Tous les députés
Mandat en cours

Meurthe-et-Moselle : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 18 jours).

Amendements votés
3 068
Rang 81 / 510 Rang 81 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
52
Rang 414 / 507 · ex æquo Rang 414 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
39,3 %
Rang 84 / 510 Rang 84 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 558 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,7 % 45 désaccords 3 523 / 3 568 positions identiques
Amendements votés
3 068
Rang 81 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 81 sur 510 Rang 81 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
52
Rang 414 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 414 sur 507 · ex æquo Rang 414 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
39,3 % 3 558 / 9 045 scrutins
Rang 84 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 84 sur 510 Rang 84 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,7 % de positions identiques

Même position
3 523 scrutins
Position différente
45 scrutins (1,3 %)

Sur 3 568 scrutins comparables, du au .

Voir les 45 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 523 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9065

    Supprimer la taxe de 15 % sur certaines rémunérations des groupements de pharmacies et leur nouvel encadrement

    Frédéric Weber : Pour Son groupe : Pour (49 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 855 · Mme Mélin · Article 10

    Amendement n° 855 de Mme Mélin et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9064

    Ne pas créer la contribution de 3,6 % due par les entreprises exploitant des dispositifs médicaux remboursés

    Frédéric Weber : Pour Son groupe : Pour (50 / 50 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 4 · M. Wauquiez · Article 9

    Amendement n° 4 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 9 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9054

    Interdire aux vendeurs de fournir du tabac aux personnes nées à compter de 2009, même devenues majeures

    Frédéric Weber : Contre Son groupe : Contre (46 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1536 · M. Thierry · Après l’article 8

    Amendement n° 1536 de M. Thierry après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9053

    Interdire aux vendeurs de fournir des boissons à teneur élevée en caféine aux moins de seize ans et par distributeur automatique

    Frédéric Weber : Contre Son groupe : Contre (49 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2224 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 2224 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9052

    Rendre le Nutri-Score obligatoire sur les emballages alimentaires, sous peine d’une contribution de 2 %

    Frédéric Weber : Contre Son groupe : Contre (51 / 51 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 89 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 89 de Mme Runel et les amendements identiques suivants après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9050

    Obliger les annonceurs à présenter le Nutri-Score dans les publicités alimentaires, sauf pour les produits sous appellation d’origine ou IGP

    Frédéric Weber : Contre Son groupe : Contre (50 / 50 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 90 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 90 de Mme Runel et les amendements identiques suivants après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 3 570 participations.

Taux de vote pour

52,1 %
1 859 / 3 570 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

38,5 %
1 374 / 3 570 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,4 %
337 / 3 570 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

39,3 %
3 558 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 570 participations.

Pour1 85952,1 %
Contre1 37438,5 %
Abstention3379,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Frédéric Weber · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219696780750
novembre 24269936990980
décembre 24378310250
janvier 25166701680720
février 251902239101280
mars 2531262422301850
avril 2534597801101570
mai 2566897451905070
juin 256671681601403250
juillet 251803123101250
septembre 251010000
octobre 252676399301020
novembre 251 1173642037504750
décembre 2550985582303430
janvier 2633658371802230
février 26545126281103800
mars 261291512201000
avril 263283241602490
mai 269231651552205810
juin 2669589381905490
juillet 2653151561704070
octobre 26634941024603920
Total9 0681 8591 37433705 4980

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Frédéric Weber, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,9 %pour 223 favorables / 438 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
40,2 % 176 / 438 participations
Abstention
8,9 % 39 / 438 participations
Absence de vote
40,9 % 303 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins62,4 %pour 437 favorables / 700 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
26,7 % 187 / 700 participations
Abstention
10,9 % 76 / 700 participations
Absence de vote
57,4 % 941 / 1 639 scrutins retenus
Éducation58,4 %pour 59 favorables / 101 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
30,7 % 31 / 101 participations
Abstention
10,9 % 11 / 101 participations
Absence de vote
63,8 % 178 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat45,4 %pour 214 favorables / 471 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
50,3 % 237 / 471 participations
Abstention
4,2 % 20 / 471 participations
Absence de vote
49,5 % 461 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget44,7 %pour 513 favorables / 1 147 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
44,2 % 507 / 1 147 participations
Abstention
11,1 % 127 / 1 147 participations
Absence de vote
49,7 % 1 131 / 2 275 scrutins retenus
Institutions58,8 %pour 294 favorables / 500 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
33,2 % 166 / 500 participations
Abstention
8 % 40 / 500 participations
Absence de vote
57 % 647 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité46,9 %pour 258 favorables / 550 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
46 % 253 / 550 participations
Abstention
7,1 % 39 / 550 participations
Absence de vote
73,3 % 1 508 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités46,8 %pour 73 favorables / 156 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
46,2 % 72 / 156 participations
Abstention
7,1 % 11 / 156 participations
Absence de vote
55,4 % 194 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat65,2 %pour 90 favorables / 138 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
24,6 % 34 / 138 participations
Abstention
10,1 % 14 / 138 participations
Absence de vote
47,1 % 123 / 261 scrutins retenus
Santé59,5 %pour 341 favorables / 573 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
29,7 % 170 / 573 participations
Abstention
10,8 % 62 / 573 participations
Absence de vote
70 % 1 336 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement55,3 %pour 141 favorables / 255 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
29,4 % 75 / 255 participations
Abstention
15,3 % 39 / 255 participations
Absence de vote
67 % 518 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail44,4 %pour 152 favorables / 342 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 150 / 342 participations
Abstention
11,7 % 40 / 342 participations
Absence de vote
56,9 % 451 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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3 570 scrutins publicsPage 11 / 149
1 oct. 2026N° 8436
Charger les magistrats coordonnateurs de sélectionner aussi les dossiers relevant du procureur adjoint chargé des violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des magistrats coordonnateurs chargés de sélectionner les dossiers du tribunal des violences sexuelles et intrafamiliales et de coordonner l’activité judiciaire dans ce domaine. Il prévoit aussi un procureur adjoint spécialisé pour exercer les fonctions du ministère public dans les procédures concernées, d’abord dans 55 tribunaux, puis dans les autres à compter de 2030.

Le sous-amendement étendrait la mission de sélection des coordonnateurs aux dossiers relevant de ce procureur adjoint. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure explicitement ces dossiers dans leur travail. La modification porterait sur l’organisation du traitement des affaires, et non sur les infractions ou les peines applicables.

Sous-amendement n° 1277 · Mme Garin · Article 5

Sous-amendement n° 1277 de Mme Garin à l'amendement n° 371 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour85 contre1 abstention
1 oct. 2026N° 8435
Obliger le Gouvernement à fixer le nombre de juges des violences sexuelles et intrafamiliales selon la taille et les besoins des tribunaux
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit au moins deux juges des violences sexuelles et intrafamiliales dans chaque tribunal judiciaire. Ces juges traiteraient notamment des délits, de la protection des victimes et, dans certaines affaires déjà saisies, de l’autorité parentale et de l’entretien des enfants.

L’amendement obligerait le Gouvernement à déterminer leur nombre selon la taille de chaque tribunal et ses besoins en matière de violences sexuelles et intrafamiliales, tout en conservant le minimum de deux. Ses auteurs craignent qu’une application limitée à ce minimum, notamment dans les grands tribunaux, n’engorge les procédures. Il imposerait ces critères d’adaptation sans fixer lui-même d’effectifs supplémentaires ni de budget.

Amendement n° 373 · Mme Cathala · Article 5

Amendement n° 373 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour83 contre3 abstentions
20 juil. 2026N° 8427
Soutenir les agriculteurs, assouplir les règles sur l’eau et certains pesticides et encadrer leurs relations avec les acheteurs
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait priorité d’accompagnement aux projets agricoles reconnus régionalement. Les cantines publiques devraient servir uniquement des produits de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou des territoires ultramarins associés, sauf offre insuffisante et exceptions ultramarines.

L’Anses, agence de sécurité sanitaire saisie par le ministre de l’agriculture, pourrait autoriser exceptionnellement des usages interdits du flupyradifurone sur betteraves, cerises et pommes, et de l’acétamipride sur noisettes. Ces dérogations dureraient un an, renouvelable deux fois, face à une menace grave sans alternative suffisante, sous conditions sanitaires et environnementales. Le texte viserait à doubler le stockage d’eau agricole d’ici à 2035 et empêcherait les règles locales de gestion de l’eau d’interdire certaines retenues agricoles soumises à déclaration.

Pour protéger la rémunération agricole, les acheteurs ne pourraient pas contourner une organisation mandatée par les producteurs pour négocier leurs ventes. Les contrats devraient utiliser les indicateurs de référence des coûts de production, ou justifier le choix d’autres indicateurs.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public solennel
296 pour224 contre41 abstentions
20 juil. 2026N° 8421
Adapter les services publics et les règles d’aménagement aux besoins des habitants et des activités de montagne
Tous les groupes

La proposition de loi adapterait plusieurs règles aux contraintes des territoires de montagne. L’État informerait chaque année les collectivités des perspectives d’effectifs scolaires sur trois à cinq ans. Les décisions concernant les classes prendraient davantage en compte l’isolement et les transports. Les projets régionaux de santé devraient viser un accès aux soins dans des délais raisonnables et prévoir un transport sanitaire aérien dans les zones très enclavées.

Le texte assouplirait aussi certaines règles de construction. Autour des lacs de plus de 1 000 hectares, les documents locaux de planification pourraient écarter certaines règles du littoral hors de la bande des cent mètres. La reconstruction de chalets en ruine serait permise sous conditions, uniquement pour le pastoralisme ou la randonnée, sans activité commerciale.

Il inscrirait également des objectifs de maintien des abattoirs et des services vétérinaires de proximité, et permettrait de coordonner la prévention des inondations en tenant compte des charges des communes de montagne.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public solennel
376 pour92 contre4 abstentions
20 juil. 2026N° 8419
Doter la France d’une stratégie nationale et renforcer le dépistage des maladies cardio-neuro-vasculaires chez les enfants et les adultes
Tous les groupes

La proposition de loi obligerait l’État à définir une stratégie pluriannuelle contre les maladies cardio-neuro-vasculaires, qui touchent le cœur et les vaisseaux, notamment ceux du cerveau. Elle organiserait la prévention, le dépistage et les parcours de soins, avec l’objectif de réduire les inégalités sociales et territoriales.

Un dépistage serait proposé lors des rendez-vous de prévention, en tenant compte des risques propres aux femmes. Un rendez-vous serait réalisé dans l’année suivant le sixième anniversaire de l’enfant, notamment pour rechercher un excès héréditaire de cholestérol. Le refus parental pourrait être attesté dans le carnet de santé. Les pharmaciens et les kinésithérapeutes seraient autorisés à mesurer la tension à des fins de prévention.

Le texte renforcerait aussi le dépistage et la sensibilisation au travail, ainsi que l’information annuelle dès l’école élémentaire. Un rapport au Parlement évaluerait après trois ans la mise en œuvre, les coûts et les économies.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à doter la France d'une stratégie nationale de lutte contre les maladies cardio-neuro-vasculaires (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public solennel
462 pour0 contre0 abstentions
20 juil. 2026N° 8418
Réorganiser la gestion du sport professionnel, encadrer ses financements et renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions
Tous les groupes

La proposition de loi réorganiserait les relations entre fédérations, ligues et clubs professionnels. Pour les fédérations ayant déjà cédé aux clubs les droits de retransmission de leurs compétitions, elle prévoirait, sous six mois, le retrait de la subdélégation, c’est-à-dire des missions confiées à leur ligue, et sa dissolution. Des sociétés commerciales associant fédération et clubs pourraient vendre les droits et recevoir certaines missions d’organisation, sous contrôle ministériel.

Le texte renforcerait les contrôles financiers, notamment par la Cour des comptes, et permettrait de rejeter certains projets de rachat de clubs présentant des risques financiers ou sportifs. Il encadrerait les agents sportifs et plafonnerait à un rapport de un à trois les écarts de recettes audiovisuelles distribuées aux clubs d’une même compétition.

Il renforcerait aussi le blocage des retransmissions illicites en direct, sous contrôle de l’Arcom et avec un recours possible. Les supporters seraient consultés sur les calendriers et les tarifs, sans disposer d’un droit de veto.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public solennel
359 pour1 contre81 abstentions
17 juil. 2026N° 8375
Encadrer au niveau national les contrôles des lieux de vie et d’accueil pour protéger les enfants accueillis
Tous les groupes

Les lieux de vie et d’accueil sont de petites structures accueillant notamment des enfants et adolescents aux besoins complexes. Ils sont déjà soumis à des contrôles. Selon les auteurs de l’amendement, les pratiques varient toutefois selon les territoires, avec un risque de protection inégale.

L’amendement instituerait un cadre national portant sur la sécurité, les droits de l’enfant et la continuité de l’accompagnement. Il prévoirait des méthodes communes, notamment les visites inopinées et le recueil de la parole des enfants, ainsi qu’un partage des constats et un suivi des corrections demandées aux gestionnaires.

Un référentiel fixé par décret préciserait ces exigences en les adaptant aux particularités des structures. Il organiserait aussi les échanges entre autorités, notamment lorsqu’un même lieu accueille des enfants confiés par plusieurs départements. Les auteurs souhaitent harmoniser la vigilance sans uniformiser excessivement les modes d’accueil.

Amendement n° 1133 · M. Peytavie · Après l’article 7

Amendement n° 1133 de M. Peytavie après l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour25 contre21 abstentions
17 juil. 2026N° 8374
Obliger les départements à préciser la coordination des acteurs de la protection de l’enfance dans leurs schémas d’organisation
Tous les groupes

Selon les auteurs, le partage des responsabilités entre institutions contribue aux ruptures de soins, de scolarité ou de reconnaissance du handicap des enfants protégés. Les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale sont des outils existants de planification des établissements et services.

L’amendement imposerait à ces schémas, pour la protection de l’enfance, de préciser comment se coordonnent le département, l’État, l’agence régionale de santé, l’éducation nationale, la maison départementale des personnes handicapées et l’autorité judiciaire. Pour un enfant ayant besoin d’un suivi en santé mentale et d’une aide liée au handicap, il faudrait ainsi prévoir l’articulation des institutions concernées.

L’objectif serait de clarifier les responsabilités pour éviter que l’enfant soit renvoyé d’un service à l’autre, sans créer de structure supplémentaire ni modifier les prérogatives de la justice.

Amendement n° 486 · Mme Loir · Après l’article 7

Amendement n° 486 de Mme Loir après l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour21 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8373
Créer un dossier numérique unique pour chaque mineur bénéficiant d’une mesure de protection de l’enfance
Tous les groupes

Selon les auteurs, la dispersion des informations entre services sociaux, justice, santé et établissements scolaires entraîne des pertes d’informations et des ruptures de suivi. Le projet de loi prévoit déjà des règles communes pour sécuriser les outils numériques et leur permettre d’échanger des données.

L’amendement ajouterait un dossier numérique unique pour chaque mineur bénéficiant d’une mesure de protection de l’enfance. Il rassemblerait les informations nécessaires au suivi, notamment les décisions administratives et judiciaires, la santé, la scolarité et les lieux d’accueil successifs.

Les professionnels de l’aide sociale à l’enfance, de la santé et de l’éducation nationale, ainsi que les autorités judiciaires, pourraient accéder uniquement aux informations strictement nécessaires à leurs missions. Le secret professionnel et les données personnelles devraient être protégés. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la CNIL, préciserait les modalités d’application.

Amendement n° 635 · Gouvernement · Après l’article 7

Amendement n° 635 du Gouvernement et l'amendement identique suivant après l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour0 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8372
Soumettre certains accueils d’enfants à autorisation et encadrer les outils numériques de la protection de l’enfance
Tous les groupes

Le texte de référence soumettrait certains accueils collectifs de mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance à une autorisation départementale préalable, pour cinq ans au maximum. Les personnes morales privées à but lucratif ne pourraient pas obtenir cette autorisation. Les structures déjà déclarées disposeraient d’une transition pour demander leur autorisation.

Il permettrait au représentant de l’État de contrôler les conditions d’accueil, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies. Les accueils hors du département responsable feraient l’objet de transmissions d’informations. Les outils numériques devraient respecter des référentiels permettant l’échange des données, leur sécurité et leur confidentialité, avec une mise en conformité sous dix-huit mois au maximum.

Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance. La règle antérieure sur les lieux d’accueil et l’alinéa supprimé ne sont pas reproduits, empêchant de détailler complètement ce changement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour5 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8371
Préciser le nombre minimal de professionnels qualifiés pour encadrer les enfants protégés selon leurs besoins et leurs conditions d’accueil
Tous les groupes

Le projet de loi ferait des ratios minimaux d’encadrement une condition d’autorisation des structures d’accueil concernées. Ces ratios correspondent au nombre de professionnels rapporté au nombre d’enfants accueillis et seraient définis par catégorie de structure et par tranche d’âge.

L’amendement préciserait qu’ils comporteraient des taux de base et des taux complémentaires de professionnels qualifiés. Ils tiendraient compte des besoins fondamentaux et spécifiques des enfants, de la taille des unités de vie, de leur âge et de leurs temps de vie. Aucun nombre précis ne serait fixé par cet amendement.

Selon les auteurs, l’absence de référentiel commun peut entraîner des différences importantes entre territoires et structures. Ils souhaitent relier les exigences d’encadrement aux moyens humains nécessaires à l’accompagnement quotidien des enfants.

Amendement n° 861 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 861 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour5 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8370
Désigner plus clairement le département auquel les enfants ont été confiés dans les règles de contrôle des structures d’accueil
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au représentant de l’État dans le département de faire contrôler les établissements, services et lieux de vie et d’accueil. Ce contrôle porterait sur les conditions de prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies, notamment des enfants hébergés hors de leur « département gardien ».

L’amendement remplacerait cette expression par « département auquel ils ont été confiés ». Présenté comme rédactionnel, il préciserait la désignation du département concerné sans modifier le champ du contrôle ni créer de protection nouvelle. Les enfants accueillis dans un autre département resteraient expressément mentionnés.

Amendement n° 813 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 813 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour6 contre24 abstentions
17 juil. 2026N° 8369
Inclure la vérification des autorisations des structures accueillant des enfants protégés dans les contrôles du représentant de l’État
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au représentant de l’État dans le département de faire contrôler, à tout moment et de sa propre initiative, les établissements, services et lieux de vie et d’accueil concernés. Le contrôle porterait sur les conditions de prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement ajouterait explicitement la vérification du respect des dispositions relatives aux autorisations et agréments, c’est-à-dire des accords administratifs requis pour exercer. Lors du contrôle d’un lieu accueillant des enfants, cette vérification s’ajouterait donc à celle des conditions d’accueil.

Selon les auteurs, des structures continuent d’accueillir des enfants sans les autorisations requises. Ils y voient un risque pour leur sécurité et pour la continuité et la qualité de leur accompagnement éducatif.

Amendement n° 17 · M. Peytavie · Article 7

Amendement n° 17 de M. Peytavie à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour26 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8368
Faire contrôler conjointement par le préfet et le département les structures accueillant des jeunes de moins de vingt et un ans
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet de contrôler de sa propre initiative tout établissement ou service social ou médico-social et tout lieu de vie et d’accueil. Il précise que ces contrôles portent sur la prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement imposerait des contrôles conjoints avec les services départementaux et limiterait cette disposition aux catégories de structures visées accueillant des mineurs ou des majeurs de moins de vingt et un ans. Il supprimerait aussi les phrases énumérant les objets du contrôle et prévoyant les mesures du préfet en cas de manquement.

Selon les auteurs, les services de l’État manquent de moyens et de compétences pour agir seuls. Ils souhaitent faciliter le suivi départemental des difficultés constatées et éviter une liste d’objets de contrôle jugée trop restrictive.

Amendement n° 93 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 93 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour58 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8367
Conserver les règles actuelles encadrant le décret sur la capacité d’accueil et le financement des lieux de vie et d’accueil
Tous les groupes

Pour les lieux de vie et d’accueil, la loi renvoie actuellement à un décret la fixation du nombre minimal et maximal de personnes accueillies ainsi que des règles de financement et de tarification. Le projet de loi remplacerait cette formulation par un renvoi aux conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement, tout en conservant le financement et la tarification.

L’amendement supprimerait cette réécriture et maintiendrait la formulation actuelle. Ses auteurs s’interrogent sur les modifications réglementaires qui pourraient découler du changement et préfèrent conserver le cadre existant. Le vote porterait sur les sujets que la loi demande au décret d’encadrer, et non sur la fixation directe d’un nombre de places ou d’un tarif.

Amendement n° 576 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 576 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour41 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8366
Intégrer les lieux de vie et d’accueil dans la planification départementale des structures d’accueil des enfants
Tous les groupes

Les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale servent à planifier les structures d’accueil, à organiser leur coopération et à définir une stratégie de prévention de la maltraitance. Le texte en discussion ne prévoit plus d’y intégrer les lieux de vie et d’accueil.

L’amendement rétablirait cette intégration en soumettant ces lieux aux dispositions légales sur ces schémas. Le département devrait ainsi les prendre en compte dans la planification de l’offre, aux côtés des autres établissements et services.

Les auteurs souhaitent renforcer la capacité des départements à organiser les solutions d’accueil pour les enfants et à coordonner les structures. Selon eux, cette intégration préserverait la spécificité des lieux de vie et d’accueil, dont l’implantation obéit déjà à des règles dérogatoires.

Amendement n° 91 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 91 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour26 contre21 abstentions
17 juil. 2026N° 8364
Regrouper dans les dispositions transitoires les délais de conformité des outils numériques de la protection de l’enfance
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des référentiels, c’est-à-dire des règles communes, pour permettre aux outils numériques de la protection de l’enfance d’échanger des informations tout en assurant leur sécurité et leur confidentialité. Les services de l’État, l’aide sociale à l’enfance et les établissements concernés devraient les respecter.

L’amendement déplacerait les règles de calendrier du code vers les dispositions transitoires de la loi, sans en changer la portée selon ses auteurs. Le délai de mise en conformité des outils déjà utilisés resterait fixé par arrêté, avec un maximum de dix-huit mois après la publication des référentiels. Une mise en demeure resterait possible ensuite. Le décret organisant l’élaboration de ces référentiels devrait toujours paraître dans les six mois suivant la promulgation. Il s’agirait donc d’une coordination juridique, non d’un délai supplémentaire accordé aux services.

Amendement n° 810 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 810 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour2 contre20 abstentions
17 juil. 2026N° 8363
Obliger les ministres à préciser les données échangeables, leurs destinataires et leurs usages dans la protection de l’enfance
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait aux outils numériques de la protection de l’enfance des référentiels, autrement dit des règles communes de communication entre systèmes, de sécurité et d’éthique. Ils concerneraient notamment l’État, les services départementaux de l’aide sociale à l’enfance et les établissements concernés.

L’amendement imposerait que ces référentiels précisent à quelles fins les données seraient traitées ou échangées, quelles catégories de données pourraient circuler et quelles catégories de destinataires pourraient y accéder. Ces précisions devraient respecter le règlement général sur la protection des données et la loi Informatique et Libertés.

Les auteurs souhaitent ainsi accompagner la modernisation informatique d’une protection renforcée des informations personnelles des enfants et des familles. Les catégories exactes de données et de destinataires seraient définies dans les référentiels, et non directement par cet amendement.

Amendement n° 611 · Mme Ozenne · Article 7

Amendement n° 611 de Mme Ozenne à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour25 contre25 abstentions
17 juil. 2026N° 8362
Exiger des outils numériques de protection de l’enfance un suivi des informations sur les mineurs en danger lorsque leur nature le justifie
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des référentiels, c’est-à-dire des règles communes, pour sécuriser les outils numériques de protection de l’enfance et leur permettre d’échanger des données. Ils concerneraient notamment l’État, l’aide sociale à l’enfance et les établissements et services concernés.

L’amendement préciserait que ces règles incluent, lorsque la nature de l’outil le justifie, le suivi des accès et des transmissions, leur date et heure, les accusés de réception et les délais de traitement des informations sur un mineur en danger ou risquant de l’être, particulièrement en cas de danger grave.

Pour une information transmise sur un enfant, il s’agirait de pouvoir vérifier sa réception et son suivi. Selon les auteurs, certaines défaillances viennent d’informations transmises sans suivi effectif. La mesure porterait sur les outils existants, sans créer de nouveau fichier ni de nouvelle procédure.

Amendement n° 487 · Mme Loir · Article 7

Amendement n° 487 de Mme Loir à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour50 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8361
Obliger le juge à prendre en compte les violences envers l’enfant pour fixer les modalités d’exercice de l’autorité parentale
Tous les groupes

Pour fixer les modalités d’exercice de l’autorité parentale, le juge aux affaires familiales doit déjà tenir compte de plusieurs éléments, dont les pressions ou violences physiques ou psychologiques exercées par un parent sur l’autre. Selon les auteurs, cette mention ne vise pas les violences dirigées contre l’enfant.

L’amendement ajouterait explicitement les pressions ou violences envers l’enfant à ce critère et préciserait que les violences physiques incluent les violences sexuelles. Le juge devrait donc aussi examiner ces faits lorsqu’il détermine comment les parents exercent leur autorité parentale. Le texte compléterait les éléments à prendre en considération, sans imposer une décision particulière au juge.

Amendement n° 850 · Mme Cathala · Après l’article 6 bis

Amendement n° 850 (rect.) de Mme Cathala après l'article 6 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour35 contre4 abstentions
16 juil. 2026N° 8358
Généraliser le contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles intervenant auprès des enfants ou des majeurs vulnérables
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà des vérifications dans plusieurs secteurs. Craignant que certaines activités soient insuffisamment couvertes, les auteurs proposent d’harmoniser le contrôle d’honorabilité, y compris pour les interventions occasionnelles auprès d’enfants ou de majeurs vulnérables.

Avant l’activité, puis régulièrement, seraient vérifiés le casier judiciaire, les fichiers d’infractions sexuelles ou violentes et terroristes, ainsi que les interdictions administratives d’exercer. Certaines condamnations définitives empêcheraient le recrutement ou entraîneraient la perte de l’emploi ou de l’agrément, l’autorisation nécessaire pour exercer.

Une mise en examen ou une condamnation non définitive inscrite aux fichiers concernés pourrait entraîner une suspension, parfois sans rémunération dans l’enseignement. Dans les secteurs social et sanitaire, l’interdiction temporaire dépendrait notamment d’un risque grave, avec possibilité de maintien en activité. Le contrôle deviendrait aussi obligatoire avant un placement chez l’autre parent, au lieu d’être facultatif, et concernerait les résidents de plus de treize ans du domicile.

Amendement n° 1050 · Mme Colin-Oesterlé · Article 5

Amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre55 abstentions
16 juil. 2026N° 8357
Soumettre au contrôle d’honorabilité les personnels pénitentiaires et les intervenants réguliers auprès des mineurs détenus
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 organiserait un contrôle d’honorabilité auprès des mineurs et des adultes vulnérables. Ce contrôle vérifierait le casier judiciaire, certains fichiers judiciaires et les interdictions d’exercice, avant l’activité puis régulièrement. Les auteurs souhaitent couvrir les contacts avec les mineurs quel que soit le secteur.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement les personnels pénitentiaires exerçant, même occasionnellement, dans un établissement ou un quartier pour mineurs. Il viserait aussi les personnes et les agents d’organismes publics ou privés intervenant régulièrement auprès de mineurs détenus sous habilitation ou agrément. Cette autorisation serait refusée ou retirée en cas d’incapacité d’exercice confirmée ou temporaire. Celle-ci pourrait résulter de certaines condamnations définitives, mais aussi d’une mise en examen ou d’une condamnation non définitive inscrite dans les fichiers visés, ou d’une interdiction temporaire préexistante.

Sous-amendement n° 1235 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1235 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour0 contre6 abstentions
16 juil. 2026N° 8356
Soumettre les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle au contrôle d’honorabilité dans les lieux accueillant des mineurs
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 prévoit un contrôle d’honorabilité des personnes intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vérifierait certains antécédents judiciaires et interdictions d’exercer, à partir du casier judiciaire et de fichiers spécialisés.

Le sous-amendement y soumettrait expressément les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle intervenant dans un lieu accueillant des mineurs, de façon permanente, habituelle ou occasionnelle. Le contrôle aurait lieu avant l’activité, puis régulièrement. Certaines condamnations définitives entraîneraient une incapacité d’exercer. Une mise en examen ou une condamnation non définitive inscrite dans les fichiers visés, ou une interdiction temporaire préexistante, entraînerait une incapacité temporaire.

Les auteurs veulent couvrir les activités au contact des enfants indépendamment du secteur. Ils estiment que les modalités de suspension ou de fin de relation de travail resteraient à préciser dans l’ensemble des secteurs concernés.

Sous-amendement n° 1234 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1234 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour0 contre20 abstentions
16 juil. 2026N° 8355
Soumettre les conducteurs et accompagnateurs des transports scolaires au contrôle de l’honorabilité, y compris pour le transport de substitution d’élèves handicapés
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 organiserait un contrôle de l’honorabilité avant l’activité puis régulièrement. Cette vérification des antécédents judiciaires et interdictions d’exercer pourrait entraîner une incapacité d’exercer, c’est-à-dire l’interdiction de travailler auprès des publics concernés. Elle serait confirmée pour certaines condamnations définitives ou temporaire notamment pour certaines mises en examen inscrites aux fichiers consultés.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement les personnes affectées au transport scolaire, les accompagnateurs à bord et celles assurant le transport de substitution d’un élève en situation de handicap. Selon ses auteurs, il s’agit de couvrir des contacts habituels avec les enfants, parfois isolés, laissés de côté par la réécriture. L’autorité organisatrice de la mobilité assurerait le contrôle ou, en cas de contrat public, le titulaire du contrat sous sa surveillance. Un décret préciserait les modalités. L’obligation entrerait en vigueur au plus tard le premier jour du sixième mois suivant la publication de la loi.

Sous-amendement n° 1233 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1233 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Frédéric Weber : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour0 contre9 abstentions
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