Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 327
Rang 387 / 502 Rang 387 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
356
Rang 119 / 499 · ex æquo Rang 119 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
16,1 %
Rang 396 / 502 Rang 396 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 567 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,3 % 57 désaccords 1 474 / 1 531 positions identiques
Amendements votés
1 327
Rang 387 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 387 sur 502 Rang 387 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
356
Rang 119 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 119 sur 499 · ex æquo Rang 119 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
16,1 % 1 567 / 9 729 scrutins
Rang 396 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 396 sur 502 Rang 396 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,3 % de positions identiques

Même position
1 474 scrutins
Position différente
57 scrutins (3,7 %)

Sur 1 531 scrutins comparables, du au .

Voir les 57 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 474 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4997

    Permettre aux communes et intercommunalités d’exonérer de taxe foncière les bâtiments consacrés à la culture et à la vente horticoles

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 27 septies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 4996

    Maintenir à 18 % la taxe sur les garanties automobiles facultatives des contrats d’assurance

    Emmanuel Maurel : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 1191 · M. Le Fur · Article 27 sexies

    Amendement n° 1191 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 27 sexies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 4995

    Accorder à certaines communes un délai pour instaurer la taxe sur les logements vacants ou majorer celle des résidences secondaires

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 27 quater (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 4994

    Créer une taxe locale distincte sur les logements vacants plutôt que les soumettre à la taxe sur les résidences secondaires

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 3460 · Gouvernement · Article 27 ter

    Amendement n° 3460 (rect.) du Gouvernement à l'article 27 ter (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 4993

    Préciser quelle prévision d’inflation sert à revaloriser la taxe sur les bureaux, commerces et parkings dans trois départements provençaux

    Emmanuel Maurel : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 27 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 4992

    Étaler pour les contribuables les changements de bases des impôts locaux liés à l’actualisation des valeurs locatives

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 47 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
47
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 1 578 participations.

Taux de vote pour

55,7 %
879 / 1 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

34,7 %
547 / 1 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,6 %
152 / 1 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

16,1 %
1 567 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 578 participations.

Pour87955,7 %
Contre54734,7 %
Abstention1529,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Maurel · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194018201590
novembre 242695945501600
décembre 24375130280
janvier 2516673101550
février 2519082001800
mars 2531230111202590
avril 2534562661302040
mai 2566844142305870
juin 256674219506010
juillet 2518073201680
septembre 251010000
octobre 2526791291101360
novembre 251 1171851202907830
décembre 255093725604410
janvier 2633655261002450
février 265452718204980
mars 261291413101010
avril 26328257102950
mai 2692323509130
juin 266951126506530
juillet 2653156205180
octobre 261 0257736809040
novembre 262934655601860
Total9 75287954715208 1740

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Maurel, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,3 %pour 39 favorables / 76 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
34,2 % 26 / 76 participations
Abstention
14,5 % 11 / 76 participations
Absence de vote
90,7 % 728 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins48,6 %pour 171 favorables / 352 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 152 / 352 participations
Abstention
8,2 % 29 / 352 participations
Absence de vote
80,2 % 1 422 / 1 774 scrutins retenus
Éducation64,2 %pour 34 favorables / 53 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
24,5 % 13 / 53 participations
Abstention
11,3 % 6 / 53 participations
Absence de vote
82,8 % 255 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat57,6 %pour 83 favorables / 144 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 48 / 144 participations
Abstention
9 % 13 / 144 participations
Absence de vote
86 % 883 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget59,4 %pour 543 favorables / 914 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
32,1 % 293 / 914 participations
Abstention
8,5 % 78 / 914 participations
Absence de vote
67,4 % 1 887 / 2 799 scrutins retenus
Institutions47,1 %pour 105 favorables / 223 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 95 / 223 participations
Abstention
10,3 % 23 / 223 participations
Absence de vote
81,5 % 935 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité50,8 %pour 67 favorables / 132 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 48 / 132 participations
Abstention
12,9 % 17 / 132 participations
Absence de vote
93,8 % 1 985 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités51,7 %pour 60 favorables / 116 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
23,3 % 27 / 116 participations
Abstention
25 % 29 / 116 participations
Absence de vote
71,8 % 296 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat64,6 %pour 42 favorables / 65 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
29,2 % 19 / 65 participations
Abstention
6,2 % 4 / 65 participations
Absence de vote
77,1 % 219 / 284 scrutins retenus
Santé58,7 %pour 71 favorables / 121 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
29,8 % 36 / 121 participations
Abstention
11,6 % 14 / 121 participations
Absence de vote
94 % 1 850 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement55,7 %pour 78 favorables / 140 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 50 / 140 participations
Abstention
8,6 % 12 / 140 participations
Absence de vote
84,8 % 781 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail55,9 %pour 62 favorables / 111 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
35,1 % 39 / 111 participations
Abstention
9 % 10 / 111 participations
Absence de vote
86,9 % 728 / 838 scrutins retenus
1 578 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
14 janv. 2026N° 5008
Prévoir chaque année un acompte de contribution différentielle pour les contribuables à hauts revenus
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus vise, selon l’exposé, une imposition minimale de 20 % des revenus concernés. Le texte discuté prévoirait un acompte en décembre 2026, égal à 95 % de la contribution estimée par le contribuable, avec restitution d’un éventuel trop-perçu.

L’amendement remplacerait les références à 2026 dans les règles de cet acompte par des références à l’année en cours. Il prévoirait ainsi un versement chaque année entre le 1er et le 15 décembre. Les auteurs souhaitent pérenniser la contribution pour limiter les reports de plus-values motivés par son caractère temporaire. Toutefois, le dispositif ne modifierait pas la disposition qui limite la contribution aux revenus de 2025 et 2026. Il ne suffirait donc pas, à lui seul, à prolonger son application au-delà.

Amendement n° 1426 · Mme Feld · Article 2

Amendement n° 1426 de Mme Feld à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour127 contre15 abstentions
14 janv. 2026N° 4997
Permettre aux communes et intercommunalités d’exonérer de taxe foncière les bâtiments consacrés à la culture et à la vente horticoles
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux communes et aux intercommunalités à fiscalité propre d’exonérer de taxe foncière sur les propriétés bâties certains bâtiments horticoles. Ces bâtiments devraient servir exclusivement et simultanément à cultiver des produits horticoles et à vendre ces mêmes produits.

L’exonération dépendrait d’une décision locale et ne serait donc pas automatique. Pour l’appliquer aux impositions de 2026, les collectivités pourraient délibérer jusqu’au 28 février 2026. Cette présentation repose sur une version antérieure, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 septies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour87 contre24 abstentions
14 janv. 2026N° 4996
Maintenir à 18 % la taxe sur les garanties automobiles facultatives des contrats d’assurance
Tous les groupes

L’article discuté porterait de 18 % à 19 % le taux de la taxe spéciale sur les conventions d’assurance applicable aux garanties automobiles facultatives. Il s’agit du taux de taxe sur ces garanties, et non d’une hausse d’un point du prix total de tous les contrats automobiles.

L’amendement supprimerait l’article et maintiendrait donc le taux à 18 %. Ses auteurs évaluent le surcoût de la hausse à près de 200 millions d’euros pour les assurés et craignent une augmentation des cotisations qui conduirait certains ménages modestes à réduire leur couverture. Ils invoquent aussi la stabilité fiscale, les primes ayant, selon eux, déjà été notifiées aux assurés.

Amendement n° 1191 · M. Le Fur · Article 27 sexies

Amendement n° 1191 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 27 sexies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
127 pour55 contre1 abstention
14 janv. 2026N° 4995
Accorder à certaines communes un délai pour instaurer la taxe sur les logements vacants ou majorer celle des résidences secondaires
Tous les groupes

Le texte de référence accorderait jusqu’au 28 février 2026 à certaines communes pour décider d’instaurer la taxe d’habitation sur les logements vacants ou la majoration de taxe d’habitation sur les résidences secondaires, pour les impositions à compter de 2026.

Cette dérogation concernerait les communes nouvelles ayant pris fiscalement effet au 1er janvier 2025 et les communes entrant ou sortant du périmètre de la taxe annuelle sur les logements vacants. Elle ouvrirait un délai de décision, sans instituer elle-même ces taxes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 quater (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
180 pour0 contre3 abstentions
14 janv. 2026N° 4994
Créer une taxe locale distincte sur les logements vacants plutôt que les soumettre à la taxe sur les résidences secondaires
Tous les groupes

Pour simplifier les deux taxes existantes sur les logements vacants, l’article discuté les intégrerait à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. L’amendement créerait plutôt, dès 2027, une taxe distincte dont les recettes reviendraient aux communes ou à leurs groupements. L’objectif annoncé est d’inciter à remettre des logements sur le marché.

En zone de forte demande, elle serait due après un an de vacance, à 17 % de la valeur locative servant au calcul de l’impôt la première année d’imposition, puis 34 %. Les communes pourraient porter ces taux à 30 % et 60 %. Ailleurs, les communes ou certains groupements pourraient l’instaurer après deux ans de vacance, avec un taux plafonné à 50 %.

Elle serait payée par le propriétaire ou certains titulaires de droits sur le logement. Les logements occupés plus de 90 jours consécutifs, involontairement vacants ou détenus par des organismes de logement social seraient notamment exclus. Les collectivités supporteraient les dégrèvements, c’est-à-dire les réductions ou annulations d’impôt.

Amendement n° 3460 · Gouvernement · Article 27 ter

Amendement n° 3460 (rect.) du Gouvernement à l'article 27 ter (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
190 pour1 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 4993
Préciser quelle prévision d’inflation sert à revaloriser la taxe sur les bureaux, commerces et parkings dans trois départements provençaux
Tous les groupes

La taxe annuelle sur les bureaux, commerces, entrepôts et parkings des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes est revalorisée en fonction d’une prévision d’inflation. La documentation fiscale publiée avant le vote utilise la prévision retenue dans le projet de loi de finances.

Le texte de référence préciserait ce renvoi en remplaçant la mention de la loi de finances par celle du projet de loi de finances de l’année. Il désignerait ainsi plus précisément le document contenant la prévision, sans fixer lui-même un nouveau tarif. Les modifications en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour2 contre88 abstentions
14 janv. 2026N° 4992
Étaler pour les contribuables les changements de bases des impôts locaux liés à l’actualisation des valeurs locatives
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les règles d’actualisation des valeurs locatives, qui servent de base au calcul de plusieurs impôts locaux. Il recalculerait en 2027 des coefficients de neutralisation comparant les anciennes et les nouvelles valeurs, par taxe et par collectivité.

Pour les propriétés concernées, la différence de base serait progressivement prise en compte par sixièmes, avec un dispositif transitoire de 2027 à 2031. Cela concernerait la taxe foncière, la cotisation foncière des entreprises, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Certains changements du bâtiment, d’exploitant ou d’occupant mettraient fin à cet étalement.

L’article décalerait aussi plusieurs échéances légales d’un an. Cette présentation décrit une version antérieure et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
150 pour6 contre18 abstentions
14 janv. 2026N° 4991
Reporter l’actualisation des valeurs locatives des locaux professionnels et la révision de celles des logements pour calculer les impôts locaux
Tous les groupes

Les valeurs locatives sont des loyers de référence servant à calculer des impôts locaux, notamment la taxe foncière des propriétaires et la cotisation foncière des entreprises. Leur actualisation peut modifier les bases imposables à la hausse comme à la baisse. Le texte prévoit d’étaler ces écarts pour les locaux professionnels.

L’amendement reporterait de 2026 à 2027 la prise en compte des nouvelles valeurs des locaux professionnels. Selon ses auteurs, ce délai permettrait de préparer les mécanismes atténuant les variations. Il suspendrait aussi, entre les renouvellements municipaux de 2026 et de 2032, les actualisations sexennales, c’est-à-dire effectuées tous les six ans.

Pour les logements, il décalerait de deux années supplémentaires les échéances du texte discuté, portant à trois ans le report annoncé de la révision. Les nouvelles valeurs seraient donc prises en compte plus tard. Ces reports concernent les bases de calcul des impôts, et non leurs taux.

Amendement n° 3458 · Gouvernement · Article 27

Amendement n° 3458 du Gouvernement à l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
157 pour28 contre1 abstention
13 janv. 2026N° 4985
Supprimer la dotation supplémentaire de 60 millions d’euros à la Corse prélevée sur les recettes de l’État
Tous les groupes

L’article discuté créerait, à partir de 2026, une dotation de 60 millions d’euros au profit de la collectivité de Corse, prélevée sur les recettes de l’État. Elle compenserait la non-indexation de la dotation de continuité territoriale et serait elle-même ajustée selon l’indice des prix à la consommation harmonisé.

L’amendement supprimerait cette dotation supplémentaire. Le Gouvernement explique que deux abondements de la dotation de continuité territoriale figurent dans le texte discuté, l’un par ce prélèvement sur recettes, l’autre par des crédits budgétaires dans la mission consacrée aux relations avec les collectivités territoriales. Il propose de conserver cette seconde voie. La suppression ne porterait donc pas sur la dotation de continuité territoriale elle-même, mais sur ce financement supplémentaire particulier.

Amendement n° 3360 · Gouvernement · Article 34 quinquies

Amendement n° 3360 du Gouvernement de suppression de l'article 34 quinquies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour114 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4984
Conserver l’année 2020 pour calculer le versement de l’État aux communes et intercommunalités contributrices au FNGIR
Tous les groupes

Un versement prélevé sur les recettes de l’État bénéficie aux communes et intercommunalités qui contribuent au Fonds national de garantie individuelle des ressources, le FNGIR, tout en ayant subi une forte diminution de leurs bases de cotisation foncière des entreprises depuis 2012. Ces bases servent au calcul de cet impôt local sur les entreprises.

L’article discuté remplacerait l’année de référence 2020 par l’année précédente pour déterminer le montant du versement. L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc la référence à 2020. Ses auteurs soulignent l’absence d’évaluation du coût et des effets sur les sommes reçues. Ils estiment que cette modification ferait davantage supporter à l’État les déséquilibres du FNGIR, mécanisme de redistribution entre collectivités, plutôt que de réformer ce fonds.

Amendement n° 2985 · M. Juvin · Article 34 quater

Amendement n° 2985 de M. Juvin de suppression de l'article 34 quater (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
129 pour58 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4965
Revaloriser chaque année la dotation globale de fonctionnement des collectivités selon l’inflation prévue dès 2026
Tous les groupes

Le projet de budget fixe la dotation globale de fonctionnement, une ressource versée par l’État aux collectivités, à environ 27,4 milliards d’euros pour 2026. Les auteurs estiment qu’une enveloppe qui ne suit pas l’inflation réduit les moyens réels des collectivités face à la hausse de leurs dépenses.

L’amendement remplacerait ce montant fixe par une revalorisation annuelle dès 2026. Elle suivrait l’inflation prévisionnelle des prix à la consommation hors tabac, arrondie au demi-point supérieur. Cette règle porterait sur l’enveloppe globale, sans fixer le montant reçu par chaque collectivité. Les auteurs souhaitent éviter que les augmentations de certaines dotations soient financées par des baisses pour d’autres collectivités au sein d’une enveloppe inchangée.

Amendement n° 1589 · Mme Feld · Article 31

Amendement n° 1589 de Mme Feld à l'article 31 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour69 contre83 abstentions
13 janv. 2026N° 4963
Adapter les règles pour organiser les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises
Tous les groupes

Le projet de loi encadrerait la préparation des Jeux de 2030 pour les organisateurs, les collectivités, les entreprises et les habitants. Il dispenserait certaines installations temporaires de formalités d’urbanisme, permettrait la prise de possession immédiate de biens nécessaires aux Jeux par une procédure d’expropriation et autoriserait l’hébergement des participants dans des logements sociaux vacants au 15 janvier 2030.

Les deux régions d’accueil pourraient chacune garantir jusqu’à un quart du déficit final du comité d’organisation, sous plafond. Le contrôle de la Cour des comptes et des bilans environnementaux seraient prévus. Des voies pourraient être réservées à certains véhicules et des commerces autorisés à ouvrir le dimanche de janvier à mars 2030, avec des salariés volontaires pouvant revenir sur leur décision.

Le texte prolongerait aussi jusqu’à fin 2027 l’expérimentation du traitement algorithmique des images de surveillance, avec une évaluation indépendante et une formation portant notamment sur les libertés publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relative à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Contre

Adoptéscrutin public solennel
403 pour99 contre18 abstentions
23 déc. 2025N° 4947
Autoriser provisoirement l’État à percevoir les impôts, à verser des ressources aux collectivités territoriales et à emprunter avant le budget 2026
Tous les groupes

Cette loi spéciale organiserait une transition jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026. Elle autoriserait la poursuite de la perception des ressources de l’État et des impôts affectés à d’autres organismes, selon les lois et règlements existants. Elle ne fixerait pas de nouveaux taux d’imposition.

Elle évaluerait à 45,23 milliards d’euros les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités territoriales, c’est-à-dire les sommes qui leur sont reversées. Ce total comprendrait notamment 27,39 milliards d’euros de dotation globale de fonctionnement.

Le ministre chargé des finances pourrait également emprunter en 2026 pour couvrir les besoins de trésorerie de l’État ou renforcer ses réserves de change, et effectuer des opérations de gestion de la dette et de la trésorerie. Ces autorisations temporaires ne constitueraient pas le budget complet de 2026.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public solennel
496 pour0 contre62 abstentions
23 déc. 2025N° 4946
Autoriser le ministre des finances à emprunter en 2026 en attendant la loi de finances
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait le ministre chargé des finances à emprunter en 2026 jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour cette année. Ces emprunts pourraient être à court, moyen ou long terme, en euros ou dans d’autres monnaies.

Ils serviraient à couvrir les besoins de trésorerie de l’État ou à renforcer ses réserves de change, c’est-à-dire ses réserves en devises. Le ministre pourrait aussi effectuer des opérations de gestion de la dette et de la trésorerie. L’article porte sur cette autorisation temporaire, sans fixer de montant d’emprunt. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
315 pour1 contre34 abstentions
23 déc. 2025N° 4945
Prévoir les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités en attendant le budget de 2026
Tous les groupes

Jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026, le texte de référence évaluerait à 45 231 897 951 euros les prélèvements sur les recettes de l’État au profit des collectivités territoriales. Il s’agit de recettes de l’État affectées aux collectivités, et non d’une nouvelle taxe directement prélevée sur les habitants.

L’article en répartirait les montants entre différentes dotations et compensations. Il prévoit notamment environ 27,39 milliards d’euros pour la dotation globale de fonctionnement et 7,65 milliards pour le fonds de compensation de la TVA. D’autres lignes compensent des exonérations ou des réformes de fiscalité locale, ou financent des équipements scolaires. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
308 pour0 contre34 abstentions
23 déc. 2025N° 4944
Corriger la grammaire du texte sur les dotations aux collectivités, sans changer les montants
Tous les groupes

Le projet de loi spéciale prévoit de reconduire les évaluations de 2025 des prélèvements sur les recettes de l’État au profit des collectivités territoriales. Ces sommes, destinées notamment aux dotations et compensations fiscales, représentent 45 231 897 951 euros jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026.

L’amendement supprimerait les mots « , qui » dans la phrase qui introduit leur répartition, afin d’en corriger la grammaire. Cette correction rédactionnelle ne modifierait ni le montant total, ni les sommes réparties entre les différentes dotations et compensations, ni la période concernée.

Amendement n° 17 · Commission · Article 2

Amendement n° 17 de la commission des finances et l'amendement identique suivant à l'article 2 du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
253 pour0 contre88 abstentions
23 déc. 2025N° 4942
Autoriser la perception des recettes et des impôts existants en attendant la loi de finances pour 2026
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait, jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026, la perception des ressources de l’État. Il autoriserait également celle des impôts et taxes affectés à d’autres personnes morales que l’État.

Cette perception se ferait conformément aux lois et règlements existants. L’article ne définirait donc pas de nouveau taux ou de nouvel impôt, mais donnerait une autorisation temporaire de continuer à percevoir ces recettes. La version disponible ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
298 pour0 contre34 abstentions
16 déc. 2025N° 4758
Fixer les recettes et dépenses de la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés et des parents
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Il prévoirait 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses pour les régimes obligatoires de base, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, notamment pour les soins de ville, les hôpitaux et les établissements médico-sociaux.

Le texte modifierait le calendrier de relèvement de l’âge de départ à la retraite, en réservant l’âge de 64 ans aux générations nées à partir de 1969 plutôt que 1968. Il créerait aussi un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois, indemnisé selon des modalités fixées par décret, et un réseau « France santé » destiné à améliorer l’accès aux soins.

Côté recettes, les complémentaires santé verseraient en 2026 une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations, dont le montant ne pourrait augmenter par rapport à 2025. Malgré ces mesures, la trajectoire financière annexée prévoirait encore un déficit de 23,7 milliards d’euros en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public solennel
247 pour232 contre90 abstentions
16 déc. 2025N° 4757
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en lecture définitive
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, soumis à l’Assemblée nationale en lecture définitive. Il empêcherait ainsi son adoption à cette étape, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures.

Le règlement permet cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Ces deux fondements possibles ne renseignent pas, à eux seuls, sur les motifs particuliers de la motion. Un vote contre le rejet préalable permettrait la poursuite de l’examen, sans valoir approbation du projet de loi.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
171 pour285 contre16 abstentions
11 déc. 2025N° 4741
Doubler les amendes pour les professionnels et bailleurs qui ne transmettent pas leurs données aux observatoires des loyers
Tous les groupes

Les professionnels de l’immobilier et les bailleurs détenant une part significative du parc doivent transmettre des données aux observatoires locaux des loyers. Selon l’exposé de l’amendement, des données incomplètes ou manquantes fragilisent juridiquement certains arrêtés d’encadrement des loyers.

L’amendement porterait les deux montants d’amende prévus pour ce manquement de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros. Il renforcerait ainsi les sanctions liées à la transmission des informations, et non celles sanctionnant un dépassement des plafonds de loyers.

L’exposé présente cette hausse comme un rappel de l’importance de fournir des données complètes et fiables. Il précise toutefois qu’à la connaissance du rapporteur, les amendes actuelles n’ont jamais été prononcées.

Amendement n° 17 · M. Echaniz · Après l’article premier

Amendement n° 17 (rect.) de M. Echaniz après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour57 contre19 abstentions
11 déc. 2025N° 4740
Pérenniser l’encadrement des loyers, permettre à davantage de communes de l’appliquer et plafonner les compléments demandés aux locataires
Tous les groupes

L’encadrement des loyers limite le loyer de base demandé par le propriétaire à un plafond local, le « loyer de référence majoré ». Le texte de référence rendrait ce dispositif permanent et permettrait son application dans davantage de communes confrontées à des difficultés sérieuses d’accès au logement, ainsi que dans celles entièrement entourées de communes l’appliquant. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Un complément de loyer permet de dépasser ce plafond pour certaines caractéristiques du logement. Il serait limité à 20 % du loyer de référence majoré et devrait figurer dans les annonces. Un logement de 14 mètres carrés ou moins ne pourrait pas donner lieu à ce supplément. Le délai spécial de trois mois pour le contester serait supprimé.

Les plafonds d’amende passeraient de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros. Les professionnels chargés de louer devraient informer les propriétaires des loyers de référence et des obligations concernant les compléments.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour51 contre6 abstentions
11 déc. 2025N° 4739
Réduire les amendes maximales des propriétaires dépassant les loyers plafonnés : 2 500 € ou 7 500 €
Tous les groupes

Dans certaines villes, un propriétaire doit respecter un loyer maximal. Exemple : si la limite est de 800 €, louer 900 € dépasse le plafond.

La proposition de loi doublerait les amendes maximales : de 5 000 à 10 000 € pour un propriétaire particulier, de 15 000 à 30 000 € pour une société.

L'amendement les abaisserait plutôt à 2 500 € et 7 500 €. Il ne supprimerait pas l'encadrement des loyers, seulement une partie de la sanction financière.

Ses auteurs craignent que de fortes amendes poussent certains bailleurs à vendre. Objection possible : des sanctions plus faibles dissuaderaient moins les dépassements.

Amendement n° 42 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 42 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour122 contre25 abstentions
11 déc. 2025N° 4738
Maintenir les amendes actuelles pour les bailleurs qui ne respectent pas l’encadrement des loyers
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de doubler les deux plafonds d’amende sanctionnant le non-respect de l’encadrement des loyers. Ils passeraient de 5 000 à 10 000 euros et de 15 000 à 30 000 euros.

L’amendement supprimerait cette augmentation. Les montants actuels de 5 000 et 15 000 euros seraient conservés. Il ne supprimerait donc ni l’encadrement des loyers ni les amendes destinées à en sanctionner le non-respect.

Ses auteurs considèrent qu’un alourdissement des sanctions ajouterait aux contraintes fiscales, réglementaires et techniques des propriétaires. Ils craignent que cette pression les détourne de la location et souhaitent préserver l’investissement locatif. Cette crainte motive le maintien des sanctions à leur niveau actuel.

Amendement n° 11 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 11 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour119 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4737
Ne plus obliger les professionnels de l’immobilier à informer les propriétaires des règles relatives aux compléments de loyer
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’obliger les professionnels de l’immobilier mandatés pour mettre un logement en location à informer les propriétaires des règles relatives aux compléments de loyer. Cela concerne, par exemple, les conditions dans lesquelles un propriétaire pourrait demander une somme en plus du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait cette obligation d’information. Les règles sur les compléments de loyer prévues ailleurs dans le texte ne seraient pas supprimées pour autant.

L’exposé défend un autre objet, le refus d’étendre l’encadrement aux locations professionnelles ou parahôtelières, jugé inadapté par ses auteurs. Toutefois, l’alinéa que le dispositif propose de supprimer porte sur l’information des propriétaires, et non sur cette extension.

Amendement n° 20 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 20 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour110 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.