Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 5 jours).

Amendements votés
1 840
Rang 291 / 502 Rang 291 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
370
Rang 112 / 499 Rang 112 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
21,6 %
Rang 301 / 502 Rang 301 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 106 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,7 % 91 désaccords 2 022 / 2 113 positions identiques
Amendements votés
1 840
Rang 291 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 291 sur 502 Rang 291 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
370
Rang 112 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 112 sur 499 Rang 112 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
21,6 % 2 106 / 9 729 scrutins
Rang 301 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 301 sur 502 Rang 301 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,7 % de positions identiques

Même position
2 022 scrutins
Position différente
91 scrutins (4,3 %)

Sur 2 113 scrutins comparables, du au .

Voir les 91 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 022 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7841

    Garantir aux ligues professionnelles l’accès au dossier et des délais pour se défendre avant le retrait de leur subdélégation

    Éric Coquerel : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 318 · M. Odoul · Article 2

    Amendement n° 318 de M. Odoul à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  2. Scrutin n° 7840

    Ne plus obliger les fédérations sportives à obtenir l’approbation du ministre pour retirer une subdélégation à une ligue professionnelle

    Éric Coquerel : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 190 · M. Piquemal · Article 2

    Amendement n° 190 de M. Piquemal à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  3. Scrutin n° 7839

    Limiter à un an, renouvelable une fois, la convention de subdélégation imposée par le ministre entre fédération et ligue professionnelle

    Éric Coquerel : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 387 · M. Duparay · Article 2

    Sous-amendement n° 387 de M. Duparay à l'amendement n° 1 de M. Bonnecarrère et à l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  4. Scrutin n° 7838

    Permettre au ministre des sports de rendre une convention applicable entre une fédération et sa ligue malgré leur désaccord

    Éric Coquerel : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 372 · Gouvernement · Article 2

    Amendement n° 372 du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  5. Scrutin n° 7829

    Appliquer les règles de parité aux bureaux, comités exécutifs et commissions décisionnaires des fédérations sportives et de leurs organes régionaux

    Éric Coquerel : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 277 · M. Viry · Après l’article 1er

    Amendement n° 277 de M. Viry après l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  6. Scrutin n° 7828

    Ne plus obliger les fédérations ayant créé une ligue professionnelle à faire voter des représentants des sportifs et entraîneurs professionnels dans leurs instances dirigeantes

    Éric Coquerel : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 346 · M. Dirx · Article 1er

    Amendement n° 346 de M. Dirx à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
10
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 123 participations.

Taux de vote pour

54,7 %
1 162 / 2 123 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,1 %
873 / 2 123 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,1 %
88 / 2 123 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

21,6 %
2 106 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 123 participations.

Pour1 16254,7 %
Contre87341,1 %
Abstention884,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Éric Coquerel · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191073050770
novembre 242698574401060
décembre 24375010310
janvier 2516610101640
février 25190299101510
mars 2531268102970
avril 253451215003180
mai 256681634006180
juin 256673330206020
juillet 2518054001710
septembre 251010000
octobre 252671495360590
novembre 251 1171822501306720
décembre 2550959271304100
janvier 263364430502570
février 265451212205190
mars 26129179201010
avril 263284720202590
mai 26923148009010
juin 266954849605920
juillet 265313636204570
octobre 261 025177911107460
novembre 2629378831101210
Total9 7521 1628738807 6290

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Éric Coquerel, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture55,1 %pour 59 favorables / 107 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
38,3 % 41 / 107 participations
Abstention
6,5 % 7 / 107 participations
Absence de vote
86,9 % 698 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins42,2 %pour 192 favorables / 455 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
53,4 % 243 / 455 participations
Abstention
4,4 % 20 / 455 participations
Absence de vote
74,4 % 1 320 / 1 774 scrutins retenus
Éducation66,7 %pour 32 favorables / 48 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
25 % 12 / 48 participations
Abstention
8,3 % 4 / 48 participations
Absence de vote
84,4 % 260 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat47,2 %pour 110 favorables / 233 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 113 / 233 participations
Abstention
4,3 % 10 / 233 participations
Absence de vote
77,5 % 796 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget59,5 %pour 818 favorables / 1 374 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 489 / 1 374 participations
Abstention
4,9 % 67 / 1 374 participations
Absence de vote
51 % 1 428 / 2 799 scrutins retenus
Institutions53,7 %pour 122 favorables / 227 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 98 / 227 participations
Abstention
3,1 % 7 / 227 participations
Absence de vote
81,7 % 937 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité48,2 %pour 136 favorables / 282 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
49,6 % 140 / 282 participations
Abstention
2,1 % 6 / 282 participations
Absence de vote
86,7 % 1 835 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités57,3 %pour 94 favorables / 164 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 67 / 164 participations
Abstention
1,8 % 3 / 164 participations
Absence de vote
60,2 % 248 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat52,9 %pour 36 favorables / 68 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 25 / 68 participations
Abstention
10,3 % 7 / 68 participations
Absence de vote
76,1 % 216 / 284 scrutins retenus
Santé39,3 %pour 53 favorables / 135 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
56,3 % 76 / 135 participations
Abstention
4,4 % 6 / 135 participations
Absence de vote
93,2 % 1 836 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement56,1 %pour 92 favorables / 164 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
38,4 % 63 / 164 participations
Abstention
5,5 % 9 / 164 participations
Absence de vote
82,2 % 757 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail37,3 %pour 57 favorables / 153 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
54,2 % 83 / 153 participations
Abstention
8,5 % 13 / 153 participations
Absence de vote
81,9 % 686 / 838 scrutins retenus
2 123 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
15 janv. 2026N° 5024
Inclure les actions et parts de sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés dans le patrimoine imposable des contribuables
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement modifierait élargirait l’impôt sur la fortune immobilière à la fortune non professionnelle, notamment à l’assurance-vie et à certains placements financiers. Le sous-amendement ajouterait à l’assiette, c’est-à-dire aux biens servant à calculer l’impôt, les actions et parts de sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés.

Il supprimerait aussi la qualification « non professionnelle » du nom de l’impôt et écarterait, pour ces titres, l’application des règles de l’article 966 relatives aux activités professionnelles. L’objectif des auteurs est d’inclure la fortune financière professionnelle. Selon eux, les actions d’entreprises qualifiées de biens professionnels représentent jusqu’à 90 % du patrimoine des contribuables les plus fortunés. La mesure porterait sur le patrimoine des détenteurs de ces titres, et non sur le taux de l’impôt payé par les sociétés.

Sous-amendement n° 3511 · Mme Sas · Article 3 bis

Sous-amendement n° 3511 de Mme Sas à l'amendement n° 932 de M. Philippe Brun à l'article 3 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour93 contre5 abstentions
15 janv. 2026N° 5023
Remplacer la contribution des hauts patrimoines par un impôt sur la fortune financière exonérant notamment la résidence principale ou unique
Tous les groupes

L’article discuté remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) par une contribution sur les actifs dits improductifs, comprenant notamment certains logements, les liquidités et les actifs numériques. Il porterait le seuil d’imposition de 1,3 à 2,57 millions d’euros.

L’amendement remplacerait cette réforme par un « impôt sur la fortune financière ». Malgré ce nom, sa base de calcul serait l’ensemble du patrimoine net au 1er janvier, et non les seuls placements financiers, sous réserve d’exonérations. Il ne reprendrait pas le relèvement du seuil d’imposition.

Seraient exclus la résidence principale ou l’unique logement détenu, même non occupé par son propriétaire, les biens nécessaires à son activité professionnelle et les œuvres d’art détenues depuis plus de dix ans. Les parts de très petites, petites et moyennes entreprises et d’entreprises de taille intermédiaire seraient exonérées pour trois quarts de leur valeur nette. Le changement modifierait ainsi les biens pris en compte pour imposer les contribuables concernés.

Amendement n° 160 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 3 bis

Amendement n° 160 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 3 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour85 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5022
Conserver l’impôt sur la fortune immobilière plutôt que le remplacer par une contribution sur les hauts patrimoines
Tous les groupes

L’article discuté remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) par une contribution annuelle sur des actifs qualifiés d’« improductifs ». Il porterait le seuil d’entrée de 1,3 à 2,57 millions d’euros et modifierait l’assiette, c’est-à-dire les biens pris en compte. Celle-ci inclurait notamment les logements dont le propriétaire se réserve l’usage, les liquidités, certains placements, les biens meubles et les actifs numériques.

L’amendement supprimerait cette réforme et conserverait l’IFI. Ses auteurs craignent que taxer les dépôts et placements réduise les ressources disponibles pour financer le crédit. Ils invoquent aussi un risque pour les collections d’art et le mécénat. Toutefois, contrairement à cette crainte exprimée dans leur exposé, l’article discuté exonère explicitement les objets d’antiquité, d’art ou de collection.

Amendement n° 348 · Mme Dalloz · Article 3 bis

Amendement n° 348 de Mme Dalloz et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour58 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 5020
Taxer à 2 % les actifs non professionnels des holdings patrimoniales et une partie de leur trésorerie, avec des exclusions pour l’investissement
Tous les groupes

Le texte prévoit une taxe sur certains biens non professionnels des holdings patrimoniales, sociétés détenant un patrimoine. Sont notamment visées celles ayant au moins 5 millions d’euros d’actifs, contrôlées par une personne physique, éventuellement avec sa famille, et tirant plus de 50 % de leurs produits de revenus passifs, comme les dividendes ou loyers.

L’amendement remplacerait le taux de 20 % par 2 %, mais élargirait le patrimoine taxé aux biens non professionnels et à une partie des liquidités et placements, après déductions. Pour lutter contre la suroptimisation fiscale sans pénaliser l’investissement, selon ses auteurs, les revenus passifs effectivement réinvestis sous trois ans dans l’activité seraient exclus sous conditions. À défaut, ils seraient réintégrés avec intérêts de retard.

Les sociétés françaises paieraient la taxe. Pour les holdings étrangères, les particuliers concernés domiciliés fiscalement en France la paieraient sur leurs participations. Les impositions étrangères comparables seraient déduites pour éviter une double imposition.

Amendement n° 3000 · M. Mattei · Article 3

Amendement n° 3000 de M. Mattei à l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour103 contre2 abstentions
14 janv. 2026N° 5019
Taxer les holdings patrimoniales à 2 % sur un patrimoine élargi, en excluant les liquidités réinvesties sous trois ans
Tous les groupes

Le texte prévoit une taxe de 20 % sur certains biens des holdings patrimoniales, sociétés détenant un patrimoine, notamment les yachts ou logements réservés à leur détenteur. Elle concerne les sociétés ayant au moins 5 millions d’euros d’actifs, contrôlées par une personne physique, seule ou notamment avec sa famille, et percevant plus de 50 % de revenus passifs, comme les dividendes ou loyers.

L’amendement ramènerait le taux à 2 %, mais élargirait la base taxable aux biens sans usage dans une activité économique et à une partie des liquidités et placements financiers. La société paierait si son siège est en France, sinon ses détenteurs fiscalement domiciliés en France.

Pour préserver l’investissement, les liquidités issues de revenus passifs réinvesties dans une activité économique sous trois ans seraient exclues. Sans réinvestissement justifié, elles seraient réintégrées avec intérêts de retard. Les auteurs souhaitent ainsi taxer davantage le patrimoine conservé sans servir l’activité économique.

Amendement n° 945 · Mme Mercier · Article 3

Amendement n° 945 de Mme Mercier à l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour123 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 5018
Élargir les actifs taxés des sociétés holdings patrimoniales et ramener le taux de la taxe à 2 %
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de taxer certains biens non professionnels des holdings patrimoniales, sociétés détenant un patrimoine. Il vise les sociétés possédant au moins 5 millions d’euros d’actifs et tirant plus de la moitié de leurs revenus de placements, loyers ou autres revenus passifs, sous condition de détention par une personne physique.

L’amendement abaisserait ce seuil de détention de 50 % à 33,33 %. Il remplacerait la liste de biens principalement somptuaires par une assiette élargie, c’est-à-dire les valeurs servant au calcul de l’impôt, comprenant les biens non professionnels et une fraction des liquidités et titres. Des exclusions préserveraient notamment des sommes destinées à l’activité et certains investissements dans les PME. Le taux passerait de 20 % à 2 %.

La taxe serait payée par les sociétés françaises ou, pour les sociétés étrangères concernées, par leurs détenteurs fiscalement domiciliés en France. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer la taxation du patrimoine conservé dans ces sociétés.

Amendement n° 1439 · Mme Feld · Article 3

Amendement n° 1439 de Mme Feld à l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour125 contre1 abstention
14 janv. 2026N° 5017
Taxer chaque holding patrimoniale sur ses biens détenus directement et reporter l’application aux exercices clos à compter du 31 décembre 2026
Tous les groupes

Le texte prévoit une taxe de 20 % sur la valeur de biens non professionnels, notamment yachts, bijoux et logements réservés aux détenteurs. Ces holdings, sociétés détenant un patrimoine, doivent totaliser au moins 5 millions d’euros d’actifs et tirer plus de 50 % de leurs revenus de dividendes, intérêts, loyers ou autres revenus passifs. Une personne doit détenir au moins 50 % des droits ou décider de fait, en regroupant proches et certains associés.

L’amendement taxerait chaque société sur ses biens directs, les filiales pouvant elles-mêmes être imposées sous ces conditions. Les holdings françaises seraient concernées même sans associé résident français. Pour les holdings étrangères, les détenteurs fiscalement domiciliés en France paieraient. Les exonérations des placements collectifs, sociétés de capital-risque et sociétés immobilières cotées disparaîtraient.

Une participation d’au moins 50 % compterait intégralement dans les détentions indirectes. L’amendement préciserait quels contrôles empêchent certaines dettes envers le détenteur ou des sociétés liées de diminuer la valeur taxable des logements. L’application passerait aux exercices clos dès le 31 décembre 2026, contre 2025, en raison de l’adoption tardive du budget.

Amendement n° 3455 · Gouvernement · Article 3

Amendement n° 3455 (rect.) du Gouvernement à l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour69 contre65 abstentions
14 janv. 2026N° 5016
Élargir aux biens professionnels la taxe sur les holdings patrimoniales et ramener son taux à 2 %
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une taxe de 20 % sur certains biens non professionnels des holdings patrimoniales, sociétés détenant un patrimoine. Il vise celles dont les actifs valent au moins 5 millions d’euros et dont plus de la moitié des revenus sont passifs, notamment des dividendes, intérêts ou loyers.

L’amendement étendrait l’assiette, c’est-à-dire les biens servant au calcul de la taxe, aux biens professionnels et à une fraction des liquidités et titres, avec des exclusions et déductions notamment pour l’investissement et la trésorerie. Il abaisserait de 50 % à 33,33 % le seuil de détention par une personne physique et ramènerait le taux à 2 %.

La taxe serait payée par les sociétés établies en France ou, pour celles établies à l’étranger, par leurs détenteurs fiscalement domiciliés en France. Les auteurs souhaitent ainsi limiter l’évitement fiscal qu’ils attribuent à l’exclusion des biens professionnels.

Amendement n° 1465 · M. Coquerel · Article 3

Amendement n° 1465 de M. Coquerel à l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour131 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 5015
Reporter à 2026 deux échéances de l’article 5 de la loi de finances pour 2022
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 2 quater remplacerait par 2026 les années 2025 et 2024 figurant dans deux parties de l’article 5 de la loi de finances pour 2022.

Le contenu de ces dispositions de référence n’est pas fourni. Il n’est donc pas possible d’identifier les personnes concernées ni de préciser ce que ces reports changeraient pour elles. Cette version antérieure ne permet pas non plus de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
175 pour18 contre5 abstentions
14 janv. 2026N° 5014
Maintenir le seuil de rémunération des salariés éligibles à l’exonération fiscale des pourboires
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger en 2026 le régime d’exonération des pourboires. Selon l’exposé de l’amendement, l’avantage fiscal est réservé aux salariés dont la rémunération mensuelle respecte un seuil correspondant à 1,6 fois le SMIC.

L’amendement figerait la référence juridique utilisée pour ce seuil dans sa version en vigueur au 1er mars 2025. Il vise à conserver la même condition de rémunération malgré la modification de l’article du code de la sécurité sociale auquel elle renvoie. Il ne proposerait donc pas d’élargir le public bénéficiaire, mais de maintenir le critère d’éligibilité à l’exonération fiscale.

Amendement n° 3343 · Mme Gérard · Article 2 quater

Amendement n° 3343 de Mme Gérard à l'article 2 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
165 pour28 contre3 abstentions
14 janv. 2026N° 5013
Prolonger jusqu’à fin 2028 l’exonération fiscale et sociale des pourboires perçus par les salariés concernés
Tous les groupes

Le régime instauré par la loi de finances pour 2022 exonère les pourboires concernés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Initialement prévu jusqu’à fin 2025, il serait prolongé jusqu’en 2026 par le texte en discussion.

L’amendement porterait cette échéance au 31 décembre 2028, soit deux années supplémentaires. Les salariés éligibles pourraient ainsi continuer à bénéficier de l’exonération sur leurs pourboires pendant cette période. Les auteurs présentent cette prolongation comme un soutien à leur rémunération nette et à l’attractivité de métiers confrontés, selon eux, à des difficultés de recrutement.

Le dispositif prévoit une compensation des pertes de recettes de l’État et de la sécurité sociale par des taxes sur les tabacs. Cette clause constitue un gage formel, et non la démonstration d’un financement effectif.

Amendement n° 1233 · Mme Gérard · Article 2 quater

Amendement n° 1233 de Mme Gérard et l'amendement identique suivant à l'article 2 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
152 pour23 contre10 abstentions
14 janv. 2026N° 5012
Relever de 1,1 % les seuils du barème de l’impôt sur le revenu pour les contribuables
Tous les groupes

Le texte en discussion ne relèverait que le premier seuil du barème de l’impôt sur le revenu. L’amendement proposerait d’augmenter de 1,1 % l’ensemble des seuils et les limites associées, selon la prévision d’inflation pour 2025 retenue par ses auteurs. Le premier seuil passerait ainsi de 11 497 à 11 624 euros, contre 11 612 euros dans le texte discuté.

Ces changements s’appliqueraient à l’impôt dû sur les revenus de 2025 et des années suivantes. Les grilles de taux par défaut du prélèvement à la source seraient également ajustées, à compter du troisième mois suivant la promulgation. Les auteurs souhaitent éviter qu’une hausse des revenus accompagnant l’inflation augmente l’imposition par le franchissement de seuils inchangés. La mesure modifierait les seuils, et non les taux du barème.

Amendement n° 17 · M. Wauquiez · Article 2 ter

Amendement n° 17 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 2 ter du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
139 pour49 contre4 abstentions
14 janv. 2026N° 5011
Inclure la navigation sur les navires de commerce immatriculés à Mata’Utu dans le régime fiscal de l’article 81 A
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait la navigation à bord de navires armés au commerce et immatriculés au registre de Mata’Utu à la liste d’activités visée par l’article 81 A du code général des impôts. Cet ajout s’appliquerait à compter du 1er janvier 2026.

Les autres dispositions de ce régime d’impôt sur le revenu ne sont pas fournies. Elles seraient nécessaires pour préciser les conditions à remplir et l’étendue de l’avantage fiscal pour les personnes concernées. Cette version antérieure ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour1 contre77 abstentions
14 janv. 2026N° 5010
Prolonger la contribution différentielle sur les revenus en 2026 et imposer aux contribuables concernés un acompte de 95 %
Tous les groupes

Le texte de référence prolongerait à l’imposition des revenus de 2026 la contribution différentielle prévue par l’article 224 du code général des impôts. Il adapterait son calcul aux changements de situation familiale et aux transferts de domicile entre la France et l’étranger. Les seuils déterminant les contribuables concernés ne figurent pas dans les dispositions fournies.

Les contribuables concernés devraient verser, du 1er au 15 décembre 2026, un acompte égal à 95 % de leur contribution estimée pour l’année. Cet acompte serait déduit de la contribution due et l’excédent serait remboursé. Une majoration de 20 % sanctionnerait le défaut ou le retard de paiement, ainsi qu’une sous-estimation dépassant la marge prévue par le texte.

Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour75 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 4986
Censurer le Gouvernement pour contester sa politique sur l’accord UE-Mercosur et les relations internationales
Tous les groupes

Cette motion demanderait à l’Assemblée nationale de mettre en cause la responsabilité du Gouvernement. Son adoption obligerait le Premier ministre à remettre la démission du Gouvernement au président de la République. Elle nécessiterait la majorité des membres composant l’Assemblée. Seuls les votes favorables seraient comptabilisés.

Les signataires reprochent à l’exécutif de ne pas avoir suffisamment agi contre l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur. Ils craignent notamment une concurrence déloyale pour les agriculteurs et des conséquences écologiques et sociales. Ils contestent également la politique française face aux actions des États-Unis au Venezuela et à leurs ambitions concernant le Groenland.

Le vote porterait sur le maintien du Gouvernement, et non directement sur la ratification ou le rejet de l’accord commercial, ni sur les orientations diplomatiques demandées dans la motion.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution par Mme Mathilde Panot et 57 députés.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Coquerel : Pour

Rejetémotion de censure
256 pour0 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4985
Supprimer la dotation supplémentaire de 60 millions d’euros à la Corse prélevée sur les recettes de l’État
Tous les groupes

L’article discuté créerait, à partir de 2026, une dotation de 60 millions d’euros au profit de la collectivité de Corse, prélevée sur les recettes de l’État. Elle compenserait la non-indexation de la dotation de continuité territoriale et serait elle-même ajustée selon l’indice des prix à la consommation harmonisé.

L’amendement supprimerait cette dotation supplémentaire. Le Gouvernement explique que deux abondements de la dotation de continuité territoriale figurent dans le texte discuté, l’un par ce prélèvement sur recettes, l’autre par des crédits budgétaires dans la mission consacrée aux relations avec les collectivités territoriales. Il propose de conserver cette seconde voie. La suppression ne porterait donc pas sur la dotation de continuité territoriale elle-même, mais sur ce financement supplémentaire particulier.

Amendement n° 3360 · Gouvernement · Article 34 quinquies

Amendement n° 3360 du Gouvernement de suppression de l'article 34 quinquies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour114 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4984
Conserver l’année 2020 pour calculer le versement de l’État aux communes et intercommunalités contributrices au FNGIR
Tous les groupes

Un versement prélevé sur les recettes de l’État bénéficie aux communes et intercommunalités qui contribuent au Fonds national de garantie individuelle des ressources, le FNGIR, tout en ayant subi une forte diminution de leurs bases de cotisation foncière des entreprises depuis 2012. Ces bases servent au calcul de cet impôt local sur les entreprises.

L’article discuté remplacerait l’année de référence 2020 par l’année précédente pour déterminer le montant du versement. L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc la référence à 2020. Ses auteurs soulignent l’absence d’évaluation du coût et des effets sur les sommes reçues. Ils estiment que cette modification ferait davantage supporter à l’État les déséquilibres du FNGIR, mécanisme de redistribution entre collectivités, plutôt que de réformer ce fonds.

Amendement n° 2985 · M. Juvin · Article 34 quater

Amendement n° 2985 de M. Juvin de suppression de l'article 34 quater (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
129 pour58 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4983
Supprimer l’extension du versement de l’État aux communes ayant perdu plus de 40 % de leurs bases de CFE
Tous les groupes

Un versement de l’État aide déjà des communes et intercommunalités contributrices au Fonds national de garantie individuelle des ressources, le FNGIR, dont les bases de cotisation foncière des entreprises ont fortement diminué depuis 2012. Ces bases servent à calculer cet impôt local.

L’article discuté ouvrirait aussi ce versement aux communes ayant perdu plus de 40 % de leurs bases entre 2016 et 2020 et dont la contribution au FNGIR dépasse 20 % des recettes réelles de fonctionnement du budget principal. L’amendement supprimerait cette extension.

Ses auteurs contestent une ouverture limitée aux communes, sans les intercommunalités. Ils soulignent l’absence d’évaluation du coût et des montants reçus, et préfèrent une réforme du FNGIR à une prise en charge accrue de ses déséquilibres par l’État.

Amendement n° 2980 · M. Juvin · Article 34 ter

Amendement n° 2980 de M. Juvin de suppression de l'article 34 ter (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour55 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4982
Verser aux collectivités une avance en 2026 pour compenser les retards de versement de la taxe d’aménagement
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une avance de l’État aux collectivités territoriales et aux intercommunalités à fiscalité propre confrontées à des retards de versement de la taxe d’aménagement. Elles devraient avoir subi entre 2024 et 2025 une perte importante de cette taxe au regard de leurs recettes fiscales. L’avance représenterait un tiers de cette perte, selon des modalités précisées par décret.

En 2027, l’avance serait déduite de leurs versements de fiscalité ou de TVA. Le texte prévoit aussi de compenser cette déduction par une hausse de la dotation globale de fonctionnement. Il associe donc une avance à un mécanisme de compensation, et non un simple versement sans reprise.

Cette présentation repose sur une version antérieure, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour94 contre2 abstentions
13 janv. 2026N° 4981
Inclure les départements dans le calcul de l’avance compensant les retards de taxe d’aménagement
Tous les groupes

Le texte prévoit une avance de l’État en 2026 pour les collectivités et intercommunalités ayant subi, entre 2024 et 2025, une perte importante de taxe d’aménagement au regard de leurs recettes fiscales. Son montant serait égal au tiers de cette perte, puis déduit de versements de l’État en 2027.

L’amendement corrigerait la référence utilisée pour définir les recettes fiscales prises en compte, afin d’y inclure celles des départements. Selon ses auteurs, cette correction leur permettrait de bénéficier de l’avance, comme les communes et les intercommunalités.

Les auteurs relient cette demande aux dysfonctionnements de collecte de la taxe. Ils soulignent que ces recettes financent notamment la préservation des paysages et les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement. Il s’agirait d’une avance remboursable, et non d’une compensation définitive des pertes.

Amendement n° 111 · M. Barusseau · Article 34 bis

Amendement n° 111 de M. Barusseau et les amendements identiques suivants à l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour28 contre69 abstentions
13 janv. 2026N° 4980
Exclure les intercommunalités de l’avance de l’État compensant les retards de taxe d’aménagement
Tous les groupes

Le texte prévoit une avance de trésorerie en 2026 pour les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, c’est-à-dire les intercommunalités percevant leurs propres impôts. Elle concernerait ceux ayant enregistré entre 2024 et 2025 une perte importante de taxe d’aménagement au regard de leurs recettes fiscales. Elle représenterait le tiers de cette perte et serait récupérée sur des versements de l’État en 2027.

L’amendement retirerait les intercommunalités des bénéficiaires, tout en conservant les collectivités territoriales. Les intercommunalités ne pourraient donc pas recevoir cette aide temporaire pour faire face aux retards de versement. L’exposé indique cet objectif d’exclusion sans en préciser la justification.

Amendement n° 181 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 34 bis

Amendement n° 181 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour125 contre1 abstention
13 janv. 2026N° 4979
Supprimer l’avance de l’État aux collectivités ayant subi une forte baisse de taxe d’aménagement entre 2024 et 2025
Tous les groupes

L’article discuté prévoirait une avance en 2026 pour les collectivités et intercommunalités dont les recettes de taxe d’aménagement ont fortement baissé entre 2024 et 2025, au regard de leurs recettes fiscales. Égale au tiers de la perte, elle viserait à compenser les retards de versement. Elle serait déduite de versements fiscaux en 2027, avec une compensation prévue par une hausse de la dotation globale de fonctionnement.

L’amendement supprimerait ce dispositif. Selon le Gouvernement, il faudrait distinguer les retards de versement des pertes liées à la diminution des mises en chantier. Il souligne le caractère remboursable de l’avance et estime que les avances anticipées déjà prévues par la législation sont plus souples et adaptées. La suppression porterait sur cette avance particulière, non sur les mécanismes existants.

Amendement n° 3339 · Gouvernement · Article 34 bis

Amendement n° 3339 du Gouvernement de suppression de l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour103 contre86 abstentions
13 janv. 2026N° 4978
Modifier la compensation versée aux collectivités pour l’exonération de taxe foncière sur les terres agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de modifier une compensation liée aux pertes de recettes des collectivités dues à l’augmentation de 10 % de l’exonération de taxe foncière sur les propriétés non bâties applicable aux terres agricoles. Il mentionne une application dès 2025 et prévoit des clauses de compensation financière pour l’État.

Il ajoute aussi un coefficient de 2 à une disposition antérieure et abroge deux dispositions dont le contenu n’est pas reproduit. Sans ces règles, le calcul et la portée complète du changement ne peuvent pas être précisés. Cette version antérieure ne permet pas non plus de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour30 contre76 abstentions
13 janv. 2026N° 4977
Maintenir la compensation aux collectivités pour la suppression de deux catégories de l’impôt sur les spectacles
Tous les groupes

Une compensation instaurée en 2015 remplace les recettes perdues par les collectivités après la suppression des première et troisième catégories de l’impôt sur les spectacles. Le texte discuté prévoit de la supprimer. L’amendement retirerait cette suppression et maintiendrait donc le versement.

Selon les auteurs, cette ressource bénéficie notamment aux collectivités accueillant de grands événements sportifs, qui supportent des dépenses d’équipement, d’entretien et d’organisation. Ils évaluent la compensation à 20 millions d’euros au niveau national, avec un enjeu concentré dans quelques villes.

L’objectif de la suppression, rapporté dans l’exposé, est de privilégier le soutien aux collectivités les plus en difficulté. Les auteurs défendent au contraire le maintien d’une compensation de recettes fiscales supprimées et soulignent que certaines villes concernées figurent déjà parmi les plus défavorisées.

Amendement n° 2657 · M. Delautrette · Article 34

Amendement n° 2657 de M. Delautrette à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour128 contre6 abstentions
Recherche et périmètre

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