Tous les députés
Mandat en cours

Calvados : 6ᵉ circonscription

Mandats du au (6 mois et 15 jours); depuis le (11 mois et 15 jours).

Amendements votés
480
Rang 9 / 10 Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 439 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 9 / 9 Rang 9 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 470 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
10,6 %
Rang 11 / 12 Rang 11 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 452 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
626 / 5 912 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,2 % 24 désaccords 602 / 626 positions identiques
Amendements votés
480
Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 439 jours couverts.
Rang 9 sur 10 Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 439 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 9 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 470 jours couverts.
Rang 9 sur 9 Rang 9 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 470 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
10,6 % 626 / 5 912 scrutins
Rang 11 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 452 jours couverts.
Rang 11 sur 12 Rang 11 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 452 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,2 % de positions identiques

Même position
602 scrutins
Position différente
24 scrutins (3,8 %)

Sur 626 scrutins comparables, du au .

Voir les 24 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

24 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8883

    Maintenir pour les collectivités le taux de compensation de TVA de 16,404 % sur les dépenses éligibles hors informatique en nuage

    Élisabeth Borne : Abstention Son groupe : Contre (14 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 19 · M. Delautrette · Article 35

    Amendement n° 19 de M. Delautrette et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8714

    Augmenter de 4,5 millions d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne pour 2027

    Élisabeth Borne : Contre Son groupe : Pour (18 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 2638 · M. Pierre Cazeneuve · Article 55

    Amendement n° 2638 de M. Pierre Cazeneuve à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8697

    Limiter à trois ans l’interdiction d’annuler les procédures pour violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales ne respectant pas les nouvelles obligations

    Élisabeth Borne : Contre Son groupe : Pour (15 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1 · Mme Thiébault-Martinez · Article 3

    Amendement n° 1 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  4. Scrutin n° 8430

    Stabiliser l’accueil des enfants protégés et renforcer les contrôles et la répression des violences contre les mineurs

    Élisabeth Borne : Abstention Son groupe : Pour (86 / 88 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8427

    Soutenir les agriculteurs, assouplir les règles sur l’eau et certains pesticides et encadrer leurs relations avec les acheteurs

    Élisabeth Borne : Abstention Son groupe : Pour (51 / 82 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8424

    Donner à l’Anses six mois au lieu de deux pour décider des dérogations à l’interdiction de deux pesticides

    Élisabeth Borne : Abstention Son groupe : Pour (45 / 54 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 7 · Gouvernement

    Amendement n° 7 du Gouvernement au projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
87

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 6 012 scrutins pendant ses mandats · 626 participations.

Taux de vote pour

37,4 %
234 / 626 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

60,1 %
376 / 626 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,6 %
16 / 626 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

10,6 %
626 / 5 912 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 626 participations.

Pour23437,4 %
Contre37660,1 %
Abstention162,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 87 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Élisabeth Borne · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421924002130
novembre 24269249002360
décembre 24374400290
janvier 25870008700
novembre 257453990106150
décembre 255093747704180
janvier 26336310003230
février 265452027204960
mars 2612910001280
avril 26328516003070
mai 269232825008700
juin 266953192105710
juillet 265311611405000
octobre 266592441105930
Total6 01223437616875 2990

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 23 janv. 2025 ; du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Élisabeth Borne, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture44,8 %pour 13 favorables / 29 voix retenues · 629 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 14 / 29 participations
Abstention
6,9 % 2 / 29 participations
Absence de vote
95,3 % 591 / 620 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 8 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins36,2 %pour 47 favorables / 130 voix retenues · 1 216 scrutins du mandat
Contre
63,8 % 83 / 130 participations
Abstention
0 % 0 / 130 participations
Absence de vote
89 % 1 051 / 1 181 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 33 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation53,8 %pour 14 favorables / 26 voix retenues · 179 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 11 / 26 participations
Abstention
3,8 % 1 / 26 participations
Absence de vote
84,5 % 142 / 168 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 11 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat33,3 %pour 13 favorables / 39 voix retenues · 485 scrutins du mandat
Contre
64,1 % 25 / 39 participations
Abstention
2,6 % 1 / 39 participations
Absence de vote
91,9 % 443 / 482 scrutins retenus
Impôts & budget34,6 %pour 80 favorables / 231 voix retenues · 1 728 scrutins du mandat
Contre
63,6 % 147 / 231 participations
Abstention
1,7 % 4 / 231 participations
Absence de vote
86,5 % 1 475 / 1 706 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 19 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions42,1 %pour 32 favorables / 76 voix retenues · 659 scrutins du mandat
Contre
53,9 % 41 / 76 participations
Abstention
3,9 % 3 / 76 participations
Absence de vote
88 % 555 / 631 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 15 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité44,2 %pour 46 favorables / 104 voix retenues · 1 405 scrutins du mandat
Contre
52,9 % 55 / 104 participations
Abstention
2,9 % 3 / 104 participations
Absence de vote
92,6 % 1 296 / 1 400 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités46,9 %pour 15 favorables / 32 voix retenues · 259 scrutins du mandat
Contre
50 % 16 / 32 participations
Abstention
3,1 % 1 / 32 participations
Absence de vote
87,5 % 225 / 257 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat21,4 %pour 3 favorables / 14 voix retenues · 149 scrutins du mandat
Contre
78,6 % 11 / 14 participations
Abstention
0 % 0 / 14 participations
Absence de vote
90,1 % 128 / 142 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 7 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé26,7 %pour 48 favorables / 180 voix retenues · 1 200 scrutins du mandat
Contre
70 % 126 / 180 participations
Abstention
3,3 % 6 / 180 participations
Absence de vote
84,9 % 1 015 / 1 195 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement60 %pour 33 favorables / 55 voix retenues · 565 scrutins du mandat
Contre
32,7 % 18 / 55 participations
Abstention
7,3 % 4 / 55 participations
Absence de vote
90 % 493 / 548 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 17 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail67,7 %pour 42 favorables / 62 voix retenues · 560 scrutins du mandat
Contre
30,6 % 19 / 62 participations
Abstention
1,6 % 1 / 62 participations
Absence de vote
88,8 % 492 / 554 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 6 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
713 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 nov. 2025N° 3713
Réduire de 10 % le versement français au budget européen si les plafonds européens de déficit et de dette sont maintenus
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit un versement de 28,78 milliards d’euros au budget de l’Union européenne, prélevé sur les recettes de l’État. L’amendement le réduirait de 10 % si l’Union n’abrogeait pas les règles limitant le déficit public à 3 % et la dette publique à 60 % du produit intérieur brut, qui mesure la production économique annuelle.

Les auteurs jugent ces règles contraires à la liberté des États de choisir leur budget. Ils estiment qu’elles freinent les investissements dans les services publics et la transition écologique. La mesure conditionnerait donc une partie du financement français du budget européen à leur suppression. Elle n’abrogerait pas elle-même ces plafonds et ne déciderait pas de nouvelles dépenses pour les services publics.

Amendement n° 1045 · M. Coquerel · Article 45

Amendement n° 1045 de M. Coquerel à l'article 45 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
139 pour181 contre2 abstentions
13 nov. 2025N° 3712
Porter à 33 % la réduction du versement français au budget européen si les plafonds de déficit et de dette sont maintenus
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de prélever 28,78 milliards d’euros sur les recettes de l’État pour le budget européen. Un amendement propose une réduction de 10 % si l’Union maintient les règles limitant le déficit public à 3 % et la dette publique à 60 % du produit intérieur brut, la production économique annuelle.

Le sous-amendement porterait cette réduction à 33 %. Selon son exposé, la baisse passerait d’environ 2,9 à 9,5 milliards d’euros. Son auteur conteste les contraintes supranationales sur les choix budgétaires, tout en défendant une réduction du déficit et de la dette pour limiter les intérêts à payer et préserver la capacité d’action de l’État. Il juge peu probable l’abrogation des plafonds. La mesure renforcerait la baisse conditionnelle du versement, sans supprimer ces règles européennes.

Sous-amendement n° 3961 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 45

Sous-amendement n° 3961 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'amendement n° 1045 de M. Coquerel à l'article 45 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
112 pour183 contre9 abstentions
13 nov. 2025N° 3711
Ramener la contribution française au budget de l’Union européenne pour 2026 à 23,1 milliards d’euros
Tous les groupes

Le projet de budget évalue à 28,78 milliards d’euros le prélèvement sur les recettes de l’État destiné au budget de l’Union européenne en 2026. Cette estimation tient compte des dépenses européennes prévues, notamment pour l’Ukraine, les technologies stratégiques et les migrations, ainsi que des rabais accordés à cinq États membres.

L’amendement ramènerait cette évaluation à 23,10 milliards d’euros, soit une baisse de 5,68 milliards. Ses auteurs souhaitent maintenir la contribution au niveau de l’exercice précédent. Ils contestent notamment les rabais et jugent déséquilibrée la participation française au remboursement du plan de relance européen par rapport aux sommes reçues. Le dispositif modifierait le montant inscrit au budget français, sans modifier les règles européennes de calcul des contributions.

Amendement n° 598 · M. Maurel · Article 45

Amendement n° 598 de M. Maurel à l'article 45 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
147 pour188 contre4 abstentions
23 janv. 2025N° 612
Encadrer les investissements dans les crèches et renforcer les contrôles pour protéger les enfants accueillis
Tous les groupes

La proposition de loi soumettrait à une autorisation préalable des ministres les acquisitions de titres d’entreprises accueillant des enfants de moins de six ans par des organismes de placement collectif français ou étrangers et des fonds d’investissement étrangers. Leur stratégie devrait respecter des critères de sécurité et de qualité de l’accueil, contrôlés tous les deux ans. Des sanctions seraient prévues en cas d’acquisition sans autorisation ou malgré un refus.

Des inspections seraient engagées sans délai lorsqu’un même gestionnaire aurait fait l’objet de plusieurs signalements, alertes ou avertissements en deux ans, y compris dans différents départements. Le texte prévoirait aussi de définir un nombre suffisant de professionnels auprès des enfants et interdirait certains recrutements après une formation exclusivement à distance suivie après le 1er janvier 2026, sans stage ni formation en milieu professionnel.

Un rapport étudierait les effets du financement des crèches sur l’accueil et le travail des professionnels, sans modifier lui-même ce financement.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi prenant des mesures d'urgence pour protéger nos enfants accueillis en crèches privées à but lucratif (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour0 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 611
Obliger les propriétaires et les sociétés d’entretien à traiter les pannes d’ascenseur et à accompagner les occupants concernés
Tous les groupes

La proposition de loi imposerait au propriétaire, au syndic ou au bailleur social de signaler une panne sous deux jours ouvrables après notification écrite. La société d’entretien devrait intervenir sous six heures et réparer sous huit jours ouvrés, sauf force majeure. Pour une réparation hors contrat, ce dernier délai commencerait à la signature du devis. Des pénalités sanctionneraient les retards, avec une indemnisation des locataires de 10 euros par jour par réduction du loyer.

Après deux jours ouvrés sans réparation, le propriétaire devrait faire appel à une société indépendante des entreprises d’ascenseurs pour aider notamment les occupants à mobilité réduite à se ravitailler et à accéder aux soins. Des exceptions concerneraient les pannes liées à l’arrêt des réseaux 2G ou 3G.

Le texte imposerait aussi des stocks de pièces, renforcerait les contrôles et étendrait aux victimes d’accidents d’ascenseur le régime d’indemnisation des accidents de la circulation, avec une assurance obligatoire.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour17 contre18 abstentions
23 janv. 2025N° 610
Imposer aux propriétaires et aux entreprises de maintenance des délais pour prendre en charge les pannes d’ascenseur
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait le propriétaire, le syndic ou le bailleur social à signaler une panne ou un danger sous deux jours ouvrables, sous peine de 250 euros par jour de retard. L’entreprise de maintenance devrait intervenir sous deux jours ouvrés après notification, puis remédier au sinistre sous huit jours ouvrés si la première intervention ne suffit pas, sauf force majeure. Une pénalité de 300 euros par jour sanctionnerait le retard.

Les entreprises devraient conserver des stocks de pièces couvrant deux à six mois de besoins liés à l’usure, sous peine de sanctions. Si la panne dépasse deux jours ouvrés, le propriétaire devrait faire organiser le portage et l’accompagnement des occupants à mobilité réduite pour leur ravitaillement et leurs soins. Un contrôle technique serait obligatoire tous les deux ans.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
108 pour16 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 609
Supprimer la faculté des communes de remplacer une société défaillante pour aider les habitants lors d’une panne d’ascenseur
Tous les groupes

Le texte prévoit qu’après deux jours ouvrés sans résolution d’une panne d’ascenseur, le propriétaire fasse appel à une société pour aider les occupants à mobilité réduite à se ravitailler et à accéder aux soins. Si cette société fait défaut, la commune pourrait la remplacer jusqu’à la fin de la panne et récupérer auprès d’elle les frais engagés.

L’amendement supprimerait cette faculté de substitution, sans retirer l’obligation du propriétaire de faire appel à une société d’assistance. Ses auteurs estiment que les communes ne devraient pas assumer les défaillances successives d’acteurs privés qu’elles n’ont pas le pouvoir de prévenir. Le texte prévoit pourtant une intervention facultative, et non obligatoire, ainsi que le recouvrement des frais auprès de la société défaillante.

Amendement n° 13 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 13 de Mme Le Meur et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
110 pour0 contre12 abstentions
23 janv. 2025N° 608
Exclure les pièces d’ascenseur dégradées ou utilisées anormalement de l’obligation de stock imposée aux entreprises d’entretien
Tous les groupes

Pour faire face aux pannes, le texte imposerait aux entreprises d’entretien des ascenseurs de conserver un stock de pièces couvrant entre deux et six mois des besoins liés à l’usure naturelle de leur parc. Le défaut de stock ou son insuffisance pourrait être sanctionné.

L’amendement préciserait que les pièces endommagées par des dégradations volontaires, un usage anormal, la malveillance ou le vandalisme ne relèveraient pas de l’usure naturelle et seraient exclues de cette obligation. Ses auteurs veulent éviter de faire supporter aux entreprises les dommages issus de comportements extérieurs qu’elles ne maîtrisent pas. Cette exclusion concernerait les obligations de stock, et ne supprimerait pas les délais d’intervention et de réparation prévus ailleurs dans le texte.

Amendement n° 16 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 16 de Mme Le Meur et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour89 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 607
Ne plus obliger propriétaires et ascensoristes à respecter les nouveaux délais de signalement et de réparation ni à organiser l’aide aux occupants
Tous les groupes

L’article premier imposerait aux propriétaires, syndics ou bailleurs sociaux de signaler les pannes sous deux jours ouvrables. Les ascensoristes devraient intervenir sous deux jours ouvrés, puis réparer sous huit jours ouvrés, sauf force majeure, avec des pénalités de retard. Ils devraient aussi constituer des stocks de pièces. Après deux jours ouvrés sans résolution, le propriétaire devrait organiser une aide permettant aux occupants à mobilité réduite de se ravitailler et d’accéder aux soins.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, y compris ces nouvelles obligations, leurs sanctions et le contrôle technique tous les deux ans. Ses auteurs jugent les contraintes disproportionnées, notamment face aux dégradations malveillantes. Ils craignent une hausse des coûts de maintenance répercutée sur les habitants et des refus d’intervention dans certains quartiers.

Amendement n° 47 · M. Gabarron · Article premier

Amendement de suppression n° 47 de M. Gabarron à l'article premier de la proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenceur non prises en charge (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour90 contre1 abstention
23 janv. 2025N° 606
Permettre à tous les étudiants de bénéficier d’un repas à 1 euro maximum dans les restaurants universitaires et organismes conventionnés
Tous les groupes

La proposition de loi plafonnerait à 1 euro l’offre de restauration à tarif modéré proposée à tous les étudiants par les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, les Crous, et les organismes conventionnés. Ce plafond s’appliquerait dans l’ensemble de leurs sites de restauration, pour les repas pris sur place comme pour ceux à emporter.

Le Gouvernement devrait également remettre au Parlement des rapports sur l’opportunité de rendre les repas gratuits, notamment outre-mer, et sur le soutien de l’État à la restauration étudiante, y compris le recrutement et la rémunération des personnels. Ces demandes n’instaureraient pas la gratuité. Un autre rapport évaluerait, après un an, la fréquentation, le profil des bénéficiaires, la qualité et les quantités servies ainsi que les conséquences pour les finances publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à rendre accessible à tous les étudiants le repas à 1 euro (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
149 pour5 contre19 abstentions
23 janv. 2025N° 605
Réserver le repas étudiant à 1 euro aux Français, aux Européens et aux ressortissants de pays liés par un accord d’accueil
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de plafonner à 1 euro l’offre de restauration à tarif modéré des centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, les Crous, et des organismes conventionnés. Elle vise à rendre cette offre accessible à tous les étudiants.

L’amendement en réserverait l’accès aux étudiants français, aux ressortissants de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, ainsi qu’à ceux d’un État lié par un accord ou une convention d’accueil des étudiants. Un décret fixerait la liste des pays concernés et les modalités d’application. Les autres étudiants étrangers seraient exclus de cette offre.

Les auteurs souhaitent concentrer l’aide sur ces catégories et limiter son coût pour les finances publiques. Le dispositif ne chiffre pas les économies attendues.

Amendement n° 20 · M. Clavet · Après l’article premier

Amendement n° 20 de M. Clavet après l'article premier de la proposition de loi visant à rendre accessible à tous les étudiants le repas à 1 euro (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour135 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 604
Garantir aux étudiants en section de technicien supérieur l’accès au repas à 1 euro, y compris au lycée
Tous les groupes

Le texte discuté plafonne à 1 euro l’offre de restauration des centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires et des organismes conventionnés. Mais l’accès à un lieu de restauration reste un enjeu pour les étudiants formés loin de ces sites. Les auteurs citent des lycées de Lens accueillant des étudiants en BTS sans restaurant universitaire sur place.

L’amendement préciserait que les étudiants en section de technicien supérieur, y compris dans un lycée, bénéficieraient de cette offre. En l’absence de restaurant universitaire à proximité immédiate, l’État devrait conclure des conventions avec des cantines de lycées, des collectivités locales ou des structures privées agréées. Il s’agirait de permettre à ces étudiants de prendre effectivement un repas à 1 euro près de leur lieu de formation.

Amendement n° 19 · M. Clavet · Après l’article premier

Amendement n° 19 de M. Clavet après l'article premier de la proposition de loi visant à rendre accessible à tous les étudiants le repas à 1 euro (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour120 contre3 abstentions
23 janv. 2025N° 603
Plafonner à un euro les repas étudiants des Crous et des organismes conventionnés
Tous les groupes

Le texte de référence plafonnerait à un euro le prix de l’offre de restauration à tarif modéré proposée par les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, les Crous, dans tous leurs sites, ainsi que par les organismes conventionnés. Tous les Crous devraient également proposer cette offre sous forme de repas à emporter.

Le plafond porterait sur cette offre de restauration étudiante, et non sur tous les produits vendus sur place. Cette version précède le vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à rendre accessible à tous les étudiants le repas à 1 euro (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
141 pour8 contre15 abstentions
23 janv. 2025N° 602
Plafonner le repas étudiant à 2 euros et réserver une offre à 1 euro aux étudiants en graves difficultés financières
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une offre de restauration à tarif modéré plafonnée à 1 euro pour tous les étudiants dans les Crous et les organismes conventionnés. L’amendement porterait ce plafond général à 2 euros.

Au moins une offre à 1 euro resterait obligatoire pour les étudiants, boursiers ou non, dont les difficultés financières graves seraient constatées par les services sociaux des Crous. Selon le dispositif, être boursier ne suffirait donc pas à lui seul pour bénéficier de cette obligation d’offre à 1 euro.

Les auteurs souhaitent cibler le soutien sur les étudiants les plus précaires plutôt que généraliser le même tarif. Ils estiment le coût de la généralisation à 90 millions d’euros par an et invoquent la préservation des ressources publiques.

Amendement n° 14 · Mme Joncour · Article premier

Amendement n° 14 de Mme Joncour à l'article premier de la proposition de loi visant à rendre accessible à tous les étudiants le repas à 1 euro (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour129 contre1 abstention
23 janv. 2025N° 601
Remplacer le repas étudiant plafonné à un euro par une tarification progressive selon la situation sociale des étudiants
Tous les groupes

L’article premier prévoit de plafonner à un euro l’offre de restauration à tarif modéré des centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires et des organismes conventionnés. Il impose aussi aux centres de proposer cette offre à emporter.

L’amendement remplacerait cet article par une tarification progressive tenant compte de la situation sociale des étudiants. Le plafond d’un euro pour tous et l’obligation de proposer des repas à emporter ne figureraient plus dans cet article. Les auteurs défendent une contribution adaptée aux ressources, au nom de l’équité et de la solidarité, plutôt qu’un tarif unique. L’amendement ne précise ni les tranches de ressources ni les prix applicables.

Amendement n° 18 · M. Croizier · Article premier

Amendement n° 18 de M. Croizier à l'article premier de la proposition de loi visant à rendre accessible à tous les étudiants le repas à 1 euro (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour133 contre2 abstentions
23 janv. 2025N° 600
Instaurer un nombre minimum de soignants par lit ou passage à l’hôpital, adapté aux activités de soins
Tous les groupes

La proposition de loi instaurerait des ratios minimaux de soignants, c’est-à-dire un effectif minimum par lit ouvert ou par nombre de passages pour les soins ambulatoires. Ils seraient définis pour chaque spécialité et activité hospitalière, en tenant compte de la charge des soins. L’objectif inscrit dans le texte est de garantir la qualité et la sécurité des soins ainsi que les conditions d’exercice des soignants.

Le texte ne fixe aucun effectif chiffré. Les ratios seraient établis par décret après avis de la Haute Autorité de santé, pour cinq ans au maximum, avec des adaptations possibles selon la spécialisation et la taille de l’établissement. Dans les établissements assurant le service public hospitalier, les commissions représentant les professionnels devraient approuver l’organisation des soins au regard de ces ratios. La direction devrait avertir l’agence régionale de santé si leur non-respect devait dépasser trois jours. Ces obligations entreraient en vigueur le 1er janvier 2027.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'instauration d'un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
138 pour3 contre70 abstentions
23 janv. 2025N° 599
Fixer un nombre minimal de soignants selon les lits ouverts et l’activité des services hospitaliers
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des ratios minimaux de soignants, c’est-à-dire un effectif rapporté aux lits ouverts ou au nombre de passages pour les soins ambulatoires. Ils seraient fixés par décret après avis de la Haute Autorité de santé, pour cinq ans au maximum, selon la spécialité, l’activité et la charge des soins. L’objectif inscrit dans le texte est de garantir la qualité des soins et les conditions d’exercice.

Dans les établissements assurant le service public hospitalier, les commissions représentant les professionnels concernés devraient approuver l’organisation des soins au regard de ces ratios. Si une unité ne pouvait les respecter pendant plus de trois jours, la direction devrait prévenir l’agence régionale de santé. Ces règles entreraient en vigueur le 1er janvier 2027, sans fixer elles-mêmes d’effectifs chiffrés.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'instauration d'un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
126 pour7 contre63 abstentions
23 janv. 2025N° 598
Évaluer les pénuries de soignants avant d’appliquer les ratios hospitaliers et permettre des ajustements temporaires dans les zones concernées
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un nombre minimal de soignants par lit ouvert ou par nombre de passages pour les soins ambulatoires, adapté aux spécialités et aux activités. Ces ratios visent la qualité des soins et les conditions d’exercice. Leur application est prévue au 1er janvier 2027.

L’amendement imposerait auparavant une évaluation par la Haute Autorité de santé des zones où un manque structurel de soignants risquerait de nuire à la qualité des soins lors de l’application des ratios. Des ajustements temporaires pourraient y être prévus, accompagnés de plans de recrutement ciblés.

Les auteurs craignent qu’une application uniforme dans les territoires en pénurie détériore temporairement les soins. L’amendement ouvrirait une possibilité d’adaptation locale, sans préciser la durée ni le contenu de ces ajustements.

Amendement n° 14 · M. Marchio · Article unique

Amendement n° 14 de M. Marchio à l'article unique de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'instauration d'un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour158 contre1 abstention
23 janv. 2025N° 597
Confier aux pôles d’activité hospitaliers la fixation des effectifs minimaux de chaque catégorie de soignants
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des ratios minimaux de soignants par lit ouvert ou par nombre de passages en soins ambulatoires. Ces seuils seraient établis nationalement par décret, après avis de la Haute Autorité de santé, selon les spécialités et les activités.

L’amendement confierait leur fixation aux pôles d’activité, des structures d’organisation interne des hôpitaux. Chaque pôle établirait un minimum pour chaque catégorie de professionnels de l’équipe soignante, en tenant compte de la spécialisation et de la taille de l’établissement. Il communiquerait ces ratios au directeur général de l’agence régionale de santé.

Les auteurs jugent l’élaboration d’un référentiel national détaillé trop lourde pour la Haute Autorité de santé. Ils souhaitent rapprocher la décision du terrain. Les minima seraient ainsi déterminés localement plutôt que fixés à l’échelle nationale.

Amendement n° 5 · Mme Vidal · Article unique

Amendement n° 5 de Mme Vidal à l'article unique de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'instauration d'un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour132 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 596
Encadrer les prix pour les consommateurs et limiter la concentration des entreprises dans les territoires d’outre-mer
Tous les groupes

La proposition de loi viserait à lutter contre la vie chère outre-mer en renforçant les accords de réduction des prix. Pour les familles de produits concernées, ces accords devraient garantir des prix équivalents aux prix moyens annuels en France hexagonale. Leur périmètre serait élargi, notamment à la téléphonie et à l’électroménager.

Pendant cinq ans, le représentant de l’État plafonnerait le rapport entre prix d’achat et prix de revente des denrées alimentaires. Les grossistes ne pourraient pas vendre plus cher aux commerces de proximité qu’aux grandes surfaces. Les entreprises devraient aussi transmettre davantage de données comptables et commerciales pour contrôler les prix et les marges.

Pour limiter la concentration économique, le texte suspendrait pendant dix ans les nouvelles implantations commerciales de plus de 1 000 mètres carrés par les entreprises détenant déjà plus de 15 % du marché. Il interdirait aussi aux groupes de distribution de dépasser une part de marché fixée par voie réglementaire.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à prendre des mesures d'urgence contre la vie chère et à réguler la concentration des acteurs économiques dans les territoires d'outre-mer (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
180 pour1 contre64 abstentions
23 janv. 2025N° 595
Prendre en compte le chiffre d’affaires des sociétés ultramarines pour déroger au minimum de l’astreinte pour non-dépôt des comptes
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’enjoindre aux sociétés commerciales concernées en outre-mer de déposer leurs comptes annuels manquants, sous astreinte, une somme due par jour de retard. Cette astreinte serait au minimum de 1 % du chiffre d’affaires journalier moyen hors taxes de l’activité concernée, calculé sur le dernier exercice clos, sauf décision spécialement motivée du juge.

Pour justifier une dérogation à ce minimum, le juge devrait considérer la gravité des manquements, le chiffre d’affaires et les moyens de la société, au lieu de sa gravité, de sa taille et de ses moyens. L’amendement préciserait ainsi le critère économique à examiner, sans modifier le taux minimal ni l’obligation de déposer les comptes. Ses auteurs le présentent comme une précision de rédaction juridique.

Amendement n° 45 · Mme Bellay · Article 2

Amendement n° 45 de Mme Bellay à l'article 2 de la proposition de loi visant à prendre des mesures d'urgence contre la vie chère et à réguler la concentration des acteurs économiques dans les territoires d'outre-mer (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour40 contre4 abstentions
22 janv. 2025N° 594
Permettre aux conducteurs de vérifier l’inscription de leur véhicule au fichier des assurances et adapter les sanctions financières
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux conducteurs, identifiés selon des modalités fixées par arrêté, de vérifier que leur véhicule figure au fichier des véhicules assurés.

Il adapterait aussi les sanctions financières applicables à certains manquements des organismes financiers et d’assurance, notamment aux obligations européennes de lutte contre le blanchiment et de mesures restrictives. Pour le produit paneuropéen d’épargne-retraite individuelle, le plafond applicable devant la commission des sanctions concernée serait le plus élevé entre 100 millions d’euros, 10 % du chiffre d’affaires annuel total et dix fois l’avantage retiré du manquement, si celui-ci est déterminable. Le texte permettrait également à l’Autorité des marchés financiers de porter certaines sanctions relatives à ce produit à 10 % du chiffre d’affaires annuel total.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour7 contre0 abstentions
22 janv. 2025N° 593
Rendre certaines sanctions financières obligatoires et relever à 25 % les plafonds liés au chiffre d’affaires des organismes financiers
Tous les groupes

Le texte discuté modifierait les sanctions des organismes financiers, notamment pour les obligations contre le blanchiment et les règles du produit paneuropéen d’épargne-retraite individuelle, le PEPP. Selon l’étude d’impact citée par les auteurs, il abaisserait de 15 % à 10 % du chiffre d’affaires annuel total le plafond applicable par l’Autorité des marchés financiers aux manquements au règlement PEPP.

L’amendement porterait ce plafond à 25 %. Il rendrait aussi obligatoire une sanction financière de la commission des sanctions régie par l’article L. 612-39, en complément des autres sanctions, et porterait ses plafonds proportionnels de 10 % à 25 % du chiffre d’affaires annuel net ou total, selon les manquements. Pour le PEPP, son maximum serait le plus élevé entre 100 millions d’euros, 25 % du chiffre d’affaires annuel total et dix fois l’avantage retiré.

Les auteurs souhaitent durcir les sanctions financières. Ces pourcentages resteraient des plafonds, non des amendes automatiquement fixées à 25 %.

Amendement n° 15 · M. Cernon · Article 3

Amendement n° 15 de M. Cernon à l'article 3 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour48 contre0 abstentions
22 janv. 2025N° 592
Supprimer le report d’entrée en vigueur de règles européennes sur l’assurance automobile et corriger des références aux sanctions financières
Tous les groupes

Une ordonnance adaptant le droit français aux règles européennes d’assurance automobile avait reporté l’entrée en vigueur de certains articles à la signature d’accords entre fonds de garantie européens. Selon l’exposé de l’amendement, ces accords ont été conclus suivant un mécanisme non prévu par l’ordonnance, ce qui pourrait théoriquement empêcher ces articles d’entrer en vigueur.

L’amendement supprimerait cette clause de report. L’objectif annoncé est de retenir le 23 décembre 2023, date d’entrée en vigueur des accords, pour l’ensemble des dispositions transposant la directive. Il s’agit de corriger leur mise en application, non de créer une nouvelle garantie d’assurance.

Il corrigerait aussi des renvois dans les règles de sanctions financières et supprimerait une modification concernant leur application outre-mer, devenue inutile selon l’exposé parce qu’une ordonnance de 2024 l’a déjà effectuée.

Amendement n° 219 · Gouvernement · Article 3

Amendement n° 219 du Gouvernement à l'article 3 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Élisabeth Borne : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour1 contre16 abstentions
Recherche et périmètre

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