Tous les députés
Mandat en cours

Indre : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 403
Rang 369 / 510 Rang 369 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
343
Rang 129 / 507 Rang 129 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
17,8 %
Rang 370 / 510 Rang 370 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 680 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
93,3 % 110 désaccords 1 524 / 1 634 positions identiques
Amendements votés
1 403
Rang 369 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 369 sur 510 Rang 369 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
343
Rang 129 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 129 sur 507 Rang 129 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
17,8 % 1 680 / 9 436 scrutins
Rang 370 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 370 sur 510 Rang 370 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93,3 % de positions identiques

Même position
1 524 scrutins
Position différente
110 scrutins (6,7 %)

Sur 1 634 scrutins comparables, du au .

Voir les 110 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 524 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7323

    Demander au Gouvernement un rapport sur l’assouplissement de la durée de cotisation pour une retraite agricole à taux plein

    François Jolivet : Contre Son groupe : Contre (6 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 10 · M. Alexandre · Après l’article 6

    Amendement n° 10 de M. Alexandre après l'article 6 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

  2. Scrutin n° 7322

    Demander un rapport sur le coût d’une extension des majorations de pensions agricoles aux retraités partis avant septembre 2023

    François Jolivet : Contre Son groupe : Contre (5 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 9 · M. Alexandre · Après l’article 6

    Amendement n° 9 de M. Alexandre après l'article 6 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

  3. Scrutin n° 7321

    Demander au Gouvernement d’étudier l’alignement du seuil de réduction du complément de retraite agricole sur celui du minimum contributif

    François Jolivet : Contre Son groupe : Contre (5 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 8 · M. Alexandre · Après l’article 6

    Amendement n° 8 de M. Alexandre après l'article 6 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 7319

    Ajouter une taxe de 0,1 % affectée à la Mutualité sociale agricole

    François Jolivet : Pour Son groupe : Pour (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 5 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 7318

    Porter à 0,2 % la taxe additionnelle sur les transactions financières affectée à la Mutualité sociale agricole

    François Jolivet : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 11 · M. Alexandre · Article 5

    Amendement n° 11 de M. Alexandre à l'article 5 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

  6. Scrutin n° 7316

    Garantir plus vite les premières retraites agricoles et les pensions des conjoints survivants

    François Jolivet : Contre Son groupe : Contre (6 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 3 · M. Peytavie · Après l’article 3

    Amendement n° 3 de M. Peytavie après l'article 3 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 46 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
46
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 680 participations.

Taux de vote pour

28,7 %
482 / 1 680 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

64,9 %
1 091 / 1 680 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,4 %
107 / 1 680 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

17,8 %
1 680 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 680 participations.

Pour48228,7 %
Contre1 09164,9 %
Abstention1076,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de François Jolivet · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192274301200
novembre 2426928421101880
décembre 24374400290
janvier 2516632001610
février 2519096001750
mars 2531265003010
avril 253452564102550
mai 25668179106410
juin 25667912306430
juillet 2518063001710
septembre 251100000
octobre 2526718135401100
novembre 251 11762178608710
décembre 2550953671603730
janvier 263363615302820
février 265452042004830
mars 26129117001110
avril 263281654102570
mai 26923802432105790
juin 266952621006480
juillet 265312749104540
octobre 261 0253593609270
Total9 4594821 09110707 7790

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de François Jolivet, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27,3 %pour 83 favorables / 304 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
66,8 % 203 / 304 participations
Abstention
5,9 % 18 / 304 participations
Absence de vote
60,6 % 467 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins28,5 %pour 55 favorables / 193 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
68,9 % 133 / 193 participations
Abstention
2,6 % 5 / 193 participations
Absence de vote
88,7 % 1 515 / 1 708 scrutins retenus
Éducation33,9 %pour 19 favorables / 56 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
60,7 % 34 / 56 participations
Abstention
5,4 % 3 / 56 participations
Absence de vote
81,6 % 249 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat30,9 %pour 51 favorables / 165 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
62,4 % 103 / 165 participations
Abstention
6,7 % 11 / 165 participations
Absence de vote
82,7 % 789 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget26,4 %pour 192 favorables / 727 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
68,6 % 499 / 727 participations
Abstention
5 % 36 / 727 participations
Absence de vote
71,2 % 1 793 / 2 520 scrutins retenus
Institutions34,6 %pour 79 favorables / 228 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
62,7 % 143 / 228 participations
Abstention
2,6 % 6 / 228 participations
Absence de vote
80 % 911 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité24,6 %pour 69 favorables / 281 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
62,3 % 175 / 281 participations
Abstention
13,2 % 37 / 281 participations
Absence de vote
86,7 % 1 824 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités44,3 %pour 27 favorables / 61 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
50,8 % 31 / 61 participations
Abstention
4,9 % 3 / 61 participations
Absence de vote
83 % 298 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat17,4 %pour 8 favorables / 46 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
76,1 % 35 / 46 participations
Abstention
6,5 % 3 / 46 participations
Absence de vote
82,6 % 219 / 265 scrutins retenus
Santé32,5 %pour 74 favorables / 228 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 110 / 228 participations
Abstention
19,3 % 44 / 228 participations
Absence de vote
88,4 % 1 732 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement34,8 %pour 63 favorables / 181 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
52,5 % 95 / 181 participations
Abstention
12,7 % 23 / 181 participations
Absence de vote
79,9 % 719 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail40,5 %pour 49 favorables / 121 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 62 / 121 participations
Abstention
8,3 % 10 / 121 participations
Absence de vote
85,4 % 706 / 827 scrutins retenus
1 680 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 mai 2026N° 6962
Supprimer la restriction de participation du public aux projets d’élevage fondée sur un intérêt à agir
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à définir par ordonnance les procédures d’évaluation environnementale, d’information et de participation du public concernant les élevages. Il lui imposerait de réserver cette participation aux personnes justifiant d’un intérêt à agir, c’est-à-dire d’un lien avec le projet, notamment par leur proximité géographique ou leur qualité de riverain.

L’amendement supprimerait cette restriction, tout en conservant l’habilitation à définir les procédures. Ses auteurs estiment que les effets sur l’eau, l’air, les sols ou la biodiversité dépassent le voisinage immédiat d’un élevage et justifient la contribution d’associations et de citoyens plus éloignés. Ils invoquent le droit à la participation environnementale. La mesure concernerait la possibilité de contribuer au débat public, et non les conditions pour engager un recours devant un tribunal.

Amendement n° 355 · Mme Ozenne · Article 17

Amendement n° 355 de Mme Ozenne et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour123 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6961
Retirer au Gouvernement l’habilitation à modifier par ordonnance l’évaluation environnementale et la participation du public pour les élevages
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à modifier les règles des élevages par ordonnance, c’est-à-dire à prendre des mesures relevant normalement de la loi, notamment pour transposer une directive européenne sur les émissions industrielles. Selon l’exposé cité par les auteurs, la réforme vise à simplifier les démarches des exploitations, notamment la consultation du public.

L’amendement supprimerait le volet relatif à l’évaluation environnementale, à l’information et à la participation du public. Il supprimerait aussi la restriction de participation aux personnes justifiant d’un lien avec le projet, notamment par leur proximité géographique ou leur qualité de riverain. Ses auteurs craignent qu’affaiblir le dialogue avec les habitants accentue les tensions locales. Ils invoquent les risques d’incendie et de rejets polluants pour contester un allègement de l’évaluation. Les autres volets de l’habilitation resteraient dans le texte.

Amendement n° 204 · Mme Manon Meunier · Article 17

Amendement n° 204 de Mme Manon Meunier et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour124 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6960
Retirer au Gouvernement l’habilitation à redéfinir par ordonnance le classement des élevages et leurs prescriptions d’exploitation
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à créer par ordonnance des régimes encadrant les élevages, notamment pour transposer une directive européenne sur les émissions industrielles. Un volet porterait sur leur classement dans une nomenclature, une liste de catégories déterminant le régime applicable selon les dangers et nuisances, et sur l’élaboration des prescriptions d’exploitation, de fonctionnement et de cessation d’activité.

L’amendement supprimerait ce volet précis, sans supprimer toute l’habilitation. Ses auteurs contestent la création d’un régime propre aux élevages, qu’ils craignent favorable à l’intensification. Ils invoquent notamment les risques d’incendie et de rejets polluants, ainsi que la pollution de l’eau liée aux déjections animales. La suppression ne fixerait pas elle-même de nouvelles catégories ni de nouvelles obligations techniques pour les éleveurs.

Amendement n° 203 · Mme Manon Meunier · Article 17

Amendement n° 203 de Mme Manon Meunier et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour124 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6959
Accorder au Gouvernement douze mois au lieu de six pour réformer par ordonnance les règles applicables aux élevages
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à réformer par ordonnance les règles applicables aux élevages, c’est-à-dire à prendre des mesures relevant normalement de la loi sur autorisation du Parlement. Cette réforme couvrirait notamment leur exploitation, les évaluations environnementales, la participation du public, les contrôles et les sanctions. Elle devrait aussi transposer une directive européenne relative aux émissions industrielles.

L’amendement porterait de six à douze mois après la promulgation de la loi le délai pour prendre cette ordonnance. Ses auteurs contestent le recours aux ordonnances et souhaitent reporter la réforme après l’élection présidentielle de 2027. Toutefois, le changement proposé prolongerait seulement le délai maximal accordé au Gouvernement, sans lui interdire d’agir plus tôt ni modifier le contenu de son autorisation.

Amendement n° 1778 · Mme Manon Meunier · Article 17

Amendement n° 1778 de Mme Manon Meunier à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour121 contre15 abstentions
27 mai 2026N° 6958
Supprimer l’autorisation donnée au Gouvernement de réformer par ordonnance les règles applicables aux élevages
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à créer sous six mois de nouvelles règles pour les élevages par ordonnance, une procédure permettant de prendre des mesures relevant normalement de la loi. La réforme couvrirait leur exploitation, les évaluations environnementales, la participation du public, les contrôles, les sanctions et les recours. Elle devrait aussi transposer une directive européenne relative aux émissions industrielles.

L’amendement supprimerait cette autorisation. Ses auteurs refusent qu’une réforme aussi large soit élaborée sans participation directe du Parlement et craignent un allègement des protections environnementales au bénéfice des élevages très intensifs. La suppression empêcherait de mener cette réforme sur le fondement de cet article, sans instaurer elle-même de nouvelles règles pour les éleveurs.

Amendement n° 200 · Mme Hignet · Article 17

Amendement n° 200 de Mme Hignet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour132 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6957
Encourager la protection des troupeaux en reconnaissant que le loup pourrait s’étendre à toute la métropole
Tous les groupes

Selon les auteurs, l’accès aux dispositifs de protection des troupeaux dépend largement des « cercles loup », des zones administratives définies selon la présence du loup. Ce découpage limiterait la possibilité pour les éleveurs de préparer leurs protections avant son arrivée, notamment près des territoires nouvellement colonisés.

L’amendement inscrirait dans le code rural que le loup est susceptible d’étendre sa présence à l’ensemble du territoire métropolitain et encouragerait les mesures préventives. Un décret en Conseil d’État en préciserait l’application. L’objectif serait de permettre aux éleveurs d’anticiper les attaques et de privilégier la protection avant les tirs. Le texte ne créerait toutefois pas, à lui seul, un droit automatique à une aide ni ne modifierait les autorisations de tir.

Amendement n° 1684 · Mme Pochon · Après l’article 14

Amendement n° 1684 de Mme Pochon après l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour132 contre4 abstentions
27 mai 2026N° 6952
Organiser les tirs contre les loups pour protéger les troupeaux et faciliter les interventions des lieutenants de louveterie
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des règles de gestion du loup pour prévenir les dommages aux élevages tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable. Fondées sur des données scientifiques actualisées chaque année, elles encadreraient l’effarouchement et l’abattage. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

L’administration aurait au maximum un jour ouvré après réception d’un dossier complet pour délivrer le récépissé d’une déclaration de demande de tir de défense. Des abattages supplémentaires pourraient être autorisés après atteinte du plafond annuel et constat de dommages, sous un seuil préservant l’espèce. Les tirs d’effarouchement et de défense ne pourraient être interdits dans les espaces protégés visés, sauf les cœurs de parcs nationaux.

Les interventions urgentes des lieutenants de louveterie, bénévoles chargés de réguler la faune sous contrôle administratif, seraient dispensées de consultation préalable du public. Leurs missions ouvriraient aussi droit à des absences professionnelles, sauf nécessité de fonctionnement de l’employeur.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Jolivet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
151 pour37 contre14 abstentions
27 mai 2026N° 6951
Permettre aux autorités d’interdire les tirs d’effarouchement et de défense contre le loup dans les espaces protégés concernés
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les tirs d’effarouchement, destinés à éloigner le loup, et les tirs de défense des troupeaux ne pourraient pas être interdits dans les parcs nationaux, réserves naturelles et sites classés. Les cœurs de parcs nationaux seraient exclus de cette règle. Cette disposition s’inscrit dans une réforme visant à prévenir les dommages à l’élevage tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable.

L’amendement supprimerait cette impossibilité d’interdire les tirs. Il ne les interdirait donc pas lui-même, mais préserverait la possibilité de restrictions dans ces espaces. Les auteurs souhaitent conserver une appréciation locale et protéger les milieux et les espèces. Ils craignent qu’un recours facilité aux tirs affaiblisse les stratégies de prévention des attaques et la protection particulière de ces espaces.

Amendement n° 1679 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 1679 de Mme Pochon et l'amendement identique suivant à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour145 contre7 abstentions
27 mai 2026N° 6950
Obliger le préfet à fixer par arrêté les conditions, zones et modalités d’intervention des lieutenants de louveterie
Tous les groupes

Les lieutenants de louveterie sont des bénévoles nommés par l’administration pour participer, sous son contrôle, à la régulation ou à la destruction d’animaux sauvages. L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte permettrait au préfet de fixer leurs conditions, zones et modalités d’intervention dans un arrêté valable au maximum trois ans, soumis à participation du public.

Le sous-amendement rendrait cet arrêté obligatoire plutôt que facultatif. Dans le cadre proposé, les décisions prises ensuite pour prévenir des dommages graves aux activités agricoles, forestières ou à la sécurité publique seraient dispensées de participation du public. Les opérations seraient publiées par voie électronique. Les auteurs veulent systématiser ce cadre pour faciliter les interventions, notamment face aux attaques de prédateurs. La participation du public resterait prévue pour l’arrêté initial.

Sous-amendement n° 2428 · M. David Magnier · Article 14

Sous-amendement n° 2428 de M. David Magnier à l'amendement n° 766 (rect.) de M. Roseren à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour85 contre1 abstention
27 mai 2026N° 6949
Permettre aux maires de requérir directement les lieutenants de louveterie face à la prédation du loup ou à un danger imminent
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les lieutenants de louveterie, bénévoles assermentés chargés de réguler certains animaux, interviennent sous le contrôle de l’administration. Selon les auteurs de l’amendement, les attaques de loups provoquent des dommages répétés et du découragement chez les éleveurs.

L’amendement permettrait aux maires de requérir directement ces agents en cas de prédation du loup caractérisée ou de danger imminent pour les troupeaux ou les personnes. Les agents devraient informer le préfet des actions engagées. Les auteurs cherchent ainsi à accélérer la réponse locale. La mesure changerait l’autorité pouvant déclencher leur intervention, sans définir de nouvelles conditions de tir contre le loup.

Amendement n° 477 · M. Blairy · Article 14

Amendement n° 477 de M. Blairy à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour83 contre12 abstentions
27 mai 2026N° 6948
Permettre au préfet d’autoriser les lieutenants de louveterie à abattre des chiens en divagation menaçant gravement les troupeaux
Tous les groupes

Selon les auteurs, les chiens errants peuvent provoquer des dommages comparables aux attaques de loups, mais les lieutenants de louveterie ne peuvent pas intervenir contre eux. Ces agents bénévoles et assermentés participent à la régulation d’animaux sous le contrôle de l’administration.

L’amendement permettrait au préfet d’autoriser leur abattage de chiens en divagation ayant causé, ou susceptibles de causer, des dommages graves aux troupeaux. Cette autorisation, limitée à trente jours, viserait uniquement la protection des personnes et des élevages. Les circonstances de temps et de lieu devraient la justifier, et aucune autre mesure de capture ne devrait pouvoir être mise en œuvre dans un délai raisonnable. Chaque chien abattu devrait faire l’objet d’une déclaration immédiate au préfet.

Amendement n° 182 · M. Warsmann · Article 14

Amendement n° 182 de M. Warsmann et l'amendement identique suivant à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour102 contre5 abstentions
27 mai 2026N° 6947
Autoriser les éleveurs, propriétaires d’exploitations d’élevage et mandataires à utiliser des appareils de vision nocturne ou thermique pour les tirs de défense
Tous les groupes

Les tirs de défense servent à protéger les troupeaux contre le loup. Selon les auteurs, l’utilisation d’appareils de vision nocturne ou thermique est déjà possible, mais nécessite l’accord préalable de l’Office français de la biodiversité. Ils souhaitent supprimer cette démarche, par rapprochement avec les règles applicables à la chasse.

L’amendement autoriserait ces appareils de repérage uniquement pour améliorer les tirs de défense. Il concernerait les éleveurs individuels ou en société, les propriétaires publics ou privés d’exploitations d’élevage utilisant des surfaces pâturées, ainsi que leurs mandataires, à condition de détenir un permis de chasser valide. Les appareils utilisables sans les mains et ceux équipés d’un adaptateur pour fixation sur une lunette de tir resteraient exclus. La mesure porterait sur le repérage, non sur une nouvelle autorisation de tirer.

Amendement n° 181 · M. Warsmann · Article 14

Amendement n° 181 de M. Warsmann et l'amendement identique suivant à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
142 pour28 contre4 abstentions
26 mai 2026N° 6902
Ajouter une catégorie de bénéficiaires aux règles de durée de l’indemnisation du chômage
Tous les groupes

Le texte de référence compléterait une disposition du code du travail relative à la durée de l’indemnisation du chômage. Il y ajouterait la prise en compte de l’appartenance des intéressés à une catégorie de bénéficiaires définie dans un autre article du même code.

L’extrait disponible ne reproduit ni la définition de cette catégorie ni la phrase complétée. Il ne permet donc pas d’identifier les personnes concernées ou de préciser comment leur durée d’indemnisation pourrait changer. Il ne fixe lui-même aucune durée chiffrée.

Cette présentation porte sur le texte de référence du projet transposant un avenant à l’accord sur l’assurance chômage. Les modifications de séance n’ont pas été reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Jolivet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
186 pour60 contre29 abstentions
26 mai 2026N° 6901
Exclure les demandeurs d’emploi de 55 ans et plus de la réduction d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de faire varier la durée d’indemnisation au chômage selon que le contrat s’est terminé par une rupture conventionnelle individuelle. Selon l’exposé de l’amendement, la réforme ramènerait la durée maximale à 20,5 mois à partir de 55 ans, soit une baisse de 2 mois pour les 55 à 57 ans et de 6,5 mois au-delà de 57 ans.

L’amendement réserverait cette nouvelle possibilité aux moins de 55 ans. Les demandeurs d’emploi de 55 ans et plus ayant signé une rupture conventionnelle individuelle seraient donc exclus de cette réduction. Les auteurs souhaitent les protéger contre le risque de rester sans emploi et sans retraite, en raison de leurs difficultés de retour à l’emploi.

Amendement n° 1 · Mme Godard · Article unique

Amendement n° 1 de Mme Godard et les amendements identiques suivants à l'article unique du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour155 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6900
Supprimer la possibilité de réduire la durée d’indemnisation au chômage en raison d’une rupture conventionnelle individuelle
Tous les groupes

L’article unique du projet de loi permettrait de moduler la durée d’indemnisation au chômage selon le motif de fin du contrat, en visant les ruptures conventionnelles individuelles. Selon les auteurs de l’amendement, la réforme réduirait les droits jusqu’à 6,5 mois, les salariés les plus âgés étant les plus touchés.

L’amendement supprimerait cet article et empêcherait ainsi l’introduction de cette nouvelle possibilité. Ses auteurs contestent une différence de traitement entre allocataires fondée sur le motif de rupture du contrat. Ils craignent aussi qu’elle désavantage particulièrement les personnes âgées ayant des difficultés à retrouver un emploi. Ils contestent enfin la justification financière de la réforme, en attribuant les difficultés du régime aux prélèvements de l’État plutôt qu’au recours à la rupture conventionnelle.

Amendement n° 2 · Mme Lebon · Article unique

Amendement n° 2 de Mme Lebon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article unique du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour168 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6891
Réserver aux seuls espaces non productifs les compensations écologiques portant sur des terres agricoles
Tous les groupes

Pour préserver la production agricole, le projet de loi donnerait priorité aux terrains incultes ou à faible potentiel agronomique pour les compensations écologiques portant sur des terres agricoles. L’amendement remplacerait cette priorité par une obligation de les réaliser exclusivement sur des espaces non productifs. Des terres encore productives ne pourraient donc plus être retenues au seul motif de leur faible potentiel agronomique.

Selon les auteurs, cette dernière notion manque de critères objectifs et pourrait englober des terres encore exploitées, dont les rendements sont limités par le sol, le climat ou les choix de culture et d’élevage. Ils souhaitent protéger ces exploitations en ciblant les parcelles non productives, comme les friches. Le dispositif ne précise toutefois pas les critères définissant ces espaces.

Amendement n° 391 · Mme Florence Goulet · Article 10

Amendement n° 391 de Mme Florence Goulet à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour61 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6890
Obliger les aménageurs à démontrer l’absence d’alternative régionale avant d’utiliser des terres agricoles pour la compensation écologique
Tous les groupes

La compensation écologique vise à compenser les atteintes à la biodiversité d’un aménagement. Pour préserver la production agricole, le texte en discussion prévoit de privilégier les terrains incultes ou à faible potentiel agronomique lorsque cette compensation porte sur des terres agricoles.

L’amendement remplacerait cette priorité par une priorité aux surfaces forestières ou naturelles dégradées, sans la limiter aux compensations portant sur des terres agricoles. Les aménageurs ne pourraient utiliser des surfaces agricoles qu’après avoir démontré l’absence d’alternative sur des terrains incultes ou dégradés à l’échelle régionale.

Selon les auteurs, la notion de faible potentiel agronomique laisse une marge d’interprétation susceptible de fragiliser notamment l’élevage. Ils souhaitent faire des terres agricoles un dernier recours et orienter la compensation vers la restauration de milieux déjà dégradés.

Amendement n° 1417 · M. David Magnier · Article 10

Amendement n° 1417 de M. David Magnier à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour72 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6889
Soumettre la compensation écologique sur terres agricoles à l’accord de la chambre d’agriculture et en exclure les terres à haut potentiel
Tous les groupes

La compensation écologique vise à compenser les atteintes à la biodiversité d’un aménagement. Le texte en discussion prévoit de privilégier les terrains incultes ou à faible potentiel agronomique lorsque les mesures portent sur des terres agricoles, afin de préserver les capacités de production.

L’amendement maintiendrait cette priorité, mais ajouterait deux conditions. L’utilisation de terres agricoles nécessiterait un avis conforme de la chambre départementale d’agriculture, c’est-à-dire un accord obligatoire. Les terres à haut potentiel agronomique seraient entièrement exclues de la compensation écologique.

Les auteurs estiment qu’une simple priorité protège insuffisamment les terres fertiles. Ils souhaitent les réserver à la production alimentaire et donner à la chambre d’agriculture un pouvoir de décision sur l’utilisation des autres terres agricoles pour la compensation.

Amendement n° 1419 · M. David Magnier · Article 10

Amendement n° 1419 de M. David Magnier à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour71 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6888
Privilégier les terres agricoles offrant les gains écologiques les plus élevés pour réaliser les mesures de compensation
Tous les groupes

La compensation écologique vise à compenser les atteintes à la biodiversité d’un aménagement. Pour préserver les capacités de production agricole, le texte en discussion prévoit de privilégier les terrains incultes ou à faible potentiel agronomique lorsque les mesures portent sur des terres agricoles.

L’amendement remplacerait ce critère par celui des gains écologiques les plus élevés. Le choix prioritaire des terres agricoles dépendrait donc des améliorations attendues pour l’environnement, plutôt que de leur faible capacité de production.

Les auteurs s’appuient sur une analyse du ministère de l’agriculture selon laquelle la compensation se développe surtout sur des espaces agricoles marginaux, suivant une logique d’opportunité. Ils souhaitent réorienter ce choix vers les sites permettant les gains écologiques les plus importants, tout en conciliant activité agricole et préservation de l’environnement.

Amendement n° 1890 · Mme Manon Meunier · Article 10

Amendement n° 1890 de Mme Manon Meunier à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour70 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6887
Ne plus obliger les aménageurs à privilégier les terrains incultes ou peu productifs pour la compensation écologique sur terres agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les mesures compensant les atteintes à la biodiversité, lorsqu’elles portent sur des terres agricoles, soient réalisées en priorité sur des terrains incultes ou à faible potentiel agronomique. Cette priorité vise à préserver les capacités de production agricole.

L’amendement supprimerait cette priorité, sans supprimer les mesures de compensation elles-mêmes. Il laisserait également subsister la possibilité prévue par l’article de les réaliser dans un périmètre géographique plus large, dans le respect de l’équivalence écologique.

Selon les auteurs, un terrain peu productif peut déjà abriter une biodiversité riche. Ils craignent qu’une priorité fondée sur la valeur agricole conduise à choisir des sites disponibles plutôt que pertinents pour restaurer la biodiversité, et reporte la pression sur des milieux naturels ou semi-naturels déjà fonctionnels.

Amendement n° 260 · Mme Manon Meunier · Article 10

Amendement n° 260 de Mme Manon Meunier et l'amendement identique suivant à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour74 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6885
Imposer un lien écologique avec le milieu affecté pour les compensations réalisées sur des terres agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de réaliser les compensations environnementales portant sur des terres agricoles dans un périmètre géographique élargi. Il exigerait une équivalence écologique, c’est-à-dire un gain de même nature et de même valeur que la perte causée à la biodiversité.

L’amendement ajouterait une exigence de cohérence fonctionnelle avec le milieu affecté, notamment pour les continuités de l’eau et des écosystèmes. Selon ses auteurs, un gain obtenu dans un autre bassin versant ou sans lien avec les déplacements des espèces peut ne pas bénéficier au milieu touché. L’élargissement géographique resterait possible, mais serait conditionné à ce lien écologique, plutôt qu’à la seule équivalence des gains et des pertes.

Amendement n° 997 · Mme Le Feur · Article 10

Amendement n° 997 de Mme Le Feur à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour32 contre25 abstentions
22 mai 2026N° 6884
Renvoyer aux exigences générales de compensation de la biodiversité pour les mesures portant sur des terres agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de réaliser les compensations portant sur des terres agricoles dans un périmètre géographique élargi, sous réserve de respecter le principe d’équivalence écologique. Ces mesures servent à compenser les atteintes à la biodiversité causées notamment par des travaux ou des activités.

L’amendement remplacerait la seule référence à l’équivalence écologique par un renvoi aux mesures de compensation définies dans le même article du code de l’environnement. Selon ses auteurs, il s’agit de rappeler l’ensemble de leurs exigences, notamment l’objectif d’absence de perte nette de biodiversité, l’obligation de résultats et leur maintien pendant toute la durée des atteintes. La possibilité d’élargir le périmètre géographique serait conservée. Ce renvoi rappellerait des exigences existantes, sans créer un nouveau régime de compensation.

Amendement n° 1020 · Mme Jourdan · Article 10

Amendement n° 1020 de Mme Jourdan à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour60 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6880
Supprimer la possibilité de compenser plus loin les atteintes à la biodiversité lorsque les mesures portent sur des terres agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de réaliser les mesures de compensation des atteintes à la biodiversité dans un périmètre géographique plus large lorsqu’elles portent sur des terres agricoles. Il maintiendrait l’exigence d’équivalence écologique, c’est-à-dire une compensation correspondant aux atteintes causées.

L’amendement supprimerait cette possibilité nouvelle d’élargissement. Selon ses auteurs, les actions compensatoires doivent rester proches des dommages pour préserver les continuités écologiques et les fonctions des milieux concernés. Ils craignent qu’une compensation éloignée ne remplace pas les habitats et les services écologiques perdus localement.

L’amendement conserverait l’autre disposition de l’article, qui donne priorité aux terrains incultes ou à faible potentiel agricole pour préserver les capacités de production.

Amendement n° 259 · Mme Manon Meunier · Article 10

Amendement n° 259 de Mme Manon Meunier à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour66 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6879
Imposer une compensation écologique de proximité sur les terres agricoles et encadrer strictement les sites plus éloignés
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’élargir le périmètre des compensations écologiques sur les terres agricoles et privilégierait les terrains incultes ou peu productifs. L’amendement remplacerait ces règles par une priorité au site touché ou à sa proximité immédiate.

Une compensation plus éloignée ne serait possible qu’exceptionnellement, après démonstration de l’absence de solution pertinente à proximité. Elle devrait assurer une équivalence écologique stricte, sans perte nette de biodiversité ni des fonctions assurées par les milieux. Le choix du terrain reposerait sur des critères écologiques et liés à l’eau, sans tenir compte de sa capacité de production agricole. Un suivi sur plusieurs années serait obligatoire.

Les auteurs veulent ainsi préserver les continuités écologiques et les équilibres locaux de l’eau, plutôt que privilégier les terres les moins productives.

Amendement n° 1835 · M. Biteau · Article 10

Amendement n° 1835 de M. Biteau à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Jolivet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour68 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.