Tous les députés
Mandat en cours

Français établis hors de France : 1re circonscription

Mandat depuis le (11 mois et 18 jours).

Amendements votés
528
Rang 11 / 16 Rang 11 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
2
Rang 10 / 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
11,9 %
Rang 12 / 15 Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
685 / 5 755 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 27 désaccords 658 / 685 positions identiques
Amendements votés
528
Rang 11 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts.
Rang 11 sur 16 Rang 11 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
2
Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 352 jours couverts.
Rang 10 sur 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
11,9 % 685 / 5 755 scrutins
Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 352 jours couverts.
Rang 12 sur 15 Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
658 scrutins
Position différente
27 scrutins (3,9 %)

Sur 685 scrutins comparables, du au .

Voir les 27 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

658 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8449

    Inclure explicitement les violences vicariantes dans l’évaluation menée par l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales

    Christopher Weissberg : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 346 · Mme Cathala · Article 2

    Amendement n° 346 (rect.) de Mme Cathala à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8448

    Définir dans le code pénal les violences intrafamiliales et les violences sexuelles et sexistes

    Christopher Weissberg : Pour Son groupe : Pour (18 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8446

    Inclure les atteintes à l’intimité sexuelle, les montages sexuels non consentis, les violences médicales et l’achat d’actes sexuels en ligne parmi les violences sexuelles et sexistes

    Christopher Weissberg : Pour Son groupe : Pour (18 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 895 · Mme Thiébault-Martinez · Article premier

    Amendement n° 895 de Mme Thiébault-Martinez à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8444

    Qualifier aussi de sexistes les violences commises par un conjoint ou ancien conjoint, ou contre un ascendant

    Christopher Weissberg : Contre Son groupe : Contre (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 532 · Mme Autain · Article premier

    Amendement n° 532 de Mme Autain à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8443

    Préciser que les définitions des violences intrafamiliales, sexuelles et sexistes couvrent aussi les victimes étrangères, avec ou sans titre de séjour

    Christopher Weissberg : Contre Son groupe : Contre (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 778 · Mme Simonnet · Article premier

    Amendement n° 778 de Mme Simonnet à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8442

    Maintenir la compétence des cours criminelles départementales pour juger les crimes sexuels relevant actuellement de leur champ

    Christopher Weissberg : Pour Son groupe : Pour (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 247 · Mme Colin-Oesterlé · Article 5 bis

    Amendement n° 247 de Mme Colin-Oesterlé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 bis (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

13 nov. 2025 – 30 oct. 2026 · 5 766 scrutins pendant ses mandats · 685 participations.

Taux de vote pour

35,2 %
241 / 685 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

63,1 %
432 / 685 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,8 %
12 / 685 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

11,9 %
685 / 5 755 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 685 participations.

Pour24135,2 %
Contre43263,1 %
Abstention121,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christopher Weissberg · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
novembre 257452577106420
décembre 255092321004650
janvier 26336729003000
février 26545185205200
mars 2612921001260
avril 2632821103240
mai 269231927208750
juin 2669525109205590
juillet 265312819004840
octobre 261 02592143407860
Total5 7662414321205 0810

Mandats retenus : du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christopher Weissberg, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,2 %pour 7 favorables / 17 voix retenues · 599 scrutins du mandat
Contre
58,8 % 10 / 17 participations
Abstention
0 % 0 / 17 participations
Absence de vote
97,2 % 581 / 598 scrutins retenus
Autres scrutins39,1 %pour 45 favorables / 115 voix retenues · 1 192 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 67 / 115 participations
Abstention
2,6 % 3 / 115 participations
Absence de vote
90,3 % 1 075 / 1 190 scrutins retenus
Éducation39,2 %pour 20 favorables / 51 voix retenues · 191 scrutins du mandat
Contre
58,8 % 30 / 51 participations
Abstention
2 % 1 / 51 participations
Absence de vote
73,3 % 140 / 191 scrutins retenus
Énergie & climat47,8 %pour 11 favorables / 23 voix retenues · 455 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 9 / 23 participations
Abstention
13 % 3 / 23 participations
Absence de vote
94,9 % 429 / 452 scrutins retenus
Impôts & budget36,7 %pour 47 favorables / 128 voix retenues · 1 541 scrutins du mandat
Contre
61,7 % 79 / 128 participations
Abstention
1,6 % 2 / 128 participations
Absence de vote
91,7 % 1 410 / 1 538 scrutins retenus
Institutions36,2 %pour 25 favorables / 69 voix retenues · 608 scrutins du mandat
Contre
60,9 % 42 / 69 participations
Abstention
2,9 % 2 / 69 participations
Absence de vote
88,4 % 528 / 597 scrutins retenus
Justice & sécurité39,5 %pour 118 favorables / 299 voix retenues · 1 431 scrutins du mandat
Contre
59,2 % 177 / 299 participations
Abstention
1,3 % 4 / 299 participations
Absence de vote
79,1 % 1 132 / 1 431 scrutins retenus
Mobilités42,1 %pour 8 favorables / 19 voix retenues · 227 scrutins du mandat
Contre
52,6 % 10 / 19 participations
Abstention
5,3 % 1 / 19 participations
Absence de vote
91,6 % 208 / 227 scrutins retenus
Pouvoir d’achat22,2 %pour 2 favorables / 9 voix retenues · 118 scrutins du mandat
Contre
77,8 % 7 / 9 participations
Abstention
0 % 0 / 9 participations
Absence de vote
92,4 % 109 / 118 scrutins retenus
Santé24,6 %pour 50 favorables / 203 voix retenues · 1 179 scrutins du mandat
Contre
72,9 % 148 / 203 participations
Abstention
2,5 % 5 / 203 participations
Absence de vote
82,8 % 976 / 1 179 scrutins retenus
Solidarités & logement43,8 %pour 28 favorables / 64 voix retenues · 607 scrutins du mandat
Contre
56,3 % 36 / 64 participations
Abstention
0 % 0 / 64 participations
Absence de vote
89,5 % 543 / 607 scrutins retenus
Emploi & travail40,3 %pour 27 favorables / 67 voix retenues · 513 scrutins du mandat
Contre
59,7 % 40 / 67 participations
Abstention
0 % 0 / 67 participations
Absence de vote
86,9 % 446 / 513 scrutins retenus
685 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
26 janv. 2026N° 5166
Permettre à l’Arcom de mobiliser les outils européens pour faire cesser les accès interdits des moins de quinze ans aux réseaux sociaux
Tous les groupes

Le texte discuté interdirait aux moins de quinze ans l’accès aux réseaux sociaux et plateformes de partage de vidéos inscrits sur une liste de services susceptibles de leur nuire, ou accessibles sans l’accord exprès d’un représentant légal. L’amendement chercherait à faire appliquer cette interdiction grâce au règlement européen sur les services numériques, qui prévoit des mécanismes contre les contenus illicites.

L’Arcom, autorité de régulation du numérique, devrait proposer un dispositif public de signalement des accès interdits. Elle pourrait saisir l’autorité compétente pour obtenir une injonction, c’est-à-dire un ordre de faire cesser l’accès du mineur. Pour les très grandes plateformes, elle coopérerait avec la Commission européenne. Le texte préciserait que ces accès sont susceptibles de relever des mécanismes européens, sans rendre automatique la fermeture de chaque compte signalé.

Amendement n° 43 · M. Pérez · Article premier

Amendement n° 43 de M. Pérez à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour116 contre1 abstention
26 janv. 2026N° 5165
Obliger les plateformes concernées à refuser les inscriptions des moins de quinze ans et à suspendre leurs comptes
Tous les groupes

Le texte discuté ferait peser sur les moins de quinze ans une interdiction d’accès à certains réseaux sociaux et services de partage de vidéos, selon leur dangerosité ou l’absence d’accord d’un représentant légal. Les auteurs estiment que cette interdiction resterait largement théorique sans obligations pour les plateformes.

L’amendement obligerait les fournisseurs concernés à refuser les inscriptions des moins de quinze ans, suspendre rapidement leurs comptes existants et vérifier l’âge des utilisateurs. Les solutions techniques devraient respecter un référentiel établi par l’Arcom, après consultation de la CNIL, autorité chargée de la protection des données.

En cas de défaut de vérification conforme, l’Arcom pourrait mettre le fournisseur en demeure, puis saisir le tribunal après un délai de quinze jours laissé pour ses observations. Le non-respect des obligations serait passible d’une amende maximale de 3 % du chiffre d’affaires mondial de l’exercice précédent.

Amendement n° 42 · M. Pérez · Article premier

Amendement n° 42 de M. Pérez à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour122 contre0 abstentions
26 janv. 2026N° 5162
Obliger les réseaux sociaux à proposer aux représentants légaux des outils de supervision sans compte personnel
Tous les groupes

Selon les auteurs, les parents doivent largement encadrer l’usage des réseaux sociaux par leurs enfants, mais les outils existants sont souvent difficiles à trouver ou nécessitent un compte personnel. Un parent qui ne souhaite pas s’inscrire peut ainsi rencontrer un obstacle pour accompagner son enfant.

L’amendement obligerait les réseaux sociaux à mettre à disposition des représentants légaux des outils de supervision simples à utiliser, activables sans compte personnel. Ils devraient permettre d’accompagner le mineur tout en respectant l’autonomie qu’il acquiert progressivement. Un décret en Conseil d’État préciserait leurs fonctionnalités minimales et les conditions de simplicité d’accès. L’amendement ne définit donc pas lui-même les contrôles que ces outils permettraient d’exercer.

Amendement n° 108 · Mme Hadizadeh · Article premier

Amendement n° 108 de Mme Hadizadeh à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour38 contre18 abstentions
26 janv. 2026N° 5161
Interdire aux moins de quinze ans l’accès aux réseaux sociaux, même avec un accord parental
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit d’interdire certains services jugés nuisibles aux moins de quinze ans et de soumettre l’accès aux autres à un accord parental. L’amendement remplacerait cette distinction par une interdiction générale des réseaux sociaux avant quinze ans. Les encyclopédies, répertoires éducatifs ou scientifiques et plateformes de logiciels libres seraient exclus.

Selon les auteurs, les risques tiennent aussi aux recommandations et aux mécanismes captant l’attention, pas seulement aux contenus. Ils annoncent une vérification de l’âge par les plateformes, plutôt qu’une simple déclaration, avec des méthodes respectueuses de la vie privée et des données personnelles. L’amendement ne fixerait pas de technologie particulière. L’Arcom veillerait au respect de l’interdiction dans le cadre européen.

L’entrée en vigueur resterait fixée au 1er septembre 2026, avec quatre mois supplémentaires pour les comptes déjà créés.

Amendement n° 46 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 46 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour26 contre9 abstentions
26 janv. 2026N° 5160
Exclure les messageries privées de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit d’interdire l’accès aux réseaux sociaux avant quinze ans. Il exclut expressément les encyclopédies en ligne, les répertoires éducatifs ou scientifiques et les plateformes de logiciels libres, mais ne mentionne pas les messageries privées.

Le sous-amendement ajouterait une exclusion pour les services de messagerie privée fondés sur des échanges entre personnes non publics. L’interdiction ne s’appliquerait donc pas à ces échanges privés. Cette exception ne viserait pas les échanges publics. Selon les auteurs, il s’agit d’inscrire dans la loi une exclusion déjà annoncée dans les motifs de l’amendement principal, afin de préserver cet usage pour les moins de quinze ans.

Sous-amendement n° 123 · M. Delaporte · Article premier

Sous-amendement n° 123 de M. Delaporte et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 46 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour109 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5159
Exclure de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans les services pour mineurs sans fonctionnalités sociales ouvertes
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit d’interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Il exclut expressément les encyclopédies en ligne, les répertoires éducatifs ou scientifiques et les plateformes de logiciels libres.

Le sous-amendement ajouterait les services spécifiquement conçus pour les mineurs et dépourvus de fonctionnalités sociales ouvertes, c’est-à-dire sans fonctions ouvrant les interactions sociales à d’autres utilisateurs. Le texte ne définit pas plus précisément cette condition. Être destiné aux enfants ne suffirait donc pas à échapper à l’interdiction.

Les auteurs souhaitent préserver l’accès à ces services adaptés et inscrire dans la règle une exception annoncée dans les motifs de l’amendement principal, mais absente de son dispositif.

Sous-amendement n° 122 · M. Delaporte · Article premier

Sous-amendement n° 122 de M. Delaporte et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 46 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour108 contre3 abstentions
26 janv. 2026N° 5158
Réserver l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux aux moins de treize ans plutôt qu’aux moins de quinze ans
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit une interdiction générale d’accès aux réseaux sociaux avant quinze ans. Ce sous-amendement abaisserait ce seuil à treize ans. Les jeunes de treize et quatorze ans ne seraient donc plus concernés par cette interdiction, tandis que les enfants de moins de treize ans le resteraient.

Selon les auteurs, plusieurs plateformes fixent déjà un seuil de treize ans sans vérifier réellement l’âge de leurs utilisateurs. Ils souhaitent concentrer l’interdiction sur les plus jeunes et invoquent les contournements possibles ainsi qu’un risque de restrictions plus générales des libertés sur internet. Ils préconisent aussi de sensibiliser enfants et parents aux usages des écrans. Le sous-amendement modifierait uniquement l’âge retenu, sans ajouter de dispositif de sensibilisation ni de méthode de vérification.

Sous-amendement n° 126 · M. Gustave · Article premier

Sous-amendement n° 126 de M. Gustave à l'amendement n° 46 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour117 contre7 abstentions
26 janv. 2026N° 5157
Interdire aux réseaux sociaux de recommander aux moins de 18 ans des contenus fondés sur leurs préférences individuelles
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait aux moins de 15 ans l’accès à certains réseaux sociaux et plateformes de partage de vidéos jugés nuisibles, ainsi qu’aux services accessibles sans accord parental. L’amendement remplacerait ces restrictions d’accès par une obligation visant les réseaux sociaux exerçant en France et protégeant tous les moins de 18 ans.

Ces réseaux ne pourraient plus utiliser les données et métadonnées des mineurs pour déduire leurs préférences et mettre en avant certains contenus, notamment grâce aux algorithmes de recommandation. Un manquement pourrait être sanctionné d’une amende atteignant 6 % du chiffre d’affaires mondial de l’exercice précédent. Un décret préciserait l’application après avis de la CNIL, la commission chargée de protéger les données personnelles.

Selon les auteurs, ces recommandations servent à capter l’attention et à multiplier les interactions monétisées, notamment publicitaires. Ils souhaitent agir sur ce fonctionnement, auquel ils estiment les mineurs particulièrement vulnérables, plutôt que sur leur accès aux services.

Amendement n° 7 · M. Saint-Martin · Article premier

Amendement n° 7 de M. Saint-Martin à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour95 contre13 abstentions
26 janv. 2026N° 5156
Rejeter avant l’examen des articles la proposition de loi visant à protéger les mineurs sur les réseaux sociaux
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques liés à l’utilisation des réseaux sociaux, sans examiner ses articles. Il n’approuverait donc pas les mesures de cette proposition. Si la motion était rejetée, l’examen du texte pourrait se poursuivre.

Cette procédure permet soit de faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution, soit de décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Les arguments particuliers avancés à l’appui de cette motion ne sont pas disponibles, ce qui ne permet pas de préciser lequel de ces motifs ses auteurs invoquent.

Intitulé officiel et portée du vote

sur la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour109 contre2 abstentions
13 janv. 2026N° 4963
Adapter les règles pour organiser les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises
Tous les groupes

Le projet de loi encadrerait la préparation des Jeux de 2030 pour les organisateurs, les collectivités, les entreprises et les habitants. Il dispenserait certaines installations temporaires de formalités d’urbanisme, permettrait la prise de possession immédiate de biens nécessaires aux Jeux par une procédure d’expropriation et autoriserait l’hébergement des participants dans des logements sociaux vacants au 15 janvier 2030.

Les deux régions d’accueil pourraient chacune garantir jusqu’à un quart du déficit final du comité d’organisation, sous plafond. Le contrôle de la Cour des comptes et des bilans environnementaux seraient prévus. Des voies pourraient être réservées à certains véhicules et des commerces autorisés à ouvrir le dimanche de janvier à mars 2030, avec des salariés volontaires pouvant revenir sur leur décision.

Le texte prolongerait aussi jusqu’à fin 2027 l’expérimentation du traitement algorithmique des images de surveillance, avec une évaluation indépendante et une formation portant notamment sur les libertés publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relative à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public solennel
403 pour99 contre18 abstentions
23 déc. 2025N° 4947
Autoriser provisoirement l’État à percevoir les impôts, à verser des ressources aux collectivités territoriales et à emprunter avant le budget 2026
Tous les groupes

Cette loi spéciale organiserait une transition jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026. Elle autoriserait la poursuite de la perception des ressources de l’État et des impôts affectés à d’autres organismes, selon les lois et règlements existants. Elle ne fixerait pas de nouveaux taux d’imposition.

Elle évaluerait à 45,23 milliards d’euros les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités territoriales, c’est-à-dire les sommes qui leur sont reversées. Ce total comprendrait notamment 27,39 milliards d’euros de dotation globale de fonctionnement.

Le ministre chargé des finances pourrait également emprunter en 2026 pour couvrir les besoins de trésorerie de l’État ou renforcer ses réserves de change, et effectuer des opérations de gestion de la dette et de la trésorerie. Ces autorisations temporaires ne constitueraient pas le budget complet de 2026.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public solennel
496 pour0 contre62 abstentions
17 déc. 2025N° 4802
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée. Organisé après un débat en application de l’article 50-1 de la Constitution, ce vote n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement. Une désapprobation ne l’obligerait donc pas à démissionner.

Le Gouvernement propose une mobilisation associant répression des réseaux, lutte contre leur argent, coopération internationale, prévention et accès aux soins. Il entend notamment durcir les sanctions contre les consommateurs et renforcer les moyens d’enquête, tout en accompagnant les personnes dépendantes. Il présente cette mobilisation comme une réponse à l’adaptation des réseaux criminels et aux dommages sanitaires et sociaux des drogues.

Ce vote exprimerait une appréciation sur cette orientation politique. Il n’adopterait pas lui-même les modifications législatives ni les crédits budgétaires annoncés, qui relèveraient de textes distincts.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public solennel
394 pour61 contre2 abstentions
16 déc. 2025N° 4758
Fixer les recettes et dépenses de la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés et des parents
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Il prévoirait 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses pour les régimes obligatoires de base, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, notamment pour les soins de ville, les hôpitaux et les établissements médico-sociaux.

Le texte modifierait le calendrier de relèvement de l’âge de départ à la retraite, en réservant l’âge de 64 ans aux générations nées à partir de 1969 plutôt que 1968. Il créerait aussi un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois, indemnisé selon des modalités fixées par décret, et un réseau « France santé » destiné à améliorer l’accès aux soins.

Côté recettes, les complémentaires santé verseraient en 2026 une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations, dont le montant ne pourrait augmenter par rapport à 2025. Malgré ces mesures, la trajectoire financière annexée prévoirait encore un déficit de 23,7 milliards d’euros en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public solennel
247 pour232 contre90 abstentions
16 déc. 2025N° 4757
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en lecture définitive
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, soumis à l’Assemblée nationale en lecture définitive. Il empêcherait ainsi son adoption à cette étape, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures.

Le règlement permet cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Ces deux fondements possibles ne renseignent pas, à eux seuls, sur les motifs particuliers de la motion. Un vote contre le rejet préalable permettrait la poursuite de l’examen, sans valoir approbation du projet de loi.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
171 pour285 contre16 abstentions
10 déc. 2025N° 4706
Permettre aux communes de Polynésie française d’engager certaines actions après une délibération et un délai d’au moins six mois
Tous les groupes

La proposition de loi organique modifierait le statut d’autonomie de la Polynésie française pour permettre aux communes et à leurs établissements publics de coopération intercommunale d’engager certaines actions sans attendre que des « lois du pays », des actes propres à la Polynésie française, en définissent les conditions. Ces actions resteraient soumises à la réglementation polynésienne et limitées aux matières énumérées par le statut.

Le conseil municipal ou l’organe intercommunal compétent définirait les actions, leurs modalités et un délai d’au moins six mois avant leur engagement. Sa délibération serait transmise aux présidents de la Polynésie française et de son assemblée ainsi qu’au haut-commissaire de la République. Une convention pourrait préciser les interventions respectives des collectivités et les moyens mis à leur disposition.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour32 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4705
Faire dépendre l’entrée en vigueur de la réforme des interventions communales en Polynésie française d’une approbation locale ou d’un délai
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements de décider de certaines interventions, dans le respect de la réglementation polynésienne, sans attendre les conditions fixées par des « lois du pays ». Les auteurs souhaitent articuler cette réforme avec les discussions locales en cours sur ces interventions.

L’amendement ferait entrer la loi en vigueur le lendemain de la publication d’une approbation de l’assemblée de la Polynésie française. À défaut de délibération d’approbation définitivement examinée dans l’année suivant la promulgation, elle entrerait automatiquement en vigueur à l’issue de ce délai.

Les auteurs estiment qu’un rejet expressément voté empêcherait son application. Le dispositif ne formule toutefois pas explicitement l’effet d’un rejet, ce qui laisse une incertitude sur ce point central du consentement local recherché.

Amendement n° 8 · M. Gustave · Après l’article unique

Amendement n° 8 de M. Gustave après l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour74 contre2 abstentions
10 déc. 2025N° 4704
Permettre aux communes de Polynésie française de décider certaines actions par délibération avant de les engager
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les conditions dans lesquelles les communes de Polynésie française et leurs établissements de coopération intercommunale peuvent mener certaines actions. Il supprimerait la référence préalable aux conditions définies par les « lois du pays », tout en maintenant le respect de la réglementation polynésienne. Les huit matières concernées ne sont pas reproduites, ce qui empêche d’identifier les services ou actions visés.

Le conseil municipal ou l’organe intercommunal déterminerait les actions et leurs modalités par délibération, avec un délai d’au moins six mois avant leur lancement. Cette délibération serait transmise aux autorités polynésiennes et au haut-commissaire. Une convention pourrait préciser les interventions et les moyens respectifs des collectivités. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour30 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4703
Donner aux communes polynésiennes six mois pour rendre leurs actes conformes à une nouvelle réglementation du Pays
Tous les groupes

Selon les auteurs, une décision communale devenue incompatible avec une réglementation polynésienne doit actuellement être modifiée sans délai, alors que les convocations, délibérations et procédures budgétaires prennent du temps.

L’amendement donnerait aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale, qui regroupent plusieurs communes, six mois à compter de la publication d’une réglementation postérieure pour adapter leurs actes contraires à celle-ci.

Le haut-commissaire, le président du gouvernement ou le président de l’assemblée de la Polynésie française pourrait demander formellement cette modification par une mise en demeure. Un refus ou une absence de réponse pendant un mois permettrait de demander au tribunal administratif d’annuler l’acte. Les auteurs cherchent ainsi à laisser du temps aux collectivités tout en maintenant l’obligation de respecter la réglementation du Pays.

Amendement n° 3 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 3 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour75 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4702
Soumettre les charges imprévues des projets communaux à l’accord préalable de l’assemblée de la Polynésie française
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements d’engager certaines actions dans des domaines relevant du Pays, avec une convention si nécessaire. Les auteurs craignent que des projets dépassant les moyens communaux entraînent des dépenses supplémentaires pour le budget polynésien.

L’amendement exigerait, pour les actions susceptibles d’entraîner une charge budgétaire imprévue, directe ou indirecte, l’avis du président du gouvernement, puis l’accord préalable de l’assemblée de la Polynésie française. Le président disposerait de deux mois pour rendre son avis. Sans inscription de la demande à l’ordre du jour de l’assemblée dans les quatre mois suivant sa réception, elle serait considérée comme rejetée.

Les auteurs présentent cette procédure comme un contrôle du financement par le Pays. Selon leur explication, un refus n’empêcherait pas un projet financé entièrement par la commune, mais cette distinction n’est pas explicitée dans le dispositif.

Amendement n° 2 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 2 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour75 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4701
Obliger les communes polynésiennes et leurs groupements à conclure une convention avec le Pays avant de mettre en œuvre leurs actions
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements de définir certaines actions dans des domaines relevant du Pays, en respectant sa réglementation. Il prévoit une convention seulement si nécessaire pour préciser les interventions respectives et les moyens disponibles.

L’amendement rendrait obligatoire une convention préalable avec le Pays sur les modalités de mise en œuvre de ces actions. Une décision de la commune ou du groupement ne suffirait donc plus à elle seule pour organiser leur réalisation.

Les auteurs souhaitent que les conditions d’intervention soient définies ensemble et que le Pays puisse apprécier les effets des initiatives communales à l’échelle de tout le territoire. Cette coordination passerait par un accord formalisé obligatoire, plutôt que par le recours éventuel à une convention.

Amendement n° 7 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 7 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour73 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4700
Maintenir l’obligation pour les communes polynésiennes d’agir dans les conditions définies par les lois du pays et la réglementation polynésienne
Tous les groupes

Le texte discuté supprimerait une formule qui encadre les interventions communales par les conditions définies dans les « lois du pays », actes normatifs de la Polynésie française, et dans sa réglementation. Il conserverait ailleurs l’obligation de respecter la réglementation polynésienne.

L’amendement empêcherait cette suppression. La référence explicite aux lois du pays et à la réglementation resterait donc dans le statut d’autonomie pour encadrer les actions concernées.

Selon les auteurs, mentionner seulement la réglementation dans la nouvelle rédaction laisserait une ambiguïté sur le respect des lois du pays par les communes. Ils souhaitent préserver la clarté de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire l’obligation pour une décision communale de respecter les règles supérieures. Leur crainte d’une difficulté constitutionnelle ne constitue pas un constat d’inconstitutionnalité.

Amendement n° 1 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 1 de Mme Reid Arbelot et les amendements identiques suivants à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour68 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4699
Rejeter préalablement la proposition de loi organique modifiant le statut d’autonomie de la Polynésie française
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet de la proposition de loi organique visant à modifier le II de l’article 43 du statut d’autonomie de la Polynésie française. Il arrêterait son examen en première lecture, avant la discussion de ses articles, sans adopter la modification envisagée.

Le règlement prévoit cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Il ne permet pas, à lui seul, de connaître les motifs particuliers des signataires. Un vote contre la motion permettrait la poursuite de l’examen, sans valoir approbation de la modification du statut.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour114 contre3 abstentions
10 déc. 2025N° 4698
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la stratégie de défense nationale et le principe d’un réarmement accéléré
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la stratégie de défense nationale, notamment le principe d’une augmentation du budget de la défense pour accélérer la montée en puissance des armées dès 2026. Cette procédure, prévue par l’article 50-1 de la Constitution, n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement.

Le Gouvernement justifie cette accélération par la guerre en Ukraine, les cyberattaques, les sabotages et l’incertitude de la relation avec les États-Unis. Il présente notamment comme priorités les stocks de munitions, les drones et la défense aérienne.

Ce vote n’adopterait pas les crédits annoncés. L’augmentation proposée de 6,7 milliards d’euros pour 2026 relève du projet de loi de finances. Le Gouvernement annonce également un texte distinct pour actualiser la programmation militaire.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la stratégie de défense nationale (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public solennel
411 pour88 contre22 abstentions
9 déc. 2025N° 4696
Financer la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés aux soins, aux congés et à la retraite
Tous les groupes

Ce projet de loi prévoirait, pour les régimes obligatoires de base en 2026, 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, en hausse de 3,1 % par rapport à 2025.

Le texte créerait un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois pour les salariés, indemnisé sous conditions à un montant fixé par décret. Il ralentirait le relèvement de l’âge de départ à la retraite, avec notamment 63 ans et neuf mois pour la génération 1968, et ajusterait la durée de cotisation requise. Il créerait aussi le réseau « France santé » pour améliorer l’accès aux soins.

Les complémentaires santé paieraient une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations de 2026, dont l’augmentation serait interdite par rapport à 2025. La trajectoire annexée prévoirait néanmoins un déficit de 23,7 milliards en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public solennel
247 pour234 contre93 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.