Tous les députés
Mandat en cours

Bas-Rhin : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 22 jours).

Amendements votés
4 287
Rang 15 / 510 Rang 15 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
100
Rang 334 / 507 · ex æquo Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
54,9 %
Rang 16 / 510 Rang 16 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 976 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,5 % 23 désaccords 4 964 / 4 987 positions identiques
Amendements votés
4 287
Rang 15 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 15 sur 510 Rang 15 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
100
Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 334 sur 507 · ex æquo Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
54,9 % 4 976 / 9 070 scrutins
Rang 16 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 16 sur 510 Rang 16 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,5 % de positions identiques

Même position
4 964 scrutins
Position différente
23 scrutins (0,5 %)

Sur 4 987 scrutins comparables, du au .

Voir les 23 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

23 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8392

    Inclure explicitement les soins psychologiques et psychiatriques des enfants confiés à l’ASE parmi les soins possibles sans accord parental préalable

    Emmanuel Fernandes : Abstention Son groupe : Contre (10 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 252 · Mme Martin (Alpes-Maritimes) · Article 9

    Amendement n° 252 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) à l'article 9 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8390

    Associer les personnes reconnues dans l’entourage familial ou communautaire de l’enfant à la conférence familiale

    Emmanuel Fernandes : Pour Son groupe : Abstention (9 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 679 · M. Rimane · Article 8 bis

    Amendement n° 679 de M. Rimane à l'article 8 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 7110

    Donner aux communes et intercommunalités une priorité d’achat pour leurs projets sur les biens mixtes acquis par une SAFER

    Emmanuel Fernandes : Abstention Son groupe : Contre (8 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 2444 · Gouvernement · Article 12 bis

    Amendement n° 2444 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 12 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 6922

    Prévoir la protection des troupeaux et ne permettre l’abattage des loups que si les mesures non létales sont insuffisantes

    Emmanuel Fernandes : Abstention Son groupe : Pour (18 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 81 · Mme Pochon · Article 14

    Amendement n° 81 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  5. Scrutin n° 6069

    Planifier l’adaptation au changement climatique et adapter l’assurance des biens exposés aux catastrophes naturelles

    Emmanuel Fernandes : Abstention Son groupe : Pour (9 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à reconnaître une politique nationale d'adaptation au changement climatique et à adapter les mécanismes d'assurance (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 5532

    Permettre à une personne majeure volontaire désignée par le malade d’administrer la substance létale

    Emmanuel Fernandes : Abstention Son groupe : Contre (5 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1700 · Mme Erodi · Article 2

    Amendement n° 1700 de Mme Erodi à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 6 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
4
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 4 993 participations.

Taux de vote pour

49,1 %
2 450 / 4 993 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,3 %
2 210 / 4 993 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,7 %
333 / 4 993 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

54,9 %
4 976 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 993 participations.

Pour2 45049,1 %
Contre2 21044,3 %
Abstention3336,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Fernandes · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421912237120480
novembre 2426984103170650
décembre 243711310220
janvier 251662830501030
février 251901450101250
mars 253124225502400
avril 25345103571101740
mai 256681052633602640
juin 256671201022304220
juillet 25180624220740
septembre 251010000
octobre 252671395340710
novembre 251 1174074216802210
décembre 255092191012101680
janvier 2633614466801180
février 2654582222702340
mars 26129433310520
avril 2632815045901240
mai 269232521696304390
juin 266951182921102740
juillet 26531122631603300
octobre 2665983321205320
Total9 0932 4502 21033304 1000

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Fernandes, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,1 %pour 183 favorables / 365 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
40,8 % 149 / 365 participations
Abstention
9 % 33 / 365 participations
Absence de vote
50,9 % 377 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins41,4 %pour 375 favorables / 906 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 437 / 906 participations
Abstention
10,4 % 94 / 906 participations
Absence de vote
44,8 % 735 / 1 640 scrutins retenus
Éducation50,5 %pour 94 favorables / 186 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 77 / 186 participations
Abstention
8,1 % 15 / 186 participations
Absence de vote
33,3 % 93 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat54,3 %pour 240 favorables / 442 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 171 / 442 participations
Abstention
7 % 31 / 442 participations
Absence de vote
52,8 % 492 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget56,4 %pour 851 favorables / 1 510 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 535 / 1 510 participations
Abstention
8,2 % 124 / 1 510 participations
Absence de vote
34,3 % 788 / 2 295 scrutins retenus
Institutions54,2 %pour 350 favorables / 646 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 263 / 646 participations
Abstention
5,1 % 33 / 646 participations
Absence de vote
44,6 % 507 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité55,4 %pour 556 favorables / 1 003 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
41,9 % 420 / 1 003 participations
Abstention
2,7 % 27 / 1 003 participations
Absence de vote
51,3 % 1 055 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités41,3 %pour 88 favorables / 213 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
39 % 83 / 213 participations
Abstention
19,7 % 42 / 213 participations
Absence de vote
39,1 % 137 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59,4 %pour 79 favorables / 133 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
33,8 % 45 / 133 participations
Abstention
6,8 % 9 / 133 participations
Absence de vote
49,2 % 129 / 262 scrutins retenus
Santé34,6 %pour 378 favorables / 1 091 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
61,2 % 668 / 1 091 participations
Abstention
4,1 % 45 / 1 091 participations
Absence de vote
43,3 % 832 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement54,7 %pour 243 favorables / 444 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
36 % 160 / 444 participations
Abstention
9,2 % 41 / 444 participations
Absence de vote
43 % 335 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail56,3 %pour 228 favorables / 405 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 156 / 405 participations
Abstention
5,2 % 21 / 405 participations
Absence de vote
49,1 % 390 / 794 scrutins retenus
4 993 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
12 mai 2026N° 6533
Expérimenter les certificats d’économies d’énergie pour les navires à propulsion vélique sous pavillon français
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait pendant trois ans, à compter de la promulgation, que les économies d’énergie réalisées sur des navires utilisant le vent pour se propulser ouvrent droit à des certificats d’économies d’énergie, des titres reconnaissant ces économies, et aux pondérations prévues par le code de l’énergie. Les navires devraient battre pavillon français et transporter entre deux ports français ou entre un port français et un port étranger.

Un rapport d’évaluation serait remis au Parlement au moins six mois avant la fin de l’expérimentation. Toutefois, la disposition renvoyant au règlement pour préciser sa mise en œuvre vise une partie indiquée comme supprimée, et non celle portant l’expérimentation. Cette incohérence ne peut être levée, les modifications de séance n’étant pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Fernandes : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour41 contre24 abstentions
12 mai 2026N° 6532
Ouvrir le suramortissement des entreprises aux équipements de propulsion vélique sans le limiter à une propulsion auxiliaire
Tous les groupes

Le texte prévoit un suramortissement, un avantage fiscal permettant aux entreprises de déduire une somme supplémentaire de leur résultat imposable. La déduction de base serait égale à 100 % des coûts supplémentaires d’installation retenus, hors frais financiers, pour des équipements neufs produits en France. Ils devraient permettre une propulsion vélique auxiliaire, où le vent complète une autre motorisation, sur des navires et bateaux professionnels de transport ou des navires spéciaux.

L’amendement supprimerait le mot « auxiliaire ». L’accès à cette déduction ne serait donc plus limité aux équipements où le vent joue ce rôle complémentaire. Les auteurs souhaitent rétablir le texte initial. La majoration prévue lorsque le navire utilise principalement le vent serait conservée. Le taux de 100 % désigne une déduction fiscale, non un remboursement intégral de l’investissement.

Amendement n° 18 · Mme Firmin Le Bodo · Article 3

Amendement n° 18 de Mme Firmin Le Bodo et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour47 contre39 abstentions
12 mai 2026N° 6531
Permettre aux entreprises de bénéficier d’un avantage fiscal pour les équipements de propulsion des navires par le vent fabriqués hors de France
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un suramortissement, une déduction supplémentaire du résultat imposable des entreprises, pour des équipements neufs utilisant le vent en complément de la motorisation. Il concerne les navires et bateaux de transport de marchandises ou de passagers ainsi que les navires spéciaux affectés à leur activité. Ces équipements devraient être produits en France.

L’amendement supprimerait cette condition de fabrication française. Les équipements fabriqués à l’étranger pourraient donc aussi ouvrir droit à l’avantage fiscal, sans modification des autres critères ni des taux. Les auteurs souhaitent ainsi revenir au texte initial de la proposition de loi.

Selon le rapport, cette proposition vise à réduire les émissions du transport maritime et à développer une filière française de propulsion par le vent. Le critère supprimé réserverait cet avantage aux équipements produits en France, tandis que l’amendement l’ouvrirait quelle que soit leur origine de fabrication.

Amendement n° 17 · Mme Firmin Le Bodo · Article 3

Amendement n° 17 de Mme Firmin Le Bodo et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour74 contre17 abstentions
12 mai 2026N° 6530
Inclure temporairement les navires à propulsion principale vélique dans une règle du code des transports
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait les navires à propulsion principale vélique au champ d’une disposition du code des transports. Cette mention serait supprimée trente-six mois après la promulgation de la loi.

L’alinéa auquel cette catégorie serait ajoutée n’est pas disponible. Il n’est donc pas possible de préciser la règle qui leur serait temporairement appliquée. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Fernandes : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour52 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6529
Supprimer l’exonération temporaire de cotisations patronales prévue pour les navires à propulsion principale vélique
Tous les groupes

La proposition de loi vise à soutenir le démarrage du transport maritime utilisant le vent pour réduire sa dépendance aux carburants fossiles. Son article 2 ouvrirait pendant trente-six mois une exonération de cotisations patronales d’allocations familiales et d’assurance chômage pour les équipages des navires à propulsion principale vélique, dont au moins 50 % de la propulsion repose sur le vent.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette ouverture temporaire de l’exonération. Ses auteurs préfèrent soutenir l’investissement plutôt que réduire les ressources de la protection sociale des marins. Ils contestent aussi un soutien qui bénéficierait autant à des navires utilisant le vent pour moitié qu’à ceux y recourant davantage.

Amendement n° 4 · M. Coquerel · Article 2

Amendement n° 4 de M. Coquerel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour77 contre1 abstention
12 mai 2026N° 6528
Définir les navires à propulsion vélique selon la part du vent dans leur propulsion
Tous les groupes

Le texte de référence définirait dans le code des transports un navire à propulsion vélique comme un navire équipé de dispositifs techniques exploitant directement l’énergie du vent pour avancer.

Il distinguerait deux catégories. La propulsion serait dite auxiliaire lorsque le navire est conçu ou équipé pour que le vent assure au moins 5 % de sa propulsion, et principale lorsqu’il est conçu pour atteindre au moins 50 %. Un décret préciserait les modalités d’application de ces définitions. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Fernandes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour4 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6527
Relever progressivement la part de vent requise pour qualifier les navires de navires à propulsion auxiliaire vélique
Tous les groupes

Le texte en discussion définit un navire à propulsion auxiliaire vélique comme conçu ou équipé pour assurer au moins 5 % de sa propulsion grâce au vent. Cette catégorie distingue l’utilisation complémentaire du vent de la propulsion principale, dont le seuil serait de 50 %.

L’amendement conserverait le seuil de 5 % pour les navires dont la construction est engagée avant 2030. Il prévoirait des seuils de 10 % après 2030, de 15 % après 2035 et de 20 % après 2040, selon la date d’engagement de la construction.

Les auteurs souhaitent ainsi préciser les catégories auxquelles peuvent se rattacher les aides publiques et encourager progressivement les armateurs à utiliser davantage le vent. L’amendement modifierait une définition juridique, sans créer lui-même une aide ni imposer ces équipements à tous les navires.

Amendement n° 41 · M. Tavel · Article premier

Amendement n° 41 de M. Tavel à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour72 contre3 abstentions
12 mai 2026N° 6526
Confier au Gouvernement la définition des navires à propulsion auxiliaire ou principale vélique plutôt que fixer des seuils dans la loi
Tous les groupes

Pour soutenir le transport maritime utilisant le vent, le texte en discussion définit deux catégories de navires. La propulsion auxiliaire vélique supposerait au moins 5 % de propulsion assurée par le vent, et la propulsion principale au moins 50 %.

L’amendement supprimerait ces deux définitions chiffrées. Il conserverait la définition générale des navires utilisant directement l’énergie du vent et renverrait les précisions à la voie réglementaire, c’est-à-dire à des règles prises par le Gouvernement.

Selon le Gouvernement, aucune méthode reconnue et partagée ne permet aujourd’hui de mesurer cette part de manière homogène. Mesurer la puissance, l’énergie ou la consommation évitée donne des résultats différents, ce qui compliquerait les contrôles. Le changement laisserait donc au Gouvernement le soin de définir les catégories sans être lié par ces seuils légaux.

Amendement n° 50 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 50 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
0 pour108 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6465
Prévoir pour la Marine nationale un patrouilleur supplémentaire exclusivement affecté à Mayotte d’ici 2030
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, le renforcement annoncé des capacités militaires outre-mer ne se traduit pas par un renfort concret suffisant pour Mayotte. Ils invoquent notamment les besoins de protection de la population après le cyclone Chido.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé la livraison, d’ici 2030, d’un patrouilleur outre-mer supplémentaire, un navire destiné aux missions de surveillance maritime. Il serait affecté exclusivement à Mayotte. Les auteurs souhaitent ainsi consacrer un moyen naval au territoire pour défendre la souveraineté française face aux ingérences étrangères et aux flux migratoires illégaux, plutôt que prévoir seulement des déploiements réguliers de navires.

Amendement n° 423 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 423 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour26 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6464
Prévoir pour la Marine nationale un patrouilleur supplémentaire exclusivement affecté à Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation de défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, les moyens de surveillance maritime autour de Mayotte sont insuffisants face aux trafics illicites, aux tensions migratoires et aux risques d’ingérences étrangères.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé l’affectation d’un patrouilleur outre-mer supplémentaire, un navire destiné aux missions de surveillance maritime, exclusivement dédié à Mayotte. Les auteurs cherchent à renforcer la lutte contre les trafics et l’immigration irrégulière ainsi que la capacité de réaction des forces françaises. Le texte prévoirait donc un moyen naval réservé au territoire, sans préciser de date de livraison ni de nombre annuel de jours de présence en mer.

Amendement n° 518 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 518 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour29 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6463
Renforcer la protection des frégates de défense et d’intervention de la Marine nationale contre les missiles antinavires
Tous les groupes

Les frégates de défense et d’intervention participent au renouvellement de la flotte de la Marine nationale. Selon les auteurs de l’amendement, leurs équipements d’autoprotection ne sont pas systématiquement déployés sur les bâtiments français, alors que certaines versions exportées disposent de protections renforcées contre les missiles.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire une attention renforcée à cette protection, notamment par des dispositifs de brouillage et de leurrage destinés à perturber ou détourner les missiles. Face à la diffusion de missiles antinavires plus performants, l’objectif serait de mieux protéger les navires engagés. Le texte fixerait cette orientation sans préciser le nombre de bâtiments à équiper, le calendrier ni les moyens financiers associés.

Amendement n° 505 · Mme Rimbert · Article premier

Amendement n° 505 (rect.) de Mme Rimbert à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour28 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6462
Prévoir pour la Marine nationale trois frégates de défense et d’intervention en 2030 et cinq en 2035
Tous les groupes

Les frégates de défense et d’intervention sont des navires de haute mer polyvalents conçus pour le combat de haute intensité. Selon les auteurs de l’amendement, la livraison des cinq bâtiments prévus constitue un objectif central du réarmement naval, mais ceux-ci ne sont pas mentionnés dans le tableau récapitulatif des équipements du texte discuté.

L’amendement inscrirait explicitement dans le rapport annexé l’objectif de disposer de trois de ces frégates en 2030, puis de cinq en 2035. Il s’agirait de rappeler le calendrier de la programmation militaire 2024–2030, et non de prévoir cinq navires supplémentaires. Cette précision donnerait une place explicite à ces livraisons dans les orientations d’équipement des armées.

Amendement n° 330 · M. Monnier · Article premier

Amendement n° 330 de M. Monnier à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour31 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6461
Étudier la production de trois frégates supplémentaires pour la Marine nationale, avec la possibilité de les orienter vers l’exportation
Tous les groupes

Selon le rapport d’information cité par les auteurs, le format théorique de quinze frégates de premier rang impose de fortes contraintes opérationnelles et crée une vulnérabilité en cas de conflit de haute intensité. Ces navires servent notamment à défendre le groupe aéronaval et à attaquer l’adversaire.

L’amendement prévoirait d’étudier la production de trois frégates de défense et d’intervention supplémentaires pour tendre vers dix-huit navires de premier rang. La logique dite de « coque blanche » permettrait, selon l’exposé, d’orienter des navires vers l’exportation en cours de production ou de les prélever sur les forces opérationnelles. Les auteurs y voient un moyen de soutenir l’industrie et sa compétitivité tout en maîtrisant les coûts. Le texte demanderait une étude, sans décider l’acquisition de ces trois frégates.

Amendement n° 265 · M. Damien Girard · Article premier

Amendement n° 265 de M. Damien Girard à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
13 pour8 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6460
Prévoir l’acquisition de dix Rafale Marine supplémentaires pour renforcer la flotte de l’aéronavale
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, la flotte actuelle de Rafale Marine est insuffisante pour répondre aux exigences opérationnelles, notamment la permanence du groupe aéronaval et la contribution à la dissuasion nucléaire aéroportée. Ils estiment que la disponibilité limitée des appareils contraint aussi les heures de vol des pilotes et leur préparation.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire l’acquisition de dix Rafale Marine supplémentaires. Il prévoirait ainsi une augmentation du nombre d’appareils, plutôt qu’une seule amélioration de leur disponibilité. La phrase ajoutée ne préciserait ni le calendrier de livraison ni le coût de ces acquisitions.

Amendement n° 127 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 127 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour32 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6459
Renforcer les moyens en drones des armées outre-mer et donner priorité à Mayotte dans leur affectation
Tous les groupes

Le projet d’actualisation de la programmation militaire prévoit, selon l’exposé de l’amendement, de développer l’emploi des drones dans les armées. Ces équipements servent notamment à la surveillance, à l’appui aux opérations et à la protection des installations et des populations.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé un renforcement des capacités en drones outre-mer pour répondre aux besoins de surveillance, d’intervention et de protection de ces territoires. Mayotte serait prioritaire dans l’affectation de ces moyens, en raison de la dégradation du contexte stratégique et des menaces dans le sud de l’océan Indien invoquées par le texte. Cette priorité ne serait accompagnée d’aucun nombre de drones ni calendrier de déploiement.

Amendement n° 688 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 688 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour24 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6458
Prévoir pour les forces terrestres des stocks de munitions adaptés et des simulateurs à jour pour leur entraînement
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire et ses orientations d’équipement. Selon les auteurs de l’amendement, les stocks de munitions ont été réduits au point de fragiliser aussi bien la capacité à soutenir des combats prolongés que l’entraînement des soldats.

L’amendement ajouterait au rapport annexé la nécessité de donner aux forces terrestres des moyens adaptés à leur préparation, notamment des munitions et des simulateurs tenant compte des nouveaux matériels. Il s’agirait d’inscrire cette priorité dans les orientations de défense, sans fixer de quantité de munitions, de nombre de simulateurs ni de crédits précis.

Amendement n° 670 · Mme Florence Goulet · Article premier

Amendement n° 670 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour37 contre1 abstention
7 mai 2026N° 6457
Prévoir pour l’armée 14 hélicoptères Tigre rénovés en 2030 et 42 en 2035
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi programme les équipements des armées jusqu’en 2035. Selon les auteurs de l’amendement, le retrait allemand du programme de rénovation des hélicoptères de reconnaissance et d’attaque Tigre oblige la France à prendre en charge une partie de cette modernisation.

L’amendement inscrirait au moins 14 Tigre rénovés à l’horizon 2030 et porterait de 14 à 42 la cible de 2035. Ses auteurs souhaitent ainsi maintenir le rythme initial de rénovation pour préparer les forces aux combats de haute intensité. Ils invoquent notamment le rôle des hélicoptères dans l’interception de drones observé en Ukraine. Le changement porterait sur les objectifs d’équipement inscrits dans la programmation, et non sur une commande immédiate d’appareils.

Amendement n° 673 · Mme Florence Goulet · Article premier

Amendement n° 673 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour33 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6456
Prévoir au moins 30 lance-roquettes pour l’armée de terre à l’horizon 2030
Tous les groupes

Les lance-roquettes permettent à l’artillerie de frapper des objectifs en profondeur. Le tableau de programmation prévoit entre 13 et 26 systèmes à l’horizon 2030. L’amendement remplacerait cette fourchette par un objectif d’au moins 30 systèmes.

Selon ses auteurs, deux régiments auraient besoin de 30 lanceurs pour équiper leurs batteries de tir. Ils estiment qu’il faudrait davantage de matériels pour tenir compte de la maintenance, de l’entraînement et des pertes, ainsi que des stocks de roquettes et des moyens de rechargement, de ciblage et de protection. Leur exposé évoque aussi 40 lanceurs en 2035, mais cet amendement ne modifierait que la cible de 2030.

Amendement n° 611 · M. Bloch · Article premier

Amendement n° 611 de M. Bloch à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour30 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6455
Porter de 26 à 39 les systèmes d’artillerie successeurs du lance-roquettes unitaire prévus pour l’armée en 2035
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi prévoit 26 systèmes successeurs du lance-roquettes unitaire, destinés à l’artillerie longue portée, à l’horizon 2035. L’amendement porterait cet objectif à 39, soit 13 systèmes supplémentaires.

Selon ses auteurs, les besoins seraient de 70 à 80 systèmes pour équiper deux divisions et l’artillerie de corps d’armée. Ils présentent donc cette hausse comme une première étape pour renforcer la capacité des forces françaises à frapper en profondeur dans des conflits de haute intensité. Ils la jugent budgétairement soutenable grâce à des économies qu’ils proposent, mais le dispositif de cet amendement ne préciserait ni leur montant ni leur origine. Il modifierait la cible d’équipement, sans ouvrir lui-même de crédits.

Amendement n° 693 · M. Gonzalez · Article premier

Amendement n° 693 de M. Gonzalez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour35 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6454
Porter de 26 à 40 les lance-roquettes prévus pour l’armée à l’horizon 2035
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe une cible de 26 lance-roquettes à l’horizon 2035. L’amendement porterait cette cible à 40 et ajusterait les chiffres associés dans le tableau de programmation.

Selon ses auteurs, 30 lanceurs seraient nécessaires pour équiper les batteries de deux régiments d’artillerie. Atteindre 40 permettrait, dans leur estimation, de tenir aussi compte de la maintenance, de l’entraînement, de la formation et des pertes de matériel. Ils soulignent que cette capacité de frappe en profondeur suppose également des roquettes, des véhicules de rechargement et des moyens de ciblage et de protection. Ces moyens complémentaires expliquent leur proposition, mais ne seraient pas eux-mêmes chiffrés dans le dispositif de l’amendement.

Amendement n° 612 · M. Bloch · Article premier

Amendement n° 612 de M. Bloch à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour32 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6453
Porter à 48 les systèmes de frappe dans la profondeur prévus pour les armées à l’horizon 2035
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations d’équipement des armées jusqu’en 2035. Pour les systèmes de frappe dans la profondeur, destinés à atteindre des cibles éloignées, le tableau prévoit une cible de 26 systèmes.

L’amendement porterait cette cible à 48, soit 22 systèmes supplémentaires. Ses auteurs s’appuient sur un rapport parlementaire de juin 2025 consacré à l’équilibre entre le nombre d’équipements militaires et leur niveau technologique. Celui-ci préconise d’acquérir au plus vite une capacité renouvelée de frappe dans la profondeur, avec 48 systèmes en service en 2035. Le changement porterait sur l’objectif d’équipement inscrit dans la programmation, et non sur une commande immédiate de ces matériels.

Amendement n° 357 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 357 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour33 contre14 abstentions
7 mai 2026N° 6452
Prévoir pour l’armée de Terre 1 000 mètres de ponts flottants en 2030 et 3 000 mètres en 2035
Tous les groupes

Le programme SYFRALL doit permettre aux forces de franchir des cours d’eau lorsque les infrastructures sont absentes ou inutilisables. Sa première étape concerne les ponts flottants, utiles au déplacement des forces et à leur logistique. Le texte en discussion maintient une cible de 300 mètres en 2030 et de 2 500 mètres en 2035.

L’amendement porterait ces objectifs à 1 000 mètres en 2030 et à 3 000 mètres en 2035. Selon ses auteurs, la cible de 300 mètres correspond seulement à la capacité actuelle, dans une version antérieure du matériel. Ils invoquent un rapport parlementaire soulignant le besoin de renforcer rapidement ces moyens, notamment pour permettre le franchissement du char Leclerc et préparer l’armée de Terre à un conflit de haute intensité.

Amendement n° 341 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 341 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour44 contre9 abstentions
7 mai 2026N° 6451
Inscrire des objectifs d’équipement pour permettre à l’armée de Terre de franchir des obstacles sous le feu
Tous les groupes

L’armée de Terre utilise l’engin de franchissement de l’avant pour rétablir rapidement un passage sous le feu, notamment sur des fossés ou des cours d’eau étroits. Ce véhicule peut servir de pont ou de bac. Selon les auteurs de l’amendement, sa conception, issue des années 1980, vieillit et l’actualisation de la programmation militaire ne prévoit pas de renouveler cette capacité.

L’amendement ajouterait au tableau des équipements une ligne consacrée au « franchissement au contact », c’est-à-dire au passage des obstacles au plus près des combats, avec notamment un objectif de 45 équipements et une augmentation affichée de 15. Il entend ainsi inscrire le renouvellement de ces moyens dans la programmation, en s’appuyant sur un rapport parlementaire qui recommande une deuxième étape du programme SYFRALL consacrée à cette fonction.

Amendement n° 342 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 342 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour38 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6450
Porter de 100 à 170 les engins du génie de combat prévus pour l’armée de Terre en 2035
Tous les groupes

L’engin du génie de combat doit aider l’armée de Terre à déplacer ses unités, à entraver celles de l’adversaire et à se déployer en urgence. Il doit notamment pouvoir creuser, pousser et évacuer des matériaux tout en assurant sa protection. Le tableau d’équipement du texte en discussion prévoit une cible de 100 engins.

L’amendement porterait cette cible à 170 à l’horizon 2035, conformément au besoin relevé par un rapport parlementaire sur l’arme du génie. Ses auteurs soulignent les retards du programme développé avec la Belgique, dont le lancement est désormais attendu fin 2027 et dont l’objectif de 125 unités est reporté à 2036. La modification relèverait l’ambition d’équipement inscrite dans la programmation, sans constituer elle-même une livraison ou une commande.

Amendement n° 340 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 340 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Emmanuel Fernandes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour36 contre11 abstentions
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