Tous les députés
Mandat en cours

Pas-de-Calais : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans et 4 mois).

Amendements votés
1 483
Rang 351 / 510 Rang 351 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
125
Rang 308 / 507 · ex æquo Rang 308 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19 %
Rang 357 / 510 Rang 357 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 791 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,4 % 11 désaccords 1 791 / 1 802 positions identiques
Amendements votés
1 483
Rang 351 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 351 sur 510 Rang 351 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
125
Rang 308 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 308 sur 507 · ex æquo Rang 308 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19 % 1 791 / 9 436 scrutins
Rang 357 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 357 sur 510 Rang 357 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,4 % de positions identiques

Même position
1 791 scrutins
Position différente
11 scrutins (0,6 %)

Sur 1 802 scrutins comparables, du au .

Voir les 11 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

11 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 3132

    Permettre aux personnes séparées de demander une décharge des dettes fiscales communes sans condition de disproportion financière

    Emmanuel Blairy : Contre Son groupe : Abstention (54 / 55 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2159 · Mme Feld · Après l’article 2

    Amendement n° 2159 de Mme Feld après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  2. Scrutin n° 2019

    Ne plus obliger les professionnels de santé à convenir d’une nouvelle date après un report de l’aide à mourir

    Emmanuel Blairy : Abstention Son groupe : Pour (23 / 45 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 520 · Mme Gruet · Article 9

    Amendement n° 520 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  3. Scrutin n° 1290

    Supprimer les règles proposées pour considérer comme complets les conseils municipaux des communes de moins de 1 000 habitants

    Emmanuel Blairy : Abstention Son groupe : Pour (35 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 24 · M. Nury · Article 3

    Amendement de suppression n° 24 de M. Nury à l'article 3 de la proposition de loi visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité (deuxième lecture).

  4. Scrutin n° 974

    Supprimer l’appel à l’Union européenne à accroître sa production d’armements et de munitions pour soutenir l’Ukraine

    Emmanuel Blairy : Contre Son groupe : Abstention (42 / 60 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 55 · M. Lecoq · Article unique

    Amendement n° 55 de M. Lecoq à l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine.

  5. Scrutin n° 59

    Permettre aux investisseurs dans le logement social outre-mer de bénéficier d’aides fiscales pour des immeubles lourdement réhabilités

    Emmanuel Blairy : Contre Son groupe : Abstention (32 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2210 · M. Frébault · Après l’article 3

    Amendement n° 2210 de M. Frébault après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 803 participations.

Taux de vote pour

49,7 %
896 / 1 803 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,9 %
737 / 1 803 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,4 %
170 / 1 803 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19 %
1 791 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 803 participations.

Pour89649,7 %
Contre73740,9 %
Abstention1709,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Blairy · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193839101410
novembre 242695421101930
décembre 24375100310
janvier 25166122201500
février 251903118001410
mars 253123210802620
avril 253452214503040
mai 256688412505670
juin 256673512206180
juillet 2518071001720
septembre 251010000
octobre 252673549101820
novembre 251 1171661785107220
décembre 2550966401103920
janvier 263363045902520
février 26545579504740
mars 2612996101130
avril 263281930402750
mai 2692367701007760
juin 266951510106690
juillet 26531188205030
octobre 261 025941615107190
Total9 45989673717007 6560

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Blairy, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture46,6 %pour 104 favorables / 223 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 99 / 223 participations
Abstention
9 % 20 / 223 participations
Absence de vote
71,2 % 549 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins56,4 %pour 141 favorables / 250 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
32,4 % 81 / 250 participations
Abstention
11,2 % 28 / 250 participations
Absence de vote
85,5 % 1 460 / 1 708 scrutins retenus
Éducation60,9 %pour 28 favorables / 46 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
23,9 % 11 / 46 participations
Abstention
15,2 % 7 / 46 participations
Absence de vote
84,9 % 259 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat43,3 %pour 94 favorables / 217 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
47,9 % 104 / 217 participations
Abstention
8,8 % 19 / 217 participations
Absence de vote
77,4 % 738 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget39,1 %pour 333 favorables / 851 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 423 / 851 participations
Abstention
11,2 % 95 / 851 participations
Absence de vote
66,3 % 1 672 / 2 520 scrutins retenus
Institutions59,4 %pour 136 favorables / 229 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
34,9 % 80 / 229 participations
Abstention
5,7 % 13 / 229 participations
Absence de vote
80,9 % 922 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité61,9 %pour 187 favorables / 302 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
32,5 % 98 / 302 participations
Abstention
5,6 % 17 / 302 participations
Absence de vote
85,7 % 1 803 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités45,2 %pour 33 favorables / 73 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
49,3 % 36 / 73 participations
Abstention
5,5 % 4 / 73 participations
Absence de vote
79,7 % 286 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat66 %pour 35 favorables / 53 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
24,5 % 13 / 53 participations
Abstention
9,4 % 5 / 53 participations
Absence de vote
80 % 212 / 265 scrutins retenus
Santé62,5 %pour 205 favorables / 328 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
29,3 % 96 / 328 participations
Abstention
8,2 % 27 / 328 participations
Absence de vote
83,3 % 1 632 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement51,8 %pour 58 favorables / 112 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
32,1 % 36 / 112 participations
Abstention
16,1 % 18 / 112 participations
Absence de vote
87,6 % 788 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail51,9 %pour 69 favorables / 133 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 52 / 133 participations
Abstention
9 % 12 / 133 participations
Absence de vote
83,9 % 694 / 827 scrutins retenus
1 803 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
24 mars 2025N° 1165
Réduire de six à trois mois le délai pour demander l’annulation d’actes pendant une information judiciaire
Tous les groupes

Pendant une information judiciaire, c’est-à-dire une enquête menée par un juge d’instruction, une requête en nullité permet de demander l’annulation d’un acte de procédure irrégulier. L’amendement ferait passer de six à trois mois le délai prévu pour cette contestation par la première phrase de l’article 173-1 du code de procédure pénale.

Les auteurs invoquent les travaux d’une commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic. Ils dénoncent l’utilisation de ce délai pour attendre le dernier jour avant de contester un acte. La mesure réduirait ainsi le temps disponible pour présenter les demandes concernées, sans supprimer la possibilité de contester une irrégularité.

Amendement n° 295 · Mme Bordes · Article 20

Amendement n° 295 rectifié de Mme Bordes à l'article 20 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour77 contre4 abstentions
24 mars 2025N° 1164
Obliger les parties à récapituler leurs arguments d’annulation de la procédure dans leur dernier mémoire
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait à chaque partie de reprendre dans son dernier mémoire, c’est-à-dire son écrit présentant ses arguments, tous les motifs invoqués pour demander l’annulation de la procédure. Un argument de nullité non repris serait réputé abandonné, même s’il avait été présenté auparavant.

L’article ajouterait aussi une condition de recevabilité à une formalité prévue par l’article 173 et supprimerait une référence à des délais d’un ou trois mois dans l’article 385. Sans leur rédaction de départ, la formalité concernée et la portée exacte de cette suppression ne peuvent pas être précisées. Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 20 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
124 pour2 contre31 abstentions
24 mars 2025N° 1161
Autoriser les enquêteurs à activer à distance des appareils mobiles pour enregistrer des paroles ou des images sous contrôle judiciaire
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article permettant d’activer à distance un appareil mobile, sans l’accord de son utilisateur, pour enregistrer des paroles ou des images. Cette possibilité viserait certaines infractions de criminalité organisée, leur blanchiment et leur préparation en association de malfaiteurs. Un juge ne pourrait l’autoriser que si la pose d’un dispositif sur place est impossible faute de lieu identifié ou met les agents en danger.

L’autorisation devrait justifier la nécessité de l’opération et identifier l’appareil. Sa durée serait limitée, avec des renouvellements plafonnés. Les appareils utilisés notamment par les avocats, journalistes, médecins, magistrats et parlementaires seraient exclus. Certaines données confidentielles ne pourraient être transcrites et devraient être détruites.

Les auteurs souhaitent permettre des enquêtes sans révéler la présence des agents, tout en reconnaissant l’atteinte aux libertés individuelles que représente cette surveillance.

Amendement n° 5 · M. Taverne · Article 15 quater

Amendement n° 5 de M. Taverne et les amendements identiques suivants à l'article 15 quater (supprimé) de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour27 contre1 abstention
24 mars 2025N° 1160
Autoriser les enquêteurs à activer à distance des appareils électroniques pour certaines enquêtes de criminalité organisée
Tous les groupes

L’amendement rétablirait une procédure permettant aux enquêteurs d’activer à distance un appareil électronique pour les opérations de captation de paroles ou d’images. Les auteurs présentent cette mesure comme concernant les appareils fixes. Le dispositif serait limité à certaines infractions de criminalité organisée, à leur blanchiment et aux associations de malfaiteurs préparant ces infractions.

L’opération devrait être autorisée par le juge des libertés et de la détention, sur demande du procureur, ou par le juge d’instruction après avis du procureur. Des intervenants habilités pourraient réaliser les opérations techniques, avec un recours possible aux moyens de l’État couverts par le secret de la défense nationale. Les auteurs justifient ce rétablissement par un périmètre limité aux infractions qu’ils considèrent comme les plus graves.

Amendement n° 769 · M. Huyghe · Article 15 ter

Amendement n° 769 de M. Huyghe et les amendements identiques suivants à l'article 15 ter (supprimé) de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour31 contre4 abstentions
24 mars 2025N° 1153
Obliger les opérateurs à vérifier l’identité des acheteurs de communications prépayées et à la conserver cinq ans
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait les opérateurs de communications électroniques et leurs sous-traitants proposant des communications interpersonnelles prépayées à identifier chaque acheteur. Ils devraient vérifier son identité à partir d’un document officiel comportant sa photographie.

Les informations d’identification seraient conservées pendant cinq ans pour les procédures pénales et la prévention de la criminalité et de la délinquance organisées. Le non-respect de ces obligations serait puni de 15 000 euros d’amende. Cette sanction entrerait en vigueur à la publication du décret d’application, au plus tard un an après la promulgation de la loi. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour28 contre6 abstentions
24 mars 2025N° 1152
Étendre aux offres de stupéfiants en ligne les procédures de retrait de contenus et prévoir un recours rapide
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait les contenus relatifs à la cession ou à l’offre de stupéfiants visée par le code pénal à plusieurs dispositions encadrant les contenus en ligne. Il prévoirait un recours contre les demandes de retrait pour les hébergeurs, les fournisseurs de contenus concernés et la personnalité qualifiée chargée du contrôle.

Ce recours devrait être présenté sous quarante-huit heures et jugé sous soixante-douze heures, avec une possibilité d’appel. L’article supprimerait aussi une disposition et augmenterait certaines peines. Les textes modifiés n’étant pas reproduits intégralement, la portée de cette suppression et la nature des infractions aux peines relevées ne peuvent pas être précisées. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour18 contre1 abstention
24 mars 2025N° 1151
Transférer en unité médico-judiciaire les personnes gardées à vue transportant des stupéfiants dans leur corps
Tous les groupes

Les personnes qui transportent des stupéfiants dans leur corps risquent une overdose, notamment si un emballage se rompt. Les auteurs estiment qu’une surveillance médicale adaptée justifie leur prise en charge en unité médico-judiciaire plutôt que dans un poste de police.

L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion. Pour les gardes à vue liées aux infractions de stupéfiants visées, il imposerait un transfert dès le début de la garde à vue lorsque la présence de produits transportés dans le corps est établie. Un médecin désigné établirait un certificat constatant leur présence ou leur absence, versé au dossier. La personne serait informée, dès la notification du transfert, de son droit à demander un entretien avec un avocat. Le transfert changerait le lieu de prise en charge sans supprimer la garde à vue.

Amendement n° 827 · M. Amirshahi · Article 11

Amendement n° 827 de M. Amirshahi à l'article 11 (supprimé) de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour61 contre3 abstentions
24 mars 2025N° 1150
Exclure des réductions de peine les personnes emprisonnées pour trafic de stupéfiants ou association de malfaiteurs
Tous les groupes

Les réductions de peine permettent de raccourcir la peine de prison à exécuter. L’amendement exclurait de la section du code qui les régit les personnes condamnées à une peine privative de liberté pour les infractions de trafic de stupéfiants ou d’association de malfaiteurs visées par le texte.

Ces condamnés ne pourraient donc plus bénéficier des réductions de peine prévues par cette section. Les auteurs présentent cette exclusion comme une réponse de sévérité à la criminalité organisée. La mesure porterait sur la durée de peine à exécuter, et non sur le montant de la peine prononcée par le tribunal.

Amendement n° 12 · M. Taverne · Après l’article 10 bis

Amendement n° 12 de M. Taverne après l'article 10 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour61 contre0 abstentions
24 mars 2025N° 1149
Rendre automatique la révocation du sursis après une nouvelle condamnation pour les personnes déjà condamnées pour trafic ou association de malfaiteurs
Tous les groupes

Un sursis suspend l’exécution d’une peine. L’amendement rendrait sa révocation automatique après une nouvelle condamnation lorsque la condamnation initiale concernait le trafic de stupéfiants ou l’association de malfaiteurs. La peine auparavant suspendue devrait alors être exécutée.

Une nouvelle condamnation à l’emprisonnement ou à la réclusion révoquerait le sursis antérieur, quelle que soit la peine suspendue. Une nouvelle condamnation à une autre peine révoquerait le sursis portant sur une peine autre que la prison, y compris pour une personne morale. Le texte ne limiterait pas ce déclenchement à une nouvelle infraction de trafic. Les auteurs souhaitent ainsi durcir la réponse aux nouvelles condamnations dans la lutte contre le crime organisé.

Amendement n° 11 · M. Taverne · Après l’article 10 bis

Amendement n° 11 de M. Taverne après l'article 10 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour67 contre0 abstentions
24 mars 2025N° 1148
Exclure certains condamnés pour trafic de stupéfiants des règles d’aménagement des courtes peines de prison
Tous les groupes

Selon l’exposé, l’article 132-25 du code pénal prévoit l’exécution des peines de prison de six mois ou moins sous une forme aménagée, comme la détention à domicile sous surveillance électronique, la semi-liberté ou le placement à l’extérieur. Pour les peines allant jusqu’à un an, il prévoit un examen en vue d’un tel aménagement. Ces règles visent à limiter les courtes incarcérations.

L’amendement écarterait l’application de cet article pour les délits de trafic de stupéfiants visés aux articles 222-36 à 222-39. Les condamnés concernés ne bénéficieraient plus de ces règles d’aménagement. Les auteurs recherchent une exécution en prison plus systématique et une réponse qu’ils jugent plus dissuasive. Le dispositif vise cet article précis, et non une interdiction générale de tout aménagement de peine.

Amendement n° 744 · M. Lopez-Liguori · Après l’article 10 bis

Amendement n° 744 de M. Lopez-Liguori après l'article 10 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour65 contre1 abstention
24 mars 2025N° 1147
Inscrire dans le code pénal l’interdiction du territoire visant les étrangers condamnés pour trafic sans écarter l’article 131-30-2
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit une interdiction du territoire français pour les étrangers reconnus coupables des infractions visées aux articles 222-34 à 222-38. Cette peine leur interdirait le territoire définitivement ou pour dix ans au plus. Le tribunal pourrait ne pas la prononcer par une décision spécialement motivée, tenant compte des faits et de la personnalité de leur auteur.

Le sous-amendement inscrirait cette disposition dans un nouvel article du code pénal. Il préciserait aussi qu’elle s’appliquerait sans écarter les dispositions de l’article 131-30-2. Il ne créerait donc pas, à lui seul, la peine proposée et préserverait l’application de cet article, dont le contenu n’est pas détaillé ici.

Sous-amendement n° 989 · M. Pauget · Après l’article 10 bis

Sous-amendement n° 989 de M. Pauget à l'amendement n° 630 rectifié de M. Marleix après l'article 10 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour41 contre30 abstentions
24 mars 2025N° 1146
Imposer en principe une interdiction du territoire aux étrangers condamnés pour les infractions de trafic de stupéfiants les plus graves
Tous les groupes

L’amendement instaurerait une interdiction du territoire français de principe pour les étrangers reconnus coupables des crimes ou des délits punis d’au moins dix ans d’emprisonnement visés en matière de stupéfiants. Ce seuil désigne la peine encourue pour l’infraction, et non la durée effectivement prononcée. L’interdiction serait définitive ou durerait dix ans au plus.

Le tribunal ne pourrait y renoncer qu’à titre exceptionnel, par une décision spécialement motivée, si elle avait des conséquences manifestement disproportionnées sur la situation personnelle et familiale de la personne. Le texte dérogerait aux articles 131-30 et 131-30-2. Selon les auteurs, le droit existant ne prévoit pas cette automaticité. Ils souhaitent la réserver aux infractions les plus graves, tout en conservant cette exception liée à la situation individuelle.

Amendement n° 375 · Mme Diaz · Après l’article 10 bis

Amendement n° 375 de Mme Diaz après l'article 10 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour62 contre0 abstentions
24 mars 2025N° 1145
Cumuler les peines pour les infractions de criminalité organisée commises en concours, sauf exception judiciaire motivée
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait d’additionner les peines pour les crimes et délits de criminalité organisée visés lorsqu’ils sont commis en concours, c’est-à-dire avant une condamnation définitive pour l’un d’eux. Il interdirait leur confusion, qui permet de ne pas additionner intégralement les peines, dans la limite de trente ans de réclusion criminelle.

Cette limite ne s’appliquerait pas si une peine de réclusion à perpétuité était prononcée. Les autres peines privatives de liberté seraient alors absorbées par celle-ci. La dernière juridiction appelée à statuer pourrait toutefois écarter cette règle de cumul par une décision spécialement motivée.

Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour38 contre0 abstentions
24 mars 2025N° 1144
Limiter le cumul obligatoire des peines de criminalité organisée aux infractions commises par une personne détenue
Tous les groupes

L’article discuté imposerait d’additionner les peines pour plusieurs infractions relevant de la criminalité organisée, sans possibilité de « confusion », c’est-à-dire de les faire exécuter en partie ensemble. Il prévoirait une limite de trente ans, sauf perpétuité, et permettrait au dernier tribunal saisi d’écarter cette règle par une décision spécialement motivée.

L’amendement réserverait ce cumul obligatoire aux infractions concernées commises pendant une détention. La nouvelle peine s’ajouterait à celles déjà exécutées ou à celle prononcée pour les faits ayant justifié la détention. Il supprimerait aussi le plafond spécifique de trente ans et la possibilité pour le tribunal d’écarter cette règle. Les auteurs souhaitent ainsi cibler les infractions commises en détention plutôt qu’imposer cette exception à l’ensemble des situations visées par l’article.

Amendement n° 585 · M. Pauget · Article 10 bis

Amendement n° 585 de M. Pauget à l'article 10 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour30 contre9 abstentions
24 mars 2025N° 1143
Renoncer à imposer le cumul des peines pour les personnes condamnées pour des infractions de criminalité organisée commises en concours
Tous les groupes

L’article discuté imposerait d’additionner les peines pour des infractions de criminalité organisée commises « en concours », c’est-à-dire avant qu’une condamnation définitive intervienne pour l’une d’elles. Il exclurait leur « confusion », qui permet de les faire exécuter en partie ensemble. Le cumul serait limité à trente ans, sauf si une peine de perpétuité était prononcée. La dernière juridiction saisie pourrait toutefois écarter cette règle par une décision spécialement motivée.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles de plafonnement et de confusion auxquelles il entend déroger. Ses auteurs jugent inopportun de modifier ces règles sans étude d’impact dans cette proposition de loi. La suppression concernerait l’articulation de plusieurs peines, et non les infractions ou les sanctions qui leur sont attachées.

Amendement n° 29 · M. Iordanoff · Article 10 bis

Amendement n° 29 de M. Iordanoff et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 10 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour54 contre0 abstentions
24 mars 2025N° 1142
Punir les publications accessibles aux mineurs qui proposent de participer au trafic de stupéfiants
Tous les groupes

Le texte de référence créerait une infraction pour la publication, sur une plateforme en ligne, d’un contenu accessible aux mineurs proposant aux utilisateurs de transporter, détenir, offrir ou céder des stupéfiants, ou de se rendre complices de ces actes. La peine prévue serait de sept ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

La condition porterait sur l’accessibilité du contenu aux mineurs, sans exiger que la proposition leur soit exclusivement adressée. L’article ajouterait également la complicité aux actes visés par une disposition pénale existante relative aux stupéfiants. Cette version de référence antérieure au vote ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour24 contre0 abstentions
24 mars 2025N° 1141
Supprimer l’extension des infractions visant l’incitation des mineurs au trafic et les offres de participation publiées en ligne
Tous les groupes

L’article discuté étendrait à l’incitation à la complicité l’infraction concernant les mineurs et le trafic de stupéfiants. Il créerait aussi un délit de publication, sur une plateforme en ligne, d’un contenu accessible aux mineurs proposant de transporter, détenir, offrir ou céder des stupéfiants, ou d’être complice de ces actes. La peine prévue serait de sept ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

L’amendement supprimerait ces deux changements. Ses auteurs estiment les infractions existantes suffisantes et contestent une extension de la répression plutôt qu’un renforcement de la prévention. Ils soulignent notamment qu’un contenu accessible aux mineurs ne leur est pas nécessairement destiné. La suppression ne dépénaliserait donc pas le trafic, mais écarterait ces extensions particulières.

Amendement n° 426 · M. Bernalicis · Article 10

Amendement n° 426 de M. Bernalicis de suppression de l'article 10 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour67 contre0 abstentions
24 mars 2025N° 1140
Punir de quinze ans de réclusion le trafic de stupéfiants commis avec le port ou la détention illégale d’une arme
Tous les groupes

L’amendement créerait une infraction autonome associant des faits liés aux stupéfiants au port ou à la détention illégale d’une arme de catégorie A ou B. Il viserait le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants lorsque les deux faits sont commis en même temps. La peine prévue serait de quinze ans de réclusion criminelle et de 10 millions d’euros d’amende.

Les auteurs présentent cette mesure comme une réponse à la violence des réseaux et à l’usage des armes pour contrôler des territoires et dissuader les interventions policières. Ils souhaitent renforcer la sanction et dissuader ces comportements. Le dispositif exige la présence simultanée des deux infractions, mais pas que l’arme ait été utilisée.

Amendement n° 856 · Mme Moutchou · Après l’article 9

Amendement n° 856 rectifié de Mme Moutchou après l'article 9 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour32 contre0 abstentions
24 mars 2025N° 1139
Punir le soutien au fonctionnement d’une organisation criminelle et aggraver certaines peines d’association de malfaiteurs
Tous les groupes

Le texte de référence créerait un délit sanctionnant le fait de contribuer sciemment, de façon fréquente ou importante, au fonctionnement d’une organisation criminelle. Il viserait une structure durable préparant des crimes, avec des faits matériels à l’appui. Fournir des prestations à ses membres ou tenir un rôle dans son organisation pourrait caractériser ce soutien, indépendamment de la préparation d’une infraction particulière. La peine prévue serait de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

La participation à une association de malfaiteurs serait punie de quinze ans de réclusion et 225 000 euros d’amende lorsque le crime préparé est passible de la perpétuité ou d’une répression aggravée en bande organisée. Ces dispositions proviennent d’une version antérieure au vote, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour23 contre0 abstentions
18 mars 2025N° 1041
Renforcer les pouvoirs des agents de sécurité et les moyens de surveillance dans les transports publics
Tous les groupes

La proposition de loi renforcerait les moyens de prévenir et de réprimer les incidents dans les transports. Les agents de sécurité de la SNCF et de la RATP pourraient notamment pratiquer des palpations avec consentement exprès lorsque des éléments objectifs indiquent un objet dangereux, même sans arrêté préfectoral. Un refus de contrôle pourrait entraîner une interdiction d’accès aux gares ou stations.

Le texte développerait les caméras individuelles et expérimenterait leur usage par les conducteurs de bus et de cars pendant trois ans. Les enregistrements ne seraient pas permanents et seraient normalement effacés après trente jours. Une expérimentation distincte permettrait au conducteur menacé de transmettre du son, sans l’enregistrer.

Les tribunaux pourraient aussi interdire certains condamnés de présence dans des réseaux pendant trois ans au maximum, en tenant compte de leur vie privée, professionnelle et familiale. Le texte renforcerait également les contrôles des antécédents des intervenants du transport routier au contact habituel de mineurs ou d’adultes vulnérables.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public solennel
303 pour135 contre7 abstentions
18 mars 2025N° 1040
Rejeter préalablement la proposition de loi sur le renforcement de la sûreté dans les transports
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet de la proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports. Il empêcherait son adoption dans cette discussion, plutôt que d’en approuver ou d’en modifier les mesures.

La motion vise le texte élaboré par la commission mixte paritaire. Le règlement prévoit qu’une motion de rejet préalable peut invoquer une incompatibilité avec la Constitution ou demander qu’il n’y ait pas lieu de délibérer. Ces possibilités ne permettent pas, à elles seules, de connaître les motifs particuliers de cette motion. Si elle n’était pas adoptée, l’examen du texte pourrait se poursuivre.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour172 contre9 abstentions
12 mars 2025N° 988
Appeler l’Union européenne et ses alliés à renforcer leur soutien à l’Ukraine et les garanties de sa sécurité
Tous les groupes

Le texte de référence appelle à accroître le soutien politique, économique et militaire à l’Ukraine face à l’agression russe. Il demande d’associer l’Ukraine et l’Union européenne aux négociations et présente des garanties de sécurité comme nécessaires pour dissuader une nouvelle agression.

Il invite notamment à renforcer les livraisons de défense aérienne, la production d’armements, les sanctions et la lutte contre leur contournement. Il propose aussi d’utiliser les actifs russes gelés et leurs intérêts pour soutenir l’Ukraine et sa reconstruction, et de faciliter son adhésion à l’Union dans le respect des critères existants.

Cette résolution exprimerait une position et des invitations, sans mettre elle-même ces mesures en application. La version disponible précède le vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
288 pour54 contre132 abstentions
12 mars 2025N° 987
Appeler à mener les négociations de paix en Ukraine sous l’égide de l’OSCE
Tous les groupes

L’amendement ajouterait à la résolution européenne un appel à placer les négociations pour une paix durable en Ukraine sous l’égide de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, l’OSCE. Il invoque les principes de l’Acte final d’Helsinki de 1975, notamment le respect des frontières et de la souveraineté des États, le non-recours à la force et le règlement pacifique des différends.

Les auteurs privilégient cette organisation parce qu’elle réunit l’Ukraine, la Russie, les États-Unis et les pays de l’Union européenne. Ils souhaitent des discussions multilatérales dans une enceinte commune, plutôt que de seuls échanges entre gouvernements ou dans l’Union européenne. Cet ajout exprimerait une position diplomatique sans organiser lui-même les négociations.

Amendement n° 51 · Mme Chikirou · Article unique

Amendement n° 51 de Mme Chikirou à l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine.

Emmanuel Blairy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour152 contre81 abstentions
12 mars 2025N° 986
Inviter l’Union européenne et ses États à privilégier les achats de défense produits en Europe lorsqu’ils sont disponibles
Tous les groupes

Selon les auteurs, la dépendance envers les fournisseurs extérieurs à l’Union fragilise les capacités industrielles européennes et peut limiter la liberté d’emploi ou de réexportation des équipements militaires, notamment du fait de restrictions américaines.

L’amendement inviterait l’Union européenne et ses États membres à adopter un « Buy European Act », une politique favorisant l’achat d’équipements et de services de défense produits en Europe lorsqu’ils sont disponibles. L’objectif affiché est de renforcer l’autonomie stratégique, de soutenir l’industrie et de préserver les savoir-faire technologiques européens. La résolution appellerait à cette préférence d’achat, sans instaurer elle-même une obligation ni préciser les modalités de sélection des fournisseurs.

Amendement n° 42 · M. Anglade · Article unique

Amendement n° 42 de M. Anglade à l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine.

Emmanuel Blairy : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
154 pour55 contre73 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.