Tous les députés
Mandat en cours

Finistère : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 090
Rang 419 / 510 Rang 419 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
308
Rang 149 / 507 · ex æquo Rang 149 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
14,4 %
Rang 420 / 510 Rang 420 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 357 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 53 désaccords 1 302 / 1 355 positions identiques
Amendements votés
1 090
Rang 419 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 419 sur 510 Rang 419 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
308
Rang 149 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 149 sur 507 · ex æquo Rang 149 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
14,4 % 1 357 / 9 436 scrutins
Rang 420 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 420 sur 510 Rang 420 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
1 302 scrutins
Position différente
53 scrutins (3,9 %)

Sur 1 355 scrutins comparables, du au .

Voir les 53 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 302 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8518

    Supprimer la nouvelle circonstance aggravante de meurtre d’une personne dans l’exercice de la prostitution

    Didier Le Gac : Contre Son groupe : Contre (28 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 377 · Mme Autain · Article 16

    Amendement n° 377 de Mme Autain et les amendements identiques suivants à l'article 16 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8517

    Supprimer les modifications des peines pour violences sexuelles et meurtre d’une personne dans l’exercice de la prostitution

    Didier Le Gac : Contre Son groupe : Contre (25 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 418 · Mme Cathala · Article 16

    Amendement n° 418 de Mme Cathala et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 16 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8516

    Permettre aux enquêteurs d’utiliser le régime de criminalité organisée pour certaines infractions sexuelles sur mineurs commises en bande organisée

    Didier Le Gac : Pour Son groupe : Pour (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1067 · Gouvernement · Après l’article 15 ter

    Amendement n° 1067 du Gouvernement et l'amendement identique suivant après l'article 15 ter de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8515

    Permettre une garde à vue de 72 heures pour certaines enquêtes criminelles concernant des enfants de moins de quinze ans

    Didier Le Gac : Pour Son groupe : Pour (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1066 · Gouvernement · Après l’article 15 ter

    Amendement n° 1066 du Gouvernement et l'amendement identique suivant après l'article 15 ter de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8434

    Confier à un établissement public la propriété, la gestion et la rénovation de biens immobiliers de l’État

    Didier Le Gac : Pour Son groupe : Pour (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8433

    Renforcer les sanctions et les moyens de contrôle des forces de sécurité contre les troubles à l’ordre public et les trafics

    Didier Le Gac : Pour Son groupe : Pour (84 / 84 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 357 participations.

Taux de vote pour

29,1 %
395 / 1 357 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,5 %
930 / 1 357 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,4 %
32 / 1 357 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

14,4 %
1 357 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 357 participations.

Pour39529,1 %
Contre93068,5 %
Abstention322,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Didier Le Gac · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191441101630
novembre 2426951002630
décembre 24373300310
janvier 2516631001620
février 25190315001720
mars 253122223002670
avril 253451629003000
mai 256681292005640
juin 2566794006540
juillet 25180435250800
septembre 251100000
octobre 25267920102370
novembre 251 117271231409530
décembre 255095427104270
janvier 263361828102890
février 2654528115004020
mars 26129223910670
avril 26328614103070
mai 269233394207940
juin 2669525159205090
juillet 26531246005010
octobre 261 0251844309600
Total9 4593959303208 1020

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Didier Le Gac, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture35,5 %pour 38 favorables / 107 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
59,8 % 64 / 107 participations
Abstention
4,7 % 5 / 107 participations
Absence de vote
86,1 % 664 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins44,4 %pour 55 favorables / 124 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
52,4 % 65 / 124 participations
Abstention
3,2 % 4 / 124 participations
Absence de vote
92,7 % 1 584 / 1 708 scrutins retenus
Éducation55,6 %pour 15 favorables / 27 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 11 / 27 participations
Abstention
3,7 % 1 / 27 participations
Absence de vote
91,1 % 278 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat36,4 %pour 20 favorables / 55 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
60 % 33 / 55 participations
Abstention
3,6 % 2 / 55 participations
Absence de vote
94,2 % 899 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget28,1 %pour 90 favorables / 320 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
68,1 % 218 / 320 participations
Abstention
3,8 % 12 / 320 participations
Absence de vote
87,3 % 2 200 / 2 520 scrutins retenus
Institutions44,4 %pour 112 favorables / 252 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
53,6 % 135 / 252 participations
Abstention
2 % 5 / 252 participations
Absence de vote
77,9 % 887 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité32,3 %pour 72 favorables / 223 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 150 / 223 participations
Abstention
0,4 % 1 / 223 participations
Absence de vote
89,4 % 1 882 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités55,8 %pour 24 favorables / 43 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 17 / 43 participations
Abstention
4,7 % 2 / 43 participations
Absence de vote
88 % 316 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat38,9 %pour 14 favorables / 36 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
61,1 % 22 / 36 participations
Abstention
0 % 0 / 36 participations
Absence de vote
86,4 % 229 / 265 scrutins retenus
Santé20,2 %pour 114 favorables / 563 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
78 % 439 / 563 participations
Abstention
1,8 % 10 / 563 participations
Absence de vote
71,3 % 1 397 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement31,3 %pour 35 favorables / 112 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
65,2 % 73 / 112 participations
Abstention
3,6 % 4 / 112 participations
Absence de vote
87,6 % 788 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail35,9 %pour 69 favorables / 192 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 112 / 192 participations
Abstention
5,7 % 11 / 192 participations
Absence de vote
76,8 % 635 / 827 scrutins retenus
1 357 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 mars 2025N° 1189
Demander au Gouvernement un rapport pour mieux protéger les mineurs exploités par la criminalité organisée
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement relaient l’inquiétude de l’UNICEF France sur la protection des mineurs exploités par les réseaux criminels. Ils soulignent notamment les besoins de protection lors des auditions et des poursuites contre leurs exploitants, ainsi que la question de la non-sanction des mineurs contraints à commettre des infractions.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la promulgation. Celui-ci devrait élaborer une stratégie nationale centrée sur les victimes et articulée avec le plan de lutte contre la traite des êtres humains. Il préparerait ainsi des réponses à l’exploitation criminelle des mineurs, sans instaurer lui-même de nouvelles protections ni de règle de non-sanction.

Amendement n° 481 · M. Léaument · Après l’article 24

Amendement n° 481 de M. Léaument après l'article 24 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour50 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1188
Autoriser l’administration pénitentiaire à filmer les transports de détenus en cas d’incident ou de risque d’incident
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait les caméras embarquées dans les véhicules pénitentiaires pour sécuriser les transfèrements et extractions de détenus dans les lieux publics. L’enregistrement ne serait possible qu’en cas d’incident ou de risque d’incident lié aux circonstances ou aux détenus concernés. Il ne pourrait être permanent ni dépasser la mission.

Les images pourraient être transmises en direct si la sécurité des agents est menacée. Leur consultation par les intervenants serait encadrée et tracée. La reconnaissance faciale et les rapprochements automatisés avec d’autres fichiers seraient interdits.

Hors procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, la conservation serait limitée à sept jours. Les images de domiciles captées malgré les précautions devraient être supprimées sous quarante-huit heures, sauf signalement judiciaire. Des exceptions à l’information du public seraient prévues. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 23 quater de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour11 contre21 abstentions
27 mars 2025N° 1187
Associer les chefs de prison aux projets d’installations radioélectriques proches de leur établissement
Tous les groupes

Une installation radioélectrique proche d’une prison peut poser la question de sa compatibilité avec les dispositifs techniques de lutte contre la criminalité déployés dans l’établissement. Le texte de référence prévoit de transmettre le dossier du projet au chef de la prison. Celui-ci communiquerait son avis au maire, qui ne pourrait délivrer l’autorisation d’urbanisme avant de l’avoir reçu.

Le chef d’établissement recevrait aussi le dossier d’information concernant l’exploitation et participerait à l’instance de concertation. Un décret définirait la zone géographique et les modalités de cette information. Le texte impose d’attendre l’avis, sans exiger qu’il soit favorable. Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 23 ter de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour28 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1186
Confier à l’Agence nationale des fréquences la coordination du brouillage en prison avec les communications des zones voisines
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, des installations radioélectriques proches des prisons peuvent réduire l’efficacité des brouilleurs de communications mobiles. L’article en discussion prévoit d’informer les directeurs de prison des projets voisins et d’attendre leur avis avant de délivrer l’autorisation d’urbanisme.

L’amendement remplacerait cette procédure par une mission confiée à l’Agence nationale des fréquences, qui coordonne l’implantation des stations radioélectriques. Elle devrait veiller au fonctionnement efficace des brouilleurs en prison tout en garantissant une certaine qualité des communications électroniques alentour, notamment dans les zones densément peuplées. L’objectif serait de prendre en compte les besoins du brouillage lors de la coordination des installations voisines, sans négliger le service de communication des habitants.

Amendement n° 791 · Gouvernement · Article 23 ter

Amendement n° 791 rectifié du Gouvernement à l'article 23 ter de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour46 contre7 abstentions
27 mars 2025N° 1185
Punir l’intrusion sans motif légitime sur le domaine d’une prison ou dans son enceinte
Tous les groupes

Le texte de référence distinguerait deux situations. Entrer ou tenter d’entrer sans motif légitime sur le domaine matériellement délimité affecté à une prison serait puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. Pénétrer dans la prison elle-même ou en escalader l’enceinte, dans les mêmes conditions, serait puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

La distinction porte donc sur le lieu atteint et sur l’acte accompli. L’article prévoit également l’application de cette rédaction en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna. Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 23 bis de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour32 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1184
Renforcer les enquêtes sur les emplois exposés à la criminalité organisée et les contrôles de sûreté dans les ports
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 22 étendrait les enquêtes administratives aux emplois publics et privés exposés à la corruption ou aux menaces liées à la criminalité organisée. Dans les services publics les plus exposés, désignés par décret, ces vérifications seraient obligatoires avant recrutement, affectation ou titularisation, puis au moins tous les trois ans.

Dans les ports, il soumettrait certains accès physiques et informatiques à une autorisation ou une habilitation après enquête. Les enquêtes seraient renouvelées annuellement lorsque ces titres sont valables plus d’un an. Il renforcerait les inspections et permettrait, sous conditions, la transmission d’images de vidéosurveillance à la police, à la gendarmerie ou aux douanes, avec une conservation limitée à trente jours hors besoins judiciaires.

Les personnes concernées pourraient présenter leurs observations avant un refus ou un retrait, dont la motivation connaîtrait certaines exceptions légales. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour16 contre9 abstentions
27 mars 2025N° 1183
Obliger les services publics exposés au narcotrafic à cartographier leurs risques de corruption
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, des compromissions d’agents facilitent l’action des réseaux de narcotrafic dans plusieurs services publics. Le texte en discussion prévoit déjà des enquêtes administratives pour certains emplois particulièrement exposés à la criminalité organisée.

L’amendement ajouterait une obligation de cartographie des risques de corruption pour les services publics impliqués dans la lutte contre le narcotrafic, ainsi que les administrations et agents des zones particulièrement exposées. Cette analyse identifierait les secteurs vulnérables et proposerait des mesures de prévention et de contrôle, notamment aux frontières, dans les douanes, les forces de sécurité, les ports, les aéroports et les infrastructures ferroviaires.

Élaborée en coordination avec l’Agence française anticorruption, elle serait actualisée tous les deux ans. Ses résultats alimenteraient le Plan national pluriannuel de lutte contre la corruption et seraient communiqués chaque année au Parlement pour permettre un suivi.

Amendement n° 669 · M. Marleix · Article 22

Amendement n° 669 de M. Marleix à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour35 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1182
Ne plus obliger les services concernés à transmettre au Parlement les résultats de leur cartographie des risques de corruption
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique imposerait aux services publics concernés par le narcotrafic et aux administrations et agents des zones particulièrement exposées de cartographier leurs risques de corruption. Cette analyse identifierait les secteurs vulnérables et proposerait des mesures de prévention et de contrôle.

Le sous-amendement supprimerait l’obligation de communiquer chaque année les résultats au Parlement, mais aussi de les intégrer au Plan national pluriannuel de lutte contre la corruption. La cartographie resterait obligatoire, élaborée en coordination avec l’Agence française anticorruption et actualisée tous les deux ans. Les auteurs souhaitent retirer l’obligation de diffusion des résultats. Cette suppression n’interdirait pas leur transmission, mais retirerait le rendez-vous annuel d’information du Parlement prévu par l’amendement initial.

Sous-amendement n° 1008 · M. Caure · Article 22

Sous-amendement n° 1008 de M. Caure à l'amendement n° 669 de M. Marleix à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour35 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1181
Charger l’Agence française anticorruption de cartographier chaque année les risques de corruption dans les administrations exposées et les zones sensibles
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de renforcer la prévention de la corruption liée à la criminalité organisée, notamment par des enquêtes administratives dans les services exposés. Selon les auteurs de l’amendement, l’Agence française anticorruption relève une préparation insuffisante face à ce risque dans les zones portuaires et aéroportuaires.

L’amendement confierait à cette agence une nouvelle mission annuelle de cartographie nationale, c’est-à-dire un état des lieux des risques de corruption et des menaces liées à la criminalité organisée. Elle couvrirait les administrations exposées et les zones sensibles, notamment les ports et aéroports, et étudierait aussi les facteurs internes pouvant expliquer la vulnérabilité de certains agents.

Les auteurs souhaitent mieux documenter ces fragilités, notamment dans les procédures et unités douanières, afin de mieux cibler les actions préventives. L’amendement imposerait ce travail d’analyse, sans prescrire lui-même les mesures à prendre ensuite.

Amendement n° 355 · M. Léaument · Article 22

Amendement n° 355 de M. Léaument et l'amendement identique suivant à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour51 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1180
Créer un point de contact national pour recueillir les signalements de criminalité organisée concernant l’ensemble des aérodromes
Tous les groupes

Le texte discuté ne prévoit plus de point de contact unique pour signaler les infractions liées à la criminalité organisée dans les aérodromes. L’amendement rétablirait cette mesure en précisant que le contact serait centralisé à l’échelle nationale et couvrirait l’ensemble des aérodromes.

Ce point de contact pourrait recevoir des signalements de tiers, notamment des usagers. Une personne souhaitant signaler des faits liés à la criminalité organisée disposerait ainsi d’un interlocuteur national prévu à cette fin, avec pour objectif de faciliter la constatation des infractions.

Les auteurs s’appuient sur une recommandation d’un rapport parlementaire sur le trafic de stupéfiants. Ils défendent une centralisation nationale pour rendre le signalement plus visible et plus efficace. Le dispositif ne précise toutefois ni l’organisme qui gérerait ce contact ni les modalités de traitement des signalements.

Amendement n° 354 · M. Bernalicis · Article 22

Amendement n° 354 de M. Bernalicis à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour53 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1179
Sanctionner les exploitants autorisant des accès irréguliers, les intrusions dans les installations portuaires et les survols de drones non autorisés
Tous les groupes

Le texte en discussion renforcerait les autorisations d’accès aux installations portuaires. L’amendement adapterait les sanctions à ces règles. Un exploitant autorisant un accès sans respecter l’autorisation administrative requise après enquête encourrait deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.

L’entrée ou sa tentative sans autorisation dans une zone à accès restreint ou un terminal de conteneurs serait punie d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Les peines seraient de six mois et 7 500 euros pour les installations à risques élevés sans zone restreinte, et de deux mois et 3 750 euros pour les autres installations.

Pour lutter, selon les auteurs, contre les survols malveillants, piloter un drone sans autorisation au-dessus d’un port serait puni d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Ces peines seraient doublées en cas de collecte ou d’utilisation non autorisée de données au-dessus d’un terminal de conteneurs.

Amendement n° 395 · M. Boucard · Article 22

Amendement n° 395 rectifié de M. Boucard à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour22 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1178
Appliquer les sanctions portuaires aux exploitants, aux personnes entrant dans les installations et aux télépilotes en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte prévoirait des sanctions contre les exploitants autorisant irrégulièrement un accès, les personnes entrant ou tentant d’entrer dans des installations portuaires et les télépilotes de drones survolant un port sans autorisation. Il comporterait déjà des dispositions d’application aux territoires du Pacifique.

Le sous-amendement corrigerait ces dispositions pour viser l’ensemble des articles de sanction et préciser qu’ils s’appliqueraient dans leur rédaction issue de la loi en discussion. Selon ses auteurs, cette correction assurerait leur application en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna. Elle ne modifierait ni les comportements sanctionnés ni les peines prévues par l’amendement principal, mais leur application dans ces trois territoires.

Sous-amendement n° 1007 · M. Caure · Article 22

Sous-amendement n° 1007 de M. Caure à l'amendement n° 395 rectifié de M. Boucard à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour28 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1177
Permettre aux usagers des ports maritimes de signaler la criminalité organisée à un point de contact national unique
Tous les groupes

Le texte en discussion ne prévoit plus de point de contact pour les signalements dans les ports, cette disposition ayant été supprimée en commission. L’amendement rétablirait un point de contact unique, centralisé à l’échelle nationale pour l’ensemble des ports maritimes. Il pourrait recevoir les signalements de tiers, notamment des usagers des ports, afin de faciliter la constatation des infractions liées à la criminalité organisée.

Les auteurs reprennent une recommandation d’un rapport parlementaire sur les trafics de stupéfiants. Selon cette analyse, ouvrir les signalements à tous permettrait d’impliquer les acteurs portuaires dans la détection et la prévention de la corruption. La centralisation nationale, plutôt qu’un dispositif dans chaque port, viserait à rendre ce contact plus visible et à croiser les renseignements reçus.

Amendement n° 353 · M. Bernalicis · Article 22

Amendement n° 353 de M. Bernalicis à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour45 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1176
Ne plus obliger les personnes à obtenir une autorisation d’accès aux installations portuaires au seul motif de risques élevés
Tous les groupes

Pour lutter contre la criminalité organisée dans les ports, le texte en discussion prévoit une autorisation d’accès pour trois catégories de lieux. Il vise les zones à accès restreint, les installations manipulant des conteneurs commerciaux et celles présentant des « risques élevés » sans zone à accès restreint. Pour cette dernière catégorie, une enquête administrative précéderait l’autorisation lorsque l’administration le prévoit au regard des circonstances locales.

L’amendement supprimerait cette dernière catégorie de l’obligation d’autorisation. Les personnes resteraient concernées si l’installation relève aussi des règles sur les conteneurs commerciaux. Les auteurs jugent la notion de « risques élevés » trop imprécise et craignent des décisions divergentes ou des inégalités de traitement. Ils souhaitent limiter cette exigence d’accès aux catégories qu’ils estiment plus clairement définies.

Amendement n° 531 · M. Lecoq · Article 22

Amendement n° 531 de M. Lecoq à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour39 contre0 abstentions
27 mars 2025N° 1175
Supprimer le plafond de conservation des images portuaires transmises aux forces de sécurité et préciser celui imposé aux exploitants
Tous les groupes

Pour prévenir le narcotrafic et la corruption, le texte permettrait à l’administration, après évaluation de sûreté et selon les circonstances locales, d’exiger la transmission d’images des installations portuaires manipulant des conteneurs et de leurs abords immédiats à la police, à la gendarmerie ou aux douanes.

L’amendement supprimerait la phrase imposant à la convention de transmission de fixer leur durée de conservation par ces services, plafonnée à trente jours sauf nécessité d’une procédure pénale. Les auteurs présentent cette suppression comme un alignement sur d’autres dispositifs de transmission d’images. Les règles de protection des données personnelles et le décret prévu sur les modalités de conservation resteraient applicables.

Il préciserait aussi que les trente jours limitent la durée de conservation que l’administration pourrait imposer à l’exploitant portuaire. Selon les auteurs, ce plafond ne régirait pas la conservation des mêmes images pour les besoins propres du port.

Amendement n° 615 · M. Falorni · Article 22

Amendement n° 615 de M. Falorni et les amendements identiques suivants à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour12 contre10 abstentions
27 mars 2025N° 1174
Permettre aux agents de sûreté portuaire de détecter les stupéfiants avec des équipements dédiés et élargir les objectifs des contrôles
Tous les groupes

Le texte prévoit des contrôles de sûreté portuaire comprenant inspections visuelles, palpations et fouilles. Selon les auteurs, la lutte contre le narcotrafic doit aussi empêcher la récupération des drogues dans les ports d’arrivée, pas seulement leur introduction à bord au départ.

L’amendement ajouterait explicitement la détection des stupéfiants par des équipements dédiés, sur les personnes comme sur les marchandises et véhicules. Les agents désignés pourraient les utiliser avec le consentement des personnes concernées ou des responsables des biens, sans le contrôle policier ou douanier ni le double agrément exigés pour les palpations. En cas de refus, dans les limites de sûreté portuaire, les agents publics compétents pourraient procéder aux contrôles.

Les mesures de sûreté pourraient également viser les manipulations criminelles des cargaisons, l’extraction de stupéfiants hors des installations et des limites de sûreté portuaire, ainsi que les risques de corruption identifiés dans les évaluations de sûreté.

Amendement n° 394 · M. Boucard · Article 22

Amendement n° 394 de M. Boucard à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour16 contre0 abstentions
12 mars 2025N° 981
Appeler l’Union européenne et ses États à saisir les avoirs russes gelés pour soutenir l’Ukraine et la défense européenne
Tous les groupes

Selon les auteurs, l’Europe a déjà commencé à utiliser les intérêts produits par les avoirs russes gelés, dont ils évaluent le montant à plus de 200 milliards d’euros en Europe. L’amendement appellerait l’Union européenne et ses États membres à saisir sans délai ces avoirs, et à affecter intégralement leurs intérêts au soutien militaire à l’Ukraine, aux capacités de défense européennes et aux moyens stratégiques communs.

Les auteurs veulent mobiliser ces ressources notamment face au risque d’un désengagement américain. Ils reconnaissent des interrogations juridiques et défendent l’idée d’une avance sur les réparations dues par la Russie. La résolution exprimerait cette orientation politique, sans réaliser elle-même la saisie des fonds.

Amendement n° 5 · Mme Le Grip · Article unique

Amendement n° 5 de Mme Le Grip à l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
150 pour103 contre7 abstentions
12 mars 2025N° 980
Appeler à limiter, plutôt qu’arrêter rapidement, les importations de combustibles fossiles notamment russes
Tous les groupes

Dans la résolution sur le soutien à l’Ukraine, l’amendement remplacerait l’objectif de « mettre fin dans les délais les plus brefs » aux importations visées par celui de les « limiter ». Selon l’exposé des auteurs, ces approvisionnements concernent les combustibles fossiles russes ou provenant d’un autre pays. Le passage modifié n’est pas reproduit intégralement, ce qui ne permet pas d’en préciser davantage le périmètre géographique.

Les auteurs craignent qu’une rupture brutale fragilise l’approvisionnement énergétique européen, les ménages et la compétitivité des entreprises. Ils défendent une diversification des fournisseurs pour ne dépendre d’aucun pays. L’amendement conserverait un objectif de restriction plutôt que d’arrêt rapide, sans fixer de volume d’importation ni de prix de l’énergie.

Amendement n° 12 · M. Chenu · Article unique

Amendement n° 12 de M. Chenu à l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine.

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour127 contre2 abstentions
12 mars 2025N° 979
Encourager les États membres à surveiller les circuits financiers et maritimes de contournement des sanctions contre la Russie
Tous les groupes

La résolution encourage les États membres à intensifier leur surveillance liée aux sanctions contre la Russie. L’amendement préciserait les domaines concernés en ajoutant les transactions financières, les systèmes de paiement alternatifs, les sociétés écrans et les activités maritimes.

Les auteurs décrivent plusieurs moyens de contournement, notamment des paiements hors des circuits habituels, des sociétés servant à dissimuler l’origine des fonds et des transferts de cargaison en mer pour masquer l’origine du pétrole. Ils souhaitent que les autorités françaises et européennes ciblent mieux ces pratiques dans le suivi des sanctions. L’ajout préciserait l’appel à la surveillance, sans instaurer lui-même de nouvelles sanctions.

Amendement n° 47 · M. Bouyx · Article unique

Amendement n° 47 de M. Bouyx à l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
175 pour0 contre19 abstentions
12 mars 2025N° 978
Retirer les sanctions sur l'énergie de l'appel à renforcer les sanctions contre la Russie
Tous les groupes

Depuis l'invasion de l'Ukraine, l'Union européenne impose des sanctions économiques à la Russie, notamment dans l'énergie, afin de réduire ses ressources financières.

Une résolution discutée à l'Assemblée nationale appelle à renforcer le soutien à l'Ukraine et les sanctions visant la Russie.

L'amendement supprimerait uniquement la référence aux sanctions énergétiques dans cet appel. Il ne supprimerait aucune sanction déjà en vigueur et ne changerait pas directement le prix du gaz ou de l'électricité.

Ses auteurs craignent que ces mesures pénalisent aussi les entreprises européennes. Objection possible : renoncer à demander leur renforcement réduirait la pression économique exercée sur la Russie.

Amendement n° 11 · M. Chenu · Article unique

Amendement n° 11 de M. Chenu à l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine.

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour118 contre7 abstentions
10 mars 2025N° 944
Élargir les compétences des infirmiers et les possibilités de prise en charge directe des patients
Tous les groupes

La proposition de loi inscrirait les consultations et le diagnostic infirmiers dans la loi. Les infirmiers pourraient prescrire les produits de santé et examens figurant sur une liste fixée par arrêté. Les actes et soins autorisés seraient précisés par voie réglementaire, avec une négociation sur leur rémunération lors de la publication et de l’actualisation de cette liste d’actes.

Le rôle propre désigne les soins que les infirmiers peuvent réaliser de leur propre initiative. Pour des actes situés au-delà de ce périmètre, une expérimentation autoriserait les patients à s’adresser directement à eux dans certains établissements et structures d’exercice coordonné. Elle durerait trois ans dans cinq départements, avec un compte rendu au médecin traitant.

Le texte élargirait aussi les lieux d’exercice en pratique avancée, notamment aux établissements scolaires et à la protection maternelle et infantile. Il imposerait une évaluation des compétences avant la reprise après une interruption d’activité d’une durée fixée par décret.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi sur la profession d'infirmier (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
142 pour0 contre2 abstentions
10 mars 2025N° 943
Demander au Gouvernement un rapport sur l’extension de la pratique avancée à toutes les spécialités infirmières
Tous les groupes

La pratique avancée est une voie de spécialisation infirmière qui comporte, selon les auteurs, deux années d’études supplémentaires après le diplôme d’État. Le texte en discussion prévoit déjà d’évaluer les formations existantes et leurs débouchés. L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport distinct, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, sur l’intérêt d’ouvrir cette voie à toutes les spécialités infirmières.

Les auteurs souhaitent harmoniser les formations et élargir leur accès, notamment pour les infirmiers de bloc opératoire, les anesthésistes ou les puéricultrices, afin de mieux reconnaître l’évolution de leurs missions. Ils estiment également nécessaire une meilleure rémunération. Le vote porterait uniquement sur une étude, sans ouvrir lui-même de nouvelles formations ni modifier les salaires.

Amendement n° 166 · M. Davi · Après l’article 2

Amendement n° 166 de M. Davi après l'article 2 de la proposition de loi sur la profession d'infirmier (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour68 contre50 abstentions
10 mars 2025N° 942
Demander au Gouvernement d’étudier une formation infirmière de quatre ans comprenant un stage final de consolidation des compétences
Tous les groupes

Les auteurs proposent d’étudier l’ajout d’une quatrième année à la formation en institut de formation en soins infirmiers. Ils souhaitent mieux préparer les futurs infirmiers aux exigences de leur profession et indiquent vouloir répondre aux exigences européennes en matière de durée de formation.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur l’intérêt et la faisabilité de cet allongement. Il examinerait notamment un stage de consolidation des compétences au second semestre de la quatrième année. Il ne prolongerait donc pas lui-même les études et ne créerait pas ce stage, mais demanderait d’évaluer ces deux changements.

Amendement n° 35 · Mme Runel · Après l’article 2

Amendement n° 35 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 2 de la proposition de loi sur la profession d'infirmier (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour111 contre4 abstentions
10 mars 2025N° 941
Élargir les lieux d’exercice des infirmiers en pratique avancée et adapter leurs conditions de qualification
Tous les groupes

Le texte de référence ouvrirait l’exercice infirmier en pratique avancée dans des équipes de protection maternelle et infantile et en établissement scolaire. Il le permettrait aussi en assistance d’un médecin référent dans l’aide sociale à l’enfance ou un établissement d’accueil du jeune enfant.

Il modifierait les conditions de diplôme et d’expérience, en prévoyant notamment des diplômes inscrits sur une liste ministérielle. Un décret pourrait adapter les durées minimales d’exercice selon les spécialités des diplômes et les modalités d’accès à la formation.

Le Gouvernement devrait remettre sous six mois un rapport sur les spécialités de formation, les effectifs formés et leurs débouchés, avec d’éventuelles propositions de réforme. Ce rapport ne réaliserait pas lui-même cette réforme. La version disponible précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi sur la profession d'infirmier (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
143 pour1 contre0 abstentions
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