionnels de santé condamnés pour un crime de violences sexuelles ou sexistes
Tous les groupes

L’article visé prévoirait une interdiction automatique de toute activité professionnelle de santé pour les professionnels, y compris en formation, en contact avec les usagers, définitivement condamnés pour un crime de violences sexuelles ou sexistes inscrit au bulletin n° 2 du casier judiciaire ou au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Cette interdiction couvrirait aussi les stages et activités pratiques encadrées.

L’amendement supprimerait cet article. Le Gouvernement invoque l’examen, dans un autre projet de loi relatif à la protection des enfants, d’un dispositif proche mais non identique. Il craint des difficultés de coordination entre les deux textes. La suppression retirerait cette interdiction automatique de la proposition de loi, sans supprimer les autres peines complémentaires ou sanctions disciplinaires mentionnées dans l’article.

Amendement n° 386 · Gouvernement · Article 52

Amendement n° 386 du Gouvernement de suppression de l'article 52 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour0 contre17 abstentions
9 oct. 2026N° 8653
Élargir les possibilités de suspendre les professionnels de santé présentant un danger pour les patients
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 51, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées, élargirait la suspension immédiate du droit d’exercer au-delà des médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes. Il viserait aussi notamment les psychologues, ostéopathes, chiropracteurs, psychothérapeutes et étudiants en santé. Une mise en examen pour des faits susceptibles d’exposer les patients à un danger grave pourrait justifier une suspension décidée par l’agence régionale de santé.

Le texte prévoit plusieurs durées et prolongations, notamment jusqu’à une décision judiciaire définitive pour certaines infractions sexuelles et sexistes, avec réexamen périodique dans certains cas. Il organiserait l’information des employeurs et permettrait, pour les professionnels sans ordre, une interdiction temporaire ou permanente après une procédure permettant au professionnel de répondre aux faits reprochés. La rédaction exacte des durées soumises au vote n’est pas établie.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 51 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8652
Obliger les professionnels de santé à se former à la prévention des violences sexistes et sexuelles
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 50 rendrait obligatoire une action consacrée à la prévention des violences sexistes et sexuelles, y compris obstétricales et gynécologiques, dans les obligations de développement professionnel et de certification des professionnels de santé. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les orientations de formation couvriraient notamment le consentement, les violences commises sous soumission chimique, les troubles post-traumatiques et le signalement de violences familiales ou commises par des soignants. Elles incluraient le repérage des violences intrafamiliales et de leurs conséquences pour les enfants exposés.

Le Gouvernement devrait aussi remettre, dans les deux ans suivant la promulgation, un rapport sur l’intégration de ces sujets dans la formation initiale. Cette demande de bilan ne définirait pas elle-même de nouveaux programmes de formation initiale.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 50 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8651
Transmettre sans conciliation les plaintes pour violences sexuelles et sexistes visant des professionnels de santé
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 49 modifierait le traitement de ces plaintes par le conseil départemental de l’ordre professionnel. Son président informerait le professionnel mis en cause et transmettrait sans délai la plainte à l’agence régionale de santé, sans convoquer les parties à une conciliation, c’est-à-dire une tentative de règlement entre elles. Il informerait également le procureur et l’auteur de la plainte.

Le texte exclurait aussi la compétence des chambres disciplinaires des ordres pour les faits relevant des dispositions pénales citées sur les violences sexuelles. Il ne s’agirait donc pas seulement de supprimer la conciliation, mais aussi de modifier les autorités chargées du traitement de ces faits. Les modifications de séance n’étant pas reconstituées, cette version ne permet pas de confirmer la rédaction exacte soumise au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour0 contre26 abstentions
9 oct. 2026N° 8650
Confier les plaintes disciplinaires pour violences sexuelles et sexistes à une chambre extérieure au ressort du professionnel de santé concerné
Tous les groupes

Les chambres disciplinaires des ordres professionnels examinent les manquements des professionnels concernés. Les auteurs de l’amendement soulignent que les liens de proximité locaux peuvent nuire à l’impartialité de cet examen et à la confiance des plaignants.

Pour les plaintes pour violences sexuelles et sexistes visées, l’amendement prévoirait que le président de la chambre disciplinaire nationale désigne, sous quinze jours, une chambre de première instance extérieure au ressort où le professionnel est inscrit. Un décret préciserait les critères de désignation. L’objectif serait de rendre ce changement de chambre systématique.

La portée de cet ajout reste toutefois à lire avec le texte discuté. Contrairement à la présentation des auteurs, celui-ci prévoit une transmission à l’agence régionale de santé et exclut la compétence des chambres disciplinaires pour certains faits sexuels. L’amendement ne supprimerait pas cette exclusion.

Amendement n° 1172 · Mme Vidal · Article 49

Amendement n° 1172 de Mme Vidal à l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour3 contre24 abstentions
9 oct. 2026N° 8649
Maintenir la compétence des juridictions ordinales pour les plaintes visant des soignants pour violences sexuelles et sexistes
Tous les groupes

L’article 49 prévoit que les plaintes pour violences sexuelles et sexistes seraient transmises au directeur général de l’agence régionale de santé, sans conciliation préalable. Il exclut aussi la compétence des chambres disciplinaires des ordres pour certains faits de violences sexuelles. Ces juridictions professionnelles contrôlent le respect des règles déontologiques et peuvent notamment interdire d’exercer.

L’amendement adresserait plutôt ces plaintes à la chambre disciplinaire de première instance et supprimerait l’exclusion de compétence. Il conserverait l’absence de conciliation et l’information du procureur. Selon ses auteurs, l’agence régionale de santé ne dispose ni du même pouvoir de sanction ni des moyens nécessaires pour remplacer la justice ordinale. Ils souhaitent donc préserver cette voie disciplinaire de traitement des plaintes.

Amendement n° 1164 · M. Gouffier Valente · Article 49

Amendement n° 1164 de M. Gouffier Valente à l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour21 contre2 abstentions
9 oct. 2026N° 8648
Écarter la conciliation devant l’ordre des soignants lorsque la gravité des faits la rend manifestement inappropriée
Tous les groupes

L’article 49 prévoit de ne plus convoquer à une conciliation les personnes portant plainte devant l’ordre professionnel d’un soignant pour des violences sexuelles et sexistes. Cette phase peut amener la personne plaignante à faire face au professionnel mis en cause.

L’amendement étendrait cette dispense aux faits dont la gravité rend manifestement inappropriée une conciliation, même s’ils ne relèvent pas des violences sexuelles et sexistes visées par l’article. Ses auteurs citent notamment les sévices, les privations et les violences physiques ou psychiques. L’ordre devrait ainsi apprécier la gravité des faits pour écarter cette étape, afin qu’elle ne constitue pas un obstacle au dépôt de plainte.

Amendement n° 404 · Gouvernement · Article 49

Amendement n° 404 du Gouvernement à l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour20 contre2 abstentions
9 oct. 2026N° 8647
Inclure les organismes privés à but non lucratif dans l’article 6 de la loi sur la transparence
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’ajouter les personnes morales de droit privé à but non lucratif, c’est-à-dire des organismes plutôt que des individus, aux côtés des personnes physiques dans l’article 6 de la loi sur la transparence et la lutte contre la corruption.

Le contenu complet de cet article n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas de détailler les conditions et les droits concernés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 48 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour17 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8646
Encadrer les signalements de violences par les soignants et protéger ceux qui signalent de bonne foi
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de modifier les règles permettant aux professionnels et étudiants en santé de signaler des violences. L’accord d’un adulte capable de se protéger serait requis, tandis qu’un adulte incapable de se protéger pourrait faire l’objet d’un signalement sans accord. L’avis d’un mineur serait recueilli selon son âge et son discernement. Un danger grave pourrait justifier de passer outre une opposition, en informant la victime.

En cas de suspicion de danger pour un mineur, les soignants devraient transmettre sans délai une information préoccupante à la cellule départementale et informer le procureur. Les signalements de bonne foi seraient protégés contre les actions en responsabilité, même si les faits ne sont ensuite pas établis. Révéler sans consentement l’identité du soignant serait puni de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 47 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8645
Protéger les soignants et étudiants en santé contre les représailles professionnelles après un signalement de bonne foi
Tous les groupes

L’article 47 prévoit de protéger les professionnels et étudiants en santé contre les actions en responsabilité lorsqu’ils signalent de bonne foi des violences dans les conditions prévues par le texte. La bonne foi serait appréciée d’après les informations disponibles au moment du signalement, même si les faits ne sont ensuite pas établis.

L’amendement interdirait aussi les représailles et les mesures défavorables prises en raison de ce signalement, lorsqu’elles touchent l’emploi, la formation, le stage ou le parcours professionnel. Ainsi, un étudiant ne pourrait pas subir une mesure défavorable dans son stage pour avoir effectué un tel signalement. Les auteurs estiment que la crainte de ces conséquences peut freiner les alertes, même en présence d’une protection contre les poursuites.

Amendement n° 257 · Mme Lingemann · Article 47

Amendement n° 257 de Mme Lingemann et l'amendement identique suivant à l'article 47 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour28 contre13 abstentions
9 oct. 2026N° 8644
Demander aux soignants de rechercher l’accord des victimes majeures avant un signalement et aux médecins de les orienter
Tous les groupes

L’article 47 permettrait à un professionnel ou étudiant en santé de signaler des violences malgré l’opposition de la victime s’il estime qu’elle court un danger grave pour son intégrité physique ou psychique.

L’amendement réserverait cette dérogation explicite aux victimes mineures. Pour une victime majeure, le médecin ou professionnel de santé devrait s’efforcer d’obtenir son accord et, s’il ne peut l’obtenir, l’informer du signalement au procureur. Le médecin devrait également l’orienter vers des structures d’accompagnement social, médical ou psychologique, sans que cette orientation constitue elle-même une prise en charge.

Les auteurs veulent préserver la place de la victime majeure dans la décision. Ils soulignent que son silence peut être lié à une dépendance sociale, matérielle ou économique, d’où l’importance d’associer le signalement à une orientation vers des soutiens.

Amendement n° 814 · Mme Leboucher · Article 47

Amendement n° 814 de Mme Leboucher à l'article 47 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour28 contre11 abstentions
9 oct. 2026N° 8643
Proposer aux doctorants signalant des violences un autre directeur de thèse et écarter la personne mise en cause des décisions
Tous les groupes

Selon les auteurs, la dépendance envers le directeur de thèse peut dissuader un doctorant de signaler des violences sexistes ou sexuelles, par crainte de compromettre ses travaux ou son financement. Ils indiquent qu’un changement de direction est déjà possible, mais sans garantie spécifique pour ces victimes.

L’amendement obligerait l’établissement à proposer sans délai une autre direction de thèse au doctorant signalant de tels faits commis par son directeur. Ce changement ne pourrait remettre en cause son inscription ni son financement. Il s’agirait d’une proposition, non d’un changement imposé au doctorant.

Pendant la procédure disciplinaire, la personne mise en cause ne pourrait participer à aucune instance ni décision concernant cette thèse, notamment au comité de suivi individuel ou au jury de soutenance.

Amendement n° 1083 · Mme Erodi · Après l’article 39

Amendement n° 1083 de Mme Erodi après l'article 39 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour37 contre45 abstentions
9 oct. 2026N° 8642
Supprimer l’accès anticipé au travail prévu pour les demandeurs d’asile faisant état de violences sexuelles
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’accès au travail des demandeurs d’asile est actuellement réservé à ceux dont la demande n’a pas été instruite sous six mois pour des raisons indépendantes d’eux. L’article 63 permettrait d’y déroger après une plainte pour violences sexuelles ou sur présentation d’éléments sérieux et concordants. La France devrait être responsable de la demande d’asile, sans certaines procédures accélérées.

L’amendement supprimerait cette dérogation. Il supprimerait aussi la procédure permettant au demandeur de solliciter lui-même l’autorisation de travail, sans communiquer à l’employeur les faits invoqués. Ses auteurs contestent la capacité de l’administration à apprécier ces éléments et craignent des déclarations abusives. Le texte exige toutefois des éléments sérieux et concordants en l’absence de plainte, et non une simple déclaration.

Amendement n° 245 · M. Ménagé · Article 63

Amendement n° 245 de M. Ménagé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 63 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
100 pour50 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8641
Supprimer les protections supplémentaires de séjour et contre l’éloignement prévues pour les personnes étrangères victimes de violences
Tous les groupes

L’article 62 élargirait les droits au séjour de personnes étrangères victimes de violences. Il permettrait notamment d’apprécier leur séjour indépendamment de la vie commune rompue pour violences conjugales et étendrait plusieurs cartes de séjour, portées à deux ans. Une autorisation d’un an renouvelable, avec droit au travail, serait aussi prévue sans plainte, après examen individuel et présentation d’éléments sérieux et concordants.

L’amendement supprimerait tout cet article, y compris les protections prévues contre l’obligation de quitter le territoire pendant l’examen du séjour et la procédure pénale, et contre la rétention administrative, c’est-à-dire l’enfermement en vue de l’éloignement, pour certaines victimes de violences sexuelles.

Ses auteurs craignent des abus et un contrôle administratif insuffisant. Ils invoquent également des réserves du Conseil d’État sur l’ampleur des bénéficiaires et la compatibilité de certaines protections avec les règles européennes d’éloignement.

Amendement n° 244 · M. Ménagé · Article 62

Amendement n° 244 de M. Ménagé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 62 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
121 pour77 contre1 abstention
9 oct. 2026N° 8639
Supprimer le droit légal d’absence prévu pour les militaires s’estimant victimes de violences sexuelles ou sexistes
Tous les groupes

L’article 46 prévoirait pour les militaires s’estimant victimes d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes jusqu’à dix jours ouvrables d’autorisation spéciale d’absence. Sur présentation d’un justificatif, dont une attestation sur l’honneur, ils pourraient effectuer des démarches, par exemple consulter un médecin ou se rendre à un rendez-vous judiciaire, sans réduire leurs congés annuels.

L’amendement supprimerait ce droit du texte de loi, sans toucher aux dispositions concernant les salariés et les agents publics civils. Ses auteurs souhaitent organiser ces absences par instruction ministérielle, comme les autres autorisations d’absence militaires, pour préserver leur obligation de disponibilité en tout temps et en tout lieu. L’exposé prévoit un engagement gouvernemental à transposer le dispositif par cette voie, mais l’amendement ne créerait pas lui-même cette autorisation.

Amendement n° 705 · Gouvernement · Article 46

Amendement n° 705 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 46 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Hubert Ott : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour59 contre4 abstentions
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