Tous les députés
Mandat en cours

Corrèze : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 18 jours).

Amendements votés
669
Rang 461 / 510 Rang 461 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 504 / 507 · ex æquo Rang 504 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
9,2 %
Rang 464 / 510 Rang 464 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
833 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
91,9 % 67 désaccords 764 / 831 positions identiques
Amendements votés
669
Rang 461 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 461 sur 510 Rang 461 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 504 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 504 sur 507 · ex æquo Rang 504 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
9,2 % 833 / 9 045 scrutins
Rang 464 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 464 sur 510 Rang 464 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

91,9 % de positions identiques

Même position
764 scrutins
Position différente
67 scrutins (8,1 %)

Sur 831 scrutins comparables, du au .

Voir les 67 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 6 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
6
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 837 participations.

Taux de vote pour

47,8 %
400 / 837 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,1 %
386 / 837 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,1 %
51 / 837 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

9,2 %
833 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 837 participations.

Pour40047,8 %
Contre38646,1 %
Abstention516,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de François Hollande · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191312101930
novembre 24269153002510
décembre 24377210270
janvier 251661310001430
février 2519022001860
mars 253122519402640
avril 253451515103140
mai 256682450005940
juin 25667719306380
juillet 2518064201680
septembre 251010000
octobre 252673736401900
novembre 251 1171561362308020
décembre 255094639704170
janvier 2633644103270
février 26545710005280
mars 2612900001290
avril 2632843003210
mai 2692354009140
juin 2669544306840
juillet 2653168105160
octobre 2663445006250
Total9 0684003865108 2310

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de François Hollande, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture40,6 %pour 26 favorables / 64 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
50 % 32 / 64 participations
Abstention
9,4 % 6 / 64 participations
Absence de vote
91,4 % 676 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins58,3 %pour 70 favorables / 120 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
34,2 % 41 / 120 participations
Abstention
7,5 % 9 / 120 participations
Absence de vote
92,7 % 1 519 / 1 639 scrutins retenus
Éducation50 %pour 15 favorables / 30 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 13 / 30 participations
Abstention
6,7 % 2 / 30 participations
Absence de vote
89,2 % 249 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat53,9 %pour 41 favorables / 76 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
40,8 % 31 / 76 participations
Abstention
5,3 % 4 / 76 participations
Absence de vote
91,8 % 855 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget52,8 %pour 208 favorables / 394 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 163 / 394 participations
Abstention
5,8 % 23 / 394 participations
Absence de vote
82,7 % 1 881 / 2 275 scrutins retenus
Institutions51,4 %pour 71 favorables / 138 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
44,2 % 61 / 138 participations
Abstention
4,3 % 6 / 138 participations
Absence de vote
88,2 % 1 001 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité33,1 %pour 39 favorables / 118 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
56,8 % 67 / 118 participations
Abstention
10,2 % 12 / 118 participations
Absence de vote
94,3 % 1 940 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités44 %pour 11 favorables / 25 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
44 % 11 / 25 participations
Abstention
12 % 3 / 25 participations
Absence de vote
92,9 % 325 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat53,3 %pour 16 favorables / 30 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 13 / 30 participations
Abstention
3,3 % 1 / 30 participations
Absence de vote
88,5 % 231 / 261 scrutins retenus
Santé42,8 %pour 80 favorables / 187 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
51,9 % 97 / 187 participations
Abstention
5,3 % 10 / 187 participations
Absence de vote
90,2 % 1 722 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement49,4 %pour 39 favorables / 79 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
44,3 % 35 / 79 participations
Abstention
6,3 % 5 / 79 participations
Absence de vote
89,8 % 694 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail54,5 %pour 54 favorables / 99 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 35 / 99 participations
Abstention
10,1 % 10 / 99 participations
Absence de vote
87,6 % 695 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
837 scrutins publicsPage 9 / 35
20 nov. 2025N° 4008
Étendre la taxe sur les transactions financières aux opérations dans la journée et aux dérivés d’actions
Tous les groupes

La taxe sur les transactions financières est conditionnée à un transfert de propriété des titres. L’amendement supprimerait cette condition pour inclure notamment les achats et reventes réalisés dans une même journée. Il étendrait aussi la taxe aux contrats dérivés liés aux actions des sociétés concernées ou à un indice reproduisant ces actions. Ces contrats ont une valeur liée à celle des actions, sans nécessairement impliquer leur achat.

Le taux ne serait pas modifié. Le calcul, la collecte et le contrôle de la taxe seraient confiés à la direction générale des finances publiques, notamment à partir du registre des transactions tenu par l’Autorité des marchés financiers. Les auteurs souhaitent ainsi élargir les opérations taxées et faciliter la collecte. L’exonération des activités d’apport de liquidité au marché serait conservée, y compris sans transfert de propriété.

Amendement n° 420 · M. Le Fur · Après l’article 24

Amendement n° 420 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant après l'article 24 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
136 pour58 contre9 abstentions
20 nov. 2025N° 4007
Étendre la taxe sur les transactions financières aux opérations dans la journée et aux dérivés, et relever son taux à 0,6 %
Tous les groupes

L’amendement supprimerait la condition de transfert de propriété des titres pour taxer notamment les achats et reventes réalisés dans une même journée. Il inclurait aussi les contrats dérivés liés aux actions des sociétés concernées ou à un indice reproduisant ces actions. Ces contrats ont une valeur liée à celle des actions, sans nécessairement impliquer leur achat.

Le taux passerait de 0,4 % à 0,6 %. Le calcul, la collecte et le contrôle seraient confiés à la direction générale des finances publiques, notamment grâce au registre des transactions tenu par l’Autorité des marchés financiers. Les auteurs cherchent à accroître les recettes en combinant un périmètre plus large et un taux plus élevé. L’exonération des activités d’apport de liquidité au marché serait conservée, y compris sans transfert de propriété.

Amendement n° 757 · M. Philippe Brun · Après l’article 24

Amendement n° 757 de M. Philippe Brun et les amendements identiques suivants après l'article 24 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour135 contre1 abstention
19 nov. 2025N° 3999
Faire payer aux déclarants en douane une taxe temporaire de 2 euros par article importé dans un petit envoi
Tous les groupes

L’essor des petits envois du commerce en ligne complique les contrôles douaniers. Selon l’exposé des motifs, leur volume et les déclarations simplifiées rendent plus difficiles la maîtrise des risques sanitaires, fiscaux et concurrentiels.

Le texte de référence instaurerait une taxe de 2 euros par article de marchandise importé dans un envoi de faible valeur relevant de la procédure douanière simplifiée. Elle serait due par le déclarant en douane, et non directement désignée comme une taxe à payer par l’acheteur. Son montant serait déclaré lors de l’importation.

Cette taxe viserait à accroître les moyens susceptibles d’être mobilisés pour les contrôles, sans affectation précise des recettes prévue dans cet article. Elle disparaîtrait à l’entrée en vigueur d’un prélèvement européen correspondant, au plus tard le 31 décembre 2026. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Hollande : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
208 pour87 contre1 abstention
19 nov. 2025N° 3998
Faire payer la taxe sur les articles importés en petits colis par le redevable de la TVA à l’importation
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. Elle vise à améliorer la gestion et le contrôle de ces flux. Le texte initial ferait payer le déclarant en douane.

L’amendement désignerait plutôt le redevable de la TVA à l’importation, c’est-à-dire la personne tenue de payer cette TVA. Selon l’exposé, les personnes utilisant le guichet unique de TVA paieraient aussi cette taxe auprès de l’administration fiscale, selon les mêmes modalités que la TVA. À défaut, le déclarant en douane paierait en cas de recours au régime simplifié de TVA à l’importation.

La déclaration et le paiement seraient en principe mensuels, avec un passage par la déclaration en douane dans les cas dérogatoires. Le montant et les articles taxés ne seraient pas modifiés.

Amendement n° 4086 · Gouvernement · Article 22

Amendement n° 4086 du Gouvernement à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
201 pour89 contre6 abstentions
19 nov. 2025N° 3996
Porter de 2 à 3 euros la taxe due par le déclarant en douane pour chaque article importé en petit colis
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe temporaire de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. Selon ses motifs, l’essor de ces flux et les déclarations simplifiées compliquent les contrôles douaniers. La taxe vise à améliorer leur gestion et à accroître les moyens susceptibles d’être mobilisés pour les contrôler.

L’amendement porterait ce montant à 3 euros par article, avant application de la TVA, soit 1 euro de plus que prévu. Le déclarant en douane resterait tenu de la payer. La hausse concernerait chaque article taxable, et non chaque colis pris globalement. Elle ne modifierait ni le périmètre de la taxe ni son extinction prévue au plus tard le 31 décembre 2026, dans l’attente d’un prélèvement européen.

Amendement n° 734 · M. Sitzenstuhl · Article 22

Amendement n° 734 de M. Sitzenstuhl et l'amendement identique suivant à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour163 contre37 abstentions
19 nov. 2025N° 3995
Porter de 2 à 4 euros la taxe due par le déclarant en douane pour chaque article importé en petit colis
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe temporaire de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. Elle serait due par le déclarant en douane et viserait à améliorer la gestion et le contrôle de ces flux.

L’amendement doublerait cette taxe pour la porter à 4 euros par article, avant application de la TVA. La hausse ne serait pas limitée aux vêtements. Les auteurs invoquent toutefois particulièrement la protection de l’industrie textile face à une concurrence qu’ils jugent déloyale. Ils soulignent aussi les pollutions liées à la surproduction, aux transports et aux déchets textiles. Ils souhaitent soutenir une concurrence plus équitable et la transition environnementale du secteur, mais l’amendement ne prévoirait aucune affectation spécifique des recettes à cette industrie.

Amendement n° 2832 · M. Courbon · Article 22

Amendement n° 2832 de M. Courbon à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour160 contre39 abstentions
19 nov. 2025N° 3994
Porter de 2 à 5 euros la taxe due par le déclarant en douane pour chaque article importé en petit colis
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe temporaire de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. Selon ses motifs, la croissance de ces flux et les formalités déclaratives réduites rendent les contrôles difficiles. La taxe vise à améliorer leur gestion et à accroître les moyens susceptibles d’être mobilisés pour les contrôler.

L’amendement porterait la taxe à 5 euros par article, avant application de la TVA, soit 3 euros supplémentaires. Le déclarant en douane resterait la personne tenue de la payer. Ce montant s’appliquerait à chaque article taxable, et non au colis dans son ensemble. L’amendement conserverait l’échéance prévue, au plus tard le 31 décembre 2026, dans l’attente d’un prélèvement européen.

Amendement n° 736 · M. Sitzenstuhl · Article 22

Amendement n° 736 de M. Sitzenstuhl et les amendements identiques suivants à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
90 pour159 contre29 abstentions
19 nov. 2025N° 3993
Porter de 2 à 10 euros par article la taxe sur les importations en petits colis de pays tiers
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. Elle serait due par la personne qui effectue la déclaration en douane. Face à la croissance des flux, le Gouvernement entend améliorer leur gestion et les moyens mobilisables pour les contrôles douaniers.

L’amendement porterait ce montant à 10 euros par article, avant TVA, sans modifier les biens concernés. Ses auteurs cherchent à accroître les recettes de l’État. Ils évoquent un maximum de 3 milliards d’euros par an, tout en reconnaissant que la baisse des importations pourrait réduire cette estimation. La taxe resterait temporaire, jusqu’au prélèvement européen appelé à la remplacer et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2026.

Amendement n° 2538 · M. Mazaury · Article 22

Amendement n° 2538 de M. Mazaury et l'amendement identique suivant à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour172 contre30 abstentions
19 nov. 2025N° 3992
Porter de 2 à 25 euros par article la taxe sur les importations en petits colis de pays tiers
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. Elle serait due par la personne qui effectue la déclaration en douane. Le Gouvernement la présente comme une réponse à la croissance des flux, qui complique les contrôles douaniers.

L’amendement porterait la taxe à 25 euros par article, avant TVA. Ses auteurs jugent le montant initial trop faible pour dissuader les importations à bas coût et souhaitent protéger l’industrie textile française face à une concurrence qu’ils estiment déloyale. La hausse concernerait toutefois tous les articles soumis à cette taxe, pas seulement les vêtements. Elle ne modifierait pas son caractère temporaire, avec une suppression au plus tard le 31 décembre 2026.

Amendement n° 459 · Mme Spillebout · Article 22

Amendement n° 459 de Mme Spillebout à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour188 contre23 abstentions
19 nov. 2025N° 3991
Porter de 2 à 50 euros par article la taxe sur les importations en petits colis de pays tiers
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. La personne qui effectue la déclaration en douane devrait la payer. Le Gouvernement entend ainsi mieux gérer des flux croissants et renforcer les moyens mobilisables pour les contrôles.

L’amendement porterait ce montant à 50 euros par article, avant TVA. Ses auteurs souhaitent à la fois dissuader certains achats, protéger les commerces français d’une concurrence qu’ils jugent déloyale et augmenter les recettes publiques. Bien que leur argumentation vise particulièrement les importations chinoises, la hausse s’appliquerait à tous les pays tiers concernés, sans distinction d’origine. La taxe resterait temporaire et disparaîtrait au plus tard le 31 décembre 2026.

Amendement n° 1259 · M. Blanchet · Article 22

Amendement n° 1259 de M. Blanchet et l'amendement identique suivant à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour180 contre27 abstentions
19 nov. 2025N° 3990
Exonérer les importations de biens d’occasion de la taxe sur les petits colis provenant de pays tiers
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. Elle serait due par la personne qui effectue la déclaration en douane. Le Gouvernement souhaite améliorer la gestion de ces flux et les moyens mobilisables pour les contrôler.

L’amendement exonérerait les biens d’occasion, en renvoyant à leur définition fiscale. Ses auteurs souhaitent éviter de pénaliser la seconde main et le reconditionnement, qu’ils associent à une consommation plus durable. L’exonération dépendrait donc de la qualification du produit comme bien d’occasion au sens de cette définition, et non de sa seule présentation comme produit reconditionné. La taxe resterait applicable aux autres articles concernés.

Amendement n° 2820 · Mme Melchior · Article 22

Amendement n° 2820 de Mme Melchior à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour253 contre2 abstentions
19 nov. 2025N° 3989
Exonérer les importations de biens d’occasion, d’art, de collection et artisanaux de la taxe sur les petits colis
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe de 2 euros par article importé dans un envoi de faible valeur provenant d’un pays extérieur à l’Union européenne. Elle serait due par la personne qui effectue la déclaration en douane, pour mieux gérer ces flux et renforcer les moyens mobilisables pour les contrôles.

L’amendement exonérerait les biens d’occasion, les œuvres d’art, les objets de collection et les biens artisanaux relevant des définitions juridiques citées. Leur nature devrait être expressément indiquée dans la déclaration en douane et pouvoir être justifiée à la demande de l’administration.

Ses auteurs souhaitent soutenir le réemploi et le reconditionnement pour réduire les déchets et préserver les ressources. L’exonération reposerait toutefois sur les catégories définies dans l’amendement, et non sur toute revendication de consommation durable. Les autres articles resteraient taxés.

Amendement n° 460 · Mme Spillebout · Article 22

Amendement n° 460 de Mme Spillebout et l'amendement identique suivant à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour249 contre3 abstentions
19 nov. 2025N° 3972
Exonérer les résidents de Corse et d’outre-mer du tarif de solidarité sur certaines liaisons aériennes
Tous les groupes

L’amendement exonérerait du tarif de solidarité, une composante de la taxe sur le transport aérien de passagers, les personnes résidant habituellement en Corse ou dans les collectivités d’outre-mer régies par les articles 73 et 74 de la Constitution. L’exonération concernerait leurs trajets entre la France continentale, la Corse et ces collectivités, ainsi qu’entre ces collectivités. Un décret préciserait les justificatifs de résidence et les contrôles.

Les auteurs veulent alléger la charge fiscale sur les déplacements d’habitants qu’ils décrivent comme très dépendants de l’avion. Ils indiquent que des adaptations antérieures n’ont pas été appliquées faute d’accord européen. Selon l’analyse juridique qu’ils citent, une exonération sociale fondée sur la résidence est possible sous certaines conditions, notamment un bénéfice direct pour le consommateur et l’absence de discrimination. La mesure ne supprimerait pas l’ensemble des taxes aériennes.

Amendement n° 3511 · Mme Arrighi · Après l’article 21

Amendement n° 3511 de Mme Arrighi et l'amendement identique suivant après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
197 pour53 contre5 abstentions
19 nov. 2025N° 3971
Majorer progressivement le tarif de solidarité des passagers dès leur troisième embarquement en douze mois
Tous les groupes

L’amendement ferait dépendre le tarif de solidarité de la taxe aérienne du nombre d’embarquements d’un même passager sur douze mois consécutifs. Une majoration s’appliquerait dès le troisième embarquement, puis augmenterait à chaque embarquement supplémentaire. Ses montants seraient fixés par décret en Conseil d’État. Le seuil porterait donc sur les embarquements, et non sur les voyages aller-retour.

Les embarquements et débarquements en Corse et dans les territoires ultramarins visés seraient exonérés de cette majoration, pour préserver la continuité territoriale selon les auteurs. Ceux-ci souhaitent faire davantage contribuer les voyageurs fréquents, en invoquant les avantages fiscaux du secteur et ses nuisances climatiques et sonores.

Les auteurs envisagent d’utiliser des données de voyage pour suivre la fréquence des vols et souhaitent financer des transports alternatifs et l’accompagnement des salariés. Le dispositif ne prévoit toutefois ni cet accès aux données ni cette affectation des recettes.

Amendement n° 1061 · M. Eskenazi · Après l’article 21

Amendement n° 1061 de M. Eskenazi après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour164 contre20 abstentions
19 nov. 2025N° 3970
Augmenter plusieurs montants de la taxe de solidarité associée aux billets d’avion
Tous les groupes

Le tarif de solidarité est une composante de la taxe sur le transport aérien de passagers. L’amendement relèverait six montants de son barème, augmentant ainsi la taxe associée aux billets concernés. Par exemple, un montant passerait de 7,40 à 10,50 euros et un autre de 120 à 163,50 euros. Le tableau complet n’étant pas reproduit, les catégories de trajets correspondant à chaque montant ne sont pas précisées.

Les auteurs souhaitent rapprocher le barème de la classe économique de celui de l’Allemagne et des pays européens accueillant les principaux pôles de correspondance aérienne. Ils estiment les recettes supplémentaires à 633 millions d’euros, sans indiquer la période de cette estimation. Selon leur exposé, les territoires ultramarins bénéficiant d’un tarif minoré ne seraient pas concernés.

Amendement n° 3467 · Mme Arrighi · Après l’article 21

Amendement n° 3467 (rect.) de Mme Arrighi après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour172 contre5 abstentions
19 nov. 2025N° 3969
Réduire des montants du tarif de solidarité de la taxe sur les billets d’avion
Tous les groupes

L’amendement remplacerait le barème du tarif de solidarité, une composante de la taxe sur le transport aérien de passagers. Les auteurs présentent les baisses recherchées comme un moyen de soutenir les compagnies françaises, le tourisme et les déplacements entre la métropole et l’outre-mer. Ils estiment que la taxe renchérit les billets et peut détourner des passagers vers des plateformes étrangères.

Le dispositif fixerait un nouveau barème de douze montants, allant de 5 à 1 312 euros. L’exposé annonce des réductions de 32,4 % pour les vols intra-européens, de 30 % pour les destinations intermédiaires et de 37,5 % pour les long-courriers, sans détailler leur correspondance avec chaque ligne du barème.

La baisse réduirait les recettes de l’État. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle, sans constituer à elle seule la preuve d’un financement effectif.

Amendement n° 1194 · M. Ciotti · Après l’article 21

Amendement n° 1194 de M. Ciotti après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour136 contre5 abstentions
19 nov. 2025N° 3968
Modifier les tarifs de solidarité et d’aviation civile sur les billets d’avion pour revenir sur la hausse récente
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent revenir sur la hausse des taxes aériennes décidée dans la dernière loi de finances. Ils estiment qu’elle pénalise les compagnies nationales, le tourisme et les prix des billets. Une partie des recettes de solidarité alimente, selon eux, le budget général de l’État.

L’amendement fixerait le tarif d’aviation civile à 4,66 € pour une destination européenne ou assimilée et à 8,37 € pour une autre destination, avec une indexation sur l’inflation à compter de 2026. Il modifierait aussi les bornes du tarif de solidarité selon la destination et les services à bord.

La rédaction comporte toutefois des incohérences concrètes. Elle mentionne 2025 dans la phrase et 2026 dans le tableau. Pour une destination européenne sans service additionnel, le minimum de solidarité indiqué serait de 11,13 €, supérieur au maximum de 2,63 €. Ces chiffres ne permettent pas de présenter la mesure comme un rétablissement cohérent des anciens tarifs.

Amendement n° 576 · Mme D'Intorni · Après l’article 21

Amendement n° 576 de Mme D'Intorni après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour120 contre2 abstentions
19 nov. 2025N° 3967
Rétablir les tarifs de solidarité et d’aviation civile antérieurs à la hausse des taxes sur les billets d’avion
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent revenir sur la hausse des taxes aériennes décidée dans la dernière loi de finances. Selon eux, elle renchérit les billets et pénalise les compagnies nationales ainsi que le tourisme en France. Ils soulignent qu’une partie des recettes de solidarité alimente le budget général de l’État plutôt que la décarbonation du secteur.

L’amendement fixerait le tarif d’aviation civile à 4,66 € pour une destination européenne ou assimilée et à 8,37 € pour une autre destination, puis l’indexerait sur l’inflation à compter de 2026. Les bornes du tarif de solidarité iraient de 1,13 à 2,63 € pour une destination européenne sans service additionnel, avec des montants supérieurs pour les autres catégories.

Le texte modifierait des taxes, sans fixer le prix final des billets. Sa rédaction laisse une ambiguïté sur l’année des montants d’aviation civile, la phrase mentionnant 2025 et le tableau 2026.

Amendement n° 584 · M. Mathiasin · Après l’article 21

Amendement n° 584 (rect.) de M. Mathiasin et les amendements identiques suivants après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour117 contre3 abstentions
19 nov. 2025N° 3966
Taxer les jets privés à hauteur de 77 euros par tonne de CO₂ émise dans l’espace aérien français
Tous les groupes

L’amendement ajouterait un complément de taxe sur la circulation des aéronefs privés d’affaires. Il viserait aussi les appareils étrangers et les vols qui traversent l’espace aérien français sans atterrir en France. Les auteurs veulent décourager cet usage et invoquent un objectif de justice fiscale face aux émissions de ces appareils.

Le montant serait calculé sur le CO₂ émis pendant le survol de l’espace aérien national et des espaces sous juridiction française, à raison de 77 € par tonne, arrondie à l’unité supérieure. L’entrée dans ces espaces ou l’embarquement en France déclencherait la taxe. Son contrôle, sa collecte et ses sanctions suivraient ceux de la taxe aérienne existante.

Il s’agirait d’une taxation, non d’une interdiction des jets privés. Si les auteurs évoquent le financement de la transition écologique, le dispositif ne réserverait pas les recettes à cet usage.

Amendement n° 1177 · M. Le Coq · Après l’article 21

Amendement n° 1177 de M. Le Coq après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour154 contre4 abstentions
19 nov. 2025N° 3965
Taxer certains aéronefs privés à hauteur de 100 euros par tonne de CO₂ émise dans l’espace aérien français
Tous les groupes

L’amendement créerait une taxe sur les aéronefs privés pouvant transporter moins de 25 passagers et pesant moins de 30 tonnes à vide. Elle porterait sur le CO₂ émis dans l’espace aérien national et les espaces sous juridiction française. Selon les auteurs, elle concernerait aussi les appareils étrangers et les vols sans atterrissage en France.

Le tarif initial serait de 100 € par tonne émise. Il serait révisé chaque année par décret selon l’inflation hors tabac et les objectifs climatiques. Les auteurs souhaitent ainsi relier la taxation aux trajectoires de réduction des émissions.

Les appareils individuels de plaisance de moins de deux tonnes au décollage seraient exclus. Des exonérations protégeraient notamment les missions de service public, de secours, de santé, de recherche, d’instruction et d’essai, ainsi que certains vols d’aéroclub. La taxe ne viserait donc pas indistinctement tous les vols privés.

Amendement n° 570 · M. Bouloux · Après l’article 21

Amendement n° 570 de M. Bouloux après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour156 contre1 abstention
19 nov. 2025N° 3964
Exonérer les résidents ultramarins de taxe sur le transport aérien pour rejoindre l’Hexagone
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent alléger la taxation des déplacements des résidents ultramarins vers l’Hexagone, notamment lorsqu’ils voyagent pour se former ou se soigner. Ils estiment que leur qualité de résident n’est pas suffisamment prise en compte et invoquent la continuité territoriale, c’est-à-dire les moyens de relier les territoires ultramarins à l’Hexagone.

L’amendement introduirait une exception pour les passagers justifiant de leur résidence principale dans les territoires concernés. Le bénéfice reposerait donc sur la résidence principale, et non sur la seule origine ultramarine. Le texte modifié n’étant pas reproduit, le périmètre territorial exact de cette exception ne peut pas être précisé davantage.

Il prévoirait également des compensations formelles des pertes de recettes de l’État et des collectivités, notamment par une taxe additionnelle sur les tabacs. L’exonération porterait sur la taxe, sans fixer le prix final du billet.

Amendement n° 1761 · M. William · Après l’article 21

Amendement n° 1761 de M. William après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour62 contre68 abstentions
19 nov. 2025N° 3963
Faire payer aux transporteurs de marchandises une contribution kilométrique sur certaines routes et autoroutes
Tous les groupes

L’amendement créerait, au plus tard le 1er janvier 2028, une contribution pour les véhicules de transport de marchandises dépassant un poids autorisé fixé par arrêté. Les routes et autoroutes concernées seraient désignées par décret, après avis des collectivités pour leurs routes. Les véhicules agricoles, militaires et d’intérêt général prioritaires seraient exonérés.

La somme due dépendrait des kilomètres parcourus sur ce réseau. Le tarif serait d’au moins 0,10 € par kilomètre, modulé selon les essieux, le poids autorisé et la classe d’émissions EURO du véhicule. Les recettes du réseau national iraient à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France, celles des routes locales aux collectivités propriétaires.

Les auteurs souhaitent financer les infrastructures routières et ferroviaires et la décarbonation du fret, en faisant davantage contribuer les poids lourds à la dégradation des routes. Le dispositif ne prévoit toutefois pas la suppression des contributions locales qu’ils souhaitent remplacer.

Amendement n° 2709 · M. Nicolas Bonnet · Après l’article 21

Amendement n° 2709 de M. Nicolas Bonnet après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour128 contre9 abstentions
19 nov. 2025N° 3962
Exonérer de malus CO2 et de malus au poids les véhicules opérationnels de la police et de la gendarmerie nationales
Tous les groupes

L’amendement exonérerait des malus liés aux émissions de CO2 et au poids les véhicules exclusivement affectés aux missions opérationnelles de prévention, de surveillance et de lutte contre la délinquance de la police et de la gendarmerie nationales. Il ne viserait donc pas indistinctement tous leurs véhicules.

Selon les auteurs, ces missions nécessitent des véhicules lourds et puissants, davantage pénalisés par ces taxes. Ils invoquent aussi les difficultés de renouvellement du parc de la gendarmerie, en rapportant que 5 000 véhicules seulement auraient été acquis en quatre ans, pour 15 000 nécessaires. L’exonération chercherait à dégager des moyens pour ces achats, sans prévoir elle-même de programme d’acquisition. Le texte comporte un gage formel sur le tabac pour compenser la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 1434 · Mme Blin · Après l’article 21

Amendement n° 1434 de Mme Blin après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour85 contre10 abstentions
19 nov. 2025N° 3961
Réduire l’accise sur l’huile végétale hydrotraitée utilisée comme carburant dans les véhicules routiers diesel
Tous les groupes

L’amendement ferait bénéficier l’huile végétale hydrotraitée, appelée HVO, d’un tarif particulier d’accise, la taxe sur les produits énergétiques. Il viserait le HVO autorisé comme carburant pour les moteurs à allumage par compression des véhicules routiers, c’est-à-dire les moteurs diesel.

Les auteurs souhaitent réduire sa fiscalité pour développer la filière française et encourager la décarbonation des flottes. Ils présentent ce biocarburant comme utilisable dans les moteurs diesel existants sans modification et comme permettant de valoriser des huiles usagées. Ils avancent une réduction pouvant atteindre 90 % des émissions nettes de gaz à effet de serre sur l’ensemble du cycle de vie par rapport au diesel fossile. Le texte prévoit une baisse de fiscalité, et non une aide à l’achat de véhicules, avec un gage formel sur le tabac pour la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 3447 · M. Kasbarian · Après l’article 21

Amendement n° 3447 de M. Kasbarian après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

François Hollande : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
142 pour84 contre13 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.