Tous les députés

Frédéric Boccaletti

RN Rassemblement National
Mandat en cours

Var : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 18 jours).

Amendements votés
2 420
Rang 147 / 510 Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
74
Rang 374 / 507 · ex æquo Rang 374 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,1 %
Rang 149 / 510 Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 812 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,3 % 47 désaccords 2 766 / 2 813 positions identiques
Amendements votés
2 420
Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 147 sur 510 Rang 147 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
74
Rang 374 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 374 sur 507 · ex æquo Rang 374 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,1 % 2 812 / 9 045 scrutins
Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 149 sur 510 Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,3 % de positions identiques

Même position
2 766 scrutins
Position différente
47 scrutins (1,7 %)

Sur 2 813 scrutins comparables, du au .

Voir les 47 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 766 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8706

    Créer des fonctions judiciaires spécialisées et former les magistrats aux violences sexuelles et intrafamiliales

    Frédéric Boccaletti : Pour Son groupe : Pour (121 / 121 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8705

    Renforcer la prévention, les soins et la réponse judiciaire aux violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales contre les femmes et les enfants

    Frédéric Boccaletti : Pour Son groupe : Pour (121 / 121 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8618

    Conserver les obligations environnementales des applications d’itinéraires et une partie des règles cyclables lors de la suppression des ZFE

    Frédéric Boccaletti : Pour Son groupe : Pour (94 / 94 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1 · M. Meurin · Article unique

    Amendement n° 1 de M. Meurin à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  4. Scrutin n° 8617

    Conditionner les restrictions de circulation en ZFE à la réalisation des aménagements cyclables et transports collectifs nécessaires

    Frédéric Boccaletti : Contre Son groupe : Contre (91 / 91 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 10 · Mme Nosbé · Article unique

    Amendement n° 10 de Mme Nosbé à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  5. Scrutin n° 8616

    Conditionner les restrictions de circulation en ZFE à des pôles d’échanges et parcs relais permettant d’accéder aux transports collectifs

    Frédéric Boccaletti : Contre Son groupe : Contre (89 / 89 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 35 · Mme Belluco · Article unique

    Sous-amendement n° 35 de Mme Belluco à l'amendement n° 10 de Mme Nosbé à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  6. Scrutin n° 8615

    Confier aux élus locaux le constat des besoins cyclables à satisfaire avant les restrictions de circulation en ZFE

    Frédéric Boccaletti : Contre Son groupe : Contre (91 / 91 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 47 · M. Sitzenstuhl · Article unique

    Sous-amendement n° 47 de M. Sitzenstuhl à l'amendement n° 10 de Mme Nosbé à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 11 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
11
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 824 participations.

Taux de vote pour

50,4 %
1 422 / 2 824 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,3 %
1 165 / 2 824 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,4 %
237 / 2 824 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,1 %
2 812 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 824 participations.

Pour1 42250,4 %
Contre1 16541,3 %
Abstention2378,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Frédéric Boccaletti · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219497140950
novembre 2426982751001020
décembre 243710910170
janvier 25166701670730
février 25190495170830
mars 2531244371402170
avril 2534566541302120
mai 256682121074603030
juin 256671331831103400
juillet 25180673850700
septembre 251010000
octobre 252678614550310
novembre 251 1174242509603470
décembre 255094154604080
janvier 263362464802400
février 26545292105130
mars 2612900001290
avril 2632820003260
mai 26923100209110
juin 2669552106870
juillet 26531121005180
octobre 2663475006220
Total9 0681 4221 16523706 2440

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Frédéric Boccaletti, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,9 %pour 72 favorables / 136 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
38,2 % 52 / 136 participations
Abstention
8,8 % 12 / 136 participations
Absence de vote
81,8 % 605 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins62,5 %pour 314 favorables / 502 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
26,7 % 134 / 502 participations
Abstention
10,8 % 54 / 502 participations
Absence de vote
69,5 % 1 139 / 1 639 scrutins retenus
Éducation62,9 %pour 39 favorables / 62 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
24,2 % 15 / 62 participations
Abstention
12,9 % 8 / 62 participations
Absence de vote
77,8 % 217 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat43,9 %pour 184 favorables / 419 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
51,3 % 215 / 419 participations
Abstention
4,8 % 20 / 419 participations
Absence de vote
55,1 % 513 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget44,5 %pour 495 favorables / 1 113 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
45,8 % 510 / 1 113 participations
Abstention
9,7 % 108 / 1 113 participations
Absence de vote
51,2 % 1 165 / 2 275 scrutins retenus
Institutions58,4 %pour 237 favorables / 406 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
35 % 142 / 406 participations
Abstention
6,7 % 27 / 406 participations
Absence de vote
65,3 % 741 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité46,6 %pour 229 favorables / 491 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
48,1 % 236 / 491 participations
Abstention
5,3 % 26 / 491 participations
Absence de vote
76,1 % 1 567 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités42,2 %pour 73 favorables / 173 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
53,2 % 92 / 173 participations
Abstention
4,6 % 8 / 173 participations
Absence de vote
50,6 % 177 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat65,1 %pour 56 favorables / 86 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
24,4 % 21 / 86 participations
Abstention
10,5 % 9 / 86 participations
Absence de vote
67 % 175 / 261 scrutins retenus
Santé62,7 %pour 237 favorables / 378 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
24,6 % 93 / 378 participations
Abstention
12,7 % 48 / 378 participations
Absence de vote
80,2 % 1 531 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement55,3 %pour 109 favorables / 197 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
35 % 69 / 197 participations
Abstention
9,6 % 19 / 197 participations
Absence de vote
74,5 % 576 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail54,5 %pour 91 favorables / 167 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
37,1 % 62 / 167 participations
Abstention
8,4 % 14 / 167 participations
Absence de vote
78,9 % 626 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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2 824 scrutins publicsPage 12 / 118
2 déc. 2025N° 4450
Augmenter les objectifs de dépenses pour les hôpitaux et les établissements pour personnes âgées ou handicapées en 2025
Tous les groupes

L’objectif national de dépenses d’assurance maladie, appelé Ondam, répartit les dépenses prévues entre plusieurs secteurs. Le projet de loi rectifie cette répartition pour 2025 sans modifier son total de 265,9 milliards d’euros.

L’amendement augmenterait de 900 millions d’euros l’objectif des établissements de santé, de 400 millions celui des établissements et services pour personnes âgées et de 300 millions celui des établissements et services pour personnes handicapées. Ses auteurs veulent compenser une inflation de 1 % en 2025, selon l’estimation qu’ils citent.

En contrepartie, le texte réduirait d’un milliard d’euros l’objectif des soins de ville et de 600 millions celui des autres prises en charge. Les auteurs présentent ces baisses comme une compensation formelle imposée par les règles de recevabilité financière et demandent leur levée au Gouvernement. Elles figurent néanmoins dans l’amendement proposé.

Amendement n° 459 · M. Clouet · Article 2

Amendement n° 459 de M. Clouet à l'article 2 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Frédéric Boccaletti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
112 pour197 contre2 abstentions
2 déc. 2025N° 4449
Réorienter 3,3 milliards d’euros vers les établissements de santé et les services pour personnes âgées ou handicapées en 2025
Tous les groupes

Le projet de loi maintient l’objectif national de dépenses d’assurance maladie, ou Ondam, à 265,9 milliards d’euros pour 2025, tout en modifiant sa répartition entre secteurs. Les auteurs estiment les moyens des hôpitaux et du secteur médico-social insuffisants au regard des besoins financiers évalués par la Fédération hospitalière de France.

L’amendement augmenterait les objectifs de dépenses de 2,2 milliards d’euros pour les établissements de santé, de 600 millions pour les établissements et services pour personnes âgées et de 500 millions pour ceux accueillant des personnes handicapées. Ces catégories ne seraient pas limitées aux établissements publics, contrairement à l’objectif mis en avant dans l’exposé.

Le total resterait inchangé. Les soins de ville diminueraient de 2,5 milliards d’euros et les autres prises en charge de 800 millions. Les auteurs demandent au Gouvernement de lever ces compensations, mais elles figurent dans le dispositif soumis au vote.

Amendement n° 458 · Mme Amiot · Article 2

Amendement n° 458 de Mme Amiot à l'article 2 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Frédéric Boccaletti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour196 contre5 abstentions
2 déc. 2025N° 4448
Supprimer la nouvelle répartition des objectifs de dépenses d’assurance maladie pour 2025
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de rectifier la répartition de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie, appelé Ondam, pour 2025. Le total resterait fixé à 265,9 milliards d’euros, répartis notamment entre soins de ville, établissements de santé et services pour personnes âgées ou handicapées.

L’amendement supprimerait cet article et donc la rectification qu’il propose. Ses auteurs contestent des moyens qu’ils jugent insuffisants pour les hôpitaux et les établissements médico-sociaux. Ils citent notamment les annulations de dotations et craignent que les difficultés financières des maisons de retraite publiques conduisent à des suppressions de places ou à des fermetures.

Cette suppression ne fixerait pas de nouveaux montants et n’attribuerait pas, à elle seule, de financement supplémentaire aux établissements concernés.

Amendement n° 457 · M. Maudet · Article 2

Amendement n° 457 de M. Maudet de suppression de l'article 2 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
138 pour164 contre1 abstention
2 déc. 2025N° 4447
Réviser les prévisions financières de la sécurité sociale pour 2025 et fixer l’objectif de remboursement de sa dette
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article premier réviserait les prévisions de recettes et les objectifs de dépenses de la sécurité sociale pour 2025. Pour les régimes obligatoires de base, hors transferts entre branches, il prévoirait 642,3 milliards d’euros de recettes et 665,8 milliards de dépenses, soit un déficit de 23,5 milliards. La branche maladie présenterait un déficit de 17,2 milliards et la vieillesse de 6,3 milliards.

En incluant le Fonds de solidarité vieillesse, le déficit prévu serait de 23 milliards d’euros. Le texte fixerait aussi à 16,2 milliards l’objectif de remboursement de la dette sociale par la caisse chargée de l’amortir et ne prévoirait aucune recette affectée au Fonds de réserve pour les retraites.

Ces chiffres sont des prévisions et objectifs pour 2025. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Boccaletti : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
164 pour132 contre16 abstentions
2 déc. 2025N° 4446
Supprimer la révision des prévisions de recettes, de dépenses et d’équilibre de la Sécurité sociale pour 2025
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les prévisions financières de la Sécurité sociale pour 2025. Il prévoit, pour l’ensemble des branches et le Fonds de solidarité vieillesse, 643,1 milliards d’euros de recettes et 666,1 milliards de dépenses, soit un déficit de 23 milliards. L’article fixe aussi un objectif de remboursement de la dette sociale de 16,2 milliards d’euros.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs contestent la politique financière traduite par ces chiffres. Ils attribuent notamment le déficit à l’insuffisance des recettes et aux allègements de cotisations, tout en jugeant les dépenses insuffisantes pour répondre aux besoins de santé et de retraite.

La suppression écarterait cette actualisation des tableaux financiers. Elle ne créerait pas de recettes supplémentaires, ne modifierait pas les exonérations de cotisations et n’abrogerait pas la retraite à 64 ans, mesures évoquées dans les motivations.

Amendement n° 455 · M. Clouet · Article premier

Amendement n° 455 de M. Clouet de suppression de l'article premier du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
126 pour147 contre13 abstentions
2 déc. 2025N° 4445
Prévoir les recettes, les dépenses et le solde des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026
Tous les groupes

L’article liminaire présente les prévisions financières des administrations de sécurité sociale, exprimées en points de produit intérieur brut, c’est-à-dire en proportion de la richesse produite dans le pays. Il ne détaille pas les prestations ou les cotisations qui composent ces montants.

Le texte de référence prévoit pour 2025 des recettes de 26,7 % du PIB, des dépenses de 26,9 % et un déficit de 0,3 %. Pour 2026, il prévoit respectivement 26,8 %, 26,6 % et un excédent de 0,2 %. Ces chiffres sont des prévisions, non des résultats constatés. Les éventuelles modifications apportées en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Boccaletti : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
141 pour123 contre0 abstentions
2 déc. 2025N° 4444
Supprimer les prévisions de recettes, de dépenses et de solde de la sécurité sociale pour 2025 et 2026
Tous les groupes

Le projet de loi présente un tableau des comptes des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026. Il prévoit un passage d’un déficit de 0,3 point de produit intérieur brut en 2025 à un excédent de 0,2 point en 2026. Ces chiffres décrivent un équilibre prévisionnel, et non une prestation ou une cotisation particulière.

L’amendement supprimerait cet article liminaire et son tableau. Ses auteurs contestent la politique budgétaire qu’il traduit. Ils estiment que le redressement annoncé repose sur des réductions de dépenses socialement dommageables, notamment dans la santé. La suppression proposée porterait toutefois sur la présentation de ces prévisions, et ne supprimerait pas, à elle seule, les mesures de recettes ou de dépenses prévues ailleurs dans le projet de loi.

Amendement n° 454 · Mme Amiot · Article liminaire

Amendement n° 454 de Mme Amiot de suppression de l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
123 pour137 contre2 abstentions
2 déc. 2025N° 4443
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en nouvelle lecture
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 à cette étape de son examen. Il empêcherait le passage à la discussion des articles en nouvelle lecture, plutôt que d’approuver ou de modifier les mesures du projet.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas précisés ici. Si elle n’était pas adoptée, l’examen du texte pourrait se poursuivre selon les règles de la nouvelle lecture.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Boccaletti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour311 contre6 abstentions
2 déc. 2025N° 4442
Ajuster les recettes prévues et les dépenses autorisées de l’État pour la fin de l’année 2025
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025. Celui-ci réviserait les recettes attendues et les moyens que les ministres peuvent engager ou payer avant la fin de l’année. Pour le budget général, il ouvrirait 3,19 milliards d’euros de crédits de paiement, c’est-à-dire d’autorisations de payer, et en annulerait 10,27 milliards.

Les prévisions de recettes du budget général, après prélèvements au profit des collectivités et de l’Union européenne, augmenteraient de 5,08 milliards d’euros. Ces révisions de recettes ne sont pas des changements de taux d’impôt. Le texte prévoirait un déficit de l’État à financer de 131,6 milliards d’euros et un déficit de l’ensemble des administrations publiques de 5,4 % du produit intérieur brut en 2025.

La transcription des tableaux ne permet pas d’attribuer sûrement chaque ouverture ou annulation à une politique publique. Les organismes concernés par les modifications des plafonds d’emplois ne sont pas identifiables non plus.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Boccaletti : Contre

Adoptéscrutin public solennel
217 pour213 contre84 abstentions
2 déc. 2025N° 4441
Actualiser l’équilibre budgétaire de l’État pour 2025 pour tenir compte de 97 millions d’euros de dépenses supplémentaires
Tous les groupes

Le projet de loi de fin de gestion ajuste les recettes, les dépenses et le financement de l’État pour 2025. L’amendement actualiserait ces tableaux pour tenir compte d’autres amendements du Gouvernement supprimant des réductions de crédits utilisées pour compenser des dépenses, notamment en agriculture, dans le logement, l’économie et la solidarité.

Par rapport au texte en discussion, les dépenses seraient relevées de 97 millions d’euros. L’amélioration du solde par rapport au budget initial serait ainsi ramenée de 6,029 à 5,932 milliards d’euros. Ce montant resterait une amélioration par rapport à la prévision initiale, et non un excédent budgétaire. Le déficit à financer passerait de 131,5 à 131,6 milliards d’euros. Les émissions de dette à moyen et long termes, nettes des rachats, resteraient fixées à 300 milliards d’euros, avec un ajustement des ressources de trésorerie.

Amendement n° 2 · Gouvernement

Amendement n° 2 du Gouvernement au projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Frédéric Boccaletti : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
216 pour0 contre165 abstentions
2 déc. 2025N° 4440
Relever les prévisions de progression des dépenses publiques pour 2025 dans le tableau récapitulatif des finances publiques
Tous les groupes

Le projet de loi de fin de gestion présente les prévisions de finances publiques pour 2025, avec les dépenses, le déficit et la dette de l’ensemble des administrations publiques. L’amendement mettrait ce tableau à jour pour refléter les modifications budgétaires retenues dans le texte et les suppressions de réductions de crédits proposées par le Gouvernement.

La progression prévue des dépenses publiques, hors crédits d’impôt et corrigée de l’évolution des prix, passerait de 1,7 % à 1,8 %. Pour les administrations publiques centrales, elle passerait de 1,2 % à 1,3 %. Le déficit public resterait prévu à 5,4 % du produit intérieur brut et la dette à 116 %. Cet amendement modifierait les prévisions récapitulatives, sans ouvrir lui-même de crédits pour un service public particulier.

Amendement n° 1 · Gouvernement

Amendement n° 1 du Gouvernement au projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Frédéric Boccaletti : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
219 pour0 contre162 abstentions
2 déc. 2025N° 4439
Rejeter préalablement le projet de loi de fin de gestion pour 2025 issu de la commission mixte paritaire
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de fin de gestion pour 2025 dans sa version élaborée par la commission mixte paritaire. Il ferait obstacle à son adoption à cette étape, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures budgétaires.

Une motion de rejet préalable peut invoquer une contrariété à la Constitution ou demander de ne pas délibérer. Les motifs particuliers de celle-ci ne sont pas précisés ici. Sans adoption de la motion, l’Assemblée pourrait poursuivre l’examen du texte, puis se prononcer par un vote unique sur son ensemble après les éventuels amendements autorisés par le Gouvernement.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
150 pour211 contre20 abstentions
27 nov. 2025N° 4438
Nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire passer la société sous propriété de l’État. L’objectif annoncé est de préserver la souveraineté industrielle de la France.

Une commission administrative serait chargée de déterminer le prix auquel l’État achèterait la société. Ce prix ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne de ses actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. La commission réunirait des représentants de plusieurs institutions publiques et les modalités d’application seraient précisées par décret en Conseil d’État.

Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge pour l’État. Cette clause de compensation ne chiffre toutefois ni le coût de l’achat ni les recettes attendues.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Boccaletti : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
127 pour41 contre42 abstentions
27 nov. 2025N° 4437
Ajouter au titre sur la nationalisation d’ArcelorMittal France l’affirmation d’une « disparition programmée de la filière automobile française »
Tous les groupes

La proposition de loi porte sur la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France. L’amendement compléterait son titre par les mots « malgré la disparition programmée de la filière automobile française ».

Présentée par ses auteurs comme une précision rédactionnelle, cette modification introduirait dans le titre une affirmation sur l’avenir de l’industrie automobile. L’exposé ne fournit pas d’élément pour étayer cette affirmation. Le changement porterait uniquement sur l’intitulé de la proposition de loi, et non sur les règles de nationalisation ou sur une mesure concernant la filière automobile.

Amendement n° 320 · M. Michoux au titre

Amendement n° 320 de M. Michoux au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour160 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4436
Remplacer « préserver » par « protéger » la souveraineté industrielle dans le titre sur la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi présente la nationalisation d’ArcelorMittal France comme un moyen de « préserver la souveraineté industrielle de la France ». L’amendement remplacerait uniquement le verbe « préserver » par « protéger ».

Selon ses auteurs, ce choix mettrait davantage l’accent sur une action publique contre une menace extérieure que sur la conservation de l’industrie existante. Ils invoquent une concurrence extérieure agressive, notamment la pression chinoise sur le marché de l’acier, et la défense des emplois. La modification concernerait la manière de présenter l’objectif du texte, sans changer les règles de nationalisation ni créer de protection juridique supplémentaire.

Amendement n° 123 · M. Jacobelli au titre

Amendement n° 123 de M. Jacobelli au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour157 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4435
Renommer la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal pour souligner l’absence alléguée de solutions à ses difficultés structurelles
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi présente la nationalisation d’ArcelorMittal France comme un moyen de préserver la souveraineté industrielle de la France. L’amendement remplacerait cette formulation par « proposant la nationalisation d’ArcelorMittal sans solution pour ses défis structurels ».

Ses auteurs estiment que le texte ne répond pas aux difficultés de modernisation, de compétitivité et de transition industrielle de la sidérurgie. Ils souhaitent inscrire cette critique dans le titre pour en modifier la présentation au public. Le changement porterait uniquement sur cet intitulé, et non sur les dispositions organisant la nationalisation.

Amendement n° 325 · Mme Lebec au titre

Amendement n° 325 de Mme Lebec au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour168 contre7 abstentions
27 nov. 2025N° 4434
Prévoir une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge de l’État liée à la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’article 3 concerne la compensation financière de la charge que la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France ferait supporter à l’État. Il ne décide pas lui-même de cette nationalisation.

Le texte de référence prévoit de créer une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, l’impôt spécifique applicable à ces produits, à hauteur de la charge à compenser. Il s’agit d’un gage financier formel, et non de la preuve d’un financement effectivement disponible. L’article ne précise ni taux chiffré ni montant de recettes. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Boccaletti : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
120 pour39 contre41 abstentions
27 nov. 2025N° 4433
Conditionner le financement public de la nationalisation d’ArcelorMittal à une autorisation expresse en loi de finances
Tous les groupes

L’article 3 prévoit de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, c’est-à-dire un prélèvement supplémentaire sur ces produits. L’amendement remplacerait cette disposition par une règle interdisant tout financement public des dépenses résultant de la loi sans autorisation expresse en loi de finances, le texte qui autorise le budget de l’État.

Les auteurs souhaitent que les dépenses soient explicitement présentées et autorisées par le Parlement, plutôt que de découler automatiquement de la mise en œuvre de la loi. L’amendement ne fixerait ni montant de financement ni nouvelle recette. Il substituerait une condition d’autorisation budgétaire à la compensation fiscale prévue.

Amendement n° 12 · M. Fayssat · Article 3

Amendement n° 12 de M. Fayssat à l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour156 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4432
Supprimer la taxe additionnelle sur les tabacs prévue pour compenser le coût de la nationalisation d’ArcelorMittal
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit, à son article 3, de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs. Il s’agit d’un prélèvement supplémentaire sur les produits du tabac, dont le montant devrait correspondre à cette charge. L’article ne précise pas de taux chiffré.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette compensation fiscale, sans proposer de recette de remplacement. Cette suppression ne supprimerait pas à elle seule les dispositions de nationalisation ni les dépenses qui en résulteraient. L’exposé exprime une opposition générale à la proposition de loi, sans développer de justification propre à la taxe.

Amendement n° 216 · Mme Lebec · Article 3

Amendement n° 216 de Mme Lebec de suppression de l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour166 contre7 abstentions
27 nov. 2025N° 4431
Demander au Gouvernement un rapport sur les conséquences d’une délocalisation du site ArcelorMittal d’Uckange pour les salariés et le territoire
Tous les groupes

Selon l’exposé, une grève réunissant 90 % du personnel du site ArcelorMittal Tailored Blanks d’Uckange a dénoncé un surcroît d’activité accompagné d’une baisse des moyens humains. Les auteurs y voient un motif de vigilance sur la pérennité du site.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les conséquences d’une délocalisation. Il examinerait les raisons d’une telle décision, le choix du nouveau lieu, les contrats des salariés et leurs perspectives de réemploi. Il chiffrerait aussi les pertes financières et d’infrastructures et évaluerait les effets sur les communes voisines, le département et la région. Cette demande d’information n’interdirait pas une délocalisation et ne créerait pas de protection nouvelle pour les salariés.

Amendement n° 324 · M. Jacobelli · Après l’article 2

Amendement n° 324 de M. Jacobelli après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour151 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4430
Demander au Gouvernement un rapport sur les conséquences d’une délocalisation du site ArcelorMittal de Florange pour les salariés et le territoire
Tous les groupes

Selon l’exposé, le site de Florange emploie près de 2 000 salariés et compte parmi les premiers employeurs privés de Moselle. Les auteurs évoquent le transfert de fonctions tertiaires vers Gand, en Belgique, et les critiques de salariées auxquelles des reclassements en usine sans lien avec leurs qualifications auraient été proposés.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport, remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi, sur les conséquences d’une délocalisation du site. Il étudierait ses motifs, le choix du nouveau lieu, les contrats des salariés, leurs perspectives de réemploi et les pertes financières et d’infrastructures. Il évaluerait aussi les effets sur les territoires voisins. Le rapport apporterait des informations, sans interdire une délocalisation ni imposer de mesures de reclassement.

Amendement n° 323 · M. Jacobelli · Après l’article 2

Amendement n° 323 de M. Jacobelli après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour147 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4429
Demander au Gouvernement un rapport sur la rentabilité, les retombées locales et les besoins d’investissement du site ArcelorMittal d’Uckange
Tous les groupes

Dans le cadre de la proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France, l’amendement demanderait au Gouvernement de dresser un état des lieux du site d’Uckange, en Moselle. Le rapport serait remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Il porterait sur la rentabilité du site pour ArcelorMittal, mais aussi sur ses retombées pour le territoire, notamment les emplois directs et indirects, les gains d’attractivité et les éventuels besoins d’investissement. Les auteurs souhaitent ainsi documenter la contribution économique et sociale du site au-delà de ses seuls résultats pour l’entreprise. Cette demande de rapport n’imposerait pas de réaliser les investissements identifiés.

Amendement n° 327 · M. Jacobelli · Après l’article 2

Amendement n° 327 de M. Jacobelli après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour148 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4428
Demander au Gouvernement un rapport sur la rentabilité, les retombées locales et les besoins d’investissement du site ArcelorMittal de Florange
Tous les groupes

La proposition de loi vise à nationaliser ArcelorMittal France. Dans ce cadre, l’amendement demanderait au Gouvernement un rapport sur le site de Florange, en Moselle, à remettre au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Ce rapport examinerait la rentabilité du site pour l’entreprise, ses retombées en emplois directs et indirects, ses gains pour l’attractivité du territoire et ses éventuels besoins d’investissement. Selon les auteurs, cet état des lieux permettrait de prendre en compte la contribution du site à l’économie des communes et du département. L’amendement créerait une obligation d’information du Parlement, sans décider lui-même d’investissements ni de mesures pour l’emploi.

Amendement n° 326 · M. Jacobelli · Après l’article 2

Amendement n° 326 de M. Jacobelli après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour152 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4427
Demander au Gouvernement un rapport sur les effets de la nationalisation d’ArcelorMittal sur la souveraineté industrielle et la filière automobile
Tous les groupes

La proposition de loi vise à nationaliser ArcelorMittal France pour préserver la souveraineté industrielle française. L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les effets de cette nationalisation. Il devrait notamment étudier ses conséquences pour la filière automobile.

Les auteurs présentent cette filière comme étant en grande difficulté et craignent que sa disparition entraîne d’autres filières industrielles. Ils souhaitent donc que l’évaluation ne se limite pas à ArcelorMittal, mais examine aussi les conséquences pour l’automobile. L’amendement ajouterait cette obligation de rapport, sans instaurer de mesure de soutien à la filière.

Amendement n° 317 · M. Michoux · Après l’article 2

Amendement n° 317 de M. Michoux après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Frédéric Boccaletti : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour149 contre2 abstentions
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